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Ouverture de la saison culturelle au Château Hagen

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Le régisseur du château Hagen en charmante compagnie avec les représentantes de la province Sud et le magnifique Château
Le régisseur du château Hagen en charmante compagnie avec les représentantes de la province Sud et le magnifique Château

Le régisseur du château Hagen en charmante compagnie avec les représentantes de la province Sud et le magnifique Château

Pour la deuxième année consécutive, le Château Hagen propose l’événement artistique et culturel  "Votre week-end au Château Hagen", avec une programmation toute particulière rythmée par des expositions, des spectacles, des ateliers, des animations pour tous les publics… Cette année, cet événement prendra place chaque dernier week-end du mois.

Le spectacle Wanamat Show de Marité Siwéne de la première journée a été exceptionnel. La « vieille » était déchaînée, le public a adoré. Caillasse sera surement un événement que notre reporter « deshydraté » verra demain. JP

AU PROGRAMME

Samedi 25 mars

• 14h00 : ouverture/vernissage de l’exposition « Aurore » de Miriam Schwamm en présence de l’artiste ; atelier cirque par l’École de cirque de Nouvelle-Calédonie

• 15h00 : spectacle « Wanamat Show » de Marité Siwéne ;

• 17h00 : spectacle « Caillasse » par Le Chapitô.

Dimanche 26 mars

• 14h00 : exposition « Aurore » ;

• 14h00 : ateliers arts plastiques :

« Création de tampons monogrammes » animé par Miriam Schwamm ;

« Gravures en monotype » par Mariana Molteni

• 16h00 : spectacle « Caillasse » par Le Chapitô.

Restauration sur place – Jeux en bois géants – Entrée libre et gratuite

Marithé en action
Marithé en actionMarithé en action
Marithé en action

Marithé en action

Quelques exemples des nombreux et magnifiques tableaux exposés dans toutes les pièces du château
Quelques exemples des nombreux et magnifiques tableaux exposés dans toutes les pièces du château

Quelques exemples des nombreux et magnifiques tableaux exposés dans toutes les pièces du château

Publié dans Nouvelle-Calédonie

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Mort de Serge Doubrovsky, père de l'autofiction

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Serge Doubrovsky, ici en 1999. (©Andersen/Sipa)

Serge Doubrovsky, ici en 1999. (©Andersen/Sipa)

L'auteur de "Fils" et du "Livre brisé" avait 88 ans.

Serge Doubrovky restera certainement dans les mémoires pour avoir créé le terme «autofiction» et théorisé ce genre «à la matière autobiographique et à la manière fictionnelle», dont il n’a cessé de rappeler qu’il existait avant qu’il lui donne un nom.

C’était en 1977, à la parution de son troisième roman, «Fils», écrit après la mort de sa mère, à partir du contenu de sa psychanalyse. Certains prononcent le titre comme le pluriel du mot «fil», d’autres comme dans «tu es beau mon fils», et c’était bien là l’objectif de Doubrovsky: parler à la fois du tissage textuel et de la filiation, de l’accouchement d’une œuvre et des ficelles qui nous lient à nos parents. Ses livres reposaient souvent sur ce genre de jeu postmoderniste à triple-fond. Ils racontaient la vie d’un homme qui écrit des romans qui racontent sa vie.

"Tout-à-l'ego"

Serge Doubrovsky est mort dans la nuit du 22 au 23 mars. Il avait 88 ans. Il est né en 1928, à Paris, dans une famille juive, sous le nom de Julien Doubrovsky (il prendra le prénom Serge des années après). Son père était tailleur et sa mère, secrétaire. Un jour de 1943, un gendarme était venu sonner au portail de leur pavillon dans les Yvelines et avait dit au père: «Dans une heure, je viens vous arrêter.» Ils avaient eu le temps de fuir, donc de survivre.

Après la guerre, Julien était reçu premier au concours général de philosophie. De Gaulle lui avait remis un vase de Sèvres, qui trônait sur la cheminée de son dernier domicile parisien, un jour où on lui rendait visite. Il a ensuite été un grand professeur de littérature, amoureux de Proust et de Philip Roth, deux vrais-faux autobiographes, enseignant à New York, vivant entre la France et les Etats-Unis.

Ses romans pleins de jeux sur le «je» ont eu énormément de succès chez les chercheurs, les universitaires. Toute sa vie, pleine de drames et de maladies – méningite, cancer, tuberculose, leptospirose, entre autres –, a semblé être une interminable partie de billard conceptuel entre l’intimité et la littérature.

« Fils » a été le point de départ d’un cycle obsessionnel et furieusement autobiographique, qui s’est achevé en 2011 avec «Un homme de passage». L’extrême impudeur de Doubrovsky, si elle n’est pas inédite dans l’histoire de la littérature, inspirera beaucoup d’écrivains, et vaudra au roman français contemporain d’être vu dans le monde entier comme un exercice exhibitionniste – ce fameux «tout-à-l’ego» dont tout le monde se moque mais dont tout le monde parle.

"Ecrire pour tuer"

Sa carrière a été parcourue de scandales littéraires et moraux, comme si sa vie avait été destinée à devenir le catalogue des psychodrames qui surviennent quand on écrit sur soi et ses proches.

Le cas le plus aigu, bien sûr, est son «Livre brisé», écrit à la demande de sa femme Ilse: elle avait réclamé un roman racontant frontalement la déliquescence de leur vie conjugale. Il lui envoyait les chapitres dès qu’ils étaient finis. Elle n’en a pas supporté la lecture. On l’a retrouvée suicidée, avec 7 grammes d’alcool dans le sang. La mort d’Ilse figurait elle-même dans le roman, et le brisait en deux. Doubrovsky fit une dépression – ce n’était pas la première – et il en parla aussi. On l’accusa, un peu abusivement, d’homicide par voie de livre, lui qui avait tragiquement confié «écrire pour tuer».

L’affaire s’était prolongée par un contre-livre écrit par le cousin de Serge Doubrovsky, le journaliste et écrivain Marc Weitzman, intitulé «Chaos». Weitzman dénonçait la «cruauté époustouflante» de ce «chantre de la geste familiale et des déboires intimes». Doubrovsky avait répondu. Après, il y aura les affaires Angot, Ernaux-Villain, Duroy, Laurens-Darrieussecq, etc., toutes sorties de la cuisse doubrovskienne.

On lui avait rendu visite, chez lui, à Paris dans le XVIe arrondissement, en 2011. Il avait 82 ans. Il vivait dans un grand appartement sombre en rez-de-chaussée. Il nous avait dit qu’il était de plus en plus conscient du problème de «l’implication radicale de l’autre» dans ses livres. Il avait ajouté:

Ecrire est un acte profondément immoral. Mais l’écrivain doit en accepter les risques.»

Quelques années plus tard, il publiait la première version de «Fils», le «tapuscrit originel» de 1700 pages qu’il avait envoyé à l’éditeur. Il s’intitulait «le Monstre».

David Caviglioli article de l’Obs publié le 23 mars 2017 à 17h14 suive ce lien pour plus d'informations sur l'OBS et des articles sur le même sujet.

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Lancement de la semaine de la francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa.

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Lancement de la semaine de la francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa.
Lancement de la semaine de la francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa.

Hier soir mardi 21 mars, le lancement de la semaine de francophonie de l’Alliance Champlain à la bibliothèque Bernheim a réuni un public nombreux. Cet événement attire toujours un nombreux public.

La soirée a débuté par une courte allocution du président Daniel Miroux et des représentantes de la direction de l’Enseignement de la Nouvelle-Calédonie madame VERLAGUET Yolande directrice de l’enseignement ainsi que le Vice-Rectorat par madame LEHOULLIER véronique.

Cette ouverture officielle de la semaine de la langue française et de la Francophonie a débuté par la présentation des 10 Mots 2017 “Dis-moi dix mots sur la toile” et du concours s’y rapportant lancé par la Direction de l’Enseignement de la Nouvelle-Calédonie ainsi que par le Vice-Rectorat avec la collaboration de l’Alliance Champlain. Il faut noter la performance de madame Verlaguet qui écrit chaque année un texte humoristique avec les dix mots.

Les dix mots sont à illustrer par des récits, des poèmes, des chansons, des dessins, des arts plastiques dans tous les établissements scolaires de la Nouvelle-Calédonie, de l’enseignement primaire comme de l’enseignement secondaire dont la déclinaison se déroulera sur plusieurs mois. Des représentants d’enfants méritants ont été mis à l’honneur ainsi que le travail d’art plastique effectué pour cette occasion.

Lancement de la semaine de la francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa.Lancement de la semaine de la francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa.

Cette soirée évènementielle a été marquée par la prestation de l’artiste togolais Roger Atikpo qui a enchanté le public avec un conte très drôle, plein de sagesse africaine, « La fromager ». (Connu aussi par le nom de kapokier pour ceux qui n’ont pas l’érudition de Bernard Suprin). L’artiste a le mérite de s’être déplacé jusqu’à nous avec sa Kora, un instrument magnifique et encombrant. Il dit se sentir chez lui ici car Le Togo est l’un des plus petits États africains avec 56 785 km2, s’étirant sur environ 700 km du nord au sud avec une largeur n’excédant pas 100 km. JP

Roger et le public en attente de l'ouvertureRoger et le public en attente de l'ouverture
Roger et le public en attente de l'ouverture

Roger et le public en attente de l'ouverture

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Les Journées Internationales du Livre Voyageur avec la Caravane des Livres de la MLNC !

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Les Journées Internationales du Livre Voyageur avec la Caravane des Livres de la MLNC !
Les Journées Internationales du Livre Voyageur avec la Caravane des Livres de la MLNC !

La Caravane des Livres de la MLNC a investi la place des cocotiers aujourd’hui avec Jean de Bouc conteur, Sylvain Lorgnier conteur et comédien, Marie M. comédienne, Slimane, slameur et Sikin musicien et bibliothécaire pour distribuer des mots voyageurs.

Une belle initiative le jour de l’ouverture de la semaine de la francophonie. D’autres interventions sont prévues à l'UNC etc. Suivez la caravane et faites le plein de livres GRATUIT !

Les Journées Internationales du Livre Voyageur avec la Caravane des Livres de la MLNC !Les Journées Internationales du Livre Voyageur avec la Caravane des Livres de la MLNC !Les Journées Internationales du Livre Voyageur avec la Caravane des Livres de la MLNC !
Les Journées Internationales du Livre Voyageur avec la Caravane des Livres de la MLNC !Les Journées Internationales du Livre Voyageur avec la Caravane des Livres de la MLNC !

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Les délégations océaniennes présentes au 37e Salon du livre de Paris 2017

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Les délégations océaniennes présentes au 37e Salon du livre de Paris 2017

Les auteurs et éditeurs de Nouvelle-Calédonie et de Polynésie française seront présents sur leur stand Océanie P16, au sein du village Outre-mer où le ministère des Outre-mer accueille, sur un espace commun, les éditeurs et auteurs ultramarins.

Lire un Pays… la Nouvelle-Calédonie (Maison du Livre de Nouvelle-Calédonie) et l’Association des éditeurs de Tahiti et ses îles (AETI), sont partenaires depuis plusieurs années des événements culturels liés aux livres, en Océanie comme en France métropolitaine.

Depuis 2006, un stand commun est organisé, au Salon du Livre de Paris, afin de valoriser l’identité du Pacifique, le partage des cultures et le patrimoine littéraire et documentaire de chacun.
Comme de coutume, Lire un Pays… la Nouvelle-Calédonie représentera les ouvrages du Vanuatu et de Wallis-et-Futuna et l’AETI proposera des ouvrages autochtones d’écrivains polynésiens, néo-calédoniens, néo-zélandais, australiens, papous ou encore samoans, représentant une diversité de plumes littéraires qui forment un ensemble culturel commun.

La participation de la Nouvelle-Calédonie est possible grâce aux soutiens du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, de la Mission aux affaires culturelles auprès du Haut-Commissariat, avec la collaboration étroite de la Maison de la Nouvelle-Calédonie à Paris, ainsi que de la Province Sud pour la représentation d’un auteur émergent.

La participation des éditeurs de Polynésie est possible grâce aux soutiens du ministère des Outre-mer, du ministère de la Culture de la Polynésie française et de Air Tahiti Nui.

Les Océaniens et amis de l’Océanie sont chaleureusement invités à venir visiter l’espace des auteurs et éditeurs du Pacifique. Venez naviguer sur un océan de culture.

Jean-Brice Peirano, directeur de la MLNC

Maison du Livre de Nouvelle-Calédonie

Lire un Pays… la Nouvelle-Calédonie.

 

Christian Robert, président de

l’Association des éditeurs de Tahiti et des îles,

directeur des éditions Au vent des îles.

Informations pratiques

Dates : du vendredi 24 au lundi 27 mars 2017

Lieu : Paris Porte de Versailles – Pavillon 1, Boulevard Victor, Paris 15ème

Horaires :

Jeudi 23 mars : soirée d’inauguration 18h-22h (sur invitation uniquement)

Vendredi 24 mars : 10h-20h (tout public)

Samedi 25 mars : 10-20h (tout public)

Dimanche 26 mars : 10h-19h (tout public)

Lundi 27 mars : 9h-19h

(accès réservé aux professionnels accrédités de 9h à 13h – ouvert au public à partir de 13h)

 

Pour de plus amples informations, consultez le site Internet de la manifestation : http://www.livreparis.com

Découvrez la présentation de la Région Océanie au Salon du Livre de Paris : https://www.livreparis.com/fr/Programmation/Regions/Oceanie/

Les délégations océaniennes présentes au 37e Salon du livre de Paris 2017

En présence d’auteurs océaniens, il s’agit de porter une littérature méconnue en Métropole et de présenter un fonds d’ouvrages représentatifs de la richesse et de la qualité des productions océaniennes, allant de la Polynésie française à la Nouvelle-Calédonie, en passant par la Nouvelle-Zélande, l’Australie, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, afin de valoriser l’identité du Pacifique, le partage des cultures et le patrimoine littéraire et documentaire de chacun.

Lire un pays… la Nouvelle-Calédonie, porté par la Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie,représente 35 maisons d’éditions néo-calédoniennes qui abordent l’ensemble du champ éditorial : littérature, littérature jeunesse, la BD, ouvrages scientifiques, documentaires, beaux livres, etc.:

ADCK-Centre culturel Tjibaou / Académie des langues kanak / Association pour la promotion de l’œuvre de Jean Mariotti / Badaboom / Centre de Documentation pédagogique de Nouvelle-Calédonie / De Bas en Haut / Écrire en Océanie /Éditions du Cagou / Éditions Catherine Ledru / Éditions Caouanne / Éditions de la Province Nord / Éditions de la Province des îles Loyauté / Éditions Traversées / Expressions / Footprint Pacifique / Fortunes de Mer / Grain de Sable / GRHOC / Humanis /Jilème éditions / La Brousse en Folie / L’Éclectique / L’Herbier de Feu / Le Rayon Vert / Les Trois Chouettes / Lilia Calédonie / Madrépores / Manta Moon / Musée de la Ville de Nouméa / Noir au Blanc / Photosynthèse / Plume de notou / Presse Universitaire de la NC / Société d’études historiques / Solaris

Les délégations océaniennes présentes au 37e Salon du livre de Paris 2017
Les délégations océaniennes présentes au 37e Salon du livre de Paris 2017
Les délégations océaniennes présentes au 37e Salon du livre de Paris 2017

Publié dans Divers

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Socialisme kanak de DEMMER Christine

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Socialisme kanak de DEMMER Christine

Socialisme kanak de DEMMER Christine

Ce livre explore l'aspect méconnu du nationalisme kanak en témoignant des transformations sociales des chefferies de l’époque. Au-delà du cas concret du GIE Kèrèduru, il analyse une dynamique sociale propre aux sociétés segmentées en marche vers la construction nationale.

Date de publication 19/10/2016

Description complète

À l’automne 1984, les indépendantistes kanak de Nouvelle-Calédonie se soulevèrent contre le gouvernement français pour reconquérir leur souveraineté. Après la mort du secrétaire général de l’Union Calédonienne, Éloi Machoro, l’un des leaders de la révolte, un nouveau statut vit le jour en 1985, découpant le territoire en quatre régions, dont trois gérées par des élus kanak. Ces derniers décidèrent alors d’utiliser ce nouveau cadre institutionnel pour préparer l’indépendance économique de leur pays. De nombreux microprojets de développement furent créés au sein des réserves et présentés comme les premières expériences concrètes de Kanaky. Un même mot d’ordre dominait : préserver une économie domestique encore prégnante, tout en intensifiant la production agricole. Cette option ruraliste se donnait pour triple tâche de maintenir un tissu social local, de trouver une manière nouvelle de cultiver sa terre et d’adapter la chefferie (le modèle politique kanak hiérarchisé) à la perspective d’un État-nation souverain.

Ce moment particulier du nationalisme kanak, couplant exigence économique et refonte des structures politiques segmentées et centralisées, généra une intense réflexion sur la définition de la société indépendante, résumée quelques années plus tôt par le concept de « socialisme kanak ». Dans les tribus d’Emma (Amââ) et Kayu (Kûöö), sur la commune de Canala, le lancement du Groupement d’intérêt économique Kèrèduru releva, pendant plus d’une décennie, le défi de construire l’indépendance kanak socialiste depuis les réserves. Ce livre explore cet aspect méconnu du nationalisme kanak en témoignant des transformations sociales des chefferies de l’époque. Au-delà du cas concret du GIE Kèrèduru, il analyse une dynamique sociale propre aux sociétés segmentées en marche vers la construction nationale.

Cet ouvrage interroge également ce que signifie être kanak aujourd’hui. À l’heure des grands projets miniers, d’autres conceptions de la coutume ont depuis émergé, qui revisitent la définition des chefferies et leur place dans le pays après l’accord de Nouméa (1998), à l’aune de références très éloignées des apports de la génération politique née dans les années 1980. Le projet d’inspiration marxiste étudié ici visait en effet à assujettir les chefferies et les clans à un modèle collectiviste et égalitaire. Cette expérience, aujourd’hui dépassée, rend compte de la plasticité des notions de socialisme kanak, d’identité kanak et des manières diverses d’envisager l’appartenance à ce peuple océanien.

Christine Demmer est chargée de recherche au CNRS. Elle mène des travaux d’anthropologie politique et économique au Centre Norbert Elias à Marseille.

(Source de cet article la maison d’édition Karthala)

La maison d'édition Karthala a été fondée en mai 1980, à Paris, avec pour objectif la publication et la diffusion de textes sur les questions internationales en rapport avec les pays du Sud. Vingt ans après les indépendances des années 1950 et 1960, le besoin se faisait sentir de nouvelles approches politiques de ce que l'on appelait alors le "Tiers monde", et en particulier de l'Afrique.

Publié dans Culture Kanak

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La dictée de la francophonie à la mairie de Nouméa

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La dictée de la francophonie à la mairie de Nouméa
La dictée de la francophonie à la mairie de Nouméa
La dictée de la francophonie à la mairie de Nouméa

Dans la salle d’honneur de la mairie, à l’heure de la sieste et avec une chaleur étouffante à l’extérieur, les candidats pour la dictée qui démarre chaque année la semaine de la francophonie se sont retrouvés. Ils étaient moins nombreux que l’année précédente surement à cause du temps orageux. Le texte, choisi par les organisateurs, était un extrait du livre « l’Île aux cent visages » de Jacqueline Sénés. Daniel Miroux a fait un petit discours en expliquant le choix de cette personne qui a marqué le territoire.

Le texte, qui semblait ne pas offrir de difficulté majeur, a donné du fil à retordre aux candidats. Ce n’était la dictée de Bernard Pivot qui parraine la semaine de la francophonie en Métropole, mais c’était « fin dur ». Huguette Tillier a su sortir des embûches la première après une courte dictée d’un autre texte pour départager trois ex aequo. Ce sont François Dufoumantelle et Patricia Jouve qui ont hérité des places suivantes après un tirage au sort. Madame Fakaïlo n’a pas démérité. Une belle réussite en attendant la suite de cette semaine. JP

l'accueil, La première lecture et la dictée
l'accueil, La première lecture et la dictée
l'accueil, La première lecture et la dictée

l'accueil, La première lecture et la dictée

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Dans la mémoire de Bernard Pivot

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Bernard Pivot, ici avec Arthur Miller en 1988 dans "Apostrophes". (©Giniès/Sipa)

Bernard Pivot, ici avec Arthur Miller en 1988 dans "Apostrophes". (©Giniès/Sipa)

Avec "la Mémoire n'en fait qu'à sa tête", l'ex-grand chambellan d'"Apostrophes" se souvient. A sa manière.

Jérôme Garcin Jérôme GarcinPublié le 13 mars 2017 à 16h22 dans l'"OBS"

Il n'a fait, tout au long de sa vie professionnelle, au «Figaro littéraire» et à la télé, que poser des questions. (A l'en croire, la maladie de la «questionnite» aurait même contaminé sa vie privée.) Parvenu à l'âge où il convient de donner des réponses, Bernard Pivot persiste, fût-ce pour parler de soi, à en appeler aux écrivains et à interroger leurs textes.

Dans «la Mémoire n'en fait qu'à sa tête» (Albin Michel, 18 euros), le président octogénaire de l'Académie Goncourt pousse en effet la modestie, le doute ou simplement la délicatesse jusqu'à attribuer à d'autres que lui le réveil inopiné de ses propres souvenirs. Ce serait de petites phrases glanées chez Proust, Nabokov, Michaux, Vialatte, Blondin, Tournier ou Sollers qui auraient provoqué des ricochets sur l'eau calme de son passé. En somme, chez Pivot, le lecteur commanderait à l'auteur. En lisant en écrivant, professait déjà Julien Gracq.

L'ex-grand chambellan d'«Apostrophes» prétend ainsi que, sans Jean d'Ormesson, il n'aurait jamais évoqué la seule gifle que son père lui donna après qu'il eut, à 12 ans, brisé une fenêtre avec un ballon de foot. Sans Jean Echenoz, il n'aurait pas osé écrire que, du temps où il était pensionnaire dans un collège religieux, il trouvait «très bandantes» Martine Carol, Françoise Arnoul, Jeanne Moreau, Brigitte Bardot et qu'elles lui «chauffaient le croupion». Sans Pierre Hebey, aurait-il confié qu'il avait une fiancée à Varsovie? Et sans Gilles Lapouge, aurait-il raconté comment le cinéaste Jean-Pierre Melville, chroniqueur de polars à «Ouvrez les guillemets», quitta l'émission dont il jugeait désastreuse et disgracieuse la réalisation de Claude Barma?

"Apostrophes" : la fièvre du vendredi soir

Dans ce livre mutin qui ressemble tant à son auteur - comment fait-il pour être si joyeux dans la mélancolie et si peu vaniteux dans l'égotisme? -, Bernard Pivot offre un artichaut, chez Drouant, à Karen Blixen (la nouvelliste osseuse du «Festin de Babette» était rongée par la syphilis et avait subi une gastrectomie), se souvient du vieil Ezra Pound, qui «puait le soufre», dans l'appartement du général Hallier, ressuscite Louise Labé pour un tête-à-tête de soixante-quinze minutes, dit sa flamme au mot «libellule» et se demande si des académiciens Goncourt ont déjà été saisis par «l'audace et le plaisir troublant de faire l'amour» dans le fameux salon de la place Gaillon.

On y apprend aussi que le maître du «bavardage littéraire» a tenu un rôle muet dans une pièce de Feydeau et trouvé un étrange bien-être à se taire. Même son silence est éloquent.

Jérôme Garcin Paru dans "L'OBS" du 9 mars 2017 suivre le lien pour l’article complet avec des extraits du livre

Dans la mémoire de Bernard Pivot

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Les Journées Internationales du Livre Voyageur avec la Caravane des Livres de la MLNC !

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Jean-Brice caché derrière l'affiche parce qu'il n'était pas rasé.

Jean-Brice caché derrière l'affiche parce qu'il n'était pas rasé.

Rendez-vous les mardi 21 et mercredi 22 mars

sur l'un des trois site de la tournée.

Où, libérez les livres sur tout le territoire

en participant au concours photo.

Les Journées Internationales du Livre Voyageur avec la Caravane des Livres de la MLNC !

Publié dans Maison du livre NC

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Livre mon ami 2017 c’est parti !

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Livre mon ami 2017 c’est parti !

Une sélection 2017 pour rire, rêver, et réfléchir !

Pour sa vingt-et-unième édition, le prix littéraire Livre, Mon Ami vous a réservé cette année encore une sélection très contrastée. Amuse-toi pour commencer à retrouver tes parents dans ta classe... à moins que ce soit plutôt un cauchemar ? Comme celui qui consisterait, alors que nous sommes en 2017, à devoir passer dix jours sans un seul écran : plus de télé, plus d'ordinateur... Dans la classe de CM2 du village de Beaujour, par contre, tout le monde se mobilise sur la Toile pour sauver l'usine de jouets. Malo, lui, ne se pose pas ces questions, il n'a même pas Internet, ce qui ne l'empêche pas de rencontrer Jehan, un autre garçon venu du futur. Un futur peut-être pas si bien que cela. Dans la sélection 2017, on découvre aussi Ken et Jaëm, deux jeunes gens menant une quête initiatique, un album empreint de poésie autour de l’œuvre de Gustav Klimt, et un roman policier qui ne manque pas d'humour.

Alors, ami lecteur, aiguise ton marque-page... et bonnes lectures !

Extrait du site livre mon ami

Les livres en compétition :

Dix jours sans écran Auteur : Sophie Rigal Goulard

Thème : numérique Editeur ; collection ; année : Rageot ; hors collection ; 2015

Mes Parents sont dans ma classe Auteur : Luc Blanvillain

Thème : humour Editeur ; collection ; année : Ecole des Loisirs ; neuf ; 2015

L’Usine Auteur : Yaël Hassan

Thème : société Editeur ; collection ; année : Syros ; Tempo ; 2015

Le garçon qui savait tout Auteur : Loïc le Borgne

Thème : science-fiction Editeur ; collection ; année : Syros ; Soon ; 2015

Okaï et Choda Auteur : Evelyne André-Guidici

Thème : fantastique Editeur ; collection ; année : Humanis ; sans objet ; 2016

Cours et ne te retourne pas Auteur : Sophie Dieuaide

Thème : policier Editeur ; collection ; année : Casterman ; Les enquêtes de Tim et Chloé ; 2015

Le Gardien de l’arbre Auteur : Myriam Ouyessad / Illustrateur : Anja Klauss

Thème : album Editeur ; collection ; année : Canopé / l’Elan Vert ; Pont des Arts ; 2015

°°°

Après le lancement officiel de l’opération 2017 dans les jardins de la Bibliothèque Bernheim qui ont eu lieu mercredi 15 mars. La suite devrait se dérouler suivant le calendrier ci-après.

Mars à fin août 2017

Lecture et animation dans les classes et dans les différents points lecture : bibliothèques, médiathèques.

Préparation du scrutin

Un premier classement a lieu en classe ou en bibliothèque.

Du 23 au 29 août inclus : attention, nouveauté !

Un essai de vote par Internet est proposé pour l’année 2017

Les échanges entre enfants de 9/12 ans peuvent toujours se faire à l’initiative des responsables des classes, professeurs documentalistes et responsables de bibliothèques sous la forme qui leur convient (liaison CM2/6ème, correspondance scolaire, blog de classe ou ENT …).

Les votes argumentés se font durant la semaine du 23 au 29 août directement par les enfants via le site ou par fax pour les classes ou bibliothèques qui n’auraient pas accès à Internet.

C’est pour cela qu’une adresse nominative de courriel est indispensable cette année, pour chaque enseignant ou bibliothécaire dont la classe est inscrite.

Les résultats sont donnés le 30 août à 16h via la presse et transmis à tous les participants.

Le lauréat est prévenu à la suite.

Du 6 novembre au 19 novembre 2017 inclus

Séjour de l’auteur en Nouvelle-Calédonie, rencontre avec les jeunes lecteurs dans les classes, points lecture, médiathèques, bibliothèques.

Mercredi 15 novembre 2017 à 14h 00

Cérémonie officielle de remise du prix Livre, mon ami et du trophée.

livremonami@lagoon.nc

Publié dans Nouvelle-Calédonie

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