Des adresses de correctrices professionnelles sur Nouméa à vous proposer

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Des adresses de correctrices professionnelles sur Nouméa à vous proposer

Vous avez des besoins en relecture, de correction, de recherche documentaire, de lecture de rédaction de fiches ?

J’ai deux adresses de correctrices professionnelles à vous proposer. J’en ai eu besoin, je ne connaissais personne et en ce moment que je suis en rade devant une feuille blanche, j’ai plusieurs adresses, en voici plusieurs, si ça peut vous aider. Joël PAUL

_ Nathalie Darricau : 76 31 26, ndarricau@yahoo.fr

_ Sylvie Coquillard : 78 40 65, sylvie.coquillard@gmail.com

_ Thérèse Bahuon : 85 45 70 ou 26 31 99 bah-the@mls.nc

Maryvonne Dahlia : 86 91 92 maryvonne.dahlia@gmail.com

Le correcteur intervient sur tout texte écrit destiné à la publication, sur papier ou en ligne. Il veille à la fois au bon usage orthographique et grammatical, à la tenue syntaxique, au respect des règles typographiques et à la cohérence du contenu.

Description métier

Qu'il travaille pour une maison d'édition, pour un titre de presse, pour un site internet ou encore pour une agence de communication, le correcteur passe au crible les textes qui lui sont confiés pour y traquer toutes les fautes.

Orthographe, grammaire, syntaxe, ponctuation, typographie… mais pas seulement ! Sur écran en "préparation de copie" ou armé de son stylo rouge pour un travail sur papier, le correcteur, attentif à la forme autant qu'au fond, procède à une lecture à plusieurs niveaux, à la fois technique et critique.

Il doit avant tout corriger toutes les erreurs mot à mot, signe par signe. Pour cela, il s'appuie sur sa maîtrise de la langue française et utilise des dictionnaires d'orthographe, des grammaires et se réfère à un code typographique. S'il travaille sur écran, il peut utiliser en appui un logiciel de correction automatique comme ProLexis.

Parallèlement, le correcteur doit appréhender le sens général du texte pour pouvoir en vérifier la cohérence globale et la moindre information.

Si nécessaire, ou si l'éditeur le demande expressément, la correction au sens strict peut être approfondie par un travail de réécriture, ou rewriting. Dans ce cas, il ne s’agit plus de corriger seulement les fautes, mais de modifier le texte plus largement, ce qui demande de vraies capacités rédactionnelles : couper, compléter, réorganiser des chapitres, expliciter des passages obscurs, reformuler le style…

Quel que soit son degré d'intervention, le correcteur doit toujours respecter la pensée de l'auteur et ne jamais trahir le contenu de l'ouvrage.

 

PS : je peux compléter cette liste avec d’autres correctrices ou correcteurs qui se manifesteront en m’envoyant un message paulj@lagoon.nc

Publié dans Notre Caillou

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