Journée de partage avec Peter D Sipeli autour du journal du collège de Tiéta. Vetchaong.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photo du site FB Léopold

Photo du site FB Léopold

Reportage de Léopold Hnacipan l’organisateur de cette belle rencontre.

Poète invité dans la salle de classe pendant deux heures de cours autour du journal du collège ; Vetchaong qui sort toutes les semaines et cela depuis 2008, et même avant. En Français Vetchaong signifie "apprends-moi" Tout un programme.

Mr Fia (à droite) qui fait un travail en étroite collaboration avec le journal et surtout la rubrique Aelan, rubrique dans laquelle l'élève s'exprime à visage couvert. Ici, l'élève se vide de ce qu'il ne veut/peut dire à visage découvert. On rencontre de tout : alcool, sexe, cannabis... problèmes de la société que les jeunes ont du mal à surmonter...

Le Vetchaong de cette semaine a été constitué à partir des articles des élèves d'une seule classe ; la classe des 3C. On dit d'eux, qu'ils n'avaient pas un bon niveau.

Mme Vali. Une grande surprise pour Mr Peter D Sipeli de rencontrer Mme Vali, l'épouse de notre directeur et originaire de Papouasie Nouvelle-Guinée. C'est elle qui a traduit Passerelles (ma dernière sortie) dans sa langue d’origine : Hula. – avec Peter D Sipeli.

Le numéro 1816 à télécharger (suivre le lien. Ce numéro est la propriété de CDT (Collège Tiéta) que je le mets en ligne sans avoir demandé la permission, pour la bonne cause et le faire connaître. Il n'est pas interdit d'envoyer un chèque au collège, un don pour Wetchaong même s'il ne demande rien. JP

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NB : La littérature et la culture est bien vivante en brousse dans le milieu kanak. On ressasse à l’envi « pays de l’oralité » mais les kanak parlent tous et écrivent le français souvent mieux que les européens. De plus, ils parlent souvent plusieurs langues. Il est grand temps de secouer le cocotier de la culture littéraire, l’association des écrivains calédoniens avec ses 30 membres, une citadelle repliée sur elle-même à ouvert grand ses portes, paraît-il. Plus de lobbying, plus d’injustices, l’amour en partage comme la terre de notre pays mais devant les grilles ouvertes des centaines d’auteurs, fleur à la plume, n’osent pas entrer car il faut sérieusement aérer les lieux avant peut-être. Dora Wadrawane va représenter les écrivains dit émergents au salon Lire en Polynésie, bravo à elle ! JP

Photo ci-dessous Léopold au SILO à l’ADCK.

Photo Joël PAUL

Photo Joël PAUL

Publié dans Ecrivain calédonien

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