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Teroo et le secret maori d’Ella, Anbleizdu. Album jeunesse illustré

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Teroo vit sur une petite île isolée avec Tahwhito, son grand-père d’adoption. Le vieil homme l’a recueilli tout bébé, sur la plage après une terrible tempête, tatoué d’un magnifique dauphin sur le torse.

L’enfant grandit aux cotés de Tahwhito, et découvre une grotte au fond de la mer qui va lui révéler bien des secrets sur le monde des esprits de l'océan et bien évidemment sur lui-même..

Résumé : Teroo est un jeune maori, élevé par un vieil homme qu’il considère comme son grand-père.

Un jour, alors qu’il explore une grotte souterraine, le petit garçon découvre une poterie magique dans laquelle on entend la mer...

Et si son grand-père connaissait le secret de la poterie ?

Et s’il lui cachait depuis toujours quelque chose qui allait tout changer ?

Cette histoire pleine d’aventure et de danger est un vrai beau voyage au coeur des îles !

Éditeur : Crapaud sucre, 2017 à commander chez Book’in Pacific ou en vente en librairie à 1 850 XPF / 15.5€

Publié dans Ecrivain calédonien

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Russell SOABA invité du prochain SILO 2017

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Russell SOABA invité du prochain SILO 2017
Russell SOABA invité du prochain SILO 2017

Le SILO édition 2017 se tiendra à Poindimié du 28 septembre au 1 octobre

Russell SOABA

Né en 1950 à Tototo, dans la province de Milne Bay, Russell Soaba est sans doute le plus grand écrivain de Papouasie-Nouvelle-Guinée et l’un de ses penseurs les plus originaux. Son roman "Maiba" est étudié dans les facultés de lettres et de philosophie du monde entier. Il est titulaire d'une maîtrise de lettres de la Brown University de Rhode Island, et il enseigne actuellement la littérature à l’Université de Papouasie-Nouvelle-Guinée.  Poète, essayiste, dramaturge et romancier, Soaba est par ailleurs directeur de collection chez Anuki Country Press et anime le blog Soaba’s Storyboard. Russell Soaba, pour qui l’anglais est la sixième ou septième langue, veut l’apprivoiser pour que « l’on puisse entendre le pouls et la cadence de sa propre langue en anglais ». Il estime que « les écrivains sont les médiateurs non officiels de leur pays. »

« Mon écriture est extrêmement personnelle et intime. Car je crois que tout part de là. Tout commence par un individu, et s’étend ensuite à deux personnes, trois, puis la communauté entière. Les personnages que je crée sont des individus de Papouasie-Nouvelle-Guinée, ce qui veut dire qu’en m’intéressant à l’individuel, je ne travaille jamais seul. En réalité, je parle au nom de la population entière. Chacun de ses individus naît, hurle pour se faire entendre, devient sa propre personne, puis un homme ou une femme de Papouasie-Nouvelle-Guinée. J’exprime leurs peurs, leurs difficultés, leurs idylles, leurs tragédies et tout ce que nous partageons de plus humain. » (Extrait d’un entretien avec Malum Nalu).

Publié depuis 1979, il faudra attendre 2016 pour que le roman Maiba de Russel Soaba soit édité en Français grâce à la maison d’édition Au Vent des Îles. Au Vent des Îles est un pont entre le Pacifique francophone et le Pacifique anglophone.

Russell était l'invité du premier SILO en 2003.

Russell SOABA invité du prochain SILO 2017

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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L’avenir de notre Pays intéresse aussi l’Empire du Soleil Levant

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

L’avenir de notre Pays intéresse aussi l’Empire du Soleil Levant

L’avenir de notre Pays intéresse aussi l’Empire du Soleil Levant

Hamid Mokadden l'anthropologue et le philosophe que l’on ne présente plus en Nouvelle-Calédonie est à Tokyo. Il a donné une conférence au Café Lavanderia de Tokyo sur l’avenir de la Nouvelle-Calédonie à l’invitation d’amis universitaires japonais dont M. Moriyuki Hoshino et son épouse Mitsuko Hoshino le 30 août.

La conférence a passionné le public et la traduction simultanée, faite par M. Moriyuki Hoshino professeur des universités, directeur du département de lettres de son université et premier traducteur au Japon de Texaco de Patrick Chamoiseau, était parfaite.

M. Hoshino vient d’organiser un colloque international dans son université autour de la revue La Présence africaine avec tous les experts sur cette question de la planète. Il écrit de temps à autre des articles sur la Nouvelle-Calédonie.

Hamid Mokaddem a publié en 2016 deux études sur la peinture kanak contemporaine (Hwanang et Jean-Marie Poadja) et sur la fabrication de la monnaie (Amouin Moïse Watto). Il peaufine un ouvrage sur Yéiwéné Yéiwéné à paraître prochainement après son séjour au pays du soleil levant (cher à Yéyé). JP

Photo JP à la bibliothèque Bernheim

Photo JP à la bibliothèque Bernheim

Publié dans Culture Kanak

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Jean-François de La Pérouse : de nouvelles révélations

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Tous les journaux français y compris LNC, qui m'a révélé cette découverte, ont repris cette révélation que les spécialistes présentaient depuis longtemps. Ci-dessous l'article de Libération sur ce sujet que beaucoup de Calédoniens seront heureux de lire s'il ne l'ont pas lu dans notre quotidien LNC. JP

Voir aussi sur La Pérouse sur mon blog

L’expédition La Pérouse s’est-elle en fait achevée au nord de l’Australie?

Par AFP   Photo Un monument à la mémoire de l'explorateur français La Pérouse, le 31 août 2017 à Sydney Photo William WEST. AFP

Et si la mythique expédition La Pérouse s’était achevée au nord de l’Australie, et non aux Îles Salomon? Telle est la thèse d’un anthropologue australien qui veut lever le voile sur un des grands mystères de l’histoire maritime.

Le chercheur Garrick Hitchcock s’appuie sur le récit de 1818 d’un marin indien, Shaik Jumaul, pour avancer que des rescapés des deux frégates françaises disparues dans les îles Salomon il y a 229 ans, auraient à nouveau fait naufrage, cette fois dans le détroit de Torrès, entre la Nouvelle-Guinée et l’Australie.

«Le récit de Shaik Jumaul oriente notre regard vers la possibilité très réelle que l’expédition La Pérouse ait connu son point final dans le détroit de Torrès», écrit l’anthropologue dans un article publié mardi dans The Journal of Pacific History.

Le témoignage du marin indien a cependant déjà été mis en doute par d’autres spécialistes de l’explorateur français.

Jean-Francois de Galaup de La Pérouse et son équipage, dont de nombreux scientifiques de renom, avaient quitté Brest le 1er août 1785 à bord de deux frégates, «L’Astrolabe» et «La Boussole».

Cette expédition, dont les préparatifs avaient été supervisés par Louis XVI, devait rivaliser avec les découvertes prestigieuses du Britannique James Cook.

Après deux ans et demi de navigation, La Pérouse fait parvenir un dernier message de Botany Bay, dans le sud-est de la Nouvelle-Hollande (actuelle Australie) et met le cap à l’est, le 10 mars 1788.

La France bascule un an plus tard dans la Révolution, et naît le «mystère La Pérouse». «A-t-on des nouvelles de Monsieur de La Pérouse?», aurait demandé Louis XVI au pied de l’échafaud.

- Un mousse de Tréguier -

Ce n’est qu’en 1827 que sera localisée l’épave de La Boussole par le navigateur irlandais Peter Dillon, puis celle de L’Astrolabe, quelques mois plus tard, par Jules Dumont d’Urville, sur le récif de l’île de Vanikoro, dans les Salomon.

Les récits recueillis alors auprès des habitants de l’île, puis les recherches archéologiques laissent penser que des rescapés de ces naufrages ont construit un bateau et quitté Vanikoro.

Leur trace se perd ensuite.

M. Hitchcock, de l’Université nationale australienne basée à Canberra, se fonde sur le récit du marin indien Shaik Jumaul pour avancer que ces rescapés auraient fait naufrage 2.500 km à l’ouest de leur point de départ.

Dans son témoignage publié en 1818 dans le Madras Courier, Jumaul relatait le naufrage en 1814 du Morning Star dont il était matelot.

M. Hitchcock raconte que Jumaul fut recueilli par les indigènes de l’île Murray, également connue sous le nom de Mer, située dans le détroit de Torrès, dans le nord de l’Australie. Il apprend la langue locale avant d’être secouru quatre ans plus tard.

Il raconte alors à un marchand de Calcutta avoir vu pendant son séjour des sabres d’abordage et des mousquets qui n’étaient pas de facture britannique, ainsi qu’un compas et une montre en or.

«Quand il demanda aux insulaires où ils avaient obtenu ces choses, ils racontèrent comment, environ 30 ans plus tôt, un bateau était venu se briser» non loin de Murray, a déclaré M. Hitchcock.

«Des membres d’équipage touchèrent terre, mais tous furent tués dans les combats qui suivirent, à l’exception d’un mousse qui fut sauvé et accueilli comme un des leurs», a-t-il ajouté.

M. Hitchcock croit en ce témoignage, reconnaissant toutefois qu’il fut rejeté comme flou par l’archéologue français Jean-Christophe Galipaud et la journaliste Valérie Jauneau dans leur livre «Au-delà d’un naufrage: les survivants de l’expédition Lapérouse», paru en 2012.

«Les historiens et les archéologues ne sont pas au courant de la présence d’autres bateaux européens dans cette zone à ce moment», plaide M. Hitchcock.

«Mener des recherches archéologiques sur les récifs près de Mer est probablement la meilleure chance de confirmer si l’épave du 18ème siècle qu’il mentionne est celle du bateau qui a fui Vanikoro.»

Si ces rescapés ont atteint le détroit de Torrès, une question demeure: qui était ce mousse qui aurait survécu?

M. Hitchcock avance qu’il pourrait s’agir d’un certain François Mordelle, originaire de la cité bretonne de Tréguier, qui officiait à bord de L’Astrolabe.

«Son sort est peut-être le dernier grand mystère de l’expédition La Pérouse», juge le chercheur. AFP

Publié dans Divers

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Archéologie de ‘Uvea Mama’o de Daniel Frimigacci

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Archéologie de ‘Uvea Mama’o de Daniel Frimigacci

Traces , Institut d’archéologie de la Nouvelle-Calédonie et du Pacifique, 2017

Archéologie

Cet ouvrage est le fruit de plus de vingt années de recherches archéologiques menées sur la petite île de ‘Uvea (Wallis) en Polynésie occidentale par un équipe dirigée par Daniel Frimigacci, archéologue au CNRS.

4 995 XPF / 41.86€ chez Pacific Book’in

FICHE DÉTAILLÉE

L’inventaire général des sites anciens mené avec l’ethnologue Bernard Vienne, à travers les trois districts coutumiers de Hihifo, Hahake et Mu’a, a permis de recenser plus de 300 sites différents, comprenant des sites céramiques, des anciens villages, des fortifications et des constructions monumentales, des grandes sépultures, etc. Les fouilles stratigraphiques réalisées sur le site d’Utuleve ont mis au jour les traces des toutes premières occupations humaines, liées à l’arrivée de populations Lapita à ‘Uvéa il y a environ 3000 ans. Elles ont également permis de définir les différentes étapes de la chronologie céramique de l’île et de dater l’apparition des traditions de constructions monumentales.

D’autres fouilles, menées en particulier sur la grande plate-forme cérémonielle de Talietumu et sur une sépulture du site d’Atuvalu, en lien avec les données de traditions orales, ont permis de comprendre l’émergence de l’organisation dynastique traditionnelle préchrétienne et l’influence de la royauté tongienne il y a environ 500 ans. La synthèse archéologique du passé de ‘Uvéa proposée dans cet ouvrage scientifique, contribue de façon importante à affiner nos connaissances sur l’histoire multimillénaire de la Polynésie occidentale.

Editeur : Institut d’archéologie de la Nouvelle-Calédonie et du Pacifique,

Date de parution : 2017

C’est un grand plaisir pour moi de présenter cet ouvrage écrit par Daniel Frimigacci archéologue avec la collaboration de mon ami Bernard Vienne ethnologue décédé le 27 février 2014. Avec Bernard, Nous avons passé de longues soirées ensemble ici, à Nouméa. J’ai été initié à l’ethnologie (un peu), par lui, tandis que je travaillais mes cours de thermodynamique à Paris en 1979 et que lui rédigeait sa thèse sur les gens du Vanuatu. Il m’a fait connaître le peintre Soane, Jean, Michon. Je l’ai rejoint en Thaïlande en 1985. J’étais descendu au Peninsula, un hôtel bon marché pensant l’y retrouver. Il était bien logé au Peninsula mais « The Bangkok Peninsula », un autre hôtel de grand luxe. Quand je l’ai vu en costume cravate, lui l’homme de terrain toujours en Jean, je n’en croyais pas mes yeux. Il représentait la France m’a-t-il dit. Je suis heureux de profiter de ce livre pour lui rendre hommage. Il était intarissable sur le Vanuatu, Wallis et l’Asie. JP

Bernard Vienne Ancien photographe, puis ethnologue. - Professeur à l'université de Nouméa. - Directeur de recherche à IRD-ORSTOM. - Poète

Le livre (couverture ci-dessous) Gens de Motlav de Bernard Vienne est encore disponible

Archéologie de ‘Uvea Mama’o de Daniel Frimigacci

Publié dans Ecrivain calédonien

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