Maison Célières, maison du Livre, la vidéo n° 4 d’écrivainducaillou

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Maison Célières, maison du Livre, la vidéo n° 4 d’écrivainducaillou

La vidéo n°4 du blog écrivainducaillou est terminée. À temps pour ce nouveau week-end de confinement strict, c’est encore un court-métrage, il faudra la visionner plusieurs fois pour tuer le temps. Je ne me lance pas encore dans le long métrage mais soyez patient. Pour mon plaisir et le votre, j’espère. Je relate mes souvenirs de notre belle maison coloniale du Faubourg Blanchot, la maison Célières qui restera pour moi la maison du livre. Pour retrouver la maison du livre, Frédéric Ohlen et mon vivaneau. Je vous invite à la regarder. Je remercie pour ses conseils  Jilème, Joël Le Masson, le papa de Léannie. Il vous recommande, Les profs, un album qui sort aujourd’hui. La BD antimorosité recommandée par l'Éducation nationale ! JP

Ps : On peut s’abonner à la chaîne, un bouton à appuyer en bas à droite de la vidéo.

La famille Célières, originaire de l’île de La Réunion, débarque à Nouméa en 1891 pour commencer une nouvelle vie. Le fils, Paul Joseph Célières, surnommé « Thomy », épouse la Calédonienne Marie Ohlen avec qui il a trois filles : Paule, Yvette et Renée. C’est lui qui entreprend en 1898 la construction de cette bâtisse dans le quartier du Faubourg-Blanchot et en confie les travaux à l’entrepreneur M. Gérosa.

La maison Célières, à l’architecture de style colonial, a un plan de distribution symétrique. Sur la façade principale, un porche d’entrée avec un escalier à deux volées mène à une véranda ouverte. Puis une porte d’entrée débouche sur un couloir desservant les 4 pièces du bloc central carré. D’un côté, les chambres et, de l’autre, la salle à manger et le salon, séparés par un portique en bois ouvragé. Au bout de ce corridor, la véranda arrière, d’un usage plus privé, est habillée de persiennes. Les vérandas permettent de rejoindre les 4 pavillons d’angle servant de bureau, de bibliothèque, de cabinet de toilette et d’office. La cuisine est située à l’extérieur, comme dans toutes les maisons d’époque, pour éviter tout risque d’incendie, fréquent dans les habitations en bois. Le bâtiment repose sur un soubassement de pierres et de briques. Les caves, utilisées comme remises, participent également à la ventilation du bâtiment.

Cette demeure, comme la plupart des maisons coloniales, possède deux jardins. L’un, à l’avant, est ornemental et l’autre, à l’arrière, est destiné principalement au potager, tout en étant un espace de vie extérieur.

Au décès de ses parents, Renée Célières obtient la jouissance de ce patrimoine et y habite jusqu’à sa mort. Après plusieurs années d’abandon, le bâtiment est classé monument historique puis racheté en 2003 par la Ville de Nouméa. Dès lors, et sous l’impulsion de l’Association témoignage d’un passé, des travaux de restauration sont entrepris entre 2006 à 2009, date à laquelle la maison Célières devient la Maison du livre.

La maison Célières : le portail et le jardin d'ornement de la maison Célières

Paul Joseph Célières, le premier propriétaire de la maison, et son épouse Marie Ohlen avaient l'habitude d'accueillir leurs visiteurs au portail, limite entre les domaines public et privé. Cet ouvrage en fer forgé était appelé par ses occupants « le Baro ». Ce nom créole vient de La Réunion où il est utilisé pour désigner un portail. On retrouve dans toute la maison des éléments rappelant l’île de naissance de M. Célières.

PS : Source des informations ci-dessus principalement la ville de Nouméa

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