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ANTHROPOLOGIE DU SILENCE POLYNÉSIEN de Daniel Monconduit

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

ANTHROPOLOGIE DU SILENCE POLYNÉSIEN de Daniel Monconduit
Une nouvelle parution d’avril 2017 dans la belle collection Portes océanes chez l’harmattan est disponible achat en ligne et en librairie à Nouméa.
"Gémir n'est pas de mise aux Marquises..."

Collection Portes océanes chez l’Harmattan

ANTHROPOLOGIE, ETHNOLOGIE, CIVILISATION OCÉAN PACIFIQUE Polynésie française

L'impact de l'influence missionnaire et coloniale en Polynésie au XIXe siècle a été considérable. La modernité et les expérimentations nucléaires du XXe siècle ont renforcé ce choc culturel à un point tel que beaucoup pensent que la culture polynésienne traditionnelle a disparu, alors qu'il n'en est rien. La tradition polynésienne est restée vivante, opérante grâce à sa culture du silence. Il n'y a pas un, mais des silences, la dureté polynésienne est avérée mais ne pas se plaindre n'est en rien une absence de souffrance. L'absence de plainte a permis à Tahiti de rester ancrée au mythe du paradis, mais le silence polynésien reste à entendre.

Quelques  livres de cette collection
Quelques  livres de cette collection

Quelques livres de cette collection

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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Un poème pour le futur cyclone COOK

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Carte du site Météo NC

Carte du site Météo NC

La semaine de Pâques risque d'être arrosée, une dépression bientôt cyclone nous arrive du Vanuatu. J'en profite pour afficher mon poème cyclonique. Bon courage à tous. Joël PAUL

Situation actuelleLe 9 avril 2017 à 05h locales, la dépression tropicale forte COOK se situait à environ 120 km dans le nord-ouest de Port-Vila au Vanuatu. Sa pression au centre est estimée à 985 hPa et elle génère des vents près de son centre à 90 km/h, avec des rafales à 130 km/h. Météo NC

                                       Le cyclone  

 

Longtemps avant son arrivée, on sait qu’il est aux aguets

Car ses vents périphériques annoncent le colérique

Un cyclone tourbillonnant capricieux comme un enfant

Loin de l’île qu’il va frapper pour le plaisir de dévaster

Il hésite sur sa route, tourne, remonte et doute

Pour trouver son chemin son seul œil ne sert à rien

Il vire plein d’hésitation, se cogne sur les hautes pressions

Comme une toupie prise de folie, le cyclone a le tournis

Après avoir flairé sa proie, il descend et fonce tout droit

Enjambant les latitudes sur le rail d’une longitude

Attiré par la chaleur, il va semer la terreur

Brisant, arrachant, inondant, le cyclone est un méchant

Ensuite, n’ayant plus la force qui le rendait si féroce

Il finira par s’évaporer dans le doux air des alizés.

 

Joël Paul 2007-09-18

Petite info pour les étudiants comme mon fils Patrick, demain à partir de 12h00 l'UNC sera fermée.

Petite info pour les étudiants comme mon fils Patrick, demain à partir de 12h00 l'UNC sera fermée.

Gonzague‏ @GonzagueNoumea  2 hil y a 2 heures Plus  #cycloneCook Selon « l’oeil sur le cyclone », l'impact sur la grande terre se fera par Ponerihouen à 17H00 ! Ouvéa et Lifou déjà impactées! Chez moi VDC Nouméa au moment où je poste cet article à 15h22 c'est déjà le déluge

Gonzague‏ @GonzagueNoumea 2 hil y a 2 heures Plus #cycloneCook Selon « l’oeil sur le cyclone », l'impact sur la grande terre se fera par Ponerihouen à 17H00 ! Ouvéa et Lifou déjà impactées! Chez moi VDC Nouméa au moment où je poste cet article à 15h22 c'est déjà le déluge

Publié dans Poésie

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WANACHOR de Denyse-Anne Pentecost

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Photos © JS sur outremer 1er pour les cent ans d'Henriette pentecost

Photos © JS sur outremer 1er pour les cent ans d'Henriette pentecost

Wanachor retrace la rencontre entre Edouard Pentecost et Henriette Leyraud ainsi que l'histoire de leur parcours. Un livre d'histoire à travers une saga unique et fascinante de 1932 à 1971.

• Auteure : Denyse-Anne Pentecost

• Editions Famille Pentecost

• Prix de vente : 2100 XPF en librairie à Nouméa

Ci-dessous l'hommage de la maison de Nouvelle-Calédonie du 8/02/2017

HENRIETTE PENTECOST, L'AMOUR D'UNE VIE

Henriette Pentecost n’accueillera plus l’ami de passage à l’heure du thé et des délicieuses madeleines de sa préparation. Elle a laissé ce mercredi 8 février le soleil poursuivre sa course sans elle au-dessus de son cher rocher à la voile. Une grande Calédonienne s’est éteinte. Elle avait eu 100 ans en 2016. La Maison de la Nouvelle-Calédonie partage la peine et assure de sa compassion tous ses proches, ainsi que toutes celles et ceux qu’elle aura de mille manières accompagnés.

Née le 20 août 1916 à Nouméa, Henriette Pentecost est la fille de Paul Leyraud, directeur de la Société havraise calédonienne, qui fut maire de Nouméa de 1912 à 1919, et de Jeanne Lévy.

En ce début des années trente, nul sans doute n’imagine le destin qui sera le sien, la farouche liberté dont il est le nom, le roman qu’il ne peut manquer d’inspirer*. Ce destin a un visage, celui du bel Edouard Pentecost dont très vite elle attend son premier enfant. Elle a 16 ans, il est de sept ans son aîné et est surtout métis kanak de Maré par sa mère dont il porte le nom. Il n’est pas difficile d’imaginer les multiples transgressions que convoque cet amour, un amour qui nous conte à sa façon l’histoire du pays réel. Pour Henriette et Edouard, il sera celui d’une vie.

Le 13 septembre 1932, en dépit des préjugés de l’époque, Henriette épouse Edouard avec le consentement des siens. Leur union donnera naissance à deux garçons, Michel et Philippe, aujourd’hui disparus, à une fille, Claude, et à six petits-enfants, onze arrière-petits-enfants et deux arrière-arrière-petits enfants.

Amour, travail et audace

L’aventure qui commence alors marque de son empreinte le paysage culturel et économique de la Calédonie contemporaine. Les deux jeunes gens sont sans moyens, mais forts de leur amour, d’une énergie et d’une capacité d’entreprendre hors normes, ainsi que du soutien malgré tout du père d’Henriette, ils ouvrent une librairie, alors la seule du pays. « C’est ce dont je suis le plus fière » disait Henriette, qui très vite aménage un coin lecture et discussions pour ses clients comme elle le fera plus tard dans son magasin « Blanc et couleurs », véritable référence pour les listes de mariage, riche de toutes les trouvailles que son goût très sûr dénichait lors de ses séjours en France. Rien de surprenant à ce qu’en 1973 ce soit elle qui permette au jeune Nicolas Kurtovitch de publier à compte d’auteur son premier recueil de poésie, « Sloboda ».

Mode, concession automobile, électroménager, mines… avec Edouard dont Henriette disait qu’il était « un entrepreneur avant-gardiste », avec « mille idées à la minute », ils vont bâtir au fil du temps l’un des groupes calédoniens les plus importants.

Cela compte bien sûr, mais moins probablement que tous les liens humains qu’Henriette Pentecost, « femme de caractère à la mémoire étonnante et à la vivacité d’esprit phénoménale » se souvient Joël Viratelle, directeur de la MNC, aura tissé toute sa vie. Son art de l’écoute, fait d’intelligence, de générosité, de tolérance et d’humour, restera sa marque de fabrique. Avec sa force de travail hors pair. Ayant commencé à 16 ans, elle ne prendra sa retraite qu’à l’âge de 88 ans… soit quelque 72 ans plus tard !

Très marquée par l’agonie douloureuse de sa mère, Henriette Pentecost s’était beaucoup impliquée dans l’Association de soutien au droit de mourir dans la dignité, dont elle était présidente d’honneur.

Le président Jacques Chirac lui avait remis la Légion d’honneur, en présence de Simone Veil à qui elle vouait une profonde admiration. Qu’elle repose en paix.

Les livres de Denyse-Anne Pentecost sa belle-fille « L’Appel du Pacifique » (Robert Laffont, 1998). Prix spécial du jury RFO 1999. Et « Wanachor mon amour – Henriette & Edouard 1932-1971 ». Disponibles notamment à la médiathèque du centre culturel Tjibaou.

Dans la presse

Télécharger le reportage de NC 1ère, avec les divers communiqués des personnalités calédoniennes suite à la disparition d’Henriette Pentecost.

Lire aussi dans les Nouvelles calédoniennes les articles suivants :

« Henriette Pentecost, délicieusement pétillante ! » (03/03/2005), à l’occasion de son départ à la retraite.

« L’éternelle joie de vivre d’Henriette Pentecost », de Julien Mazzoni (19/08/2016), à l’occasion de ses 100 ans.

« Henriette Pentecost, l’incarnation de l’élégance d’une époque », de Pierrick Chatel (09/02/2017), pour sa disparition.

Photo © Jacquotte Samperez / Les Nouvelles calédoniennes

Publié dans Ecrivain calédonien

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LA DETTE roman d’Isabelle Flamand parution de 2017

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LA DETTE roman d’Isabelle Flamand parution de 2017

La Dette aux éditions L'Harmattan, lettres du Pacifique

« Lui, savait. Avant lui, elle n'avait rien lu, rien écouté. Rien compris. Tout pour lui se centrait sur le Vanuatu. Les mythes océaniens et la tragédie de la colonisation. La musique, évidemment. L'art, tout autant. Pêle-mêle, elle découvrait les herminettes, le peuplement du Pacifique, les dessins dans le sable, les pirogues à balancier, les nakamals (...). Alice, avec lui, ne savait rien. Tout ce qu'il disait, elle l'ignorait. Lui, était à la fois l'origine du monde et son avenir. Elle, était le produit de la mondialisation, de la colonisation consentie. Presque de la collaboration. Elle se sentait redevable. Elle se sentait endettée... »

Biographie :

Née en 1972 en région parisienne, Isabelle Flamand est diplômée de l'Université Paris IV la Sorbonne en histoire. Enseignante en histoire-géographie depuis 1996, elle est actuellement en poste en Charente-Maritime, après avoir exercée en Nouvelle-Calédonie et en Seine-et-Marne.

L'écriture est une évidence depuis longtemps. De cahiers en journaux, elle arrive progressivement au roman. Le premier est publié en 2011. Depuis, elle consacre un temps quotidien à ses histoires, ces moments de vie et ses personnages... (Source site d’Isabelle Flamand)

Isabelle Flamand a dédicacé son roman "La Dette" lors du Salon du livre de Rochefort sur le stand de la Librairie Pierre Loti

Publié dans Ecrivain calédonien

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