Benoît Saudeau, écrivain, a attiré du monde au Boop’s Café à la dédicace de deux de ses ouvrages.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Benoît Saudeau, écrivain, a attiré du monde au Boop’s Café à la dédicace de deux de ses ouvrages.

Benoît Saudeau, malgré le temps qui passe, est resté le même homme, celui du petit écran que l’on attendait à l’heure du journal en Nouvelle-Calédonie. Les Calédoniens venus le saluer avaient l’impression de revoir le journaliste comme s’il avait présenté le journal télé de la veille. Les journalistes et animateurs deviennent au fil du temps des familiers, des membres de la famille. Le temps n’a pas de prise sur eux. Ils deviennent intemporels comme les acteurs de nos films favoris. Pourtant son dernier journal télévisé date de 1995 !

Benoît vit en Bretagne, c’est un écrivain à plein temps maintenant mais pour les habitants du Caillou, il restera toujours un peu le journaliste RFO. C’est pourtant bien pour parler de sa nouvelle vie de son travail d’écrivain qu’il était là. Il a dédicacé et s’est entretenu avec la gentillesse qu’on lui connait, une noblesse de l'âme naturelle chez lui pour chaque personne présente. Il a évoqué ses projets littéraires qui seront plus ancrés sur la Bretagne à l’avenir mais notre île de la France australe aura toujours droit à une petite place car il se sent îlien. Ses séjours en Nouvelle-Calédonie lui ont laissé des stigmates indélébiles. Vous trouverez ci-dessous l’extrait d’un article des Nouvelles Calédoniennes sur l’auteur Benoît Saudeau. Cathie Manné, présente à cette dédicace hors les murs, est à votre disposition dans sa librairie place « des lumières de Noël », anciennement des Cocotiers avec les ouvrages de Benoit Saudeau pour ceux qui ont raté le rendez-vous de ce matin.

Plus sur Benoît Saudeau sur ce blog (sur son ouvrage Ulysse Cadenas)

Ou sur Presqu’îlien

Vidéo de présentation d'Ulysse Cadenas, un régal de lecture

Quelques photos de cette sympathique dédicace
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Une suggestion de livres récents de son éditeur Humanis que je lis en ce moment

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ENTRETIEN AVEC Benoît Saudeau, journaliste et écrivain

 

« L’identité, c’est une histoire universelle, ça fait partie des grands mythes… »

 

Propos recueillis par Christine Lalande | Crée le 07.12.2019 à 04h25 | Mis à jour le 07.12.2019 à 04h25 (court extrait)

 

Benoît Saudeau, visage des journaux télévisés calédoniens dans les années quatre-vingt puis directeur régional de RFO dans les années 2000, partage aujourd'hui sa vie entre Paris et la Bretagne. A la faveur d'une visite, il propose une causerie ce samedi autour de ses romans.

Les Nouvelles calédoniennes : Comment êtes-vous venu à l’écriture ?

 

J’ai écrit pendant des années et des années les histoires des autres. Et au bout de quasiment quarante ans de carrière, au moment où je me suis retiré, j’ai ressenti le besoin de me libérer des contraintes éditoriales que j’avais connues et de changer de temporalité. M’affranchir des contraintes déontologiques, professionnelles, et me faire plaisir. Et quand on a 68 ans et qu’on a un petit peu roulé sa bosse, on a deux trois choses à raconter. J’ai voulu faire de la fiction, non pas que j’aie honte de quoi que ce soit dans ma vie, mais mes mémoires n’auraient aucun intérêt et je ne suis pas assez vieux pour les écrire. Je pense que les situations et les gens que j’ai pu rencontrer, notamment ici en Nouvelle-Calédonie, méritent largement qu’on parle bien d’eux. Et je ne suis pas sûr qu’en 1 minute trente d’antenne ou en trois feuillets, on puisse toujours bien parler des choses.

 

Vous l’avez même écrit dans Presque Ilien :

« A la télé on n’entend jamais la clameur des tempêtes.

Il y a toujours un journaliste émotif pour en faire des phrases à rallonges »

dites-vous… C’est ce que l’écriture vous permet ?

Là en l’occurrence c’est un coup de pied que je me donne à moi-même (rires) puisque ça fait référence au cyclone Jiane. J’avais été envoyé à Koumac, c’était mon premier cyclone. Et les Calédoniens qui me faisaient le bonheur de me suivre à l’époque m’avaient alors dit : « mais arrête de parler et fais-nous écouter le cyclone ! » C’est effectivement une autocritique. Suite à lire sur votre quotidien Les Nouvelles Calédoniennes

Publié dans Roman

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