On phosphore dur sur la jeunesse calédonienne pour finaliser un futur article par des spécialistes du Caillou

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photo publiée sur Facebook de Grégoire Thibouville

Photo publiée sur Facebook de Grégoire Thibouville

Aujourd’hui temps de travail avec les co-auteurs : Jean EURISOUKE (Sénateur coutumier), Dominique SAILUEGEJË (Psychologue clinicien interculturel), André SIROTA (Pr émérite des Universités) et moi-même, pour finaliser un futur article sur « Écouter une figure du vide en groupe dans le contexte inédit de la décolonisation sur l’archipel calédonien », expérience d’une séquence clinique d’un groupe dit expérimental avec des adolescents délinquants de la DPJEJ dans la case du Sénat coutumier en 2016, dans le cadre d’une recherche doctorale. Thibouville Grégoire (Source FB de TG

Une des parutions de Grégoire Thibouville en 2017 pour faire connaissance avec son travail.

 Psychanalyse groupale métissée ou « hybride », de l’interculturel au transculturel dans le(s) groupe(s) en Nouvelle-Calédonie

Grégoire Thibouville, psychologue clinicien en libéral à Nouméa ; doctorant en psychologie à l’université Paris 13 – Sorbonne Paris Cité – utrpp 4403

Résumé :

Les dimensions interculturelles et transculturelles font partie intrinsèque des situations groupales en Nouvelle-Calédonie. C’est ainsi que s’est imposée la nécessité de penser à plusieurs à une pratique transculturelle dans, par et pour le groupe. Il s’agit de discuter sur la mise en place d’un espace trans-culturel intermédiaire (etci) qui constitue un dispositif groupal alternatif de verbalisation, d’écoute et d’analyses croisées pour l’élaboration des traces traumatiques par et avec le groupe et ses participants. Écrire et penser à plusieurs, c’est une occasion pour comprendre le processus de métissage en psychanalyse de groupe, puisque le clinicien groupal est poussé à essayer de modéliser son cadre de compréhension des phénomènes psychiques en groupe interculturel, à travers l’émergence d’une ethnopsychanalyse groupale via une analyse de groupe « hybride ».

CONNEXIONS Revue publiée par l’ARIP (Association pour la Recherche et l’Intervention Psychosociologiques) et TRANSITION Analyse de groupe et d’institution, association européenne en 2018

Taire, se taire, faire taire : usages et mésusage du silence Coordonné par Emmanuel Diet, Zahia Kessar Dans un monde où le bruit est devenu une nuisance et une drogue, le silence apparaît autant comme un désir que comme une crainte. Il se décline d’ailleurs en de multiples versions, silence de vie et silence de mort, chez l’analysant et chez l’analyste, dans l’intériorité de la méditation et des initiations, dans les secrets de famille et les passés sous silence institutionnels… Polymorphe et polytopique, le silence laisse souvent entendre ce qui ne peut se dire ; il ouvre à la parole l’espace de l’écoute et offre à la musique la plénitude de son vide. C’est à explorer cette complexe et paradoxale multidimensionnalité du silence entre taire, se taire et faire taire que s’attachera ce numéro de Connexions. Connexions n° 109, 26,50 € Le corps dans l’hypermodernité Coordonné par Cécile Corre, Anne-Lise Diet « Comment vivre avec un corps noir ? » L’écrivain américain Ta-Nehisi Coates pose de façon radicalement nouvelle cette vieille question qui taraude les États-Unis, dans son essai Une colère noire. Lettre à mon fils (éd. Autrement). Il y explore le rapport que l’on a avec son propre corps quand on a grandi dans la peur, dans un environnement où le corps peut à tout moment faire l’objet d’attaques, de menaces. Ce numéro vise à approfondir cette problématique de l’image du corps, des vécus corporels pris dans les expériences avec le corps social : le corps individuel dans le corps social qu’il porte et incarne. Cette problématique est éminemment actuelle à l’heure postmoderne où se côtoient revendications d’un droit à déterminer son genre ou à utiliser le corps comme une marchandise indépendamment de l’identité (GPA), asservissement des corps à des impératifs d’esthétique et de jeunisme, précarité des corps confrontés aux formes d’expression de la violence et du racisme d’hier et d’aujourd’hui, violation des corps par des représentants de l’état (affaire Théo), représentations du corps sexuel véhiculées par la pornographie et la religion, etc. La question de savoir si on se sent ou non posséder son corps traverse tous nos espaces de travail : espaces thérapeutiques et d’intervention dans les institutions. Nous souhaitons explorer à travers ces différentes questions la construction du sentiment de soi, l’expérience du soi et de dépossession de soi en tant qu’elles répondent à l’expérience du corps dans sa relation à l’environnement groupal, social, politique d’aujourd’hui. Ces questions seront abordées à travers des approches psychanalytiques, anthropologiques et psychosociale cliniques. Connexions n° 110, 26,50 € Consultez la liste des numéros disponibles et les sommaires des numéros sur www.editions -eres .com

Publié dans Notre Caillou

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