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LA FILLE QUI COURT COMME LE VENT LES 6, 7, 8 ET 9 AVRIL AU CENTRE D’ART

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

LA FILLE QUI COURT COMME LE VENT LES 6, 7, 8 ET 9 AVRIL AU CENTRE D’ART

Le centre d’Art de la Ville de Nouméa accueille le spectacle de théâtre visuel et poétique La fille qui court comme le vent présenté par Marie M.

SPECTACLE THEÂTRAL SUR L’HISTOIRE DE SADAKO SASAKI,

JEUNE JAPONAISE DEVENUE SYMBOLE DE PAIX

Gabrielle, botaniste passionnée, fait une étrange découverte dans le maquis minier : une plante en voie d’apparition. Cette plante extraordinaire, la mènera pas à pas jusqu’aux berges du fleuve Ota, au Japon. Gabrielle rencontrera Sadako Sasaki, une fillette atteinte du « mal de la bombe » qui lui demandera de prendre le relais de son message de paix.

Marie M. a écrit le texte de la pièce, l’a mis en scène et l’interprète.

Elle avait envie de parler d’espoir et de paix à travers un spectacle théâtral qui met en scène l’histoire de Sadako Sasaki, une jeune fille japonaise devenue symbole de paix.

Elle a situé l’action de cette fiction en Nouvelle-Calédonie, dans le maquis minier, car elle voulait à la fois transposer son amour pour sa terre natale et rapprocher cette fillette des enfants d’ici, pour dire à quel point le désir de paix est universel.

Marie M a créé cette pièce dans le désir de toucher, de livrer une histoire sensible, de dire : « oui, le monde va mal, mais il faut garder espoir et avancer ».

Conseillère artistique : Marcela Pizzaro

Conseillère et coaching marionnette : Emilie Féron

Montage voix off : Pierre Hoaro - MARIE M.

Marie M est une artiste pluridisciplinaire (arts plastiques et arts dramatiques).

Artiste peintre autodidacte, elle expose régulièrement dans des galeries et des lieux publics à Nouméa depuis 2002 et participe également à des expositions collectives en France depuis 2007.

Formée aux Ateliers théâtre de Nouméa de 1993 à 1996, elle a suivi régulièrement les formations développant différentes pratiques (jeu, texte, écriture) proposées aux professionnels du territoire par des compagnies métropolitaines dans des structures culturelles locales comme le Théâtre de l’Île.

Elle a joué dans différentes pièces montées par des compagnies locales.

De 2004 à 2007, elle coécrit et met en scène une trilogie (Désirs de femmes) mêlant théâtre et chant.

Sa pratique de l’écriture théâtrale s’est concrétisée par une résidence à Saint-Brieuc en 2010 initiée par Roland Fichet, directeur artistique du théâtre de la Folle Pensée.

Elle a également créé des spectacles pour enfants : Marie Tambouille, la marchande d’histoires à partir d’albums jeunesse, Sakamo pour les tout-petits et Les aventures de Kancil, des contes indonésiens, un héritage maternel qu’elle souhaite partager avec le public.

Elle anime régulièrement des ateliers de contes, d’arts plastiques et d’origami dans différents lieux culturels du territoire.

Sa dernière création La fille qui court comme le vent est un objet théâtral alliant les différentes disciplines qu’elle pratique. Une séance en avant-première a été offerte au public à la médiathèque de Rivière-Salée en 2016.

INFOS PRATIQUES

Centre d’Art. 6, boulevard Extérieur, Faubourg-Blanchot.

6 et 8 avril à 14h et 18h, 7 et 9 avril à 18h

Durée : 45 min. À partir de 8 ans

Plein tarif : 1 500 F. Tarif réduit : 1 000 F. Tarif Pass : 800 F.

Nouveaux horaires de billetterie :

La billetterie est ouverte sur place du mardi au vendredi de 11h30 à 16h30 et 1h avant le début de la représentation.

Renseignements au 25 07 54, pas de réservation par téléphone.

Nouveau : possibilité d’acheter les places en ligne sur tickets.nc.

Photos du spectacle du site Facebook de Marie M
Photos du spectacle du site Facebook de Marie M

Photos du spectacle du site Facebook de Marie M

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11e édition du festival Rochefort Pacifique c'est parti !

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

11e édition du festival Rochefort Pacifique c'est parti !
11e édition du festival Rochefort Pacifique c'est parti !

 

La thématique portera principalement sur la Nouvelle-Calédonie, la Papouasie (PNG & West Papua) et le monde mélanésien en général.

Cependant d'autres parties de l'Océanie pourront être présentées.

Rochefort Pacifique, cinéma et littérature, 11ème édition :
Unique en Europe, ce festival est le rendez-vous des passionnés du cinéma d’ailleurs, des acteurs et des observateurs du monde océanien et des découvreurs de la littérature du Pacifique. 


Le festival met en valeur la diversité culturelle d’Océanie et invite, pour combiner cinéma et littérature, des auteurs et des réalisateurs de toute la zone du Pacifique : la Polynésie Française, Wallis et Futuna, la Papouasie, la Nouvelle Zélande, l’Australie et la Vanuatu. 


Le Festival 2017 a pour invité la Nouvelle-Calédonie. 

Autour des films et des livres, Rochefort va vivre au rythme du Pacifique : 

Quelques exemples :

L’ouvrage d’Alban BENSA Les sanglots de l’aigle pêcheur, Nouvelle-Calédonie : la guerre kanak de 1917 et le film d’Alan NOGUES La dernière révolte seront suivis d’une table ronde. 

Parmi les fictions
- Yam : quand l’igname raconte l’histoire des Hommes de Dominique ROBERJOT et Christine DELLA-MAGGIORA 
- Cap Bocage de Jim MABROOK 
- Papous, mémoire de boucliers de Daniel VIGNE…. 


Rendez-vous : Palais des congrès et la médiathèque, la Corderie Royale 

11e édition du festival Rochefort Pacifique c'est parti !

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Seconde édition du prix Amazon Les Plumes Francophones

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A l’occasion du salon Livre Paris, Amazon Kindle Direct Publishig (KDP) a annoncé le lancement de la seconde édition du Prix Les Plumes Francophones sous le haut patronage de Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État chargé du Développement et de la Francophonie.

A l’occasion du salon Livre Paris, Amazon Kindle Direct Publishig (KDP) a annoncé le lancement de la seconde édition du Prix Les Plumes Francophones sous le haut patronage de Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État chargé du Développement et de la Francophonie.

Source article du 27 mars 2017 par·ELIZABETH SUTTON idbox

Amazon Plumes Francophones 2017

Ce concours littéraire s’adresse aux auteurs indépendants de langue française à travers le monde.

Pour la seconde édition du Prix Les Plumes Francophones, TV5Monde et l’Alliance Française renouvellent leur partenariat avec Amazon.

C’est Yasmina Khadra, le sémillant écrivain qui parrainera le concours d’écriture cette année (Photo – en dédicace ci-dessous lors de l’annonce des prix avec un très jeune lecteur).

Frédéric Duval, Country Manager, Amazon France a déclaré à propos du concours : « La précédente édition des Plumes Francophones a remporté un vif succès auprès des auteurs et lecteurs et nous espérons que cette année révèlera encore davantage de talents qui séduiront les lecteurs à travers le monde ».

Comment proposer son livre ?

Du 1er mai au 31 août 2017, les auteurs pourront publier leurs manuscrits originaux simplement, au format papier et numérique sur KDP, le service d’autoédition d’Amazon.

Comme tous les auteurs publiés sur KDP, les participants au concours garderont le contrôle total de leur publication, dont ils fixeront notamment le prix, toutefois, ils devront faire le choix d’intégrer KDP Select.

Les ouvrages en compétition seront mis à la disposition du public sur le site en versions papier et numérique.

Les lecteurs du monde entier seront invités à découvrir les livres en compétition, à les lire puis à partager leurs commentaires.

Les deux lauréats seront annoncés début octobre 2017 à l’occasion d’une cérémonie spéciale, seront remis:

• La Plume du jury sera attribuée sur des critères d’originalité, de créativité et de qualité par le jury : Yasmina Khadra, Slimane Zeghidour, Rédacteur en Chef de TV5MONDE, Jérôme Clément, Président de la fondation Alliance Française, Arnaud Codeville (lauréat des Plumes Francophones 2016), Frédéric Duval ainsi que d’autres experts littérature d’Amazon.

• La Plume des lecteurs sera attribuée au manuscrit qui aura obtenu les meilleurs scores sur Amazon.

En 2016, plus de 1 000 auteurs issus de 55 pays avaient participé à ce concours d’écriture !

Les lauréats remporteront un dispositif marketing d’une valeur équivalente à 20 000 € destiné à la promotion de leur manuscrit auprès des clients d’Amazon, la publication gratuite de leur manuscrit en livre audio par Audible, un support promotionnel, ainsi qu’une liseuse Kindle Oasis d’une valeur de 289,99 € TTC.

Le lauréat de la Plume des Lecteurs remportera également 3 000 € et la traduction de son manuscrit en anglais.

En outre, les lecteurs auront l’opportunité de rencontrer le lauréat de la Plume des Lecteurs à l’occasion d’une séance de dédicace organisée à Paris, et le lauréat de la Plume du Jury à l’occasion d’un événement littéraire en présence des ambassadeurs du concours (Fondation Alliance Française, TV5MONDE et Yasmina Khadra).

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Salon du Livre de Paris avec l'Océanie

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L'entrée du salon photographiée par Christian Robert

L'entrée du salon photographiée par Christian Robert

Salon du Livre de Paris

N’ayant pu m’y rendre, j’ai glané quelques photos sur net Du collectif Siapo, de la publication de Au vent des îles, de la maison de la Calédonie, Héléne Janet etc. qui me pardonneront de ce partage pour le bien du rayonnement de la culture du Pacifique. JP

Le collectif SIAPO avec la Ministre des Outre-Mer Mme Ericka Bareigts au Salon du Livre à Paris (Merci pour vos photos)

Quelques légendes ci-dessous des images du panorama:

Dominique Berton, stand de la Nouvelle-Calédonie et de la Polynésie au salon du livre de Paris 2017, Patrice Guirao, Avec Lucile Bambridge, Russell Soaba, Christian Robert et Mireille Vignol.dans la publication de Au vent des îles.

Des photos de la maison de la Calédonie qui a soutenu nos auteurs.

Jean-Brice Peirano, directeur de la Maison du Livre de Nouvelle-Calédonie, a rendu hommage à l'artiste et éditrice Laurence Viallard.

Dominique Berton est l'illustratrice de nombreux livres jeunesse, inspirés de l'univers des contes océaniens.

Autour du journaliste littéraire Christian Tortel, les auteurs Flora Aurima Devatine, Wallès Kotra, Russel Soaba et la traductrice Mireille Vignol ( à droite).

Flora Aurima Devatine, grande voix de la littérature polynésienne.

Russell Soaba est un écrivain papou auteur de nombreux ouvrages. "Maibaʺ est le premier roman de Papouasie-Nouvelle-Guinée traduit en français (par Mireille Vignol).

Catherine C. Laurent, poète, auteure entre autres de romans et d'albums jeunesse, en compagnie de Dominique Berton, illustratrice jeunesse. (Une belle photo de la maison de NC)

Salon du Livre de Paris avec l'Océanie
Salon du Livre de Paris avec l'Océanie
Salon du Livre de Paris avec l'Océanie
Salon du Livre de Paris avec l'Océanie
Salon du Livre de Paris avec l'Océanie
Salon du Livre de Paris avec l'Océanie
Salon du Livre de Paris avec l'Océanie
Salon du Livre de Paris avec l'Océanie
Salon du Livre de Paris avec l'Océanie
Salon du Livre de Paris avec l'Océanie
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Salon du Livre de Paris avec l'Océanie
Salon du Livre de Paris avec l'Océanie

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Ouverture de la saison culturelle au Château Hagen

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Le régisseur du château Hagen en charmante compagnie avec les représentantes de la province Sud et le magnifique Château
Le régisseur du château Hagen en charmante compagnie avec les représentantes de la province Sud et le magnifique Château

Le régisseur du château Hagen en charmante compagnie avec les représentantes de la province Sud et le magnifique Château

Pour la deuxième année consécutive, le Château Hagen propose l’événement artistique et culturel  "Votre week-end au Château Hagen", avec une programmation toute particulière rythmée par des expositions, des spectacles, des ateliers, des animations pour tous les publics… Cette année, cet événement prendra place chaque dernier week-end du mois.

Le spectacle Wanamat Show de Marité Siwéne de la première journée a été exceptionnel. La « vieille » était déchaînée, le public a adoré. Caillasse sera surement un événement que notre reporter « deshydraté » verra demain. JP

AU PROGRAMME

Samedi 25 mars

• 14h00 : ouverture/vernissage de l’exposition « Aurore » de Miriam Schwamm en présence de l’artiste ; atelier cirque par l’École de cirque de Nouvelle-Calédonie

• 15h00 : spectacle « Wanamat Show » de Marité Siwéne ;

• 17h00 : spectacle « Caillasse » par Le Chapitô.

Dimanche 26 mars

• 14h00 : exposition « Aurore » ;

• 14h00 : ateliers arts plastiques :

« Création de tampons monogrammes » animé par Miriam Schwamm ;

« Gravures en monotype » par Mariana Molteni

• 16h00 : spectacle « Caillasse » par Le Chapitô.

Restauration sur place – Jeux en bois géants – Entrée libre et gratuite

Marithé en action
Marithé en actionMarithé en action
Marithé en action

Marithé en action

Quelques exemples des nombreux et magnifiques tableaux exposés dans toutes les pièces du château
Quelques exemples des nombreux et magnifiques tableaux exposés dans toutes les pièces du château

Quelques exemples des nombreux et magnifiques tableaux exposés dans toutes les pièces du château

Publié dans Nouvelle-Calédonie

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Mort de Serge Doubrovsky, père de l'autofiction

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Serge Doubrovsky, ici en 1999. (©Andersen/Sipa)

Serge Doubrovsky, ici en 1999. (©Andersen/Sipa)

L'auteur de "Fils" et du "Livre brisé" avait 88 ans.

Serge Doubrovky restera certainement dans les mémoires pour avoir créé le terme «autofiction» et théorisé ce genre «à la matière autobiographique et à la manière fictionnelle», dont il n’a cessé de rappeler qu’il existait avant qu’il lui donne un nom.

C’était en 1977, à la parution de son troisième roman, «Fils», écrit après la mort de sa mère, à partir du contenu de sa psychanalyse. Certains prononcent le titre comme le pluriel du mot «fil», d’autres comme dans «tu es beau mon fils», et c’était bien là l’objectif de Doubrovsky: parler à la fois du tissage textuel et de la filiation, de l’accouchement d’une œuvre et des ficelles qui nous lient à nos parents. Ses livres reposaient souvent sur ce genre de jeu postmoderniste à triple-fond. Ils racontaient la vie d’un homme qui écrit des romans qui racontent sa vie.

"Tout-à-l'ego"

Serge Doubrovsky est mort dans la nuit du 22 au 23 mars. Il avait 88 ans. Il est né en 1928, à Paris, dans une famille juive, sous le nom de Julien Doubrovsky (il prendra le prénom Serge des années après). Son père était tailleur et sa mère, secrétaire. Un jour de 1943, un gendarme était venu sonner au portail de leur pavillon dans les Yvelines et avait dit au père: «Dans une heure, je viens vous arrêter.» Ils avaient eu le temps de fuir, donc de survivre.

Après la guerre, Julien était reçu premier au concours général de philosophie. De Gaulle lui avait remis un vase de Sèvres, qui trônait sur la cheminée de son dernier domicile parisien, un jour où on lui rendait visite. Il a ensuite été un grand professeur de littérature, amoureux de Proust et de Philip Roth, deux vrais-faux autobiographes, enseignant à New York, vivant entre la France et les Etats-Unis.

Ses romans pleins de jeux sur le «je» ont eu énormément de succès chez les chercheurs, les universitaires. Toute sa vie, pleine de drames et de maladies – méningite, cancer, tuberculose, leptospirose, entre autres –, a semblé être une interminable partie de billard conceptuel entre l’intimité et la littérature.

« Fils » a été le point de départ d’un cycle obsessionnel et furieusement autobiographique, qui s’est achevé en 2011 avec «Un homme de passage». L’extrême impudeur de Doubrovsky, si elle n’est pas inédite dans l’histoire de la littérature, inspirera beaucoup d’écrivains, et vaudra au roman français contemporain d’être vu dans le monde entier comme un exercice exhibitionniste – ce fameux «tout-à-l’ego» dont tout le monde se moque mais dont tout le monde parle.

"Ecrire pour tuer"

Sa carrière a été parcourue de scandales littéraires et moraux, comme si sa vie avait été destinée à devenir le catalogue des psychodrames qui surviennent quand on écrit sur soi et ses proches.

Le cas le plus aigu, bien sûr, est son «Livre brisé», écrit à la demande de sa femme Ilse: elle avait réclamé un roman racontant frontalement la déliquescence de leur vie conjugale. Il lui envoyait les chapitres dès qu’ils étaient finis. Elle n’en a pas supporté la lecture. On l’a retrouvée suicidée, avec 7 grammes d’alcool dans le sang. La mort d’Ilse figurait elle-même dans le roman, et le brisait en deux. Doubrovsky fit une dépression – ce n’était pas la première – et il en parla aussi. On l’accusa, un peu abusivement, d’homicide par voie de livre, lui qui avait tragiquement confié «écrire pour tuer».

L’affaire s’était prolongée par un contre-livre écrit par le cousin de Serge Doubrovsky, le journaliste et écrivain Marc Weitzman, intitulé «Chaos». Weitzman dénonçait la «cruauté époustouflante» de ce «chantre de la geste familiale et des déboires intimes». Doubrovsky avait répondu. Après, il y aura les affaires Angot, Ernaux-Villain, Duroy, Laurens-Darrieussecq, etc., toutes sorties de la cuisse doubrovskienne.

On lui avait rendu visite, chez lui, à Paris dans le XVIe arrondissement, en 2011. Il avait 82 ans. Il vivait dans un grand appartement sombre en rez-de-chaussée. Il nous avait dit qu’il était de plus en plus conscient du problème de «l’implication radicale de l’autre» dans ses livres. Il avait ajouté:

Ecrire est un acte profondément immoral. Mais l’écrivain doit en accepter les risques.»

Quelques années plus tard, il publiait la première version de «Fils», le «tapuscrit originel» de 1700 pages qu’il avait envoyé à l’éditeur. Il s’intitulait «le Monstre».

David Caviglioli article de l’Obs publié le 23 mars 2017 à 17h14 suive ce lien pour plus d'informations sur l'OBS et des articles sur le même sujet.

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Lancement de la semaine de la francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Lancement de la semaine de la francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa.
Lancement de la semaine de la francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa.

Hier soir mardi 21 mars, le lancement de la semaine de francophonie de l’Alliance Champlain à la bibliothèque Bernheim a réuni un public nombreux. Cet événement attire toujours un nombreux public.

La soirée a débuté par une courte allocution du président Daniel Miroux et des représentantes de la direction de l’Enseignement de la Nouvelle-Calédonie madame VERLAGUET Yolande directrice de l’enseignement ainsi que le Vice-Rectorat par madame LEHOULLIER véronique.

Cette ouverture officielle de la semaine de la langue française et de la Francophonie a débuté par la présentation des 10 Mots 2017 “Dis-moi dix mots sur la toile” et du concours s’y rapportant lancé par la Direction de l’Enseignement de la Nouvelle-Calédonie ainsi que par le Vice-Rectorat avec la collaboration de l’Alliance Champlain. Il faut noter la performance de madame Verlaguet qui écrit chaque année un texte humoristique avec les dix mots.

Les dix mots sont à illustrer par des récits, des poèmes, des chansons, des dessins, des arts plastiques dans tous les établissements scolaires de la Nouvelle-Calédonie, de l’enseignement primaire comme de l’enseignement secondaire dont la déclinaison se déroulera sur plusieurs mois. Des représentants d’enfants méritants ont été mis à l’honneur ainsi que le travail d’art plastique effectué pour cette occasion.

Lancement de la semaine de la francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa.Lancement de la semaine de la francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa.

Cette soirée évènementielle a été marquée par la prestation de l’artiste togolais Roger Atikpo qui a enchanté le public avec un conte très drôle, plein de sagesse africaine, « La fromager ». (Connu aussi par le nom de kapokier pour ceux qui n’ont pas l’érudition de Bernard Suprin). L’artiste a le mérite de s’être déplacé jusqu’à nous avec sa Kora, un instrument magnifique et encombrant. Il dit se sentir chez lui ici car Le Togo est l’un des plus petits États africains avec 56 785 km2, s’étirant sur environ 700 km du nord au sud avec une largeur n’excédant pas 100 km. JP

Roger et le public en attente de l'ouvertureRoger et le public en attente de l'ouverture
Roger et le public en attente de l'ouverture

Roger et le public en attente de l'ouverture

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Les Journées Internationales du Livre Voyageur avec la Caravane des Livres de la MLNC !

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Les Journées Internationales du Livre Voyageur avec la Caravane des Livres de la MLNC !
Les Journées Internationales du Livre Voyageur avec la Caravane des Livres de la MLNC !

La Caravane des Livres de la MLNC a investi la place des cocotiers aujourd’hui avec Jean de Bouc conteur, Sylvain Lorgnier conteur et comédien, Marie M. comédienne, Slimane, slameur et Sikin musicien et bibliothécaire pour distribuer des mots voyageurs.

Une belle initiative le jour de l’ouverture de la semaine de la francophonie. D’autres interventions sont prévues à l'UNC etc. Suivez la caravane et faites le plein de livres GRATUIT !

Les Journées Internationales du Livre Voyageur avec la Caravane des Livres de la MLNC !Les Journées Internationales du Livre Voyageur avec la Caravane des Livres de la MLNC !Les Journées Internationales du Livre Voyageur avec la Caravane des Livres de la MLNC !
Les Journées Internationales du Livre Voyageur avec la Caravane des Livres de la MLNC !Les Journées Internationales du Livre Voyageur avec la Caravane des Livres de la MLNC !

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Les délégations océaniennes présentes au 37e Salon du livre de Paris 2017

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Les délégations océaniennes présentes au 37e Salon du livre de Paris 2017

Les auteurs et éditeurs de Nouvelle-Calédonie et de Polynésie française seront présents sur leur stand Océanie P16, au sein du village Outre-mer où le ministère des Outre-mer accueille, sur un espace commun, les éditeurs et auteurs ultramarins.

Lire un Pays… la Nouvelle-Calédonie (Maison du Livre de Nouvelle-Calédonie) et l’Association des éditeurs de Tahiti et ses îles (AETI), sont partenaires depuis plusieurs années des événements culturels liés aux livres, en Océanie comme en France métropolitaine.

Depuis 2006, un stand commun est organisé, au Salon du Livre de Paris, afin de valoriser l’identité du Pacifique, le partage des cultures et le patrimoine littéraire et documentaire de chacun.
Comme de coutume, Lire un Pays… la Nouvelle-Calédonie représentera les ouvrages du Vanuatu et de Wallis-et-Futuna et l’AETI proposera des ouvrages autochtones d’écrivains polynésiens, néo-calédoniens, néo-zélandais, australiens, papous ou encore samoans, représentant une diversité de plumes littéraires qui forment un ensemble culturel commun.

La participation de la Nouvelle-Calédonie est possible grâce aux soutiens du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, de la Mission aux affaires culturelles auprès du Haut-Commissariat, avec la collaboration étroite de la Maison de la Nouvelle-Calédonie à Paris, ainsi que de la Province Sud pour la représentation d’un auteur émergent.

La participation des éditeurs de Polynésie est possible grâce aux soutiens du ministère des Outre-mer, du ministère de la Culture de la Polynésie française et de Air Tahiti Nui.

Les Océaniens et amis de l’Océanie sont chaleureusement invités à venir visiter l’espace des auteurs et éditeurs du Pacifique. Venez naviguer sur un océan de culture.

Jean-Brice Peirano, directeur de la MLNC

Maison du Livre de Nouvelle-Calédonie

Lire un Pays… la Nouvelle-Calédonie.

 

Christian Robert, président de

l’Association des éditeurs de Tahiti et des îles,

directeur des éditions Au vent des îles.

Informations pratiques

Dates : du vendredi 24 au lundi 27 mars 2017

Lieu : Paris Porte de Versailles – Pavillon 1, Boulevard Victor, Paris 15ème

Horaires :

Jeudi 23 mars : soirée d’inauguration 18h-22h (sur invitation uniquement)

Vendredi 24 mars : 10h-20h (tout public)

Samedi 25 mars : 10-20h (tout public)

Dimanche 26 mars : 10h-19h (tout public)

Lundi 27 mars : 9h-19h

(accès réservé aux professionnels accrédités de 9h à 13h – ouvert au public à partir de 13h)

 

Pour de plus amples informations, consultez le site Internet de la manifestation : http://www.livreparis.com

Découvrez la présentation de la Région Océanie au Salon du Livre de Paris : https://www.livreparis.com/fr/Programmation/Regions/Oceanie/

Les délégations océaniennes présentes au 37e Salon du livre de Paris 2017

En présence d’auteurs océaniens, il s’agit de porter une littérature méconnue en Métropole et de présenter un fonds d’ouvrages représentatifs de la richesse et de la qualité des productions océaniennes, allant de la Polynésie française à la Nouvelle-Calédonie, en passant par la Nouvelle-Zélande, l’Australie, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, afin de valoriser l’identité du Pacifique, le partage des cultures et le patrimoine littéraire et documentaire de chacun.

Lire un pays… la Nouvelle-Calédonie, porté par la Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie,représente 35 maisons d’éditions néo-calédoniennes qui abordent l’ensemble du champ éditorial : littérature, littérature jeunesse, la BD, ouvrages scientifiques, documentaires, beaux livres, etc.:

ADCK-Centre culturel Tjibaou / Académie des langues kanak / Association pour la promotion de l’œuvre de Jean Mariotti / Badaboom / Centre de Documentation pédagogique de Nouvelle-Calédonie / De Bas en Haut / Écrire en Océanie /Éditions du Cagou / Éditions Catherine Ledru / Éditions Caouanne / Éditions de la Province Nord / Éditions de la Province des îles Loyauté / Éditions Traversées / Expressions / Footprint Pacifique / Fortunes de Mer / Grain de Sable / GRHOC / Humanis /Jilème éditions / La Brousse en Folie / L’Éclectique / L’Herbier de Feu / Le Rayon Vert / Les Trois Chouettes / Lilia Calédonie / Madrépores / Manta Moon / Musée de la Ville de Nouméa / Noir au Blanc / Photosynthèse / Plume de notou / Presse Universitaire de la NC / Société d’études historiques / Solaris

Les délégations océaniennes présentes au 37e Salon du livre de Paris 2017
Les délégations océaniennes présentes au 37e Salon du livre de Paris 2017
Les délégations océaniennes présentes au 37e Salon du livre de Paris 2017

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Socialisme kanak de DEMMER Christine

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Socialisme kanak de DEMMER Christine

Socialisme kanak de DEMMER Christine

Ce livre explore l'aspect méconnu du nationalisme kanak en témoignant des transformations sociales des chefferies de l’époque. Au-delà du cas concret du GIE Kèrèduru, il analyse une dynamique sociale propre aux sociétés segmentées en marche vers la construction nationale.

Date de publication 19/10/2016

Description complète

À l’automne 1984, les indépendantistes kanak de Nouvelle-Calédonie se soulevèrent contre le gouvernement français pour reconquérir leur souveraineté. Après la mort du secrétaire général de l’Union Calédonienne, Éloi Machoro, l’un des leaders de la révolte, un nouveau statut vit le jour en 1985, découpant le territoire en quatre régions, dont trois gérées par des élus kanak. Ces derniers décidèrent alors d’utiliser ce nouveau cadre institutionnel pour préparer l’indépendance économique de leur pays. De nombreux microprojets de développement furent créés au sein des réserves et présentés comme les premières expériences concrètes de Kanaky. Un même mot d’ordre dominait : préserver une économie domestique encore prégnante, tout en intensifiant la production agricole. Cette option ruraliste se donnait pour triple tâche de maintenir un tissu social local, de trouver une manière nouvelle de cultiver sa terre et d’adapter la chefferie (le modèle politique kanak hiérarchisé) à la perspective d’un État-nation souverain.

Ce moment particulier du nationalisme kanak, couplant exigence économique et refonte des structures politiques segmentées et centralisées, généra une intense réflexion sur la définition de la société indépendante, résumée quelques années plus tôt par le concept de « socialisme kanak ». Dans les tribus d’Emma (Amââ) et Kayu (Kûöö), sur la commune de Canala, le lancement du Groupement d’intérêt économique Kèrèduru releva, pendant plus d’une décennie, le défi de construire l’indépendance kanak socialiste depuis les réserves. Ce livre explore cet aspect méconnu du nationalisme kanak en témoignant des transformations sociales des chefferies de l’époque. Au-delà du cas concret du GIE Kèrèduru, il analyse une dynamique sociale propre aux sociétés segmentées en marche vers la construction nationale.

Cet ouvrage interroge également ce que signifie être kanak aujourd’hui. À l’heure des grands projets miniers, d’autres conceptions de la coutume ont depuis émergé, qui revisitent la définition des chefferies et leur place dans le pays après l’accord de Nouméa (1998), à l’aune de références très éloignées des apports de la génération politique née dans les années 1980. Le projet d’inspiration marxiste étudié ici visait en effet à assujettir les chefferies et les clans à un modèle collectiviste et égalitaire. Cette expérience, aujourd’hui dépassée, rend compte de la plasticité des notions de socialisme kanak, d’identité kanak et des manières diverses d’envisager l’appartenance à ce peuple océanien.

Christine Demmer est chargée de recherche au CNRS. Elle mène des travaux d’anthropologie politique et économique au Centre Norbert Elias à Marseille.

(Source de cet article la maison d’édition Karthala)

La maison d'édition Karthala a été fondée en mai 1980, à Paris, avec pour objectif la publication et la diffusion de textes sur les questions internationales en rapport avec les pays du Sud. Vingt ans après les indépendances des années 1950 et 1960, le besoin se faisait sentir de nouvelles approches politiques de ce que l'on appelait alors le "Tiers monde", et en particulier de l'Afrique.

Publié dans Culture Kanak

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