Un bar en Tropikie de Gilles Méline, un livre à redécouvrir

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Un bar en Tropikie de Gilles Méline, un livre à redécouvrir
Un bar en Tropikie de Gilles Méline, un livre à redécouvrir

Editeur Gilles Méline (1er édition en 2009) et Lulu.com (22 septembre 2011)

Disponible chez Calédo Livres et sur Amazon

Un livre à redécouvrir pour ceux qui sont passés à côté lors de sa sortie. Ce n’est pas mon cas mais les commentaires de Bernard Pivot et de Paul Auster auteur américain francophile que Gilles Méline a rapporté sur son mur Face Book, m’incitent à parler d’Un Bar en tropikie d’autant qu’un précédent papier sur ce livre a disparu avec la perte de mon ancien blog. Je pense qu’après cet adoubement Gilles va être enfin élevé au rang de chevalier des Lettres de Tropikie. Il le mérite. Il m’avait fait un beau papier à la sortie de mon roman Le Calédonien à lire ci-dessous à une époque où la critique pour ne pas dire le critique faisait une démolition systématique des écrivains émergents. Même pas peur ! Bravo Gilles. JP

Résumé :

Dans un bar plutôt glauque de Kalala, la capitale de la Tropikie (pays du Pacifique Sud), une série de mini-bouleversements va changer la vie dissolue des habitués des lieux. Ces derniers : Blancs, Noirs ou Métis, issus de différents horizons sociaux, côtoient régulièrement « Prof », un savant septuagénaire qui enseigne à l'université de la ville. Il aime venir s'encanailler dans cet endroit qui est la vitrine de la société locale. Au fil des jours, une mutation va s'effectuer au sein de l'établissement. Le sordide débit de boissons va susciter la curiosité de toute la population. Cette notoriété va aller crescendo et traverser les frontières. Que se passe-t-il donc dans ce café qui arbore l'enseigne « Aux States » ?

Ce qu’en disent les lecteurs :

« Un excellent ouvrage, que l'on lit avec passion du début à la fin. Des figures attachantes décrites avec talent, et une écriture agréable et fluide. Un excellent livre à recommander ». Anonyme

« C'est un chef d'œuvre » Bernard Pivot

 « Fowmidaableuuu » Paul Auster

« Je dis comme Bernard Pivot » Joël PAUL ( :

 

Édition : Le Calédonien de Joël Paul

Hallucinante traversée

Dans son premier roman publié aux éditions L'Harmattan, Joël Paul nous invite à bord du paquebot mixte Le Calédonien pour un voyage au long cours qui va mener son héros, Robert, de Paris jusqu’à Nouméa. Un périple à travers les océans, mais aussi un flash-back sur l'histoire récente de la Nouvelle-Calédonie à travers quatre décennies.

Après Coup de soleil sur le Caillou, recueil de nouvelles truculentes et poétiques, Joël Paul nous narre «sa» Nouvelle-Calédonie. Le Calédonien est un roman, certes, mais son contenu est lacement inspiré par les souvenirs de l'auteur. Ce dernier excelle dans un genre qu'il aborde pour la première fois : le récit d'une vie. Aîné d'une fratrie de quatre gamins, son personnage, Robert, aide ses parents à tenir la boulangerie familiale. La petite existence bourgeoise du jeune «parigot» (qui n'est pas sans évoquer l'univers d'Amélie Poulain) va tourner à l'épopée. Robert (malgré lui, mais pour son plus grand bonheur) embarque avec les siens sur le navire des Messageries Maritimes pour rejoindre son père, venu s'installer dans «les colonies» un an plus tôt. Alors que le bateau fait route vers Nouméa (quarante-cinq jours de mer), l'adolescent va découvrir la vie. Une vie racontée, entre autres, par quelques passagers bourlingueurs et cabots, jamais avares d'histoires exotiques. La traversée est passionnante, et le lecteur ne peut que partager, d'escale en escale, les sensations du jeune homme.

UNE VRAIE HISTOIRE D'AMOUR

La nouvelle existence de Robert, aux antipodes de la Métropole, est tout aussi exaltante. Les Calédoniens reviendront avec nostalgie au temps du «boom» du nickel, lorsque la vie était facile. Au fil des pages, le Caillou évolue, chargeant le sac à dos imaginaire de Robert d'un lest qui se fait de plus en plus pesant. Après les beaux jours viennent les «Evénements», le quotidien qui s'assombrit, non sans laisser la place à de belles éclaircies... Joël Paul décrit à merveille les soubresauts de son cheminement qui sont intimement liés à ceux du pays. Cette aventure est une véritable histoire d'amour racontée avec maestria par un «jeune auteur» qui possède déjà les qualités d'un narrateur de grand talent. Gilles Méline

En vente en librairie au prix de 4 200 F.

NB : Christine Allix le 25 mars 2009 avait fait un bon papier également sur Le Calédonien

Gilles MELINE

Néo-calédonien (enfin presque, puisqu’il est arrivé à Nouméa en 1971, alors qu’il avait onze ans), c’est un passionné de trains et d’épopées ferroviaires. Pourtant, en Nouvelle-Calédonie, il n’a existé qu’une seule ligne (au début du XXème siècle), tombée dans l’oubli depuis longtemps.

Ses souvenirs remontent à mon enfance, lorsqu’en Métropole, il prenait le train avec sa famille (micheline, pour les proches destinations, puis, loco à vapeur, pour aller « à la montagne »).

Après le baccalauréat, il effectue divers petits boulots à Nouméa entrecoupés de nombreux séjours en Australie. Il a ensuite officié dans le domaine de la recherche vétérinaire, avant de devenir journaliste, métier qu’il a exercé une vingtaine d’années à Nouméa. Journaliste pilote du magazine COCO TV et Les Nouvelles calédoniennes

Il a écrit un roman intitulé « Un bar en Tropikie », dont un chapitre voit son héro s’adonner au modélisme ferroviaire…

Il écrit également des nouvelles, des histoires d’aventures (dont une, vécue à Cuba, a été lue sur France Inter lors de l’émission « Les carnets de l’aube »).

Enfin, la poésie tient une part importante dans sa vie puisque il a consacré une grande partie de son temps à ce genre littéraire…

Principale source Des Rails La revue de l'imaginaire ferroviaire

Publié dans Roman

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