Sur les pas d'Hemingway à Cuba pour honorer le Lider Maximo

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Sur les pas d'Hemingway à Cuba pour honorer le Lider Maximo

Le père de la révolution cubaine s’est éteint vendredi 25 novembre. Une mort annoncé par son frère et successeur Raul Castro. Fidel Castro avait 90 ans. Trump le futur président des Etats-Unis a fait savoir que Castro était « un dictateur brutal qui a opprimé son propre peuple ». Pourtant, un américain que j’ai toujours admiré était son ami, Ernest Hemingway. L’homme et son œuvre sont indissociables, le proverbe Les amis des mes amis sont mes amis, me rapprocherait plutôt du « Lider Maximo ». Ci-dessous quelques informations extraites du site Cubalatina. JP

 

Ernest Hemingway, bien qu'américain, n'appartient pas aux yeux des Cubains aux yankees et autres impérialistes régulièrement dénoncés à La Havane.

Il aimait la littérature, mais aussi la fête et l'alcool, trois passions auxquelles il s'adonna sans réserve dans le périmètre magique de la vieille Havane. La capitale cultive le souvenir de ces escapades, Hemingway est entré dans la légende.

ERNEST HEMINGWAY (1899 – 1961)

Cojimar

Un monument en bord de mer, dans le petit port de Cojimar, est consacré à l'écrivain-pêcheur, Rebaptisé Marina Hemingway, le port sert maintenant de base aux compétitions de pêche au gros. Le romancier amateur de marlins est également présent de l'autre côté de La Havane : à Cojimar, le petit port de pêche où vivait Gregorio Fuentes, qui fut son inspiration pour le héros du "Vieil Homme et la Mer" qui lui valut son prix Nobel. Sa maison de San Francisco de Paula, une petite ville à une quinzaine de kilomètres de la capitale cubaine, est devenue un musée.

Les fidèles d'Hemingway peuvent encore hanter ses lieux de prédilection dans la vieille Havane, du bar " Floridita "à celui de " La Bodeguita del medio " en passant par l'hôtel Ambos Mundos où il séjourna dans les années 30.

Le Floridita

Hemingway passait tous les jours prendre son mojito. C'est un symbole de l'amitié entre nos deux peuples", ajoute le barman, face à une peinture murale où le romancier trinque avec le poète cubain Nicolas Guillen, sur fond de drapeaux des deux pays, qui ont rompu leurs relations diplomatiques en 1961.

Un peu plus haut dans la vieille ville, le Floridita honore l'écrivain avec une statue de lui, accoudé au bar où un daïquiri spécial lui avait été dédié : sans sucre, mais avec double ration de rhum... Non loin de la Finca, la Marina Barlovento servait de point de départ au romancier. C'est là, en mai 1960, qu'il fit la connaissance du jeune Fidel Castro, qui venait de prendre le pouvoir à Cuba.

Le vieil homme et la mer

Le Nobel de littérature dédié au peuple cubain

Le vieil homme et la mer : Santiago, un vieux pêcheur cubain n'a ferré aucun poisson depuis quatre-vingt-quatre jours. Laissant son jeune ami Manolin, le seul qui croit toujours en lui, il décide de partir en mer, très loin sur le Gulf Stream, en quête de la prise qui lui vaudra à nouveau l'estime de ses pairs. Loin des côtes, sa ligne se tend enfin. La chance serait-elle de retour ? Santiago réalise très vite qu'il s'agit là d'une prise hors du commun. Toute la nuit, il se laisse entraîner dans l'espoir de l'épuiser. Le second jour, son adversaire, remontant des eaux sombres de la mer, se révèle enfin à lui. Un gigantesque espadon, tel qu'il n'en a jamais vu, jaillit devant lui dans toute sa splendeur. Les espoirs et les craintes du vieil homme se confirment. Il savait déjà que la bataille serait longue, il sait maintenant qu'il y aura un seul gagnant. Le poisson replonge aussitôt comme s'il n'était venu que pour lui lancer un défi...

En 1954 il reçoit le Prix Nobel de la littérature et le dédie au peuple cubain. L’écrivain qui avait l’habitude de s’habiller avec une “guayabera”, une chemise cubaine, ne cachait jamais son admiration.”

Après tant de temps dans ce pays je me considère comme un cubain

Ernest Hemingway

Rencontre historique avec Castro

La rencontre historique entre Ernest Hemingway et Fidel Castro eu lieu le dimanche 15 mai 1960. Une poignée de main unissait deux personnes qui s’admiraient mutuellement. “Je n’ai jamais lu quelque chose d’aussi merveilleux que Le vieil homme et la mer”, a commenté Fidel Castro, pour qui ses livres furent une source de connaissances historiques et géographiques.

Fidel Castro affirma que Pour qui sonne le glas eu une grande influence dans une étape de sa vie quand il cherchait une sortie à une situation compliquée dans l’ile.

Extrait du site Cubalatina suivre le lien pour en savoir plus

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