Frédéric Ohlen, un menhir de la littérature calédonienne invité du SILO 2018

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Frédéric Ohlen au festival de ST MALO et Frédéric Ohlen au dernier SIlo avec Titaua Peu Photo JP
Frédéric Ohlen au festival de ST MALO et Frédéric Ohlen au dernier SIlo avec Titaua Peu Photo JP

Frédéric Ohlen au festival de ST MALO et Frédéric Ohlen au dernier SIlo avec Titaua Peu Photo JP

Frédéric Ohlen est un auteur incontournable du Caillou, Ecrivainducaillou ne pouvait pas passer à coté d’un éloge pour ce poète et romancier calédonien. Un surdoué d’une intelligence remarquable souvent imité, jamais égalé. Cet homme de lettres, au style hors du commun, est l’écrivain contemporain qui permet à la Calédonie de briller au-delà du récif. Notre chevalier des Arts et Lettres et des Palmes académiques applaudi par des monuments français de la littérature comme Érik Orsenna ou Antoine Gallimard en personne pour son ouvrage Quintet est la locomotive du petit train des auteurs de notre île du Pacifique Sud, notre phare Amédée de la plume. Son talent a été récompensé par de nombreux prix. C’est le seul auteur d’ici à avoir reçu le prix POPAÏ du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie à deux reprises. Chapeau bas ! Monsieur Ohlen, le salon international du livre océanien vous tend les bras. JP

Le SILO 2018 se tiendra les 6,7,et 8 septembre 2018 à l'ADCK

Danse avec les mots,

Une vie au service de l’écriture et de la lecture…

Issu d’une famille d’émigrants allemands venus de Hambourg, ville hanséatique partiellement détruite par un gigantesque incendie en 1842, Frédéric Ohlen est un auteur bien ancré dans la terre calédonienne. Son ancêtre Heinrich Ohlen, qui tenait une pension de famille à Sydney (Castlereagh Street), décide de s’embarquer pour la Nouvelle-Calédonie en 1859. Il y fondera, à Païta, en affrontant les foudres du clergé catholique, et notamment celles du R. P. Xavier Montrouzier, la première école laïque. Aujourd’hui, l’école publique, sise au centre du village, porte son nom.

Frédéric Ohlen a raconté l’histoire de cet homme hors du commun, et au-delà de lui, de la Calédonie d’avant le bagne, dans un roman à cinq voix, Quintet (Gallimard, 2014). Un texte fortement imprégné par le Rêve océanien. Qui plus est, une fiction reconnue – cas unique – par nombre de grands media nationaux.

Habeas corpus

Frédéric Ohlen est né, un siècle plus tard, le 15 décembre 1959, dans l’ancien Quartier général des Forces américaines reconverti en polyclinique à l’Anse-Vata. Aîné de sa fratrie, il vit alors au 6e Kilomètre, dans l’une des dernières fermes de Nouméa. Répondant à l’appel d’une vocation précoce apparue dès l’école primaire, il écrit, à l’âge de dix ans, son premier livre : L’Écureuil (1970). Fin cavalier, il sera, trois années durant, de 1975 à 1977, champion territorial de sauts d’obstacles par équipe. Il présidera, plus tard, aux destinées du club hippique La Gourmette (1982-1984).

Étudiant, Frédéric Ohlen est proche, à Paris, d’une association de lutte contre la torture qui tente de faire libérer des dissidents soviétiques ou sud-américains en résidence surveillée ou en prison. On peut citer, parmi eux, Andreï Sakharov, l’un des pères de la bombe H en URSS, devenu prix Nobel de la Paix en 1975, ou le pianiste argentin Miguel Ángel Estrella. Après des études de Droit et de Sciences politiques (il est, à la Sorbonne, l’élève de Robert Badinter), il devient volontaire à l’Aide technique, en Brousse, à Bourail, dans un lycée expérimental, cycle de remédiation qui accueille des enfants en grande difficulté.

Il passe ensuite brillamment le concours de professeur de Lettres-Histoire. Il est, en effet, le premier Calédonien à sortir major d’un concours national. Actuellement chargé de mission auprès des inspecteurs pédagogiques régionaux en Lettres et en Histoire-Géographie (lycées professionnels), il œuvre pour la Maîtrise des langages et s’investit dans la lutte contre l’illettrisme.

« Quintet »

Une critique et une presse unanimes !

« La révélation de ce printemps. » Nouvel Obs – Rue 89

« Quintet est un ravissement… » Libération

« Un coup de maître. …la magie romanesque contamine rapidement et voluptueusement l’esprit du lecteur… » Endemix

« Un premier roman formidable, picaresque, inouï… » France Inter

Stand de la Nouvelle-Calédonie, Salon du Livre de Paris, 2015

Frédéric Ohlen au salon de Paris avec Cthie Manné et Erik Orsenna
Frédéric Ohlen, Cathie Manné et Erick Orsenna au salon du livre de Paris

« Récit ample et érudit, ce livre éclaire les souffrances qui hantent encore l’archipel.» Le Monde

« Il y a un côté Faulkner dans Quintet. Un roman porté par l’incandescence de la reconnaissance de l’autre. » Laure Adler

Une écriture très fluide, très belle. On a envie de continuer. Outre-Mer 1re

« La Calédonie a maintenant son roman.  Et quels personnages ! » Érik Orsenna

Biographie complète ✔Cliquez sur le lien en bleu

Frédéric Ohlen à Rochefort et à sa remise de médaille au Haussariat à NouméaFrédéric Ohlen à Rochefort et à sa remise de médaille au Haussariat à Nouméa

Frédéric Ohlen à Rochefort et à sa remise de médaille au Haussariat à Nouméa

Publié dans Ecrivain calédonien

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