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L’Affaire Jennifer Leight dévoilée chez Calédo Livres

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Les zauteurs (Photo JP)
Les zauteurs (Photo JP)Les zauteurs (Photo JP)

Les zauteurs (Photo JP)

Une affaire rondement menée. Un polar, écrit à quatre mains, sans compter les amis qui ont eu le privilège de lire le manuscrit ne pouvait aboutir qu’à une réussite totale. La plus grande partie des personnes présentes avaient lu l’ouvrage et les éloges sont tombés sur les deux auteurs comme la pluie en ce jour d’orage à Nouméa. Un polar qui se déroule à Sydney, une destination privilégiée des Calédoniens, ne peut donner qu’une mayonnaise ferme et onctueuse. Souhaitons que ce livre s’exporte puisque c’est la volonté des deux auteurs. A noter qu’il avait une lectrice, une auteure bien connue du Caillou, Frédérique Viole qui a assuré les intermèdes. Un auteur qui revient de Shanghai et un auteur/éditeur qui parcourt le monde depuis plusieurs années, facilitera probablement une traduction de l'ouvrage dans d’autres langues.
 
L’Affaire Jennifer Leight

Polar de Luc Deborde et Nicolas Kurtovitch, auteurs de Nouvelle-Calédonie. Située au cœur de Sydney pendant les années quatre-vingt, cette enquête rend un hommage tonique et plein d’humour aux meilleurs classiques du roman noir.

Une partie du public et la lectrice (Photos JP)
Une partie du public et la lectrice (Photos JP)

Une partie du public et la lectrice (Photos JP)

Publié dans Roman

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Causerie et dédicaces en Salle d’honneur de la Mairie de Nouméa pour le lazaret de l’îlot Freycinet

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photos Joël PAUL
Photos Joël PAULPhotos Joël PAUL

Photos Joël PAUL

A l’occasion de la sortie de sa nouvelle édition « Un serviteur tombé dans l’oubli – le lazaret de l’îlot Freycinet », la Présidente et le Conseil d’Administration du Cercle des Musées de la Ville de Nouméa avait invité tous ses membres et le grand public au lancement de sa dernière parution.

Une belle démonstration de la cohésion d’une famille, les Millot, et un bon travail d’une association qui démontre une fois de plus l’attachement des Calédoniens pour leur histoire. La grande salle de la mairie était noire de monde. Philippe Millot, qui succéda à son frère Yves et à Odile Magnon, présidente du Cercle des musées de la ville, de Nouméa au micro, s’est avéré un excellent orateur. Avec sa chorale Mélodia qui le suit partout, la soirée s’est terminée par une chanson sur l’îlot Freycinet composé par Philippe pour son père il y a de nombreuses années.

Les descendants du vieux gardien, d’Odile Arnault et de Laly Mayerau-Lonne qui sont intervenues dans les recherches, la conception et le suivi de ce livre peuvent être fiers du travail accompli. Ce projet aidé par les collectivités est un bon exemple de bon usage des aides culturelles qui font l’objet de restrictions budgétaires en ce moment.

Le mot de la présidente :

 « Au-delà de l’idée fort tentante d’aider une nouvelle fois une famille à transmettre ses souvenirs à ses descendants, nous avons vite compris l’intérêt d’offrir au grand public, un éclairage sur le rôle historique de cet îlot, l’organisation du lazaret, les hommes qui s’y sont succédé et la vie qu’ils y menèrent.

Le Cercle des musées de la ville de Nouméa vous offre donc cet ouvrage, témoignage rédigé par les descendants du vieux gardien, à partir des souvenirs de leur père, Paul, illustrés de photos et cartes postales d’époque, complétées par d’autres prises par la famille au fil des années.

L’association s’est contentée d’accompagner la famille dans ce projet, replaçant le rôle de ce lazaret dans le contexte sanitaire de l’époque et enrichissant cet ouvrage d’un maximum de documents d’archives bien que la quête en ait été fort difficile. »   Odile Magnon

Vous pouvez vous procurer ce livre et les autres éditions du Cercle à l'accueil du musée de la ville de Nouméa et dans les librairies Calédo Livres et Pentecost.

Photos JP (cliquez sur les images pour agrandir)Photos JP (cliquez sur les images pour agrandir)
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Publié dans conférences

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Féerique Nouméa pour Noël

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Des lumières plein les yeux, les enfants sont ravis
Des lumières plein les yeux, les enfants sont ravisDes lumières plein les yeux, les enfants sont ravisDes lumières plein les yeux, les enfants sont ravis

Des lumières plein les yeux, les enfants sont ravis

Des animations chaque soir ici la compagnie L'Archipel en scène dimanche soir. Bravo à  la Mairie
Des animations chaque soir ici la compagnie L'Archipel en scène dimanche soir. Bravo à  la MairieDes animations chaque soir ici la compagnie L'Archipel en scène dimanche soir. Bravo à  la Mairie
Des animations chaque soir ici la compagnie L'Archipel en scène dimanche soir. Bravo à  la Mairie

Des animations chaque soir ici la compagnie L'Archipel en scène dimanche soir. Bravo à la Mairie

Publié dans Evénement culturel

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Mourir à Lang Son de Georges Fleury

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Phạm Ngọc Lân, l’auteur de l'ouvrage De père inconnu. (Récits sur la vie du Viêt Nam de la deuxième moitié du XXe siècle), Paris, L’Harmattan, 2015 qui est le fils de Jean Caillard né à Nouméa en 1915 tué à Langson, m’a recommandé un livre sur l'Indochine. Une information que je partage avec vous, mes amis du blog ecrivainducaillou.

Ce qui ne vous dispense pas d’acheté Les Moustaches de Tigre. Prochain arrivage, dixit Book’In, le 18 décembre ou de le commander chez L’Harmattan.

Extrait du message de l’auteur de l’ouvrage De Père inconnu, un livre préfacé par Patrick Poivre d’Arvor

Bonjour M. Joël Paul,

Je viens de terminer avec intérêt la lecture de votre livre…

… Le meilleur livre sur les massacres de Lang Son est "Mourir à Lang Son" de Georges Fleury, un historien.

Encore merci, Phạm Ngọc Lân

 

Mourir à Lang Son de Georges Fleury

Depuis septembre 1940, l'Indochine, coupée de la France, vit sous le joug japonais. Après plus de quatre années d'occupation, soudain, le 9 mars 1945 à 21 heures, toutes les garnisons françaises sont attaquées. C'est à Lang Son, au Tonkin, que les combats sont les plus acharnés. Le colonel nippon Shizumé fait arrêter par traîtrise le président Auphelle et le colonel Robert, commandant la subdivision. L'officier français refuse de signer l'ordre de reddition de ses troupes, essaimées jusqu'à Dong Dang, la Porte de Chine. Privés de leur chef, les marsouins se battent à un contre cinquante, mais les forts tombent un à un. Le 12 mars, les Nippons massacrent la plus grande partie des survivants et le général Emile Lemonnier est décapité. Les autres subissent l'horreur des camps de la mort lente d'Hoa Binh. Leclerc débarque... Une autre guerre commence. Georges Fleury apporte aujourd'hui des précisions capitales sur le dernier haut fait méconnu de la Seconde Guerre mondiale.

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Titaua Peu reçoit le Prix Eugène Dabit

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photo du journal Outremer360
Photo du journal Outremer360

Photo du journal Outremer360

 Pour son roman Pina, l’auteure tahitienne Titaua Peu reçoit

le Prix Eugène Dabit

Ce jeudi 30 novembre, l’auteure tahitienne Titaua Peu a reçu, à l’Hôtel du Nord à Paris, le Prix Eugène Dabit du roman populiste pour son œuvre Pina : une première pour la littérature polynésienne. Le Prix lui a notamment été remis par le « poète urbain » Grand Corps Malade.

Pina, « c’est à la fois l’histoire d’une famille qui vit dans la misère, mais avec la vision de la condition du Peuple polynésien. Pina est l’expression directe et globale de ce Peuple. C’est l’antithèse de la carte postale » explique Joseph Da Costa, qui a restauré le Prix Eugène Dabit du roman populiste en 1984. « Pina fait apparaître la population réelle et on voulait aussi, autant que possible, décerner le prix à un auteur qui fait une œuvre, pas un récit, ni un reportage », assure-t-il. « Une autre parole existe » s’est réjoui de son côté Titaua Peu. « Même si les histoires sont universelles, même si l’amour et la violence sont universels, on a aussi notre mot à dire dans le concert du monde », poursuit-elle. Sorti fin 2016, le roman Pina raconte le « Tahiti « des profondeurs », un Tahiti « roots » où la misère sous toutes ses formes se dispute à l’amour et à l’engagement politique. C’est l’histoire d’une famille dont les manques et les « tares » viennent de très loin et qui a loupé tous ses rendez-vous avec l’amour, avec les mots et qui pourtant reste debout, les yeux et le cœur plein de rêves », nous racontait-elle dans une interview. Extrait d’Outremers360 suite suivre le lien

PS: C'est une belle récompense méritée. Ce livre est cru mais tellement réaliste, tellement vrai. JP

Publié dans Evénement culturel, Roman

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Yeiwene Yeiwene par Hamid Mokaddem

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Photos Book'in Pacific
Photos Book'in Pacific

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Construction et révolution de Kanaky (Nouvelle-Calédonie)

Expressions, La Courte Échelle / Éditions du Transit, 2017

Reportage, document politique, actualité

Trois hommes, trois militants, Jean-Tjibaou, Éloi Machoro et Yeiwene Yeiwene ont marqué, dans les années 80, l'irruption du peuple kanak sur la scène internationale. Tous les trois ont été assassinés et ont donné leur vie pour l'émancipation de leur peuple.

À l'extérieur de Kanaky (Nouvelle-Calédonie), Yeiwene Yeiwene est relativement peu connu et souvent présenté comme le « lieutenant » de Jean-Marie Tjibaou. Par cet ouvrage, Hamid Mokaddem entend démontrer l'importance de ce leader, sa personnalité indépendante et sa contribution politique décisive, et inciter les jeunes Kanak à s'emparer de leur histoire.

En s’appuyant tout autant sur les documents et archives que sur les récits des acteurs, témoins et familiers de Yeiwene Yeiwene, l’auteur retrace les évènements qui ont vu la naissance du mouvement national kanak jusqu’à la séquence révolutionnaire des années 80 aux accords de Matignon-Oudinot et de Nouméa.

Ce petit livre de 80 pages arrive à point, à la veille d'une année cruciale puisque c'est en 2018 que devrait avoir lieu le référendum de sortie des accords de Nouméa portant sur la souveraineté du pays.

Prix de vente public : 1900 XPF

NB : Hamid Mokaddem a été sélectionné pour la représentation à Livre Paris 2018, il va pouvoir apporter ses lumières sur l’histoire du pays sur le stand de l’Océanie. Il sera en compagnie de mon ami Léopold Hnacipan dit « Boulette », (Lol) et comme d'habitude, les auteurs sur place seront intégrés la programmation de l’espace Océanie : Catherine C. Laurent, Anne Bihan, Céline Fuentes, Denis Pourawa, Paul Wamo...

En Océanie, pour Hamid Mokaddem,

"l’écriture est arpentage et cartographie du réel."

Il en est de même du travail éditorial qu’il pratique ponctuellement pour ouvrir des brèches dans les espaces littéraires.

Avec Bernard Gasser, il a réédité Histoire et Psychologie des Mélanésiens d’Apollinaire Anova, édité avec Alain Castan à Marseille les poésies de Luc Énoka Camoui et Georges Waixen Wayewol, Magma Hwan Pala et publie Le récit du requin blanc de Wayém de Téa Danimwa (Pwéévo). Après ses trois derniers ouvrages parus en 2014 aux éditions Transit/La Courte échelle/Expressions, Papiers... SVP ; Apollinaire Anova (1929-1966), une conception kanak du monde et de l'histoire et Kanaky et/ou Nouvelle-Calédonie (nouvelle édition, revue et augmentée), Hamid Mokaddem a publié en 2016 deux études sur la peinture kanak contemporaine (Hwanang et Jean-Marie Poadja) et sur la fabrication de la monnaie (Amouin Moïse Watto).

Léopold Hnacipan est un personnage curieux et passionné, né en Nouvelle-Calédonie, Léopold est l’avant-dernier d’une fratrie de dix enfants. Adopté très jeune par ses oncles, il a été élevé dans un milieu très modeste où le combat pour la reconnaissance est un souci au quotidien ; il a livré bataille.

Il est professeur dans un petit collège de la FELP à Voh, dans la vallée de la Tiéta. Là, entre ses cours et sa vie de famille, il écrit dans sa case de Cawiouko. (Source Book'in)

Photo de Joël PAUL en 2017

Publié dans Ecrivain calédonien

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