Terre Australe un roman historique de Patrick Llewellyn qui devrait passionner les lecteurs de notre région du Pacifique

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Terre Australe un roman historique de Patrick Llewellyn qui devrait passionner les lecteurs de notre région du Pacifique

Auteur et nouvel éditeur Patrick Llewellyn publie un premier roman historique ; dans quelques jours sortira un essai, et en janvier un autre roman.

Terre Australe est le premier volume d’une trilogie qui raconte l’histoire vraie d’une expédition maritime scientifique envoyée par Bonaparte en Australie en 1800. Pour vous permettre de le découvrir rapidement, vous trouverez le trailer vidéo, ci-dessous. Ce roman me semble digne d’intérêt pour nous résidants du Pacifique Sud. Je relaie cette information avec enthousiasme. JP

Préambule :

Quatre années. C’est le temps qu’il a fallu à l’expédition Baudin pour partir du Havre, joindre l’Île Maurice, alors appelée île de France, explorer les côtes du sud de l’Australie et de la Tasmanie, et revenir avec la plus grande collection naturaliste de l’histoire de la marine à voile. C’est le temps qu’il m’a fallu pour écrire ce livre. Quatre années de recherches, de rencontres avec des universitaires, des conservateurs de musées, des passionnés, en France, en Australie et en Grande-Bretagne. De voyages de l’autre côté du monde pour marcher dans les pas même de ces explorateurs. Pour voir de mes yeux ces immenses côtes sauvages que leurs regards ont parcourues pour la première fois il y a plus de deux siècles, et qui n’ont souvent guère changé depuis. Quatre années d’immersion dans les récits et les journaux de mer de chacun des officiers et des scientifiques des deux expéditions, française et anglaise. Tout est vrai dans l’aventure extraordinaire que je vous conte ici. Je n’ai rien eu besoin d’inventer. Seul le narrateur, mon cher Benjamin, est un personnage fictif. Plus personne ne se souvient de Nicolas Baudin. Et pourtant, depuis son passage, près de quatre cent cinquante noms français parsèment les côtes de l’Australie. Parcourons ensemble les cartes du doigt ! Embarquez au fil des pages à bord de la dernière expédition de l’ère des Lumières !

Lire le dossier de presse : https://bit.ly/dossier-presse-TA-nov2020 en suivant ce lien

Résumé :

1800. Bonaparte est au pouvoir depuis quelques semaines. La France et l’Angleterre sont en guerre. Depuis l’île de France, l’actuelle île Maurice, Surcouf dévaste le commerce de la Compagnie des Indes. Malgré cela, la France s’enorgueillit d’être la république des savants, et l’Angleterre s’honore de ne pas faire la guerre à la science. Aussi, quand Bonaparte envoie une expédition scientifique navale, commandée par le capitaine Baudin, explorer et cartographier les côtes de la lointaine Nouvelle-Hollande, la future Australie, l’Angleterre favorise ce voyage. Mais elle ne manque pas d’envoyer sa propre expédition à sa poursuite, commandée par le capitaine Matthew Flinders.

La trilogie Terre Australe, dont Un jour, ce sera nous est le premier tome, raconte cette extraordinaire histoire vraie : dans le Paris du Directoire et du Consulat, à Londres, dans la colonie pénitentiaire de Sydney, au Havre, sur le navire corsaire de Surcouf en plein Océan Indien, une aventure navale, une aventure humaine, une aventure scientifique, une aventure artistique.

Le livre est distribué par Dilicom

Les avis de lecteurs

Excellent roman ! À quand la suite ? Jean-Yves, Administrateur Musée National de la Marine, Brest.

J’ai avant tout été impressionné par l’énormité du travail requis pour Terre australe, « en connaisseur » puisque je suis moi-même historien, mais aussi bien sûr pour son intérêt et son caractère attractif pour le grand public cultivé. Je souhaite à l’ouvrage tout le succès qu’il mérite et attends la suite avec impatience ! Louis, diplomate, docteur en histoire, Paris.

(…) L’aventure scientifique de Nicolas Baudin et de ses compagnons est exceptionnelle. L’apport scientifique de l’expédition a été immense et a développé sensiblement les connaissances occidentales sur la faune et la flore dans le monde. Ce premier tome décrit bien l’atmosphère de préparation de l’expédition et la fébrilité de ces explorateurs destinés à vivre une fabuleuse aventure. Jean-Baptiste Gastinne, Maire du Havre.

Malgré une journée chargée, je me suis fait le plaisir (et c’en était un) de lire un peu de Terre Australe. (…) J’aime beaucoup votre œuvre ; vous avez rejoint les rangs des auteurs comme Mary Renault et CS Forester, à ne pas dire Patrick O’Brian. Nicholas, Bushmills, Irlande.

Un roman de mer qui rappelle le souffle de Patrick O’Brian. Des personnages multiples, et très bien campés : Baudin, Surcouf, Jussieu et beaucoup d’autres. Une recherche historique visiblement approfondie. La scène de la prise du Kent par Surcouf en plein océan indien est incroyable. Un vrai grand roman d’aventure. Marie, Le Havre

(…) Tout d’abord, j’ai trouvé que le ton et la voix narrative convenaient parfaitement au sujet et à l’époque. L’évocation du Paris de ces années-là, la vie à bord des bateaux, les histoires intercalées de Surcouf et de Baudin… tout cela est racontée avec verve. Et quel fabuleux vocabulaire ! John, Adelaide, Australie du Sud

(…) Ce livre est très documenté. L’auteur a une connaissance pointue des navires du XVIIIème siècle. Tout le roman est un passionnant manuel de la préparation d’une expédition scientifique au bout du monde à l’époque de Bonaparte. Tout y est, avec plein d’humour pour éviter de se montrer trop rébarbatif. L’évocation de l’île Maurice est un vrai plaisir. Jérôme, Paris

Plus sur le livre et l’auteur

Patrick Llewellyn a été chasseur de tête international pendant quinze ans, en Europe, aux États-Unis, en Chine. Passionné d’histoire, il découvre un jour quelques lignes sur l’expédition Baudin au détour d’un livre écrit par l’historien de la marine française Etienne Taillemite.

C’est le début d’une longue quête. Patrick décide de changer de vie. Il s’installe au bord de la mer, en Normandie, et part à la découverte de cette expédition inconnue, et de cet homme aussi extraordinaire qu’oublié : Nicolas Baudin. Pendant plusieurs années, il se spécialise dans l’histoire des grandes expéditions scientifiques navales du XVIIIème siècle, de la bataille des longitudes, et des chronomètres de marine. Il participe à l’organisation de l’exposition The Art of Science en Australie, consacrée à l’expédition du capitaine Baudin, en facilitant le prêt par le Musée National de la Marine de Paris d’un des deux seuls chronomètres de marine de l’expédition Baudin encore existants, et de la grande plaque de cuivre qui a servi à graver la première carte complète des côtes de l’Australie à Paris en 1811. Il rédige le chapitre du catalogue consacré au chronomètre Berthoud. L’exposition a traversé six villes australiennes et duré deux ans, de 2017 à 2019, remportant un très grand succès. Patrick donne de nombreuses conférences en français et en anglais en France et en Australie.

Parallèlement, il s’attelle à la rédaction de la grande trilogie Terre Australe. Pendant quatre ans, il se plonge dans les journaux de mer des officiers et des scientifiques des expéditions simultanées et concurrentes française et anglaise de Nicolas Baudin et de Matthew Flinders, dans les archives françaises, anglaises et australiennes, dans les travaux des historiens et des conservateurs de musées. Du Havre à Perth, de Sydney à Adelaide et jusqu’en Tasmanie, il arpente les lieux explorés par ces navigateurs. Finalement, le premier tome, Un jour ce sera nous, sort en français en mars 2020. Il paraîtra en anglais dans le courant de 2020. Les tomes 2 et 3 sont attendus pour 2020 et 2021.

À côté de cela, Patrick est un bon vivant. Cuisinier amateur depuis vingt ans, il passe des heures aux fourneaux et soigne sa table. Il a récemment mis en ligne un blog culinaire pour partager ses recettes avec ses amis : In the Kitchen with Patrick. Sa recette préférée : les filets mignons de porc en cocotte aux pruneaux avec une sauce au Vouvray, à la crème et à la gelée de groseilles. Patrick est aussi cinéphile avec un engouement particulier pour l’âge d’or des années 50 et 60 : de Lean à Visconti, de Ford à Mankiewicz, d’Audiard à Melville, il ne se passe guère de semaine sans qu’il se délecte d’un ou plusieurs de ces chefs-d’œuvre intemporels. Il est enfin passionné d’opéra, vénère Mozart, adule Vivaldi.

Publié dans Histoire

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