Des conteurs et des lectures avant la clôture d’un SILO 2019 plutôt fade.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Des conteurs et des lectures avant la clôture d’un SILO 2019 plutôt fade.
Nom des lectrices : Laurence Samson, Christelle, Ghislaine, Stell Pon-c, Clem Brn, Pat Lara, Chiquita Nie, Pau Line Pierrel
Nom des lectrices : Laurence Samson, Christelle, Ghislaine, Stell Pon-c, Clem Brn, Pat Lara, Chiquita Nie, Pau Line Pierrel Nom des lectrices : Laurence Samson, Christelle, Ghislaine, Stell Pon-c, Clem Brn, Pat Lara, Chiquita Nie, Pau Line Pierrel Nom des lectrices : Laurence Samson, Christelle, Ghislaine, Stell Pon-c, Clem Brn, Pat Lara, Chiquita Nie, Pau Line Pierrel

Nom des lectrices : Laurence Samson, Christelle, Ghislaine, Stell Pon-c, Clem Brn, Pat Lara, Chiquita Nie, Pau Line Pierrel

Un SILO plutôt fade, pourtant des amateurs de beaux textes, de littérature comme les membres des ateliers d’écriture qui ont fait des lectures ou les conteurs comme ceux du spectacle Paroles mêlées avec les Argonautes, Sylvain Lorgnier et Erwan Botrel ont fait la démonstration que les talents existent chez les auteurs. Mais dans le domaine de la littérature calédonienne, c’est comme au foot. Beaucoup de talents individuels mais un jeu collectif qui laisse souvent à désirer. Au foot, il progresse mais tout reste à faire dans le domaine littéraire.

 

J’ai suivi par le passé des SILO, excentrés dans le Nord, partagés entre le Nord et le Sud, mais ce SILO, éparpillé, éclaté ne m’a pas permis de le suivre partout. De plus, la nouvelle formule, un Salon International du Livre Océanien sans Océaniens des autres régions du Pacifique me laisse dubitatif. Où sont passés mes amis de Polynésie, du Vanuatu ? Pourquoi ne pas offrir plus de place à la production locale de l’année littéraire. Au moins 60 ouvrages paraissent annuellement mais on recycle de vieux succès. Des ouvrages dit « incontournables » que l’on n’oubliera assurément pas, mais comme ils ont déjà eu leur heure de gloire, on devrait privilégier les nouveautés. Un salon du livre ce n’est pas un tribunal qui décide de la vie ou de la mort des livres. Le seul jugement tolérable intervient pour le choix des lauréats des prix littéraires avec des jurys souverains. J’attends néanmoins le 13ème SILO avec impatience ! JP

 

Ci-dessous des lauréats des prix glanés hors territoire qui n’ont pas été, étonnamment, invités au Salon de leur pays.

Daniel Miroux, pour Le lexique français-iaai et iaai-français (Alliance Champlain) au 21e salon international du livre insulaire de Ouessant. Prix sciences.

André BRIAL pour sa nouvelle La Nuit du Solstice à la 7ème édition du Prix Littéraire Alain Decaux de la Francophonie.

Et d’autres qui ont publiés récemment : Charton, Soulard, Saudeau, Jéliane, Ali, Trompas, Isch, Angleviel, Rosada, Papou, Mussard etc…

Parutions 2019

 

Je vais quand même parler de mon travail sur mon blog :

 

J’ai participé à trois recueils de nouvelles des ouvrages collectifs qui permettent pour une somme modique de lire des textes d’une vingtaine d’auteurs de notre région. Je remercie chaleureusement les coordonateurs de ces ouvrages, Jean Vanmai pour Sillages d’Océanie de l’AENC, Frédéric Angleviel et Georges Combo de l’alliance française du Vanuatu. J’ai lu toutes les nouvelles. J’ai eu trois coups de cœurs :

 

Le jour où le ciel s’est déchiré de Frédéric Ohlen dans Sillages : Un texte flamboyant, une machine à remonter le temps dans un style inégalable.

Transit Ville de Marcel Melthérorong dans Pirogues à la dérive : Génial ! Loin des banlieues et des HLM de métropole et des petits trafiquants d’herbe qui n’ont jamais vu un arbre avec Wani dealer du Pacifique, on est chez nous, avec nos méthodes directement du producteur au consommateur, notre shit, c’est du bio. Je vous recommande cette nouvelle.

Chronique référendaires de Paul Magulue Fizin dans Chroniques Calédoniennes d’hier et d’Aujourd’hui : Une nouvelle à faire pâlir les sociologues, l’historien a écrit plus qu’une nouvelle. C’est un témoignage, une enquête de terrain que beaucoup de gens seraient bien inspirer de lire, histoire de mieux se connaître.

 

Je décerne les « Popeye » sans épinard mais avec chou kanak de la Vallée des Colons à ces auteurs. JP

Publié dans Evénement culturel

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