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Thanh-Van TRAN-NHUT romancière invitée du salon de Polynésie

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Image de Tran-Van avec Pierre Faessel de JP
Image de Tran-Van avec Pierre Faessel de JP

Image de Tran-Van avec Pierre Faessel de JP

Lire en Polynésie tiendra sa 17e édition à la Maison de la culture de Tahiti (Papeete), du 16 au 19 novembre 2017.

Thanh-Van TRAN-NHUT est romancière, spécialisée dans le polar au travers des enquêtes menées par le mandarin Tân dans le Vietnam du XVIIe siècle.

Cette ancienne élève du lycée Cournot de Gray et lauréate en 2014 de la résidence d’écrivains Randell Cottage à Wellington, présentera « Les enquêtes du mandarin Tân », sa série de romans policiers situés dans le Viêt-Nam du XVIIe siècle ainsi que son dernier livre dont on sait peu de chose puisqu’il sera lancé pour l’occasion.

Kawekaweau

Éditeur : Au vent des îles

Résumé : Vicktor reçoit un colis de son amour de jeunesse, récemment décédée, accompagné de son ultime défi : résoudre l'énigme liée au lézard rapporté de Nouvelle-Zélande par un équipage au XIXe siècle, le mythique kawekaweau marqué d'une malédiction. En décryptant les indices trouvés dans le colis et en lisant le journal d’un célèbre amiral, Vicktor découvre un drame ignoré de tous.

 

Thanh-Van Tran-Nhut, née le 1er janvier 1962 à Hué au Viêt Nam et Kim Tran-Nhut, sa sœur, est née le 24 octobre 1963 dans la même ville, sont deux écrivains vietnamiennes, auteures, ensemble, au début, pour la série d'enquêtes menées par le mandarin Tân et son acolyte, le lettré Dinh.

La maison du livre de Nouvelle-Calédonie a eu le privilège de recevoir cette lettrée. Elle a laissé sur le Caillou un souvenir impérissable. Ses liens avec la Nouvelle-Calédonie viennent de sa scolarité au lycée Cournot de Gray.  Elle participe activement à diverses manifestations autour de l'écrivain Francis Carco et de Katherine Mansfield organisées par l'Office du tourisme de Val de Gray. Le 19 février 1915, après un long voyage en train de Paris, K. Mansfield arrive dans une petite ville dans l'est de la France. Elle tente d'entrer dans la zone des armées avec une fausse invitation d'une de ses "tantes" et est accueillie par un caporal qui lui intime de le suivre.

Le militaire est Francis Carco, mobilisé depuis novembre 1914. Ils passeront quatre nuits ensemble, avant que K. Mansfield ne reparte en Angleterre. Cette rencontre est racontée dans "An Indiscreet Journey", mais le nom de la ville est omis. Il faut regarder dans les carnets de Mansfield pour savoir que les amants se sont retrouvés à Gray, une ville au bord de la Saône.

Seuls les spécialistes de Mansfield savaient où cette brève histoire d'amour avait eu lieu. Thanh-Van Tran-Nhut est de ceux-là, une vraie révélation à l’époque que cette aventure entre ce Calédonien célèbre et une Néozélandaise tout aussi célèbre.

Dans un article écrit en 2014, je ne tarissais pas déloges sur cette romancière qui a su nous expliquer le mélange des religions et de philosophies pratiqué par les Vietnamiens en développant avec subtilité les différences entre le taoïsme et le confucianisme qui sont originaires de Chine, en rappelant au passage que la colonisation chinoise avait duré 1000 ans, ainsi que le bouddhisme en évoquant les rapports peu connus et anciens du Vietnam avec le Japon. Le choix du XVIIe siècle qu’elle affectionne n’est pas un hasard. C’est une époque charnière pour le Vietnam en rupture de leader ce qui faisait le jeu des seigneurs de la guerre, une phase de rivalité entre le Nord et Sud. Les seigneurs de la famille Trịnh dominent le Nord et ceux de la famille Nguyễn le Sud, tandis que les souverains Lê ne règnent plus que symboliquement. De plus, c'est de cette époque que date l’origine de la colonisation française.

 Pour sûr qu’elle va séduire et plaire au public au Fenua, c’est une lettrée, une vraie pas d’autres qualificatifs me viennent à l’esprit. JP

Livres de Tran-Van et à la librairie Calédo Livre avec Frédéric Ohlen et Jean-Brice Peirano
Livres de Tran-Van et à la librairie Calédo Livre avec Frédéric Ohlen et Jean-Brice Peirano

Livres de Tran-Van et à la librairie Calédo Livre avec Frédéric Ohlen et Jean-Brice Peirano

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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Festival de la BD à Boulouparis, c’est le week-end prochain !

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Festival de la BD à Boulouparis, c’est le week-end prochain !

14 et 15 octobre 2017

 

Le Festival de la BD et des écrivains se déroule tous les deux ans.

Cette manifestation rencontre toujours un vif succès auprès des écrivains et des amateurs de ce genre de lecture.

Le thème de cette année « La femme noire » et les invités prestigieux augurent d’un bon cru. Il fait beau et ce n’est pas loin.

Les organisateurs de cette belle manifestation se donnent à fond depuis des mois. Votre présence les comblera. Je pense particulièrement à Claudine Jacques la régionale de l’étape. JP

Photo de Bernard Berger de Guy Solal.

Photo JP

Photo JP

Festival de la BD à Boulouparis, c’est le week-end prochain !
Sosthène Desanges au Silo 2017 Photo JP
Sosthène Desanges au Silo 2017 Photo JP

Sosthène Desanges au Silo 2017 Photo JP

Publié dans Notre Caillou

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Les Calédoniens, par Catherine C. Laurent

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Les Calédoniens, par Catherine C. Laurent

Une parution du 5 octobre 2017 aux Ateliers Henry Dougier 
Catherine C. Laurent sur Île en île

http://ateliershenrydougier.com/catalogue/les-caledoniens/

Communiqué de presse des ateliers henry dougier ci-dessous.

Nouvelle-Calédonie :

Mais qui sont donc ces Français de l’autre bout du monde ?

Les Calédoniens de Catherine C. Laurent

Dans la collection « Lignes de vie d’un peuple », aux ateliers Henry Dougier

En librairie le 5 octobre 2017

La Nouvelle-Calédonie, un territoire oublié ?

Mais qui sont ces Français de l’autre bout du monde ? Kabyles, Japonais, Javanais, Wallisiens, Vanuatais, Martiniquais, Zoreilles... Quels dédales historiques et géographiques les ont rassemblés sur cette terre de beauté ? Comment la culture kanak a-t-elle vécu cette cohabitation ? Qui est né là ? Qui a le droit de vote ? Qui peut travailler ? À qui appartient la terre ?

Cet archipel du Pacifique recèle des richesses culturelles et naturelles à découvrir à travers une série de portraits de ceux qui les valorisent. Connus ou inconnus, tous constituent la trame de la société civile de la Nouvelle-Calédonie : leur histoire parle de l’Histoire du pays. Ils sont les multiples visages du peuple calédonien.

À travers cette histoire mouvementée, ces Calédoniens partagent cependant des valeurs et des préoccupations communes.

Les années qui viennent seront cruciales avec les 3 référendums d'autodétermination prévus de 2018 à 2020. La question de ce que serait l'avenir de cette petite nation indépendante, coincée entre les ambitions des puissances australienne et chinoise, est capitale.

Ecrivain et enseignante, Catherine C. Laurent est arrivée en Nouvelle-Calédonie en 1993 portée par l’appel du Pacifique.

À propos des ateliers henry dougier

Raconter avec lucidité, simplicité et tendresse, la beauté et les fureurs du monde. Tout ce qui est susceptible de nous réveiller, de briser la glace en nous, de réenchanter nos vies. La collection « Lignes de vie d’un peuple » (36 titres parus http://ateliershenrydougier.com/) consacre un livre par peuple du monde : l'auteur donne la parole à des entrepreneurs, des personnages haut en couleur, des locaux... qui tout simplement font la diversité et vitalité d'un pays, d'une région. Ensemble, brisons les murs et les clichés !

Source FB de Luc Deborde

Livre jeunesse de Catherine laurent

Publié dans Ecrivain calédonien

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Nouvelle-Calédonie et l'imagination intellectuelle - New Caledonia and the intellectual imagination

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Nouvelle-Calédonie et l'imagination intellectuelle - New Caledonia and the intellectual imagination

L’Australie s’intéresse à l’évolution de notre Caillou pour peut-être s’en inspirer puisque la grande île a beaucoup de points communs avec nous. JP

Le 12 octobre à Melbourne

Présentation :

This symposium co-convened by Scott Robertson (ANU) and Ingrid Sykes (La Trobe University) will draw together leading researchers from a variety of different backgrounds to discuss the way in which contemporary and historical New Caledonia reconfigures our understandings of key-defining areas of Western humanities & social scientific thought. It will be held in French.


Ce colloque co-organisé par Scott Robertson (ANU) et Ingrid Sykes (Université de La Trobe) rassemblera des chercheurs de premier plan provenant de différents horizons pour discuter de la manière dont la Nouvelle Calédonie contemporaine et historique reconfigure notre compréhension des domaines clés de la définition de Les humanités occidentales et la pensée scientifique sociale. Il se déroulera en français.

Intervenants :

Hamid Mokaddem, (Keynote) Anthropologiques des mondes en devenir : l’imaginaire non partagé entre Kanaky et Nouvelle Calédonie

Luc Camoui, Ecrire : Héritage ou Choix de Vie : l’essentialité

Paul Fizin, La jeunesse kanak en Nouvelle-Calédonie a la veille du referendum de 2018: frein, atout et perspective

Catherine Ris, Vingt-cinq ans de politiques de réduction des inégalités : Inégalités, emploi et éducation

Christophe Sand, Archéologie en Océanie : quels objectifs, quelles méthodologies de terrain, quels rendus en pays calédonien ?

Ingrid Sykes, Nouvelle-Calédonie : Histoire et témoignages

Source de cette annonce http://calenda.org/411028

Publié dans Nouvelle-Calédonie

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Nobel 2017 : Kazuo Ishiguro

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ishiguro en 2005 image d'illustration d'un article de 2008 dans Paris review

ishiguro en 2005 image d'illustration d'un article de 2008 dans Paris review

Par Dominique Lemieux, Les libraires, publié le 05/10/2017

Après la polémique entourant la consécration de Bob Dylan l’an dernier, le comité du Prix Nobel a sélectionné un choix moins controversé : Kazuo Ishiguro. Le Britannique d’origine japonaise, âgé de 62 ans, est l’auteur de sept romans, ainsi que de plusieurs scénarios et recueils de nouvelles.

Né à Nagasaki en 1954, Ishiguro s’installe avec sa famille en Grande-Bretagne alors qu’il a à peine six ans. Il suit ensuite des études de littérature et de philosophie. En 1982, au même moment où il acquiert la nationalité britannique, il publie un premier roman remarqué, Lumière pâle sur les collines. 

Parmi ses œuvres marquantes, on ne peut passer sous silence Un artiste du monde flottant, Les vestiges du jour – pour lequel il a reçu le Booker Prize – et Auprès de moi toujoursSon plus récent, Le géant enfouiparu en 2015 chez l’éditeur Fides, avait également retenu l’attention des lecteurs. Le libraire Thomas Dupont-Buist en parlait ainsi : « Quand Ishiguro s’essaie au fantasy, il le fait sans s’encombrer des codes parfois bien lourds qui y sont associés. En s’inspirant des légendes arthuriennes, il créé son propre univers aux atmosphères inédites. Le style est sobre, sans être toutefois dénué d’une certaine élégance et d’une grande fluidité. »

Le jury a salué l’écriture d’Ishiguro, qui révèle « dans des romans d’une grande force émotionnelle, l’abîme sous l’illusion que nous avons de notre relation au monde. » Sara Danius, la secrétaire de l’Académie suédoise a également ajouté qu’Ishiguro était un croisement entre Jane Austen et Kafka. 

Publié dans Divers

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Cathie Manné mère courage du livre en Océanie

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Cathie manné photo JP

Cathie manné photo JP

Après une formation en marketing puis en gestion. Cathie Manné fonde les éditions Grain de Sable avec Laurence Viallard. La maison d’Edition Grain de Sable a disparu depuis quelques années et la pauvre Laurence est décédée. Cathie Manné, heureusement pour les auteurs du Pacifique, est toujours là, et toujours très impliquée dans la filière du livre en Nouvelle-Calédonie avec sa société de diffusion Book’In, un bel outil culturel au service des auteurs et des éditeurs, et depuis peu, avec une librairie, celle du regretté Dominique Buzance. Elle est toujours sur la brèche. Infatigable, après la charge énorme de travail pour son déplacement au Silo de Poindimié dont elle est le pivot, grâce à sa grande taille comme un joueur de basket. (C’est une plaisanterie), grâce à l’attention qu’elle porte sur cet espace de vente, de rencontres et de dédicaces. Elle sera au salon de Papeete au début novembre. JP

Le 17e Salon du livre de Tahiti se tiendra du jeudi 16 au dimanche 19 novembre, à la Maison de la culture, sur le thème [vɛ ʁ].

Ci-dessous quelques photos prises dans la grande librairie.

Photos JO
Photos JOPhotos JO

Photos JO

La librairie lieu de rencontre Photos JP
La librairie lieu de rencontre Photos JP
La librairie lieu de rencontre Photos JP
La librairie lieu de rencontre Photos JP

La librairie lieu de rencontre Photos JP

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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Silo 2017 avec Titaua Peu et Kate Holden

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Valérie et Kate Holden - Frédéric Ohlen et Titaua Peu (photo JP)
Valérie et Kate Holden - Frédéric Ohlen et Titaua Peu (photo JP)

Valérie et Kate Holden - Frédéric Ohlen et Titaua Peu (photo JP)

Les échanges avec les invités extérieurs ont été immensément enrichissants pour le public du Silo 2017 à Poindimié. Les grosses pointures, comme l’Australien Tim Flannery avec son charisme, son humanisme et ses connaissances sur les maux de la planète a fait sensation, mais deux auteures ont été bouleversantes par le contenu de leur récit de vie. L’Australienne, Kate Holden qui est descendue aux enfers et le énième jour est ressuscitée pour témoigner, fut un grand moment. L’ouvrage de Pina de Titaua Peu développé par l’auteure a littéralement passionné l’auditoire probablement à cause de l’environnement océanien du récit.

Il faut signaler l’excellente modération par Valérie, une enseignante franco-australienne en vacances sur la Caillou recrutée au pied levé pour remplacer Virginie Soula.

Le livre de Titaua, qui était « Popaïsable » pour beaucoup de monde. Il décrit la vie à Tahiti, après un premier ouvrage en 2003 qui avait fait du bruit. Titaua Peu a attendu plusieurs années avant de publier Pina car elle appréhendait la réaction des lecteurs. Son premier livre, très politique, avait parfois été violement attaqué. Les secrets dévoilés dans ce livre très noir avaient marqué les esprits. Pina a été bien mieux accueilli malgré ses craintes. Le livre est un chef-d’œuvre. C’est le livre de la maturité du style d’après Frédéric Ohlen qui est fin connaisseur. JP

A suivre

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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La mort d’un poète

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Le père Denis Jacquin est décédé à l'âge de 82 ans. C’était un homme d’église remarquable comme le disait monseigneur Calvet ce matin à la messe de ses funérailles. Il était notre mère Térésa d’Océanie, notre Saint Vincent de Paul du Caillou mais c’était aussi un poète. Bien qu’il ait exercé longtemps sur la côte Est, il n’a jamais été invité au SILO pourtant, il est l’auteur de nombreux poèmes. Paix à son âme, il va probablement prendre la direction du Paradis sans escale. JP

 

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Le Salon du livre océanien à Poindimié la remise des prix suite

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Photo JP

Photo JP

Les larmes de Dora Wadrawane, après l’éloge de son roman l’Hom Wazo en p'ene nengone, ou simplement nengone par une jeune lycéenne ont presque éclipsé la joie et l’émotion des deux prix Popaï.

La revue de presse, une chronique littéraire, par des élèves du lycée Do Kamo chargés de commenter les livres engagés dans le prix Ni VIMÖ restera un grand moment de ce silo et des silos précédents. Le public a été conquis par le naturel de ces jeunes gens timides, mais parfois éloquents à leurs manières avec un humour bien à eux qui a fait vibrer et exploser de rire la salle omnisports à plusieurs reprises.

C’est aussi ça le SILO, de la littérature en milieu mélanésien, à Poindimié et dans les tribus ou les établissements scolaires de la région. La joie et la fierté se lisaient dans les regards des jeunes et du public quand les jeunes de la délégation des lycéens ont expliqué leur satisfaction d’avoir désignés « quelqu’un de chez eux », une kanak. Dora le mérite bien en plus, son livre est l’émanation d’un prix littéraire très prisé. Elle a expliqué dans quelle condition l’idée le livre est né, pendant ses études en métropole, en jetant une passerelle vers la lointaine France qui éduque et fait naître des vocations très profitables à la jeunesse du pays nommé Caillou. JP

A suivre

Le Salon du livre océanien à Poindimié la remise des prix suite
Public et jeunes en atelier. Photo JP
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Public et jeunes en atelier. Photo JP

Publié dans Ecrivain calédonien

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