Nicolas Kurtovitch invité du SILO 2018 : Un auteur phare de la littérature calédonienne.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Nicolas photo de Joël PAUl le mercredi 22 août dernier à Calédo Livres Copyright © 2018
Nicolas photo de Joël PAUl le mercredi 22 août dernier à Calédo Livres Copyright © 2018

Nicolas photo de Joël PAUl le mercredi 22 août dernier à Calédo Livres Copyright © 2018

Après le menhir, présenté la semaine dernière, le phare. Mes billets ressemblent de plus en plus aux chroniques littéraires de Sainte-Anne-D’auray.

Nicolas Kurtovitch naît à Nouméa en 1955. C’est homme de lieux : des lieux qui bruissent de la parole des hommes, mais aussi, surtout peut-être, de leurs silences, partagés ou non. C’est comme ça qu’il se présente sur son blog. Une belle présentation, que dire de plus ?

Il a reçu en 2003 le Prix poésie du Salon du livre insulaire d'Ouessant pour Le piéton du dharma, et le prix Antonio Viccaro 2008 pour l’ensemble de son œuvre poétique. Et en 2011 le prix Popaï, de la littérature Néo Calédonienne pour son roman : Les heures italiques. C’est l’un des poids lourd de la littérature calédonienne invité du SILO 2018.

Nicolas Kurtovitch a beaucoup voyagé. C’est un citoyen du monde bien qu’il soit le descendant des plus vieilles familles de pionniers de la colonie Taragnat et Hagen. Il est néanmoins bien enraciné sur son île natale. Son père d’origine Croate et ses nombreux voyages lui donnent une légitimité pour prétendre au titre de citoyen du monde, d’autant que, c’est avant tout un état d’esprit. Nicolas est quelqu’un d’ouvert aux autres mais il le dissimule derrière un visage boudeur.

En littérature, c’est un touche-à-tout, un exercice obligé sur une petite île, mais c’est surtout un poète. Au fil des années, du temps qui passe, il va s’essayer également à tous les autres genres : nouvelles, essai, théâtre et roman, Good night friend puis, Les heures italiques. Son dernier « exploit » est son invitation pour une résidence d’écriture à Shanghai pendant deux mois, septembre et octobre 2017. Il a rencontré au cours de son séjour Adonis, Ali Ahmed Saïd Esber, poète et critique littéraire syrien d'expression arabe et française, né le 1ᵉʳ janvier 1930, une pointure international qui l’a beaucoup impressionné.

La Nouvelle-Zélande en 2007 où il avait succédé à Charles Juliet et quelques autres au Randell cottage, résidence d’écrivains située à Wellington, le Canada et bien d’autres endroits du monde lui ont toujours inspiré de nouveaux textes. Nicolas est un grand voyageur mais il garde toujours un regard attentif aux évolutions du Caillou et en particulier sur la jeunesse de Nouvelle-Calédonie dont il s’est toujours occupé, comme enseignant, directeur d’un lycée ou chargé de mission pour la province sud. Depuis le 1er avril 2015 il a pris ses droits à la retraite. Nicolas Kurtovitch est Chevalier des Arts et des Lettres depuis 2004. JP

En avant-goût la première de son prochain recueil de poésie :

Nicolas Kurtovitch invité du SILO 2018 : Un auteur phare de la littérature calédonienne.
Echantillon de ses livres et la 1er page de son prochain ouvrage.

Echantillon de ses livres et la 1er page de son prochain ouvrage.

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