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Mireille Pandolfi a rencontré ses lecteurs à la librairie Calédo Livres

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Photo Joël PAUL

Photo Joël PAUL

ETUDE DES VACANCES D'UNE POULE CONNECTEE

Par Nicole CHARDON-ISCH (Un court extrait de l’analyse Nicole Isch, qui excelle dans cet exercice)

Présentation à la librairie Calédolivres mercredi 16 mai 2018

Mireille Pandolfi nous propose ce soir une réflexion universelle sur la société et le portrait progressif d'une jeune vacancière qui, après bien des aléas et hésitations, se décide à séjourner en Nouvelle Calédonie, véritable défi, réel parcours initiatique.

L'aventure vers la NC est connotée négativement : « stupide idée, coup de tête, une folie ... » et le personnage n'en revient pas d'avoir osé partir si loin en dépit de ses limites: peurs, caractère insolite et audacieux du voyage, infraction aux règles familiales.

L'ennui, la monotonie caractérisent les vacances ordinaires d'Irène: « Elle passe ses vacances dans les Landes, où ses parents louent une maison avec la régularité de métronome »p.9. Elle n'a pas l'aval de son père, qui, furieux de la savoir partie la traite avec mépris de poule. Le quolibet tant redouté « Irène la sirène » lui est jeté en pleine figure. Elle commet des erreurs culturelles sur facebook et se fait railler par ses amies…

… Caustique et humoristique, la nouvelle montre les contradictions et les beautés de la société calédonienne, complexe et attachante. Lors de son tour de NC, Irène a relevé des incohérences {éléphants, girafes, passion du 4x4); elle a eu un haut-le-cœur à la foire de Bourail devant la proximité de bovins vivants, voisinant aux côtés de barbecues où grillent leurs congénères. Mais sa victoire réside dans sa capacité à démêler le vrai du faux, l'essentiel de l'illusoire. Délaissant l'aquarium, elle a plongé dans le lagon, au plus près de la réalité. Elle a ressenti et aimé ce pays calédonien. Se moquant de la déclaration de guerre de ses anciennes amies, elle découvre la transformation profonde de son être et fait fi de toute critique, désormais sûre d'elle et de ses choix.

La rencontre de l'Autre, l'ailleurs, les erreurs et errances auront permis à l'héroïne de se trouver, enfin apaisée, désormais capable de se démarquer de toute superficialité. Le voyage a fonctionné comme un révélateur. En dépit de quelques frayeurs, incompréhensions voire hostilités, ce pays lui a apporté une véritable libération-révélation…

… Cette seconde nouvelle de Mireille est l'affirmation qu'elle est maintenant lancée dans la grande aventure de l'écriture.

Photos de Joël PAUL dans la librairie Calédo LivresPhotos de Joël PAUL dans la librairie Calédo Livres
Photos de Joël PAUL dans la librairie Calédo Livres

Photos de Joël PAUL dans la librairie Calédo Livres

Publié dans Nouvelles

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Bulletin de la société des études historiques n°194 est disponible, à ne pas rater comme les précédents.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Logo et numéro 194
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Logo et numéro 194

 

Membres de la SHE-NC au salon des collectionneurs en 2017 photo SHE

Membres de la SHE-NC au salon des collectionneurs en 2017 photo SHE

Publié dans Colonisation, Histoire

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LES CONFINS DU MONDE au Festival de Cannes 2018 Indochine, 1945.

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LES CONFINS DU MONDE

Le film est présenté à la Quinzaine des Réalisateurs au Festival de Cannes 2018

Indochine, 1945.

Robert Tassen, jeune militaire français, est le seul survivant d'un massacre dans lequel son frère a péri sous ses yeux. Aveuglé par sa vengeance, Robert s'engage dans une quête solitaire et secrète à la recherche des assassins. Mais sa rencontre avec Maï, une jeune Indochinoise, va bouleverser ses croyances.

Sur le même sujet un roman:

LES MOUSTACHES DE TIGRE

Une aventure indochinoise
Joël Paul
Portes océanes 
LITTÉRATURE DOCUMENTS, RÉCITS ASIE CambodgeChine Laos Vietnam 

Chez L'Harmattan et au prochain Silo 2018 à Nouméa

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, la situation en Indochine se dégrade très rapidement. Maurice Morin, jeune lieutenant et fils d'un riche colon, échappe au massacre et se réfugie au Laos. Isolé, il devient opiomane. Revenu sur le domaine familial grâce à son père qui veut le guérir, Maurice décide de repartir et de monter une affaire de transport avec Thanh, son frère de lait. Du Tonkin en Cochinchine, cette famille, victime de l'histoire, va se débattre dans les tourments de la décolonisation...

Les critiques de mon roman sont bonnes osez le commander ou chez votre libraire Calédo Livres à Nouméa

Les critiques de mon roman sont bonnes osez le commander ou chez votre libraire Calédo Livres à Nouméa

Cannes 2018 : « Les Confins du monde » ou la vengeance du soldat Tassen

Apre récit de la guerre d’Indochine, le film de Guillaume Nicloux, avec Gaspard Ulliel et Gérard Depardieu, montre la guerre comme une névrose sexuelle.

Extrait d’un article LE MONDE | 11.05.2018 à 17h28 • Mis à jour le 12.05.2018 à 08h01 | Par Mathieu Macheret

Quinzaine des réalisateurs

Guillaume Nicloux poursuit une œuvre protéiforme et toute en zigzags, où chaque film semble obstinément ne vouloir ressembler en rien à celui qui le précède. Si ce n’est par une inclination, depuis Valley of Love (2015), pour les dérives existentielles, les expéditions autant extérieures qu’intérieures de personnages itinérants. Les Confins du monde, son dernier film présenté à la Quinzaine des réalisateurs, ne déroge pas à la tendance, puisqu’il décrit, pendant la guerre d’Indochine, la longue marche à travers la jungle de Robert Tassen (Gaspard Ulliel), soldat de l’infanterie française, en même temps que son enlisement dans une obsession de plus en plus déliquescente.

Le film s’attache à la période trouble de 1945-1946, à la sortie de la seconde guerre mondiale, marquée par l’occupation momentanée du Tonkin par les forces japonaises et l’émergence de la résistance indépendantiste. Tassen est l’unique rescapé d’un massacre lié au « coup de force » du 9 mars 1945, riposte japonaise à la reprise en main du territoire par les Français.

Le premier intérêt du film est de se pencher sur un épisode de l’histoire coloniale assez peu visité par le cinéma français

Au début du film, le soldat se relève d’un épais charnier, où gisent à la fois son unité décimée ainsi que des parents. Recueilli et soigné par des villageois, il rejoint l’armée française, obnubilé par l’idée de se venger, notamment sur la personne de Vo Binh, un lieutenant d’Ho Chi Minh. Trois rencontres jalonnent sa quête : celles de l’écrivain Saintonge (Gérard Depardieu), du soldat Cavagna (Guillaume Gouix), qui rejoint son bataillon, et de la prostituée Maï (Lang-Khê Tran), dont il tombe amoureux.

Le premier intérêt du film est ainsi de se pencher sur un épisode de l’histoire coloniale finalement assez peu visité par le cinéma français, à l’exception de la mémorable 317e section (1965), de Pierre Schoendoerffer, référence explicite. Difficile de ne pas l’inscrire également dans tout un réseau d’influences contiguës, qui iraient des récits de Joseph Conrad à l’iconographie de la guerre du Vietnam dans le cinéma américain (Apocalypse Now au premier chef), en passant par les films de patrouille de Samuel Fuller (Les maraudeurs attaquent, 1962).

Enlisement d’un homme dans un territoire

Mais l’originalité du film est aussi d’échapper un peu à tout cela, comme à la problématique coloniale, pour se creuser une autre voie : celle de l’enlisement d’un homme dans un territoire et une idée fixe, qui ne sont peut-être jamais que les deux versants d’une même solitude.

La mise en scène de Nicloux frappe ici par sa sécheresse, mais surtout par son impudicité. Le corps y est exposé sans ménagement, qu’il s’agisse des cadavres mutilés par la guerre (têtes coupées, membres sectionnés) ou de la sensualité des soldats eux-mêmes, rendue âpre et brutale par les souffrances qu’ils endurent. Au motif de la vengeance, s’adosse bientôt celui de la sexualité maladive.

La guerre apparaît non seulement comme une névrose sexuelle, par la virilité convulsive qu’elle mobilise, mais surtout comme une permanente angoisse de la castration. Les amputations du Vietminh, la sangsue qui s’immisce dans le pénis d’un soldat, la morsure des serpents (symbole phallique explicite), ne racontent pas d’autre histoire. Celle d’hommes qui, progressivement désertés par la vie, regardent leurs sexes tomber.

En savoir plus sur Le Monde

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Aborigène à Lec lec tic du 9 mai à fin juin

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Une partie des oeuvres source FB Lec Lec Tic

Une partie des oeuvres source FB Lec Lec Tic

Du mardi au vendredi de 14h30 à 18h30

Samedi de 9h à 12h et 14h30 à 18h30

Complexe La Promenade, Anse-Vata

Tél. :96 09 24 - 82 56 01

Présentation de l’expo par le galeriste

Comment quelques artistes tentent de laisser une trace de leur culture si riche ; comment ils essaient de résister à sa destruction et comment, avec comme détonateur la demande d’un professeur, Geoffrey Bardon, qui souhaite voir les enfants réaliser une fresque sur les murs d’une école, se met en place l’un des grands mouvements picturaux de la fin du XXe siècle.

Dès les premières semaines de sa présence, cet instituteur crée une coopérative, la fameuse Papunya Tula, interface entre les artistes, pour la plupart très peu familiarisés avec le monde occidental, et le marché. Le succès est au rendez-vous et cette coopérative est toujours en place aujourd’hui.

Les artistes aborigènes ont créé ici un art d’une grande inventivité formelle et chargé de sens.

La galerie présente des toiles (une soixantaine) ainsi que divers objets de différentes aires culturelles couvrant toute l’Australie. Mais aussi des pièces plus contemporaines avec, entre autres, des œuvres en provenance de tout le vaste Désert Central ou de la Terre d’Arnhem qui permettent de mesurer le chemin parcouru depuis 1971, de montrer toute la richesse et la diversité de cet art, son extraordinaire dynamisme, sa capacité à se renouveler et la manière dont chacun des artistes a su acquérir une identité artistique propre, une signature.

La peinture aborigène n’est pas une peinture de chevalet. Les toiles sont peintes à même le sol. L’orientation des peintures est le plus souvent un choix arbitraire : c’est à l’acquéreur de choisir le sens de la peinture.

Publié dans Evénement culturel

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« Qui ose gagne ! », la devise des SAS calédoniens. l'histoire d'Henri Brown dans outremer 360°

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Le 8 mai 1945 est la date, dans le calendrier grégorien, de deux événements historiques :

La victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe marquée par l'annonce de la capitulation de l'Allemagne. Ce jour est appelé par les anglophones le Victory in Europe Day ou V-E Day pour « Jour de la Victoire en Europe »; le mot Europe est ajouté par les Américains pour le différencier du Victory over Japan Day ou V-J Day qui correspond au 2 septembre 1945, jour de la signature de la capitulation du Japon. Je remets en ligne cet article sur les SAS calédoniens pour commémorer à ma manière ces événements aujourd’hui 8 mai 2018. JP

1942 Le Caire : à gauche, Charles Frogier dit « Bébé » et Paul Klein, 2ème en partant de la droite ©Fonds Klein / TR / SUEZ

1942 Le Caire : à gauche, Charles Frogier dit « Bébé » et Paul Klein, 2ème en partant de la droite ©Fonds Klein / TR / SUEZ

Huit Calédoniens étaient engagés en 1941 et 1943 dans le fameux SAS (Special Air Service) créé par le colonel anglais David Stirling en 1941 en Egypte. Des forces spéciales d’élite qui se feront connaître en opérant des raids audacieux derrière les lignes ennemies allemandes et italiennes en Afrique du Nord pendant la Seconde guerre mondiale. Les parachutistes de la France libre de la 1ère compagnie d’infanterie de l’Air du capitaine Bergé y sont intégrés en janvier 1942.

Paul Klein était parti de Nouméa avec le 1er contingent du Bataillon du Pacifique le 5 mai 1941. Parmi ses compagnons, Charles Frogier, clairon du Bataillon du Pacifique et père du futur président du gouvernement puis parlementaire de Nouvelle-Calédonie, Pierre Frogier.

Photo en Une : 1942 Le Caire : à gauche, Charles Frogier dit « Bébé » et Paul Klein, 2ème en partant de la droite ©Fonds Klein / TR / SUEZ

Un article d’Outremer 360° ci-dessous sur Henri Brown

Histoire d’Outre-mer : Henri Brown, le Kanak du « Bataillon du Ciel »

10 décembre 2017 dans outremer 360°

Henri Brown (à gauche) et Alexandre Lépé ©Province Sud / TR / Suez Outre-mer

Suite et fin de notre série historique sur les SAS Calédoniens, en partenariat avec Suez Outre-mer. Ce dimanche, retour sur le destin hors du commun d’Henri Brown, le Kanak du Bataillon du Ciel appelé aussi les SAS, et sur celui de Marie-Claire Chamming’s, résistante de la première heure, messagère et agent de liaison durant la Seconde Guerre mondiale.

Le père d’Henri Brown, Barinet Brown, est né à Maré puis il vient à Poum travailler avec les baleiniers. Il épouse Annette Nidoish et ils auront cinq filles et quatre garçons dont Henri Brown, né le 10 décembre 1924 sur l’îlot Mwack, en face du village de Poum. Le 2 mars 1943, âgé de 19 ans, Henri s’engage dans les Forces Aériennes de la France Libre et part avec ses camarades Calédoniens sur le croiseur US Helena le 4 mars 1943.

Son fils, Narcisse Brown, se souvient : « Papa nous a raconté leur dur hiver d’entraînement en Ecosse. Il faisait froid et c’était la première fois qu’il voyait la neige tomber ». Le 5 juin 1944, Henri voit ses copains du 4ème SAS prendre leur barda : ce sont les quatre 1ers sticks (groupes) parachutés en Bretagne dans la nuit du 5 au 6 juin. Le 9 juin au matin, c’est au tour d’Henri d’être appelé. Ils sont dix-huit à partir à bord d’un Whitley et essuient les tirs de la flak (canon antiaérien allemand) avant d’être parachutés dans les côtes du Nord en Bretagne. Dès le 10 juin, son camp est attaqué et l’ordre de dispersion leur est donné.

 

Didier Poidyaliwane et Narcisse Brown ©D. Poidyaliwane / TR / Suez Outre-mer

Henri est notamment chargé, comme les autres paras, de donner un entraînement militaire aux maquisards bretons et de les former au maniement des armes. Narcisse : « Les maquisards étaient surpris de voir un noir parmi les paras. Ils n’avaient jamais entendu parler de la Calédonie ». Ils sont reconnaissants à Henri d’être « venu de si loin pour les aider à mettre les boches dehors ».

Après la Bretagne, Henri part en opérations dans la Loire où il sera blessé. Il est rapatrié en Angleterre le 13 septembre 1944 et regagne la Calédonie sur le Sagittaire en 1946. Croix de guerre, Henri est toujours resté modeste quant à son engagement se souvient son fils : « Il disait que ce qu’il avait fait ce n’était pas grand-chose, qu’il avait juste apporté une modeste contribution à un plan plus vaste qui était la défense de son pays. Il fallait juste avoir le courage de le faire, il l’avait fait et c’est tout. Il nous racontait d’ailleurs peu de choses de la guerre, préférant en parler avec ses camarades de combat, en dehors de la maison, tout comme son voyage en France en 1985″. L’album d’Henri ne sera découvert qu’après sa disparition accidentelle en 1989.

Propos recueillis par Didier Poidyaliwane

Marie-Claire Chamming’s : « J’ai choisi la tempête »

Marie Krebs s’engage dans la résistance à Paris à 19 ans. Son père, Louis Krebs, est l’un des chefs de la résistance à Concarneau et maire de Lanriec. Marie rejoint la Bretagne en mai 1944 puis devient agent de liaison des parachutistes. Inlassablement, sur sa bicyclette, elle défie le danger pour transmettre les messages entre les lieutenants Déplante, Marienne et le commandant Bourgoin. Lorsqu’elle rejoint le commandant Bourgoin après la bataille de Saint-Marcel, il s’exclame : « Comment Marie-Claire mais vous n’êtes pas morte ? On vous croyait morte ! ».

Marie a également bien connu le jeune Loïc Bouvard. Le château de Sainte-Geneviève de la famille Bouvard à Ploërmel abrite les parachutistes. Agé de quinze ans en juin 1944, Loïc sert de messager aux parachutistes et d’aide de camp du commandant Puech-Samson. Il s’illustre notamment pendant la sanglante bataille de Saint-Marcel. Plus jeune titulaire de la Croix de guerre, il deviendra député du Morbihan et vice-président de l’Assemblée nationale.

« Il ne faut jamais oublier ces jeunes d’outre-mer venus de si loin et qui disaient : nous sommes français, il faut aller libérer la France car c’est notre Patrie », Marie Chamming’s, mars 2017

 

Marie Chamming’s à gauche du lieutenant Déplante ©Fonds Chamming’s / TR / suez Outre-mer

« Déplante était l’exemple à suivre. Il a supervisé des milliers d’hommes et organisé des centaines de parachutages. Il était très carré, autoritaire Je me souviens de lui sous un chêne, transmettant ses ordres, habillé d’un short et…de chaussettes rouges ! ». Après la guerre, Henri Déplante revient travailler chez Dassault. Directeur technique, il mène la formidable épopée des avions Dassault, de l’Ouragan jusqu’au Mirage 2000 en passant par les Falcon et le Mercure. (Entretien avec Marie Krebs Chamming’s, mars 2017).

Publié dans Histoire

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A LA CADENCE DU COEUR, VIÊTNAM de Patrick Do Dinh

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

A LA CADENCE DU COEUR, VIÊTNAM de Patrick Do Dinh

Traduit en vietnamien par Pham Trong Chanh, préface de Gérard Emmanuel da Silva

Chez L’Harmattan à 15 Euros

Si le photographe peut susciter l'instant, dans l'éphémère restitué, par la poésie, ce qui est requis, selon les termes de Reverdy, est le "rapt nominateur du réel". D'abord, il faut nommer terre et eau : le pays natal. Dans le prisme, couleurs et lettres mêlées disent le paysage premier, le regard, l'éclat des couleurs, du vert de la rizière à la cité du désordre tentaculaire, sous le bleu du ciel. Feuillet après feuillet, images et poèmes en regard, à la cadence de la lumière partagée... (photographies en couleur)

Aussi sur l’Indochine chez L’Harmattan un roman d’aventure de votre serviteur :

LES MOUSTACHES DE TIGRE

Une aventure indochinoise de Joël Paul dans la collection Portes océanes

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, la situation en Indochine se dégrade très rapidement. Maurice Morin, jeune lieutenant et fils d'un riche colon, échappe au massacre et se réfugie au Laos. Isolé, il devient opiomane. Revenu sur le domaine familial grâce à son père qui veut le guérir, Maurice décide de repartir et de monter une affaire de transport avec Thanh, son frère de lait. Du Tonkin en Cochinchine, cette famille, victime de l'histoire, va se débattre dans les tourments de la décolonisation...

 

Pour le commander sur le net 

Publié dans Roman

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Revue juridique N°31 Remise en direct NC 1er au président Emmanuel Macron

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Pour ceux qui savent pas ce que Robert Bertram à remis à Emmanuel Macron ce soir à Nouméa devant les caméras place Bir Hakeim, il s'agit de ce numéro.

Il ya 300 autres pages de cette revue trés sérieuse impossible à mettre en ligne, mais on peut l'acheter.
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Sur un plan global et général, expliquer ce qu’est l’autodétermination est extrêmement simple. Il s’agit, pour un peuple, de prendre son destin en main, c’est-à-dire de choisir son statut au sein de l’ordre international. Par rapport aux textes de l’Organisation des Nations Unies, c’est le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Cependant, les complications s’amoncellent lorsqu’il s’agit de passer de la théorie à la pratique, car l’ONU est plus animée, compte tenu de sa composition, par des jeux de pouvoirs. Cette autodétermination bien que centrée sur la Nouvelle-Calédonie permet une ouverture et des développements sur d’autres autodéterminations dans le monde.

Ce dossier sur l’autodétermination se décline schématiquement d’abord par une approche politique et, ensuite, par une approche scientifique. Pour un dossier aussi sensible pour la Nouvelle-Calédonie, qui mieux que le Premier ministre Édouard Philippe en charge de suivre l’évolution de cet archipel pouvait présenter cette consultation pour souligner que celle-ci « doit s’organiser avec le souci constant du consensus et s’accompagner d’une réaffirmation des principes et des valeurs qui rassemblent ». Un ancien Premier ministre, Manuel Valls, ayant une excellente maîtrise du dossier calédonien et actuellement président de la mission parlementaire d’information sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie considère pour sa part que la jeunesse calédonienne peut « aider à bâtir le destin commun que je souhaite dans la France ». Les articles suivants sont dispatchés suivant les deux grandes tendances politiques calédoniennes, les non-indépendantistes et les indépendantistes.

Après cette approche politique, un développement scientifique est abordé sous deux angles, celui de l’international et ensuite sur le plan national. Un tour d’horizon est effectué par plusieurs auteurs sur le positionnement de l’Organisation des Nations Unies avec des variantes sur l’autodétermination à venir pour certains pays. La dernière partie de ce dossier est exclusivement consacrée à la Nouvelle-Calédonie. Ce tour d’horizon sur un sujet aussi crucial pour l’avenir du « Caillou » devrait permettre d’affiner l’analyse des personnes soucieuses de s’informer.

La rubrique Doctrine est très éclectique. Plusieurs articles viennent clore le cycle de l’Accord de Nouméa en abordant différents développements sur le préambule, sur les ombres et lumières de la colonisation, sur le changement de nom de la Nouvelle-Calédonie. Un développement sur l’influence chinoise qui ne se dément plus dans le Pacifique océanien laisse entrevoir une légère utopie de voir réellement une Nouvelle-Calédonie indépendante très longtemps. Un volet sur les finances publiques pour souligner qu’une indépendance politique n’existe pas sans une indépendance économique. Un article mettant en relief l’importance pour la Nouvelle-Calédonie de sa zone économique exclusive, des précisions sémantiques sur l’emploi inapproprié de certains termes comme la souveraineté, l’indépendance ou le nationalisme, et une ouverture à des écrits d’universitaires américains.

Une place particulière est réservée au séminaire sur la « Sécurité et la prévention de la délinquance » que la Revue juridique, politique et économique de Nouvelle-Calédonie a organisé en collaboration avec la commune de Païta en décembre ainsi que l’aide financière du Ministère des Outre-mer. Cette question d’actualité s’est concrétisée localement par l’adoption d’un plan territorial de sécurité et de prévention de la délinquance 2018-2022 qui vient d’être adopté par le congrès en mars 2018 à la suite d’un travail collectif conduit par le gouvernement. Outre l’ouverture par les responsables respectifs, trois professeurs d’université ont enrichi les débats sur les notions de sûreté, de sécurité et de libertés publiques. Cette rencontre s’est terminée par une table ronde rassemblant l’essentiel des participants spécialisés sur ce thème.

Les chroniques traditionnelles que sont la jurisprudence, l’institutionnelle et de droit coutumier kanak sont riches de réflexions.

La bibliographie est diversifiée et pour les documents, une attention particulière du consulat australien qui nous fait part d’une traduction de l’introduction du Livre Blanc sur la Politique Étrangère de l’Australie.

Toute l’équipe bénévole de la Revue juridique, politique et économique de Nouvelle-Calédonie espère que le dossier de ce numéro sur l’autodétermination soit profitable aux Calédoniens pour qu’ils puissent appréhender en toute sérénité, en novembre, la consultation référendaire. À titre exceptionnel, une légère augmentation du prix est appliquée uniquement à ce numéro relativement volumineux, pour compenser, en partie, les surcoûts générés par les frais postaux. Bien entendu, les abonnés n’auront aucun supplément à régler.

Robert Bertram, Directeur de la RJPENC

Publié dans Essai, Vie Pratique

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« Y-a-t-il encore des canulons ? », un roman jeunesse de Bernard Billot

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Le célèbre illustrateur calédonien est infatigable, son nouveau livre est une réussite. Notre Papou cagou va encore faire des heureux.

« Y-a-t-il encore des canulons ? », un roman jeunesse

à partir de 9 ans – écrit et illustré par Papou.

Simon Wakhoua, professeur et chercheur, découvre par hasard sur de vieux documents un animal bizarre qu’il baptise « canulons ».

N'est-ce qu'une légende ? A-t-il existé ? Existe-t-il encore ? C'est ce que veulent savoir le professeur et son fils, Martin, qui partent à sa recherche dans les montagnes calédoniennes.

Ci-dessous pour le plaisir et le découvrir, une gouache de Papou. L'auteur est aussi un peintre prolifique. JP

Bernard Billot et moi, Bernard en 2013 était l'un des invités à Bernheim (Photos JP)Bernard Billot et moi, Bernard en 2013 était l'un des invités à Bernheim (Photos JP)

Bernard Billot et moi, Bernard en 2013 était l'un des invités à Bernheim (Photos JP)

Publié dans Livre jeunesse

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Matthieu Juncker en dédicace ce mercredi 02 mai 2018

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Dès 16h00, la librairie Calédo Livres a vu affluer les amoureux de la mer et de beaux livres pour avoir une dédicace personalisée de Mathieu, un auteur et un scientifique fort sympathique qui a attiré du monde ce jour d'après pont. Plus sur l'ouvrage

Matthieu me dédicace mon livre. Merci pour sa gentillesse

 

Photos de Joël PAULPhotos de Joël PAUL
Photos de Joël PAULPhotos de Joël PAULPhotos de Joël PAUL

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Publié dans Vie Pratique

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Matthieu JUNCKER dédicacera son ouvrage DES RÉCIFS ET DES HOMMES ce mercredi

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

 

 

 

 

ATTENTION AUX HORAIRES 16H00 Ce N'EST PAS HABITUEL MAIS A TESTER

Voir aussi 

Publié dans Evénement culturel

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