Rencontre avec Sylvain Derne/Guillaume Berger romanciers et Alejandra Rinck-Ramirez/Niko illustratrice et dessinateur de BD

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Les acteurs de ces deux rencontres Guillaume pas fatigué c'est celui de gauche,
Les acteurs de ces deux rencontres Guillaume pas fatigué c'est celui de gauche,

Les acteurs de ces deux rencontres Guillaume pas fatigué c'est celui de gauche,

Rencontre avec Sylvain Derne et Guillaume Berger :

 

En ouverture du salon du livre la journée de samedi, autant dire à l’aube pour ces deux étoiles montantes de la littérature calédonienne qui passent des nuits mouvementées avec des enfants en bas âge. Quand l’un de leurs bébés appelle la nuit, l’autre prend le relais lorsque le premier s’endort. L’un des auteurs, Sylvain en conserve les marques de fatigue sur son visage au réveille, l’autre, Guillaume, est frais comme un gardon, même après une nuit de pleurs. Guillaume Berger profite de ses nuits blanches pour faire du sport, des pompes, des abdos pour calmer ses nerfs et son envie d’hurler. Ils ont fait le tour de Calédonie ensemble pour le SILO. L’un a parlé du livre de l’autre tandis que l’autre a présenté le livre de son binôme avec brio. Ce duo d’auteurs calédoniens improvisé va facilement prendre la relève des anciens. Ils ne vont pas enterrer les anciens, a dit Guillaume, mais s’appuyer sur eux en grimpant sur leurs épaules, « je les ai lu, j’ai apprécié et je vais prolonger leurs œuvres à ma manière », a-t-il dit. Bénéficiaire d’une résidence d’écriture de la Province Sud, Guillaume Berger a bien l’intention de prouver qu’on peut compter sur lui à l’avenir. Avec Basuco, son roman, publié aux éditions Humanis, il a déjà réveillé le microcosme littéraire calédonien. Sylvain Derne, lauréat du prix Lagneau démarre encore plus fort avec son prix pour Le souffle des invisibles aux éditions Madrépores. Il a, lui aussi, bénéficié d’une résidence d’écriture au château Hagen. On reparlera de ces deux châtelains sympathiques et talentueux qui me pardonneront ce billet sur ton un peu familier mais qui vient du cœur.

 

 Rencontre avec Alejandra Rinck-Ramirez et Niko illustratrice et dessinateur de BD :

 

Un autre duo mais d’un style très différent. Niko commence à avoir une grande expérience de la scène, il parle de son métier en pédagogue explique la technique, l’éthique du caricaturiste, « on ne dessine pas les personnes tuées ou mortes d’un fait divers, jamais mais on peut caricaturer un homme public comme Jacques Chirac qui nous fait un « tata » et nous dit de profiter de la vie du haut de son petit nuage une bière à la main ».  Alejandra Rinck-Ramirez, architecte de formation, c’est la classe, elle impose son talent d’illustratrice, son nouveau métier, sans complexe, comme si reconstruire Notre de Dame de Paris était aussi aisé que d’illustrer un livre de cuisine. Elle avait apporté de beaux livres avec de superbes illustrations pour partager avec le public son amour de l’art et faut-il le rappeler, avec David Canot, ils ont été récompensé d’un Popaï.

 

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