LE TUEUR aux 12 MARTEAUX - Terreur à Nouméa de Jean-Marc FERNANDEZ aux éditions Sudocean

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

LE TUEUR aux 12 MARTEAUX  - Terreur à Nouméa de Jean-Marc FERNANDEZ aux éditions Sudocean

Passionné d'histoire générale, ce retraité autodidacte s'est investi depuis quelques années dans des recherches relatives à la Nouvelle-Calédonie. Cet engouement l'a mené à diffuser quatre ouvrages relatifs à notre Territoire :

2013 : NOS ANCÊTRES LES KANADONIENS : Origine et développement du peuplement de la Nouvelle-Calédonie en concomitance avec une chronologie des principaux événements mondiaux.

2015 : MEMORIAL DE LA CALEDONIE : Près de 2300 sujets développés, concernant toute l'histoire du Pays.

2017 : ROUSSETTE ou SECRETS D'UN BAGNARD : Roman historique : à travers le vécu d'un bagnard, le lecteur découvrira une aventure passionnante dans l'univers du bagne, tout en parcourant l'histoire de la Nouvelle-Calédonie.

2019 : LE TUEUR AUX 12 MARTEAUX : Sur le thème d'un tueur en série, ce roman fera vivre une enquête policière des plus énigmatiques dont l'action se déroule principalement en Nouvelle-Calédonie.

Cet ouvrage est disponible en librairie. Au prix de vente public de 2990 Francs.

PREFACE :

            Les tueurs en série peuvent apparaître comme des individus manifestant soudainement des pulsions inattendues qui les mènent à commettre les actes les plus odieux.

            Cette interprétation des faits ne reflète cependant pas la triste réalité des circonstances qui conduisent nombre d’entre eux à se transformer en des prédateurs abominables, dont l’analyse comportementale dévoile souvent des personnalités introverties capables de mises en scène réfléchies.

            Sûrs d’eux, organisés, ceux-ci opèrent de façon très structurée, calculent avec précision tous leurs gestes, et s’appliquent à suivre un scénario mûrement conçu et approprié à leur motivation. D’une nature très prudente, ils s’organisent bien à l’avance pour préparer seuls leur plan, et en prenant soin de ne pas éveiller l’attention de la part des voisins ou autres personnes qu’ils pourraient croiser en se rendant chez leurs victimes.

            Vivant très certainement repliés sur eux-mêmes, d’une personnalité au-dessus de tout soupçon, ils fréquentent seulement quelques relations, choisies avec prudence, auxquelles ils ne confient bien sûr pas leurs secrets.

            Les perfectionnistes accomplissent leurs méfaits avec une grande patience, allant jusqu’à l’obsession. Méticuleux, ils prennent ainsi toutes les précautions utiles pour ne laisser aucune trace compromettante sur les lieux qu’ils ont choisis.

            Provocateurs, quelque peu narcissiques, ils affichent une grande maîtrise de soi en laissant parfois un indice destiné à montrer leur supériorité et à brouiller les pistes pour narguer les enquêteurs.

            Leur rituel immuable dénote une attitude impassible et déterminée à poursuivre jusqu’au bout  l’action qu’ils s’étaient fixé. Tout est donc étudié pour  réaliser un plan  d’où l’on  peut extraire les détails ayant conduit à leur motivation profonde.

            Celle-ci peut alors être de nature diverse, se traduisant par une volonté d’apparaître comme des êtres supérieurs, de faire parler d’eux en réalisant des actes significatifs, d’un besoin de faire souffrir ou de tuer simplement par des méthodes diverses, mais aussi pour accomplir une vengeance programmée bien longtemps à l’avance.

            Dans ce dernier cas ils doivent parfaitement maîtriser leurs émotions et cultiver une volonté infaillible pour étaler leurs crimes et suivre un calendrier précis en étudiant préalablement toutes les données. Ils ne doivent éveiller aucun soupçon auprès de leurs proches et opérer seuls pour éviter toute identification ultérieure.

            Très énigmatiques et doués souvent d’une intelligence surprenante, ils réalisent parfois un mode opératoire assez compliqué qui repose sur un psychisme peu ordinaire. Aussi, ils s’attachent à éviter toute erreur propre à les incriminer.

            Mais réussir le crime parfait est très exceptionnel. Souvent en effet, un mobile, un indice, un signe anodin, un mode opératoire immuable, un témoin inattendu, orienteront les enquêteurs dans leurs investigations.

            En ce qui concerne   le tueur en série de la présente affaire, ils se heurteront à une personne d’une froideur impressionnante, d’un perfectionnisme exceptionnel, ayant savamment élaboré un scénario d’une méticulosité obsessionnelle dont ils auront bien du mal à dénouer les fils.

            Cependant, malgré son attention à prévoir ainsi le moindre détail et à tout planifier avec une extrême rigueur, les policiers parviendront à découvrir la faille qui leur permettra de l’identifier et d’élucider enfin une affaire ténébreuse. Malheureusement, après qu’il ait pu mettre à exécution son plan machiavélique.

            Ils seront alors stupéfaits d’apprendre à quel individu ils avaient été confrontés pendant si longtemps.

Publié dans Ecrivain calédonien

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