Mougous par Coco Tayé pour découvrir un auteur émergent au-delà du récif

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

« Si vous aimez l'humour, l'amour, l'esprit décalé et les voyages... Ça va dra...

L'action se déroule au Burkina Faso, en Suisse, dans les Antilles, au Nevada et dans le mythique archipel Agâ-Thô, perdu au milieu du Pacifique... » Cette présentation m’a donné envie de parler de cet inconnu qui publie en autoédition, il y a du talent, au moins dans la manière de se vendre. J’espère qu’il m’enverra son livre pour vérifier mon intuition. JP

 

Une enquête du flamboyant détective privé Anatole Suisse et de ses acolytes Olivier Schnock et Théo Sommer. Ils y affrontent notamment Taddei Rohit, le prophète fondateur de l'Église de l'Hépatite et du Scrotum. Au fil d'une intrigue fascinante, ce polar érotique vous fera voyager aux quatre coins du monde et vivre une multitude de péripéties. Inclassable, Mougous ravira les amateurs de crimes de lèche-majesté.

Tout en livrant une critique acérée des sectes religieuses, ce récit est marqué par un humour à la sensualité assumée. Original, décalé, Mougous foisonne de personnages inattendus et charismatiques. Coco Tayé est un maître du jeu de mots et jongle avec espièglerie avec les codes du polar, du roman érotique et de la satire.

 Un roman qui se lit d'une traite et d'une seule main ! (Source Cultura)

 

Date de parution : 25 avril 2019 avec Librinova plus sur le livre sur Cultura

 

Biographie (aussi drôle que la présentation de son livre)

Coco Tayé est né au cœur de la Vieille Europe, au cours de la deuxième moitié du XXe siècle, plus près de la fin que du milieu. Quoi que. Dès sa plus tendre enfance, il nourrit des rêves d’ailleurs et de grand large pour échapper à l’exiguïté des deux rangées de montagnes qui l’enserrent et l’étouffent.

Il réalise ses premiers pas dans l’écriture en recopiant avidement quelques pages de l’annuaire téléphonique et des horaires des chemins de fer, en se rendant très vite compte que cette démarche l’apparentait plus à un moine copiste qu’à un futur Prix Nobel.

Il collabore ensuite en tant que pigiste à la petite semaine auprès du « Petit Herpétologue Illustré » (où il apprît l’art de faire avaler des couleuvres) et de « Fan de spores », une revue spécialisée pour mycologues avertis au sein de laquelle il tente de devenir champignon du monde.

Son penchant mystique, probablement développé in utero, le pousse à accepter un stage de feutier à Lourdes, où la pesante charge de vidange des plateaux et des brûloirs lui fait prendre une conscience aiguë du sens des responsabilités.

L’appel de l’inconnu le pousse à entreprendre une circonvolution, à l’échelle planétaire, l’emmenant de plus en plus loin de son nid originel. Il fait sienne la devise « les voyages forment la jeunesse, mais déforment les valises » et part donc, balluchon au dos, tel un compagnon du Moyen Âge à la découverte du vaste monde.

On le retrouve pêle-mêle pêcheur de vélos dans les canaux d’Amsterdam, gardien de phare d’abord chez Valeo puis à Ouessant, pousseur de métro à Tokyo, sexeur de poussins en Casamance, goûteur de rhum dans les Grenadines, humecteur de timbres à Oulan-Bator (ce qui contribua grandement à sa remarquable agilité labiale).

Mais sa passion pour la littérature finit par prendre le dessus lorsqu’il décroche le poste envié de lecteur à la manufacture de cigares Partagas à La Havane, suite à une inextinguible quinte de toux de son prédécesseur (le tabac ?). Une véritable révolution dans sa quête de connaissance de soi qui le propulse dans l’univers des lettres. Il décroche ensuite haut la main un diplôme de verbicruciste décerné par le très sérieux « Maux Croisés », l’organe officiel des algologues (anonymes).

ll poursuit sa carrière en tant que nègre littéraire pour auteurs fameux en mal d’inspiration, ou pour célébrités en quête de bios dithyrambiques. C’est lui qui a rédigé l’intégralité du chapitre 7 du dernier ouvrage de G.M, la préface de l’opus mythique de M.H. ou encore la scène déchirante et marquante de l’hagiographie de S.V.

À l’instar de Madame Glloq, il décide enfin de voler de ses propres ailes en s’attachant à la rédaction de « Mougous », son premier roman de littérature de gare.

Publié dans Divers

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