Sylvie Coquillard l’invitée de l’atelier de formation à l’écriture de la médiathèque de Païta

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Des ouvrages plein les mains
Des ouvrages plein les mainsDes ouvrages plein les mains

Des ouvrages plein les mains

Le rendez-vous devait être une présentation des ouvrages de Sylvie pour le lancement du son dernier recueil Ancrages et clairs envols. L’envol a bien eu lieu mais point d’ancrages sur le Caillou, en ce moment les colis partent mais arrivent quand ils veulent, par contre, l’ouvrage Visages et paysages du caillou, une autre nouveauté poétique de Sylvie Coquillard était bien là. Cannelle Irsh la présidente d’écrire en Océanie après un rappel des activités de son association EEO a laissé Sylvie nous présenter sa vie et sa dernière œuvre. Dans ce recueil, prose et poésie sont mêlées, et le visage de la couverture de l’artiste photographe Jules Hmaloko donne un vrai cachet à cette nouveauté littéraire.

Sylvie a écrit de petits bijoux de textes dans ce recueil, elle a déclamé son poème Vallée du Tir… quartier libre, un hymne à la gloire d’un quartier indissociable à l’histoire de la ville de Nouméa. Il faut avoir un vrai talent pour sublimer de cette manière un quartier parfois déprécié. Ce poème épate tous ceux qui l’ont déjà entendu ou lu mais il y a beaucoup d’autres récits ou poèmes à découvrir. Certains, en l’honneur de personnages inattendus, comme celui sur Toussaint, Quand Toussaint veillait sur l’Anse Vata ou Gonzague, l’ami du petit écran. Que vient faire Gonzague dans ce recueil ? Il y est, en buste ! Sylvie l’a croqué poétiquement, un petit régal ! Cet ouvrage a été écrit avec son cœur d’or, elle parle, d’amour, d’amour pour ce pays qu’elle a appris à aimer au cours de sa vie après avoir été arrachée à sa Picardie natale dès son adolescence. Arrachée, un mot fort mais c’est celui qui convient au récit de la vie de cette belle personne. Il faut l’acheter et le lire ce recueil, il est en vente à Nouméa.

4ème de couverture :

Ce recueil est une évocation recentrée sur la terre d’accueil de Nouvelle-Calédonie amorcée précédemment dans L’âme des écorces.

Initialement vécu comme lieu d’exil, le « Caillou » impose ici sa juste place avec l’évidence d’une réconciliation, comme si, au fil du temps, ce pays avait exercé le charme d’un apprivoisement.

L’auteure a voulu ouvrir les yeux et le cœur à un espace dont la richesse, le foisonnement, les réalités contrastées n’excluent pas les interrogations. Elle explore ce « Caillou » du Pacifique aux multiples visages, aux lieux chargés de sens, bien que parfois énigmatiques : autant d’appels ou de questionnements, de certitudes où pourtant les doutes s’enracinent encore.

C’est dans cet ondoiement aux forts accents, à l’intense lumière qu’elle s’autorise cette fois à écrire et décrire indifféremment en vers comme en prose. Une composition hybride dans ses variations de tons où le lyrisme n’exclut pas le prosaïque…

PRIX 12.40€ en ligne (Voir sur le site de l’éditeur)

L’auteure

Une vie consacrée aux lettres et plus particulièrement à l’écriture, Sylvie Coquillard publie son premier recueil de poèmes en 2013, intitulé Au bord d’Elle. Ensuite, elle publie Atlantides en 2017, suivie de L’âme des écorces en 2018, Ancrages et Clairs envols et ce dernier.

Des images dans la Médiathèque avant les séance de dédicaces.Des images dans la Médiathèque avant les séance de dédicaces.
Des images dans la Médiathèque avant les séance de dédicaces.Des images dans la Médiathèque avant les séance de dédicaces.
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Des images dans la Médiathèque avant les séance de dédicaces.

Publié dans Poésie

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