Hommage à Michel Duterde

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photo FB de CEMÉA PWÄRÄ WÄRO

Photo FB de CEMÉA PWÄRÄ WÄRO

Créateur de CEMÉA PWÄRÄ WÄRO Nouvelle Calédonie et président d’honneur Michel Duterde est décédé.

Jean-Michel Tjibaou est président du CEMEA Nouvelle-Calédonie.

Michel Duterde a sa place sur ce blog littéraire voici ce qu’en disait Didier Daeninckx en 2005. JP

Extrait d’un article de 2005 Thursday, September du blog http://psyjazz.blogspot.com/2005/09/

Encore une histoire de lien. C'est avec Michel Duterde que je découvre la Nouvelle-Calédonnie.

Et l'histoire ignorée par beaucoup, de ce peuple.

Après notre arrivée à Nouméa c'est à Canala que nous faisons notre premier stage, à l'internat de ce village.

Des Canaques à l'exposition coloniale furent montrés, comme des animaux dans un zoo, et présentés comme des cannibales.

Les deux livres de Didier Daeninckx

Cannibale

1931, l’Exposition Coloniale. Quelques jours avant l’inauguration officielle, empoisonnés ou victimes d’une nourriture inadaptée, tous les crocodiles du marigot meurent d’un coup. Une solution est négociée par les organisateurs afin de remédier à la catastrophe. Le cirque Höffner de Francfort-sur-le-Main, qui souhaite renouveler l’intérêt du public, veut bien prêter les siens, mais en échange d’autant de Canaques. Qu’à cela ne tienne ! Les « cannibales » seront expédiés. Inspiré par ce fait authentique, le récit déroule l’intrigue sur fond du Paris des années trente – ses mentalités, l’univers étrange de l’exposition – tout en mettant en perspective les révoltes qui devaient avoir lieu un demi-siècle plus tard en Nouvelle-Calédonie.

Le Retour d’Ataï

Lorsque Gocéné pose le pied sur le sol de la « métropole », trois quarts de siècle après son premier séjour forcé, lors de l’Exposition coloniale de 1931, il sait seulement qu’il est venu pour honorer un engagement. Et si, à ce moment précis, on lui posait la question de savoir ce qu’il compte faire à Paris, il répondrait qu’il vient chercher un frère kanak dont la trace s’est perdue cent vingt-quatre ans plus tôt, et qu’il compte bien le ramener parmi les siens. Aux côtés du héros de Cannibale, le lecteur découvrira une fois encore comment la réalité historique prend parfois de surprenantes allures de fiction.

Publié dans Colonisation

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