François Garde à Nouméa pour présenter L'effroi

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photos de Joël PAUL (Christophe Augias directeur de la bibliothèque, Pierre Faessel et François Garde)Photos de Joël PAUL (Christophe Augias directeur de la bibliothèque, Pierre Faessel et François Garde)
Photos de Joël PAUL (Christophe Augias directeur de la bibliothèque, Pierre Faessel et François Garde)

Photos de Joël PAUL (Christophe Augias directeur de la bibliothèque, Pierre Faessel et François Garde)

Excellente communication de François Garde pour présenter l’effroi son dernier roman chez Gallimard dans la collection Blanche. Assisté par Pierre Faessel qui n’a rien perdu de son humour et de sa passion quoiqu’il ne participe plus beaucoup aux animations littéraires. Il nous manque.

François Garde a décliné toutes les conséquences, qu’il développe dans son roman, du geste de son héros « L’homme qui a dit non » à son chef d’orchestre qui avait fait un salut nazi avant d’attaquer son concert. François Garde a beaucoup parlé. Il a fait des confidences aux heureuses personnes venues l’écouter dans la salle de lecture de la bibliothèque Bernheim. Il a parlé de sa passion pour la musique très présente dans le livre, de son ancien métier de haut fonctionnaire, de sa connaissance des médias qu’il a pratiqué dans ses fonctions officielles et comme écrivain maintenant car le monde médiatique est bien décrit dans le roman. Le livre est sombre, François Garde n’a pas dit noir mais avec beaucoup d’humour. Pierre Faessel en rigolait encore en racontant certains passages. L’auteur récompensé d’un prix de l’académie française à raconté dans le détail son émouvant passage sous la coupole. Relaté comme il l’a fait, c’est vrai que c’est quelque chose, pourtant François Garde est un habitué des ors de la république.

Pour terminer, il a mis en appétit ses lecteurs en dévoilant ses projets d’écriture. L’outremer lui colle à la peau et il en parlera dans un ouvrage à venir. François Garde sait se vendre, c’est un séducteur, mais avec son talent d’écrivain, il n’a pas de mérite. C’est trop facile ! JP

Collection Blanche, Gallimard

Parution : 03-10-2016

Quand, un soir de première à l’Opéra Garnier, Louis Craon, chef d’orchestre de renommée internationale, fait le salut nazi, la stupeur est si grande que personne ne bouge dans la fosse, ni dans la salle. Personne, sauf un altiste, Sébastien Armant, qui le premier se lève et tourne le dos au chef.

En quelques secondes, ce geste spontané et presque involontaire, immédiatement relayé par les médias, transforme Sébastien Armant en héros. Dès le lendemain, toutes les rédactions s’arrachent «l’homme qui a dit non». Le musicien jusqu'ici inconnu se laisse emporter dans un tourbillon de sollicitations incessantes, jusqu’au moment où un mystérieux groupe extrémiste revendiquant le geste de Craon le prend pour cible.

Récit au jour le jour d’une existence qui bascule, L'effroi pose de manière originale la question de l’obéissance et de l’héroïsme ordinaires.

Prix Mottart 2017

Prix de soutien à la création littéraire - (Prix annuels, créés en 1949).

Un autre article sur François Garde sur ce blog (François Garde est dans rubrique écrivain calédonien. ce n'est pas une erreur)

Photos dans la salle et une vente des livres de F. Garde par la librairie Calédo LivresPhotos dans la salle et une vente des livres de F. Garde par la librairie Calédo Livres

Photos dans la salle et une vente des livres de F. Garde par la librairie Calédo Livres

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