Marcel MELTHERORONG invité du prochain SILO 2017

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photo JP à Bernheim

Photo JP à Bernheim

Marcel MELTHERORONG invité du prochain SILO 2017

Le SILO édition 2017 se tiendra à Poindimié du 28 septembre au 1 octobre

 Né en 1975 en Nouvelle-Calédonie au sein d'une famille vanuataise émigrée, Marcel Melthérorong fait ses études à Bourail avant de quitter le Caillou pour retrouver en 1994 ses racines. À son arrivée au Vanuatu, il ne parle ni le bichelamar ni la langue de Vao, le village de ses ancêtres à Mallicolo. Il se sent déraciné et entreprend alors une initiation linguistique et culturelle.  Au début des années 2000, il est recruté par le Centre Culturel du Vanuatu pour gérer durant deux ans un programme destiné aux jeunes. Il crée le Premier Festival des Arts de la Parole, et intervient depuis pour l’Alliance française dans la coordination d’événements culturels et artistiques d’envergure.  En 2007, il écrit son premier roman, "Tôghàn", publié aux éditions Alliance française du Vanuatu. Il s’agit du premier roman à avoir été écrit par un auteur vanuatais. "Tôghàn" évoque le souvenir d’années difficiles dans une sorte d’auto-fiction. Il s’agit d’une œuvre originale et sincère qui dévoile, entre ombre et lumière, les aspirations d’une jeunesse océanienne en perte de repères.  Marcel est remarqué en 2007 par Jean-Marie Gustave Le Clézio, qui vient alors d’écrire "Raga, le Continent invisible", où il est question de l’île de Pentecôte en particulier. "Nagaemas", son second roman est paru en 2013.

Tôghàn

"avec Marcel Melthéorong, la famille de la littérature francophone s’enrichit d’une voix nouvelle, originale …"

J.-M.-G. Le Clézio

Résumé : Le Camp Est, prison de Nouméa — l'île de l'oubli — où Tôghàn doit séjourner quelques mois, semble une « réduction » de l'Océanie ; le monde des îles s'y concentre dans sa diversité et sa richesse humaine : originaires de Malakula, comme les parents de Tôghàn, ou d'Ambrym comme David, Wallisiens comme Sefo, Kanaks … tous laissés pour compte de la ville proche, Babylone-la-grande … chacun porteur d'une histoire et de valeurs durement éprouvées par l'emprise occidentale.

Cette retraite involontaire, et les rencontres qu'elle permet, contraignent Tôghàn à s'interroger sur les causes de la peine qu'il purge, et sur le cours qu'il entend donner aux jours qui suivront sa sortie du Camp Est ; il décide, contre l'avis de son père, de gagner le Vanuatu : « et si je veux aller là-bas, c'est pour apprendre la coutûme, c'est pour apprendre la langue … »

Auteur : Marcel Melthérorong dont la famille est d’origine vanuataise est né en 1975 à Nouméa. Il a vécu toute sa jeunesse en Nouvelle-Calédonie et a fait ses études à Bourail. En 1994, il quitte le territoire français et s’installe à Port-Vila, capitale du Vanuatu où il devient l’un des acteurs les plus dynamiques de la vie culturelle ; il participe régulièrement à l’organisation des plus grandes manifestations musicales de la capitale dont Fest’Napuan, la Fête de la Musique et FrancoSonik. Il est lui même musicien et a créé deux groupes très remarqués : XX Squad et Kalja Riddim Klan.

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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