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« DES LIVRES ET NOUS » l’émission en direct sur NC 1ère la Radio à la maison Célières

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« DES LIVRES ET NOUS » l’émission en direct sur NC 1ère la Radio à la maison Célières

Ce mardi 24 juin à 20h la 5e édition s’intitulait « Littératures calédoniennes ? »

A cette occasion, Cris a reçu Virginie Soula invité d’honneur, Gérard Del Rio rédacteur de Mwà Véé, Bernard Gasser spécialiste de littérature kanak et Stéphane Camille écrivain critique littéraire pour les interroger sur la ou les littératures du pays

Pierre Faessel a fait « le portrait sans détour » de Virginie Soula avec son humour habituel et sa joie de pouvoir revenir dans l’émission maintenant qu’il a obtenu un laissez-passer pour circuler sur la route du Sud.

Des livres et nous, c’est aussi de la musique live avec Fred et les ogres et la slameuse Lincey qui ont assuré l’animation des pauses avec talent.

L’émission sera retransmise à la télévision le dimanche 28 juin à 9h30 sur NC1ère TV.

Virginie Soula a pu grâce à cette émission prolonger pour un plus large public sa conférence sur la littérature calédonienne entre 1853 et 2005 qu’elle a donnée récemment à l’ADCK mais en se pliant aux exigences des questions pertinentes de l’animateur Cris. De plus, des invités de poids étaient présents pour apporter la réplique si nécessaire.

La Nouvelle-Calédonie est un territoire littéraire invisible malgré son appartenance au vaste océan de la francophonie. Discrétion ou marginalisation ? La littérature calédonienne existe pourtant. Ce thème a été largement évoqué et débattu entre les intervenants. J’ai retenu que la littérature calédonienne existe bien mais la grosse évolution des dix dernières années n’est pas prise en compte puisque la thèse s’arrête en 2005. Elle ne peut pas relater l’engagement de bon nombre d’auteurs dans le processus de « destin commun » depuis cette date. Bernard Gasser a apporté un éclairage sur la littérature kanak qui existe depuis longtemps mais écrite en langues vernaculaires donc omise volontairement par le docteur Soula qui n’est pas locutrice de ces langues.

D’autres thèmes comme la critique littéraire ont été abordés. J’ai retenu qu’il y a plusieurs sortes de critiques possibles. Celle de l’universitaire, technique, décortiquée, disséquée comme le ferait un médecin légiste. La critique « critiqueuse », la vraie celle qui peut faire mal. Un mal nécessaire, disent ses partisans. La critique bienveillante qui fait l’éloge du bon et ignore le mauvais. La critique dite « 4ème de couverture » en fait ce n’est pas une critique mais une présentation d’ouvrage. Une critique critiquée inutilement par les critiqueurs à mon avis. Comme l’analyse critique est subjective la nécessité de faire la critique des critiques a été évoquée mais la on tourne en rond comme j’ai pu l’entendre murmurer dans le public. Une soirée enrichissante à revoir en télévision. JP

« DES LIVRES ET NOUS » l’émission en direct sur NC 1ère la Radio à la maison Célières
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C’est à Magellan (1480-1521) que l’océan Pacifique, le plus vaste de la planète, doit son nom.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

C’est à Magellan (1480-1521) que l’océan Pacifique, le plus vaste de la planète, doit son nom.

L’explorateur portugais qui avait entamé un tour du monde en navire, l’a baptisé en 1520, en raison du temps clément qui a accompagné tout son voyage sur ses eaux.

Ce n’est pourtant pas lui qui l’avait découvert, mais le navigateur espagnol Vasco Núñez de Balboa (1475-1519). L’homme avait admiré pour la première fois cet océan depuis l’Asie, en 1513, et lui avait alors donné le nom de "mer du Sud", sans toutefois entamer sa traversée.

C’est Magellan qui releva ce défi après avoir emprunté le célèbre détroit de 611 km, qui relie l’Atlantique au Pacifique en Amérique du Sud. L’histoire donnera d’ailleurs le nom du Portugais à ce passage maritime.

Un peu d’histoire : Après le passage du détroit

La traversée du Pacifique :

Le Pacifique, ce nouvel océan ainsi nommé par Magellan, le plus étendu du monde, s'est laissé traverser en diagonale sans la moindre tempête. Les trois navires sont d'abord portés par le courant de Humboldt puis par les alizés. L'amiral n'a qu'un but, les îles aux épices, dont il connaît la latitude exacte: 1° nord. En ce qui concerne les longitudes, on en est encore cependant à des approximations. Toutefois, il faut se rendre à l'évidence, cette interminable traversée va malgré tout parvenir à son but. Et, ce qui est incroyable, sans faire en route de découverte majeure : deux îlots déserts seulement. C'est comme si le navigateur avait voulu éviter les nombreux archipels qui parsèment cet immense océan.

La traversée va durer plus de trois mois. La seule distraction des équipages est d'observer la multitude de poissons volants que des requins essaient d'attraper.

Si le voyage est monotone, il n'en demeure pas moins terrible pour les marins. La nourriture est avariée, l'eau douce est infecte. On mange les rats et les souris, même les cuirs des agrès. Le scorbut fait des ravages, on compte une douzaine de morts, y compris deux Patagons qu'on avait embarqués. Enfin, le 6 mars 1521, après avoir parcouru 18000 km dans le Pacifique, on aperçoit trois îles qui font partie de l'archipel des Mariannes.

Parmi les îles :

Les premiers contacts avec les indigènes sont difficiles. Ils montent à bord et emportent tout ce qu'ils trouvent, même un canot. Magellan organise un raid punitif : on tue sept "sauvages", on récupère le matériel volé et on refait les provisions. L'île est appelée "Ile des Larrons".

Les trois navires relâchent ensuite dans une nouvelle île, couverte de cocotiers. Les équipages ont besoin de repos. Grâce à la nourriture, ils retrouvent la santé. Lorsqu'ils quittent les parages, ils nomment ces îles de leur résurrection "Saint-Lazare". Le 28 mars 1521 ils atteignent une autre île où des indigènes s'approchent des bateaux. Surprise, Enrique, le serviteur malais de Magellan comprend leur langage ! Il est revenu chez lui. L'esclave devient sans s'en rendre compte le premier circumnavigateur de l'histoire.

Magellan a atteint les Philippines et comprend qu'il se trouve en zone portugaise. Les marins errent ensuite d'île en île. Il faut remplir d'épices les cales des navires tout en évitant de mauvaises rencontres avec les Portugais. L'amiral fait alliance, au nom de Charles Quint, avec le roi indigène de Cebu et obtient ainsi un droit de commerce exclusif. Les indigènes reçoivent le baptême.

Les massacres :

Mais il faut aussi aider son allié en guerre avec les habitants de Mactan, l'île voisine. Le 27 avril 1521, une expédition est lancée. A cause de la barrière corallienne, les trois navires ne peuvent s'approcher et leur artillerie est inutile. Une soixantaine d'hommes, dont Magellan, embarquent sur des chaloupes. A terre, ils sont attendus par plus d'un millier de guerriers armés d'arcs aux flèches empoisonnées, de lances et d'épieux. Les navigateurs font usage de leurs mousquets, mais les indigènes ne sont pas intimidés. La petite troupe doit battre en retraite. Malgré son armure, Magellan, blessé à la jambe, s'écroule; il est aussitôt assailli et achevé par les indigènes. C'est la ruée vers les canots, les survivants parviennent à regagner les navires.

Mort de Magellan

Revenus à Cebu, les marins se choisissent un nouveau chef en la personne de Barbosa. L'esclave Enrique revendique sa liberté puisque son maître est mort. Barbosa la lui refuse. Enrique va alors se venger : il s'arrange avec le roi indigène pour monter aux navigateurs un traquenard. Tous les officiers de la flottille sont invités à terre à un repas où on leur offrira des cadeaux. Ils tombent dans le piège et sont massacrés.

C’est à Magellan (1480-1521) que l’océan Pacifique, le plus vaste de la planète, doit son nom.
C’est à Magellan (1480-1521) que l’océan Pacifique, le plus vaste de la planète, doit son nom.
C’est à Magellan (1480-1521) que l’océan Pacifique, le plus vaste de la planète, doit son nom.

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Embarquez sur l'Iphigénie

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Le 9 mai 1864, l’Iphigénie arrive à Port-de-France avec à son bord, les premiers forçats envoyés en Nouvelle-Calédonie… 150 ans après au Musée maritime l’histoire du bagne tout au long d’une soirée pleine de découvertes et d'évocations ce samedi 14 juin.
Ce spectacle prévu pour la nuit des musées avait été annulé à cause des intempéries.

Résumé : Au travers d'une exposition, de saynètes de théâtre de la Cie de l’Archipel, de lectures d’Alain Mardel, de la musique du Quatuor à cordes. Le public sera embarqué de Toulon à Port-de-France sur l'Iphigénie...

L'Iphigénie

L'Iphigénie

L’Iphigénie, frégate aménagée pour le transport des bagnards, appareille de Toulon le 6 janvier 1864 à destination de la Nouvelle-Calédonie. A son bord, on dénombre 663 personnes dont 250 bagnards, pour la plupart condamnés à de lourdes peines et sélectionnés selon leurs compétences présumées. La construction du futur pénitencier de Nouvelle-Calédonie est alors une priorité.

 Un livre sur le bagne

De 1863 à 1931, la Nouvelle-Calédonie est connue sous le nom de « la Nouvelle ». Vingt-deux mille transportés des travaux forcés, plus de 4 000 déportés politiques, surtout de la Commune de Paris, près de 4 000 relégués, en majorité récidivistes de délits mineurs, auxquels il faut ajouter plus de 1 000 femmes transportées ou reléguées y débarquent, faisant de cette terre kanak du Pacifique Sud, l'archipel des forçats. Louis-José Barbançon retrace l'histoire de la Transportation des forçats à « la Nouvelle ». Une histoire vécue à travers l'exemple du premier convoi de 250 forçats de l'Iphigénie, arrivés dès 1864. Comme l'écrit l'auteur : « dans un pays d'immigration, l'importance dévolue aux premiers arrivés, pionniers volontaires ou malgré eux, reste une dominante de la conscience collective. On a les Mayflower qu'on peut ». Il s'agit par une étude exhaustive des dossiers individuels de ces premiers transportés de retrouver leurs origines et de découvrir leur vie et leur devenir dans la colonie pénitentiaire. Ce ne sont pas des forçats virtuels qui sont mis en scène mais bien des hommes de chair et de sang replacés dans le contexte historique d'une terre de bagne, face à la répression ou à la réhabilitation. L'originalité de ce travail tient dans le fait qu'au-delà des lois, des statistiques, de la chronologie, l'auteur tente de donner la parole à des femmes et à des hommes de rien dont il est lui-même originaire, faisant accéder ces oubliés de toujours, comme l'écrit en préface Michelle Perrot « à la dignité de l'Histoire ».

Une petite anecdote au sujet de l’Iphigénie

Le docteur Simmonet est un descendant du commandant César Auguste Dugat, chef d'escadron de gendarmerie en retraite arrivé en NC avec le premier convoi de condamnés par l'Iphigénie le 9 mai qui fut désigné pour diriger l'Administration pénitentiaire. Il m’avait écrit en 2011 pour me demander des renseignements sur son ancêtre et Louis-José-Barbançon m’avait fait parvenir ce document qui est complètement en rapport avec l’arrivée du fameux bateau. JP

" DUGAT arrive en NC avec le premier convoi de condamnés par l'Iphigénie le 9 mai 1864 parti de Toulon en janvier de la même année. Ma thèse a été publiée très résumée sous le titre L'Archipel de forçats par les Presses Universitaires du Septentrion, www.septentrion.com. Dans ce livre Dugat est cité plusieurs fois.

Extraits de ma thèse concernant DUGAT". LJB

Pour diriger l'Administration pénitentiaire, le choix du ministère s'est porté sur le commandant Dugat, chef d'escadron de gendarmerie en retraite, qui, selon les termes mêmes du département, "par la nature de ses fonctions antérieures est initié à toutes les questions relatives à la police, la discipline, au régime des prisons", et qui possède de plus, ayant accompli "un long séjour en Guyane", "des connaissances sur la transportation."(1)

Si ces derniers (les gardes-chiourme) ont été recrutés parmi le personnel servant à Toulon, il faut rappeler que le directeur du pénitencier Auguste Dugat, chef d'escadron en retraite, est issu de la gendarmerie et qu'il voyage accompagné de sa femme.

Plusieurs fois, Guillain renouvellera ses demandes en faveur de la création d'un "corps de surveillants, du personnel supplémentaire pour la gendarmerie et une compagnie supplémentaire d'infanterie de marine»(2), n'hésitant pas même à dénoncer "l'incapacité notoire de M. Dugat comme chef d'administration" (3), ou le "choix malheureux" de Fournier en tant que commandant de pénitencier (4).

Dugat embarque, le 10 septembre 1868 sur l'Alceste, officiellement en congé de convalescence et il est remplacé par Aristide Jules Charrière qui débarque à Nouméa, le 13 décembre 1868, du Marceau  et prend le titre de directeur de l'Administration pénitentiaire. (5)

1 -Dépêche du 26 novembre 1863, A.O.M., série Colonies, carton H 24. Le traitement de Dugat est fixé à 5.500 F plus une pension de 2.500 F.

2- Rapport du 4 février 1867, A.O.M., fonds Colonies, carton H 24.

3- Rapport du 5 octobre 1867, A.O.M., fonds Colonies, carton H 24.

4- Rapport du 5 avril 1867, A.O.M., fonds Colonies, carton H 24. Fournier, capitaine d'artillerie à la retraite a été nommé commandant du pénitencier de l'île Nou le 25 novembre 1865. Dans un rapport ultérieur du 4 février 1868, (mêmes références), Guillain le décrira comme ayant "un esprit détraqué incapable d'un raisonnement quelconque."

5- A.O.M., fonds Colonies, registre H 782. Le 5 septembre précédent, Guillain a pris une décision qui remplace le titre de chef de l'Administration pénitentiaire par celui de Directeur, Bulletin Officiel de la Nouvelle-Calédonie (1868), op. cit., p. 311.

Embarquez sur l'Iphigénie

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Le juge et le prêtre : L’alliance du marteau et du goupillon pour la bonne cause

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Le juge et le prêtre : L’alliance du marteau et du goupillon pour la bonne cause

La libraire Caledo Livres avait des allures de crypte ou d’antichambre d’un tribunal hier soir. Un public nombreux venu entendre deux sages un juge et prêtre pour une causerie autour de l’ouvrage qu’ils viennent de publier en commun était entassé dans la petite librairie. En moins d’une demi-heure tous les livres disponibles étaient vendus et il y avait bousculade pour faire dédicacer son livre. Un franc succès pour ces deux hommes charismatiques qui comptent de nombreux amis en Nouvelle-Calédonie.

 

Le calme est revenu avec le début de la causerie avec la prise de parole  du père Roch Apikaoua qui a brièvement retracé sa carrière en expliquant d’où venait sa vocation puis ce fut le tour du juge Jean-Paul Briseul. L’auditoire attentif a pu découvrir la recette de cuisine qui a conduit à la réalisation de ce livre de réflexions. Le travail d’une année avec une rencontre hebdomadaire précédée d’un moment de méditation sur fond de musique classique et enfin une retraite à Prony où les deux hommes seuls ont peaufiné leur ouvrage.  Si les références du juge sont Montesquieu et les Lettres persanes ou Jean-Jacques Rousseau, les auteurs ont utilisé la métaphore pour essayer de traduire leurs pensées. De plus il s’agissait de faire comprendre la pensée kanak par l’écrit ce qui n’était pas évident au pays de l’oralité. L’écrit crucifie la parole comme l’a dit le juge pour faire comprendre la difficulté d’exposer le point de vue kanak.

L'écrit crucifie la parole

Cet entretien entre les deux hommes apporte un éclairage sur le chemin du vivre ensemble vers lequel nous devons aller pour éviter que le communautarisme n’engendre pas d’affrontements entre les habitants du Caillou. Car il faut bien le reconnaître, il y a une tentation de règlement de compte récurrente qui perdure depuis la colonisation sur un fond de violence qui existait déjà du temps des guerres tribales entre les clans des tribus de la Grande Terre et des îles. Nous avons besoin d’hommes de bonne volonté pour apporter des paroles de paix ou d’amour en Nouvelle-Calédonie peut-être plus qu’ailleurs.

Notre terre de parole et de partage est et a été aussi trop souvent un champ de bataille irrigué du sang des guerriers pendant des guerres tribales ou des soldats de l’Empire du temps de la pacification. Le problème c’est que les esprits ne sont toujours pas apaisés. On sort encore trop facilement son arme de chasse du râtelier à fusils ou son coupe-coupe du ceinturon pour en découdre.

La motivation du père Apikaoua et celle du juge Briseul avec la rédaction de cet ouvrage est celle d’humanistes. Il ne reste plus qu’à acheter Le prêtre et le juge pour découvrir le chemin de pensée des deux auteurs. JP

Le juge et le prêtre : L’alliance du marteau et du goupillon pour la bonne cause
Le juge et le prêtre : L’alliance du marteau et du goupillon pour la bonne cause
Le juge et le prêtre : L’alliance du marteau et du goupillon pour la bonne cause
Le juge et le prêtre : L’alliance du marteau et du goupillon pour la bonne cause
Le juge et le prêtre : L’alliance du marteau et du goupillon pour la bonne cause
Le juge et le prêtre : L’alliance du marteau et du goupillon pour la bonne cause
Le juge et le prêtre : L’alliance du marteau et du goupillon pour la bonne cause

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"BUVEURS DE KAVA" de Patricia SIMEONI et Vincent LEBOT (Editions Géo-consulte)

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"BUVEURS DE KAVA" de Patricia SIMEONI et Vincent LEBOT (Editions Géo-consulte)

Le kava est un trait culturel majeur du Pacifique insulaire. Il est le dénominateur commun aux Mélanésiens, Polynésiens et Micronésiens qui le cultivent, le transforment et le boivent selon leurs préférences culturelles. Cette plante emblématique d'une vaste zone géographique est aussi l'expression d'identités locales diverses. Le kava est devenu très populaire en Nouvelle- Calédonie depuis les années 1990.

Ce beau livre relié et de grand format est richement illustré.

Patricia Siméoni est géographe à Géo-consulte et a déjà publié le remarquable "Atlas du Vanuatu".

Vincent Lebot est chercheur au CIRAD.

Un ouvrage pluridisciplinaire (botanique, génétique, culture, agriculture, économie, pharmacologie, chimie et surtout géographie) qui présente le kava du Pacifique sous tous ses aspects en 361 pages, 77 cartes et figures, 415 photos couleurs, avec plus de 500 références bibliographiques et des décennies d’expérience du terrain.

Quatrième de couverture : Le kava est un trait culturel majeur du Pacifique insulaire dans la mesure où il le distingue du reste du monde. Il existe là et nulle part ailleurs. Il est le dénominateur commun aux Mélanésiens, Polynésiens et Micronésiens qui le cultivent, le transforment et le boivent selon leurs préférences culturelles. Cette plante emblématique d’une vaste zone géographique est aussi l’expression d’identités locales diverses. Le kava est une porte d’entrée de choix pour aborder la complexité des îles du grand océan, il est aussi au cœur de l’évolution de ses sociétés. Tant pour son rôle dans l’histoire des îles du Pacifique que pour celui qu’il joue dans le monde moderne, il n’est pas excessif de présenter les peuples qui le chérissent comme ceux de la grande civilisation du kava.

Geoconsulte

"BUVEURS DE KAVA" de Patricia SIMEONI et Vincent LEBOT (Editions Géo-consulte)

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Bernard Berger père et fils c'est de la BD et un jeu vidéo 100% calédonien

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Une création originale, 100% calédonienne, qui donne vie aux personnages de la célèbre bande dessinée de Nouvelle-Calédonie, " La brousse en Folie" par Berger père et fils.
Après 30 ans d'existence, Tonton Marcel et sa bande se mettent au goût du jour en devenant des personnages animés dans un jeu vidéo 1OO% local et téléchargeable sur tous les supports pour 200 "frôncs" cfp (1,68 euros). Voir la vidéo ci-dessous de son album la brousse en folie et la démo du jeu

Le jeu de la Brousse En Folie est disponible en téléchargement sur www.broussefoliejeu.com et en vente dans les magasins.

Sous la forme d'une Point&Click, explorez l'univers de la BD, dialoguez avec les personnages et résolvez les énigmes !

Les dernières parutions

"L'INTEGRALE N°4" et "L'INTEGRALE N°5" de LA BROUSSE EN FOLIE. Le quatrième volume "L'INTEGRALE N°4" rassemble les trois albums "Petit bateau mais gros la cale", "Creeks et chuchotemônts" et "22 mille lieues sur la mer" parus entre 1996 et 1998.

Le cinquième volume "L'INTEGRALE N°5" rassemble les trois albums "Le mec sain malgré lui", "Le meilleur des mandes" et "Le jour le plus lent" parus entre 1999 et 2001.

Bernard Berger père et fils c'est de la BD et un jeu vidéo 100% calédonien

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