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Ruata’ata et la naissance de l’arbre à pain de Guy Wallart, Rosalie Cruchet

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Ruata’ata et la naissance de l’arbre à pain de Guy Wallart, Rosalie Cruchet
Matamua, Éditions des Mers Australes, 2017
Jeunesse - Contes et légendes
Ce deuxième album de la collection raconte le prodige de la naissance de l’arbre à pain.

1 500 XPF / 12.57€ chez Pacific Book’in

Résumé

Il y a fort longtemps, les îles de la Polynésie connurent une longue sécheresse et la famine s’installa. Ruata’ata et sa famille se mirent en quête de nourriture dans la vallée. Mais trouveront-ils de quoi manger ?

Date de parution : 2017

Photo JP ouverture du SILO 2016. Guy Wallart, c'est le jeune homme à droite à côte de Chantal Spitz et son épouse légèrement en retrait

Photo JP ouverture du SILO 2016. Guy Wallart, c'est le jeune homme à droite à côte de Chantal Spitz et son épouse légèrement en retrait

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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SAISON 2017 Théâtre de l'Île à Nouméa

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Théâtre de l'île (Nouméa)

Le Théâtre de l'île est le plus important théâtre de Nouméa et de Nouvelle-Calédonie, situé dans le quartier de Nouville et installé dans un ancien bâtiment du bagne datant du xixe siècle.

Origines du bâtiment et transformation

Le bâtiment qui abrite l'actuel bâtiment du bagne voit sa construction commencer en 1875, dans le but d'en faire l'église du centre pénitentiaire de l'île Nou, dans la rade de Nouméa. Les travaux, après de nombreux retards, notamment en raison d'un cyclone en 1880, se terminent en 1886, mais l'édifice, inachevé, au lieu de devenir lieu de culte, sert d'atelier de couture et de cordonnerie de l'Administration pénitentiaire, puis de magasin de vivres et finalement d'entrepôt.

Après la décision, prise en 1897, d'abolir le bagne, puis le départ progressif des derniers « Transportés » jusqu'en 1927, le bâtiment devient un lieu d'élevage de vers à soie entre 1920 et 1926, puis une salle de bal dans les années 1930. Il est abandonné après un cyclone qui endommage sa toiture, entre 1933 et 1941. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il sert de « centre de regroupement » des Japonais vivant en Nouvelle-Calédonie en attente de leur transfert vers l'Australie.

Avec l'extension du port-autonome de Nouméa par la construction d'espaces gagnés sur la mer dans les années 1970, l'île Nou est reliée au reste de la ville et devient une « presqu'île artificielle », rebaptisée Nouville. S'y développent des activités touristiques, culturelles ou d'enseignement. L'ancienne cordonnerie puis « centre de regroupement » des Japonais est ainsi une première fois rénovée dans les années 1970 pour devenir une salle de cinéma et de spectacle dépourvue de toiture, en plein air, accueillant aussi des matchs de boxe à la fin de la décennie. Il commence alors à être appelé « Théâtre de l'île ». Il est également envisagé d'en faire une annexe du dépôt des archives de Nouvelle-Calédonie voisin.

Mais il connaît sa plus importante transformation entre 1994 et 2000, et est transféré en 1998 du patrimoine de la Province Sud à celui de la ville de Nouméa. Il devient ainsi un théâtre à part entière, couvert, avec les installations acoustiques et techniques modernes qui s'y attachent. Il est officiellement inauguré le 28 septembre 2000 par le maire de Nouméa Jean Lèques et le président de l'Assemblée de la Province Sud.

Le théâtre de l'île a été classé comme monument historique le 3 novembre 2005.

SAISON 2017 Théâtre de l'Île à Nouméa

Publié dans Nouvelle-Calédonie

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14ème FIFO !

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14ème FIFO !
14ème FIFO !
14ème FIFO !
Le 14ème FIFO a démarré ce mardi 7 février.
14 Films en compétition seront présentés au Jury dans la catégorie Films-En-Compétition lors du 14è édition du Festival International du Film Documentaire Océanien à la Maison de la Culture à Papeete du lundi 7 au dimanche 12 février 2017.
Gros plan sur Yam.
Yam: Quand l'igname raconte les Hommes (12 juillet 2016)
Extrait de l’article de Karine Boppdupont, publié le 05/07/ dans Itinéraire le magazine de Patrick Durand-Gaillard
"Yam: Quand l'igname raconte les Hommes" est le premier film documentaire du Réseau de télévisions de la Mélanésie. Ce réseau a été initié à Maré en juillet 2014 par les directeurs des chaînes de télévision des différents pays de la Mélanésie.

Extrait Yam

Dans ce film, l’igname raconte… Elle nous parle des hommes à travers sa propre histoire et laisse les hommes parler d’elle à travers leur histoire… De la Nouvelle-Calédonie, à la Papouasie Nouvelle-Guinée, en passant par les Îles Salomon et le Vanuatu, elle nous raconte les chemins coutumiers qui tissent les liens entre les peuples de la Mélanésie. Elle nous parle d’hier, d’aujourd’hui et des questionnements sur demain… Elle nous fait appréhender ce lien intrinsèque qui l’unit aux mélanésiens dans un cycle de vie qu’il faut perpétuellement renouveler…

Les réalisatrices

Dominique Roberjot et Christine Della-Maggiora sont les deux fondatrices de la maison Latitude 21 Pacific. Elles travaillent depuis 15 ans avec les Peuples Premiers d’Afrique, du Pacifique et d’Amérique Latine pour donner la parole aux communautés isolées et parler de la diversité culturelle. C’est en organisant l’exposition «rencontres sur la même latitude» qu’elles se rencontrent. Cette exposition itinérante a été présentée dans les écoles, villages, centres culturels de nombreuses communautés autochtones à travers le monde et à l’UNESCO au Paraguay. Elles se lancent dans la réalisation en 2003 d’abord dans le cadre de leur association «Dekomane» (en nengone «il n’y a pas d’argent», puis avec leur société de production Latitude 21 Pacific. A ce jour une dizaine de collaborations, ont déjà été réalisées avec les 1ère et France Ô.

Publié dans Divers

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LA COUTUME KANAK DANS L'ETAT

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LA COUTUME KANAK DANS L'ETAT
LA COUTUME KANAK DANS L'ETAT
Sous la direction de Benoît Trépied et Christine Demmer

Cahiers du Pacifique Sud Nouvelle Calédonie chez l’Harmattan

ACTUALITÉ SOCIALE ET POLITIQUE OCÉAN PACIFIQUE

La Nouvelle-Calédonie approche désormais du référendum d'autodétermination de 2018 devant décider de son avenir politique. Vingt ans après l'accord de Nouméa, ce scrutin clôturera un processus de décolonisation dans la République, qui incluait la création d'une citoyenneté néo-calédonienne fondée sur la reconnaissance préalable de l'identité kanak. L'inscription progressive de la "coutume" dans les domaines du droit, de la justice et de la politique a eu pour effet de cliver le débat sur les formes possibles de l'émancipation kanak. Cet ouvrage éclaire les enjeux et tensions. Le cas calédonien renouvelle la réflexion sur l'unicité de l'Etat et ses limites en situation coloniale et postcoloniale.

Benoît TREPIED Chargé de recherche CNRS

Domaines de recherche

Benoît Trépied mène une anthropologie historique de la citoyenneté en situation coloniale et postcoloniale. Ses recherches portent en particulier sur les relations raciales et la politique locale en Nouvelle-Calédonie coloniale, les enjeux contemporains de la décolonisation dans le Pacifique et l’outre-mer français, et la construction des savoirs en contexte colonial et postcolonial. Au croisement de l’ethnographie, de l’histoire et de la sociologie, ses travaux questionnent les conditions de production des sources, la pratique réflexive de l’enquête et les rapports entre savoir et pouvoir.

Fondée sur une longue enquête de terrain (deux années sur place) et aux archives, sa thèse de doctorat, soutenue en 2007 et publiée en 2010, portait sur les transformations des rapports sociaux et politiques à l’échelle de la commune rurale de Koné, au nord-ouest de la Nouvelle-Calédonie, à partir de l’accession des Kanak à la citoyenneté (1946). Au-delà des clivages raciaux et disciplinaires – entre anthropologie du monde kanak et histoire des colons –, cette recherche pluridisciplinaire « au ras du sol » était simultanément inscrite dans une réflexion plus large sur les grands changements juridiques et politiques de la Nouvelle-Calédonie et de la France d’outre-mer après la Seconde guerre mondiale. Dans la continuité de cette recherche, il travaille désormais sur les transformations des relations raciales à Koné du XIXe siècle à nos jours, en collaboration avec l’historien Adrian Muckle.

Benoît Trépied enquête également sur le processus actuel de décolonisation en Nouvelle-Calédonie et les nouvelles tensions qu’il génère, notamment du point de vue des diverses stratégies kanak de recouvrement de souveraineté (par l’indépendance statutaire, la citoyenneté française, ou les « droits autochtones »). Il s’intéresse en particulier aux enjeux soulevés par la mise en œuvre d’un droit civil coutumier kanak au sein du système judiciaire français, à partir de l’observation ethnographique des séances du tribunal coutumier et d’entretiens avec les « assesseurs coutumiers » kanak. Il s’interroge aussi sur les liens entre recherche et décolonisation, en replaçant notamment sa propre expérience au sein d’une histoire longue des rapports entre le savant et le politique dans le contexte calédonien.

Publié dans Culture Kanak

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Loli Laurence Viallard, le karma d’une pionnière de l’édition calédonienne

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Chez elle à Pondichery

Chez elle à Pondichery

C’est avec stupeur que le monde de la littérature locale a appris la nouvelle. Laurence Viallard, promotrice de l'édition calédonienne moderne dans les années 1990 avec sa maison d’édition Grain de Sable, est décédée mercredi dans un accident en Inde. Elle s'y était installée quelques mois par an depuis qu’elle avait cessée ses activités en Nouvelle-Calédonie. Elle avait 52 ans. Dans l'hindouisme, la mort est comme un changement de vêtements car l'âme change de corps d'une manière similaire après la mort. Elle va probablement revêtir un habit de lumière pour continuer à rayonner. Elle fourmillait d’idée. Elle préparait le festival d’Auroville (Sud de l’Inde) pour février 2017.

Extrait d’un article de 2016 : elle y parle de ce festival

J’avais un rêve

J’avais un rêve : celui de faire quelque chose, de participer à une action pour les femmes. J’ai bien souvent été bouleversée par les terribles récits relatant les viols, suicides, assassinats de bébés filles en Inde Cette insupportable injustice brûlait mon cœur. Indignée, terrorisée, et cependant immobile, je restais seule et sage dans mon cocon, l’ashram de Sri Aurobindo à Pondichéry, depuis presque 10 ans. Une fois, j’ai même rêvé de créer une association « Women Sacred Link » après la pendaison de deux jeunes filles violées dans le nord de l’Inde. Ma chair avait mal, que pouvais-je faire seule ? RIEN. Seule, je ne peux rien faire. Dans ma conscience, un seul mot battait : ensemble, être ensemble pour agir, pour changer quelque chose, pour combattre l’ignorance et la violence. Comme d’autres, j’ai compris que je ne pourrais agir si d’abord je ne changeais pas les peurs, l’ignorance en moi. Alors j’ai crié, j’ai pleuré, j’ai demandé de me montrer la voie, la réponse a été claire : « Ose et va ! » En 2012, je devais trouver la force de sortir, de voir le monde, la réalité, mais aussi prendre le risque de me laisser voir, pour qu’un jour mon rêve puisse être une réalité. Pour répondre à d’autres mots : spiritualiser la matière, être une force d’action, de réalisation et de création dans le monde. Et c’est là que Christine Gatineau a su voir mon intériorité à travers mes collages, sur ma page Facebook. C’est elle qui a tiré le fil qui m’a amenée au Centre TAO Paris et où j’ai rencontré Delphine, Cécile, Pol, Imanou. Nous avons fait connaissance autour d’un repas, et mon cœur a vibré très fort quand j’ai entendu qu’ils connaissaient Auroville et la pensée de Mère et de Sri Aurobindo. C’était pour moi le signe évident que j’étais sur le bon chemin. Mon cœur s’est ouvert très grand d’un seul coup. Ainsi, comme une évidence, j’ai suivi le lien et j’en ai même créé un pour le Festival du Féminin à Paris. Enfin pour la première fois, je pouvais matérialiser ce lien entre les femmes. Jamais je n’aurais imaginé qu’il ferait le tour de la terre et surtout qu’il reviendrait à Auroville, au Pavillon de la culture Tibétaine, lieu où j’ai fait mon premier cercle de création « Sacred Link » entre femmes. Faire le premier pas est le début d’un long pèlerinage. C’est ainsi qu’un jour, après avoir vécu le festival à Paris, je m’engage et dis « Oui », comme si, enfin je relevais la tête, je disais oui à l’« Aventure de la Conscience » qui s’ancre dans la matière vivante de nos corps et de nos âmes. Et, comme Christine et Delphine sont de « sacrées » passeuses, elles m’ont fait rencontrer Nirmala de Pondichéry. Comme par magie, une grande et belle Tamoule est arrivée dans un café, et j’ai encore dit « Oui, Oui » pour la co-création et la co-organisation du festival en février 2017 à Auroville, en Inde.

Le rêve est devenu réalité !

Nous unir pour célébrer l’émergence des femmes comme force sociale et de changement. Pour remplir de puissance et de joie le silence de toutes celles, de par le monde, qui n’ont pas le droit d’exister, d’être libres et sauvages, d’être elles-mêmes, femmes tout simplement.

Loli Laurence Viallard Plasticienne-photographe, poète et facilitatrice en transmission des savoirs créatifs Praticienne en rituel http://sacredlink.blogspot.fr le chemin de l’engagement Page 3 sur 27

Ses activités ne s’arrêtaient pas là. Loli Laurence Viallard, plasticienne-photographe et écrivaine, créait des cercles et des performances « SacredLink, lien sacré ». Elle proposait des performances-création (colliers « mala », fils de merveilles, fil du pardon…) pour se relier en conscience et co-créer une intention impactant le monde

En s'installant à Nouméa, cette graphiste était surement loin de se douter qu'elle aurait une vie si riche malgré sa courte durée. Elle a édité les principaux auteurs locaux (Jean Mariotti, Déwé Gorodé, Nicolas Kurtovitch, Frédéric Ohlen). Avec ses petits livres, format carte postale, elle populariserait la lecture au pays de l'oralité. « Je voulais que le plus grand nombre puisse avoir accès à la culture locale pour le prix d'un paquet de cigarettes. », disait-elle. Après plusieurs dizaines d’ouvrages, couvrant la littérature, la faune, la flore et la cuisine, la directrice des éditions Grain de Sable s’était lancée dans la littérature jeunesse. Je ne connais pas la quantité globale de sa production, mais elle manque toujours en Nouvelle-Calédonie. JP

Á noter : Cathie Manné, gérante du distributeur Book’In a été cofondatrice de l'aventure à l’époque et Jean-Brice Peirano actuel directeur de la maison du livre a été pendant plusieurs années l’un des collaborateurs de la maison d'édition Grain de Sable.

Les organisatrices du Festival du Féminin à Auroville : Laurence Loli Viallard & Nirmala Gustave. Elles signent la charte du Festival !

Les organisatrices du Festival du Féminin à Auroville : Laurence Loli Viallard & Nirmala Gustave. Elles signent la charte du Festival !

Photos divers de ses activités en provenance de son site
Photos divers de ses activités en provenance de son sitePhotos divers de ses activités en provenance de son site
Photos divers de ses activités en provenance de son site

Photos divers de ses activités en provenance de son site

Publié dans Nouvelle-Calédonie

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Kîbô livre d’archéologie par Christophe Sand

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Kîbô livre d’archéologie par Christophe Sand
Pétroglyphes du pays kanak / Petroglyphs of the Kanak Country
Archeologia Pasifika, Institut d’archéologie de la Nouvelle-Calédonie et du Pacifique (IANCP), 2016

Cet ouvrage, très accessible et illustré de nombreux motifs, recense les différents pétroglyphes du pays Kanak, leur origine, leur mode de fabrication et leur répartition géographique.

Cette publication est le fruit d'une collaboration scientifique entre le musée de Nouvelle Calédonie et l'IANCP, institution référente sur le passé de l'archipel.

Elle est publiée dans le cadre de l'exposition du même nom présentée entre mai 2016 et juillet 2017 en salle Bwenaado du Centre culturel Tjibaou à Nouméa.

Livre disponible en librairie et par le net chez book'in Pacific au prix de 1500 F CFP

Pétroglyphes photo NC 1, Affiche de l'expo en 2016 à l'ADCK, Christophe Sand et le président de MLNC photo JP
Pétroglyphes photo NC 1, Affiche de l'expo en 2016 à l'ADCK, Christophe Sand et le président de MLNC photo JP
Pétroglyphes photo NC 1, Affiche de l'expo en 2016 à l'ADCK, Christophe Sand et le président de MLNC photo JP

Pétroglyphes photo NC 1, Affiche de l'expo en 2016 à l'ADCK, Christophe Sand et le président de MLNC photo JP

Publié dans Culture Kanak

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