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Nouvelle-Calédonie : vivre ensemble ?

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Illustration France Culture

Illustration France Culture

Chapeau de l’article de France culture

En contribution aux commentaires qui vont entourer le référendum du 4 novembre prochain, je vous propose une heure de réflexion sur les difficultés et les espoirs d'un vivre-ensemble en Nouvelle-Calédonie, sous la lumière de l'Histoire.

Certes, nous n'y avons guère été attentifs ces derniers temps, mais voici que dans peu de semaines le destin de la Nouvelle-Calédonie va imposer à la première page des journaux l'importance de ses enjeux - puisque que, le 4 novembre prochain, un référendum va y décider de ses relations avec la métropole, avec l'éventualité d'une complète indépendance.

 

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Tembeu, les premières images de la médiathèque de Thio

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Tembeu, les premières images de la médiathèque de Thio
Tembeu, les premières images de la médiathèque de Thio
Tembeu, les premières images de la médiathèque de ThioTembeu, les premières images de la médiathèque de Thio
Tembeu, les premières images de la médiathèque de Thio
Tembeu, les premières images de la médiathèque de Thio
Tembeu, les premières images de la médiathèque de Thio
Tembeu, les premières images de la médiathèque de Thio
Tembeu, les premières images de la médiathèque de Thio
Tembeu, les premières images de la médiathèque de Thio
Tembeu, les premières images de la médiathèque de Thio
Tembeu, les premières images de la médiathèque de Thio
Tembeu, les premières images de la médiathèque de Thio

Plus sur article précedent suivre le lien ou regardez en dessous, c'est le plus simple (:

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Causerie avec Firmin Mussard pour son nouveau roman Les Brumes de l’Oyapock

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Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com
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Le docteur Denis, médecin comme l’auteur, nous entraîne en Guyane département français passionnant, une enclave dans la forêt amazonienne où l’aventure est omniprésente après chaque courbe des nombreux fleuves boueux qui serpentent dans la forêt vierge avant de se jeter en mer. La Guyane est un territoire propice à titiller l’imagination d’un écrivain comme Firmin Mussard. Ses yeux pétillants et malicieux de scientifique et d’aventurier sont capables de sonder aussi bien les corps, les âmes que les océans, car il aime aussi plonger dans les grandes profondeurs sous-marines. Son roman est un condensé de sa curiosité. Il va jusqu’à donner des recettes de cuisine en aparté dans l’ouvrage. Il y parle de la faune, de la flore et des hommes. Firmin Mussard est un observateur aguerri, il a conté la Guyane pendant la causerie comme un vieil orpailleur malgré ses courts séjours sur place, a-t-il indiqué. C’est ça le talent ! JP

Les brumes de l'Oyapock

Edition Noir au Blanc dans la collection Voix d’Océanie dirigée par Hellène Cabassy

Saut Wayamaka, haut Oyapock, Guyane française : le docteur Denis débarque en pays amérindien avec ses cartons de vivres, ses névroses, sa canne à pêche et son fusil à pompe. Dans cet exercice en situation d'isolement, au cœur de la forêt amazonienne, le médecin tente de reconstruire sa vie qu'une faute a brisée. Environnement hostile, contraintes logistiques, orpailleurs clandestins semant impunément la violence et la mort : difficultés et épreuves abondent, et son supérieur l'a bien mis en garde, « en Amazonie, seul survit celui qui s'adapte ; les autres, la forêt les bouffe ». Mais son pire ennemi sommeille en lui-même... Afin d'échapper aux démons qui l'ont suivi jusqu'au fin fond des Grands Bois, jusqu'où devra-t-il pousser son engagement auprès de la communauté menacée dont il a la charge ? Trouvera-t-il, dans un combat désespéré, matière à une improbable rédemption ?

Firmin Mussard naît en 1961 dans une famille de théâtreux plus ou moins nomades. Jeune premier de service dans une troupe semi-professionnelle pendant une quinzaine d’années, commet à l’époque ses premiers textes, destinés à la scène. S’essaie brièvement à la BD.

Médecin itinérant, sévit dans l’Océan Indien, et tout particulièrement à La Réunion, durant onze ans. S’oriente vers l’écriture à peu près à cette époque. Quitte son île pour explorer le Pacifique Sud. Met le cap sur les Tuamotu, y survit un peu plus de trois ans. Pose finalement ses cantines à Nouméa en 2002. Y commet des ouvrages jeunesse, des nouvelles et des polars.

Firmin Mussard est un ancien président de l’Association des Écrivains de Nouvelle-Calédonie.

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Rencontres radicales pour des dialogues féministes décoloniaux de Manal Altamimi

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Rencontres radicales pour des dialogues féministes décoloniaux de Manal Altamimi

Avec la contribution de Tal Dor et de Nacira Guénif Souilamas

Comment tenter de transformer la conscience personnes engagées dans des situations de conflit, des tensions sociales et raciales et en quête de changements politiques significatifs ? Trois types de textes se font ici écho : six auteur.e.s analysent les " rencontres radicales " organisées entre Palestinien.ne.s et Israéliennes ; bell hooks écrit sur l'éducation à/par l'émancipation dans le contexte des discriminations raciales aux Etats-Unis ; enfin, trois participantes à des groupes de rencontre en Kanaky/Nouvelle-Calédonie nous proposent un troisième point d'ancrage en cette y année de référendum d'autodétermination. Un ouvrage collectif qui vise à donner voix ensemble aux militantes et aux théories, engageant un dialogue qui offre un répertoire d'actions et de réflexions puissant et décapant au confluent du féminisme, de l'analyse de la colonialité et d'une radicalité revendiquée.

EUR 18,00 par Amazon en librairie à Nouméa probablement plus tard pas d’infos pour le moment.

Description du produit

Présentation de l'éditeur

Comment tenter de transformer la conscience personnes engagées dans des situations de conflit, des tensions sociales et raciales et en quête de changements politiques significatifs ? Trois types de textes se font ici écho : six auteur.e.s analysent les " rencontres radicales " organisées entre Palestinien.ne.s et Israéliennes ; bell hooks écrit sur l'éducation à/par l'émancipation dans le contexte des discriminations raciales aux Etats-Unis ; enfin, trois participantes à des groupes de rencontre en Kanaky/Nouvelle-Calédonie nous proposent un troisième point d'ancrage en cette y année de référendum d'autodétermination. Un ouvrage collectif qui vise à donner voix ensemble aux militantes et aux théories, engageant un dialogue qui offre un répertoire d'actions et de réflexions puissant et décapant au confluent du féminisme, de l'analyse de la colonialité et d'une radicalité revendiquée.

Biographie de l'auteur

Manal Altamimi est psychanalyste et psychologue. Tal Dor est docteure en sociologie et en sciences de l'éducation, cofondatrice de l'Institut bell hooks-Paulo Freire de Paris. Nacira Guénif-Souilamas, sociologue, anthropologue, est professeure à l'université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis, vice-présidente de l'Institut des Cultures d'Islam, autrice de Des beurettes (Hachette-Pluriel), co-autrice de Les Féministes et le Garçon arabe (L'Aube) et coordinatrice de La République mise à nu par son immigration (La Fabrique).

Bio express de notre Calédonien co-auteur de l’ouvrage

Pascal Hébert est originaire de Normandie. Il est arrivé à Nouméa en 2001, à la fin de ses études universitaires en biologie marine, pour un stage pratique accueilli par l’université de Nouvelle-Calédonie, et qui lui a valu de passer trois mois à Wallis-et-Futuna. Très engagé dans les associations étudiantes mais aussi dans les fédérations d’associations avec la Ligue de l’enseignement, il s’est inscrit à la Ligue des droits de l’homme à son arrivée en Calédonie. En 2004, il a été désigné pour représenter la LDH au conseil d’administration de la FOL. Il a été, pendant dix ans, consultant en biologie marine, et a travaillé principalement sur le dossier d’inscription des récifs coralliens à l’Unesco.

Photo du mur FB de Pascal Hébert

 

Publié dans Colonisation, Essai

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Enseigner en brousse calédonienne de Christine Lara

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Enseigner en brousse calédonienne de Christine Lara

EDUCATION ENSEIGNEMENT OCÉAN PACIFIQUE Nouvelle Calédonie

chez L’Harmattan 27 Euros (Disponible en librairie à Nouméa ultérieurement)

Cet ouvrage est à la fois un compte-rendu d'une expérience professionnelle réelle en brousse calédonienne, et un regard venu de l'extérieur, exercé par des années d'enseignement en métropole, en Guadeloupe, en Polynésie dans des contextes socioculturels très différents les uns des autres. Il se penche sur des constats, des réalités plaisantes ou dérangeantes et propose des pistes de réflexions adaptables, réelles et concrètes aux enseignants.

Christine Lara est professeure de lettres et de littérature en lycée, docteure et chercheure en littérature et en sciences de l'éducation. Expert au CIEP, elle assure aussi la formation continue des enseignants de sa discipline. Auteure de plusieurs ouvrages de fiction (romans, pièces de théâtre et recueils de poésie), elle a remporté divers prix littéraires. "Enseigner en Brousse calédonienne" est son deuxième ouvrage consacré à la pédagogie.

Du même auteur :

POUR UNE RÉCEPTION COMMUNO-CULTURELLE DE LA LECTURE

Etude d'"Atala" de Chateaubriand

Cet ouvrage analyse la réception de la lecture du roman Atala de Chateaubriand au sein d'aires culturelles variées. Le postulat est que la réception de la lecture se fait à deux niveaux : un niveau individuel, défini par les théoriciens de la réception (comme Eco, Jauss...), et un niveau communo-culturel. En effet, chaque mot que lit l'élève-lecteur déclenche en lui un phénomène de mémoire collective, issu du patrimoine culturel de sa communauté. Le texte devient alors comme un pont culturel entre les lecteurs.

Ainsi qu’une bonne douzaine d’autres ouvrages

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Vetchaong par les éléves du collège de Tiéta pour ceux qui ne connaissent pas encore

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Image de morceaux du journal 1817 du 13 septembre 2018 vendu 50 F (les dons au collège sont possibles)
Image de morceaux du journal 1817 du 13 septembre 2018 vendu 50 F (les dons au collège sont possibles)

Image de morceaux du journal 1817 du 13 septembre 2018 vendu 50 F (les dons au collège sont possibles)

Le mot de la rédaction : Mercredi de la semaine dernière, Mr Pierre était parti à Koné pour une réunion avec la direction de la FELP. Or, en début de matinée, il devait recevoir les gendarmes qui arrivaient pour authentifier les préjudices subis par l’établissement pendant les vacances et la première semaine de la rentrée. La direction s’était alors adressée à Mme Naomi et moi-même pour accompagner les syndics. Ils ont pris des photos du mur des toilettes noirci par la fumée, ils sont après rentrés dans la salle d’éveil artistique pour photographier la cendre du rideau qui a totalement été réduit à néant. L’enquête fait son cours.

A propos de ce numéro : Il est constitué d’articles d’élèves de 3C. Depuis quelques temps, je reprochais aux élèves de cette classe de ne rien rédiger pour le journal. Quand je suis allé sur le tableau Excel de la répartition des articles, je me rendis compte que seulement un élève a écrit dans le journal et ce n’est pas faute de talent, oh que non. C’est tout simplement de la mauvaise foi. Du coup, on conclut que ce numéro 1817 est un journal écrit par les garçons. Normal, il n’y a que des garçons dans la classe. Pour ce qui est des articles, c’était moi qui leur ai imposé le sujet sur lequel ils doivent écrire. Ils ont joué le jeu. 

On n’a pas fait de bilan du brevet des collèges qui s’était déroulé au mois d’août dernier. Je me limite seulement à la discipline que j’enseigne. En Français, je vais résumer par la parole d’un vieux de chez nous pour dire : « Bon ou mauvais, c’est toujours bon. » L’épreuve va plutôt servir de repère pour le prochain examen blanc du troisième trimestre. On verra. Bonne lecture. Aschell

On y trouve aussi des récits de mythes comme ci-dessous et des extraits d’anciens numéros. Les articles sont tous illustrés et en couleur. Il faut soutenir ce petit journal rédigé par des élèves de brousse et cela depuis longtemps ! JP

Un autre article sur le journal suivre le lien

DES PENSEES EN BOUQUET : Mythe de Lifou raconté par le Vieux Tamumu Ajapuhnya => Les cinq frères

Dans une tribu de Lifou vivaient cinq frères. Quand la saison sèche arriva et que la nourriture se fit rare, le père appela ses enfants et leur dit :

         — Fils, allez dans la forêt nous chercher de quoi manger.

Très tôt le lendemain, les cinq frères se mirent en route sous la conduite de l’aîné. Ils recherchaient un magnagna : c’est une igname sauvage appelée « alu » en Lifou. En cas de famine, on peut en manger les tubercules amers. Soudain, ils aperçurent un superbe pied de magnagna. L’aîné pensa que c’était à lui de déterrer les tubercules. Il débroussa, creusa autour, assez, croyait-il, pour saisir la tête et sortir le pied sans difficulté. Il commença à tirer, tirer encore, tirer plus fort, toujours plus fort, de toutes ses forces, les muscles gonflés, les dents serrées, le front ruisselant, le souffle court, mais... en vain !

II avait creusé trop superficiellement. A bout de force, il dit :

         — Donnez-moi un coup de main l’un après l’autre.

Toutefois, il interdit au plus jeune d’approcher. C’était un pauvre garçon malingre, sale, galeux et méprisé de tous. De l’aube au coucher du soleil, les quatre frères usèrent leurs forces sous le commandement de l’aîné : le magnagna ne bougeait toujours pas d’un pouce. Plusieurs fois, le jeune frère s’était avancé pour aider mais on l’avait repoussé avec mépris. Comment ! Ce gringalet prétentieux, d’apparence chétive, réussirait là où ses frères avaient échoué ?

Le soleil descendant sur la mer, les quatre frères épuisés allaient abandonner quand le benjamin leur demanda très humblement de tenter sa chance. La permission fut accordée. Il se mit à l’ouvrage sous les rires, les moqueries et les invectives des aînés :

         — Tire, pouilleux ! Tire fort, galeux ! Tire plus fort maigrichon ! Courage toi le champion des « magnagna » !

Imperturbable, il creusa patiemment la terre, toujours plus profond, prenant bien soin de dégager les tubercules. Lorsque les racines apparurent, il les coupa au bon endroit, libérant le magnifique « magnagna ». Il en saisit la tête, tira lentement, doucement, et, comme naît un petit d’homme, le beau « magnagna » sortit des entrailles de la terre selon la coutume il le présenta à l’aîné qui le reçut avec un petit ricanement gêné et le partagea en cinq. La nuit tombée, ils s’en retournèrent au village, ayant chacun un beau tubercule sur l’épaule gauche. Dans la case, au coin du feu, l’aîné raconta au père toute l’histoire du magnagna.

— Fils, approchez, dit le vieux. Je vais prononcer la parole pour l’avenir. Voici : à partir de cet instant, le benjamin qui a su déterrer le « magnagna » sera le chef de notre clan. Vous lui obéirez car il est le plus capable de défendre et de conduire la famille. Il en fut ainsi. Le benjamin devint chef du clan. Plus tard, il prit autorité dans toute la région. Le grand chef "Angajoxu " le nomma même un jour à la tête des conseillers « Atresi », car son conseil était toujours le meilleur de tous.

Ce mythe des cinq frères nous montre comment vit la société kanak pré européenne en osmose avec sa terre où un groupe d’hommes vivent ensemble en suivant les règles claniques établies par les anciens.

RÉAGIR AUX AUTRES VETCHAONG (SOUVENIRS) 

« Les élèves du collège peuvent emprunter des livres au CDI, pour nous c’est l’occasion de nous exercer à lire. » Extrait du Vetchaong 11/2008 par T. Samuel 4A

« Un jour, deux cousins sont partis à la chasse ils se sont faits arrêter par le rondier. Il les a poursuivis avec sa voiture. » Extrait du Vetchaong 10/2008 Par W. Youniane 4EA

« La nuit était très longue. Nous nous impatientions tous. Nous voulions vraiment voir le corps de Jérémie. » Extrait du Vetchaong 10/2008 Art de Aelan

« Alors il n’y aura plus de coin de pêche pour les femmes et les hommes qui vivent de la Mer. L’Usine du Nord va polluer l'atmosphère et aussi le lagon. » Extrait du Vetchaong n°3 2008 Art de K. Olivier 

« Je pense que le collège et l'internat doivent regarder au plus près la discipline de chaque élève venant de l'extérieur pour faire le tri dès la fin d'année et au moment des inscriptions à la rentrée. » Extrait de Vetchaong 2009 N° 9. 5 par Rudy D 3A 

« Quand je prends du recul, je constate qu'on a de la chance de ne pas vivre ce que les vieux ont enduré. Maintenant tout est facile, mais nous, on devient fainéant, on cherche la facilité et l'on veut tout avoir d'un seul coup et tout de suite.» Extrait de Vetchaong 2009 N° 9. 6 par Roger B 4B

« Une fois qu’on a commencé à fumer le tabac ou le cannabis on peut plus s’arrêter alors un petit conseil « Ne commence pas à fumer » Extrait de Vetchaong 2009 N° 9. 7 par Brenda V 3C

« Les Tags sont un sujet tabou au sein de notre établissement mais pour nous élèves, ce n’est pas quelque chose de tabou. C’est plutôt une passion. » Extrait de Vetchaong 2009 N° 9.10 par T. Jamie

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11e forum francophone du Pacifique au Vanuatu

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Crédits photos : Groovy Banana [https://www.facebook.com/GroovyBanana/]

Crédits photos : Groovy Banana [https://www.facebook.com/GroovyBanana/]

Au centre, le ministre de l’Éducation, la Formation et la Francophonie Jean-Pierre Nirua (Vanuatu), à sa gauche Bernard Deladrière, membre du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, en charge notamment de la francophonie et Eric-Normand Thibault, directeur-représentant, bureau régionale Asie-Pacifique de l’Organisation Internationale de la Francophonie.

Ci-dessous, extrait d'un article du site de l’UNC - Mis à jour le 17/09/2018

Devenu l’événement à ne pas manquer pour les acteurs de la francophonie dans la région, le forum francophone du Pacifique s’est tenu à Port-Vila cette année. Pour cette 11e édition, du 5 au 8 septembre 2018, le Vanuatu et la Nouvelle-Calédonie (avec le CREIPAC) ont ainsi proposé un programme riche en activités (ateliers, conférences, table ronde, visites guidées, performances artistiques, etc.).

Les dynamiques formatives et scientifiques de l’UNC en matière de francophonie ont également été représentées. Ainsi, Elatiana Razafi, maître de conférences en sciences du langage, a pu mettre en partage les travaux qu’elle mène à l’UNC dans une approche de la francophonie qui se veut inclusive des pluralités linguistiques et culturelles.

L’atelier et la conférence publique qu’elle a animés à cette occasion s’inscrivent dans le droit fil des priorités définies par l’Organisation internationale de la francophonie.

LANGUE FRANÇAISE, DIVERSITÉ LINGUISTIQUE

CONTEXTE ET ENJEUX

Valoriser l’usage et l’influence de la langue française dans un contexte de diversité linguistique.

Parlée par 274 millions de locuteurs sur les cinq continents, la langue française se place au deuxième rang des langues les plus apprises dans le monde. Raison d’être de la Francophonie, elle est à la fois le ferment de son identité et le garant des équilibres linguistiques du monde. Son rayonnement va croissant et elle s’enracine toujours plus en Afrique.

Deuxième langue d’information internationale dans les médias, langue de travail de la plupart des organisations internationales, le français constitue un atout pour ses locuteurs. Ouverte sur le monde, elle a su prospérer grâce à sa modernité, à la diversité de ses formes et des innovations linguistiques venues des cinq continents.

Si la Francophonie partage l’usage de la langue française, elle partage aussi la responsabilité de son évolution et de sa diffusion dans un contexte de diversité linguistique croissante. Pour faire face à cet enjeu, l’OIF s’appuie sur les études de son Observatoire de la langue française, unique au monde. C’est par une meilleure exploitation de la connaissance, la valorisation des synergies que crée la langue française ainsi que la mise en oeuvre d’actions de terrain répondant aux attentes et défis de demain que le nombre de locuteurs francophones continuera de croître, notamment en Afrique subsaharienne où une progression moyenne de 15 % a été constatée entre 2010 et 2014.

L’action de l’OIF se concentre sur quatre domaines d’intervention majeurs : la promotion des atouts de la langue française, son évolution et son importance dans le monde ; la facilitation de l’usage du français dans les enceintes diplomatiques d’influence et dans le mouvement olympique ; l’éducation de qualité en français et son enseignement comme langue étrangère ; et l’usage numérique de la langue.

Source : CD – DIRECTION "LANGUE FRANÇAISE, CULTURE ET DIVERSITÉS"

11e forum francophone du Pacifique au Vanuatu

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Mots d’or 2018, les lauréats récompensés à la maison Célières

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Photos Joël PAUL
Photos Joël PAUL

Photos Joël PAUL

Mots d’or 2018 les lauréats sont connus. Une belle cérémonie de remise des prix a eu lieu hier soir en l’absence de Ghislaine Rivaton, l’assistante de l’inoxydable Daniel Miroux président de l’alliance Champlain. Madame Rivaton n’avait jamais raté une remise de prix. Cette année, elle a été malheureusement retenue pour une raison familiale grave. Mais, les partenaires habituels de cet événement annuel, la 21ème édition des Mots d’or en Nouvelle-Calédonie, étaient bien présents comme le vice-rectorat ou le Lion’s Club ainsi que le lauréat de l’édition 2017 qui a raconté son merveilleux séjour à Paris et ses rencontres extraordinaires avec des gens de tous les pays.

Le lauréat 2017 et la lauréate 2018 photo JP

Comme les années précédentes, ce concours a concerné les jeunes de terminale ou de BTS dont le point commun est l’apprentissage de la gestion commerciale et la connaissance du monde économique. C’est ainsi que chaque année, de nombreux étudiants dépendant du Vice-rectorat ou de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Nouvelle-Calédonie participent aux épreuves.

Le lauréat du 1er prix se voit offrir un séjour d’une semaine à Paris, tous frais payés, grâce notamment à la participation de la Cie AIR FRANCE, séjour au cours duquel il participe, avec les gagnants de quarante autres pays francophones, à la cérémonie du Mot d’Or parrainée par les Ministères de l’Économie et celui de la Culture ainsi que l’Organisation Internationale de la Francophonie.

Une dizaine d’autres participants retenus parmi les meilleurs présentés par les établissements scolaires, s’est vu également récompensée lors de la cérémonie dans le grand salon de la maison Célières.

Melle TOLOFUA Filitonu

MOTS D’OR 2018 LES LAURÉATS

1er prix – Melle TOLOFUA Filitonu               Lycée Dick Ukeiwé, Dumbéa

2ème prix – Melle JACQUIN Béatrice                 Lycée Lapérouse, Nouméa

3ème prix - Melle VAIMUA-SELUI Alexia            Lycée Lapérouse, Nouméa

4ème prix - M. MILENSKOVSKI Dragan             Lycée Dick Ukeiwé, Dumbéa

5ème prix - Melle LEFLAMAND Morgane            CCI Apprentissage

Les remises de prix photo JP
Les remises de prix photo JPLes remises de prix photo JP
Les remises de prix photo JPLes remises de prix photo JP

Les remises de prix photo JP

Photos de Joël PAUL
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La causerie de Luc Touranabien du 19 septembre autour de La plus belle marche à la librairie Calédo Livres

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Assisté de Mathias Chauchat, Luc Tournabien, après une brève présentation, a rappelé qu’aujourd’hui c’était l’anniversaire d’un crime politique, le meurtre de M. Pierre Declercq, secrétaire général de l'Union calédonienne (U.C.), principal parti indépendantiste de Nouvelle-Calédonie, tué, un samedi soir le 19 septembre 1981, près de Nouméa, d'un coup de fusil de chasse.

Commencer sa conférence par ce fait, pas très divers, puisqu’il servit de détonateur (1) aux « événements» des années 80, une révolte qui fit soixante-treize morts et le début d’une marche vers l’indépendance pour revenir sur le titre de l’ouvrage. Le ton était donné, La plus belle marche est le témoignage d’un homme engagé auprès des indépendantistes qu’il appelle progressistes. Le parcours de vie de Luc Tournabien et son parachutage à Thio en 1981 ont été surement déterminants dans son adhésion à la cause indépendantiste. Les personnes présentes qui ont lu son livre ont trouvé les faits relatés dans l’ouvrage, sincères et honnêtes. Mais en l’absence de contradicteurs, avec un public acquis à sa cause, c’était assez difficile de juger. Néanmoins, cet essai, d’un métropolitain (citoyen calédonien) convaincu d’avoir réalisé un livre utile pour l’histoire et la jeunesse, est probablement décalé par rapport à l’évolution des mentalités 30 ans après les accords. Il faut le lire pour vérifier cette impression. Luc Tounabien, pour un homme emprisonné au Camp Est après l’affaire de Thio (injustement a-t-il précisé), n’est pas rancunier. Il dit vouloir témoigner sans réveiller la haine ou la violence.

Pour ne pas être obligé d’attendre l’ouverture au public de rapports classés « secret » dans 30 ou 50 ans, c’est instructif d’entendre ou de lire un témoignage de l’intérieur du militantisme indépendantiste. Luc Tournabien n’a pas épargné la presse dans sa manière de relater les événements. Il a habillé les médias pour le futur hiver austral puisque les chaleurs semblent s’installer depuis une semaine sur le Caillou. JP

1 – Le lundi matin du 21 septembre, la mise en place de plusieurs barrages était constatée en brousse. La « guerre civile » démarrait.

Livre disponible en librairie chez Calédo Livres à 1500 cfp

Texte du 4ème de couverture

Il y a eu ces très belles marches avec tous ces gens unis, sortis de chez eux pour dire non à un système organisé de prix chers. Il y a eu aussi ces très belles marches pour construire l'usine du Nord et arrêter de dépendre de l'extérieur.

Elles ont des points communs, et peuvent aboutir à nous faire gravir La Plus Belle Marche, la plus haute d'une lutte pour nous prendre en charge et décider de mieux vivre ensemble et solidaires.

Cet ouvrage témoigne du parcours d'un Européen auprès du monde Kanak et d'autres progressistes depuis l'insurrection de novembre 1984 jusqu'à ce jour, au cœur des soubresauts comme dans la construction patiente et déterminée.

Bien que très investi dans ces luttes, l'auteur expose avec pondération, authenticité et un certain humour, des faits vécus intensément.

Il explicite également les mécanismes politiques et sociétaux des derniers avatars de l'ultime colonie française de peuplement puis les implications des accords qui ont suivi, sans chercher à emporter le lecteur vers des passions irrationnelles.

Des clés sont ainsi proposées à la compréhension du passé, à l'explication du présent, et à l'esquisse d'un futur harmonieux.

Luc Tournabien pose ses valises en Nouvelle-Calédonie en 1981. D’abord enseignant à Thio, il s’engage dans la vie associative, économique et politique en « brousse », tour à tour secrétaire général de Mairie à Thio, créateur/directeur d’une société avec les tribus, chargé de mission à la Province Nord pour l’économie et l’enseignement, ou maire adjoint de Pouembout. Aujourd’hui certifié d’anglais à la retraite, cet humaniste souhaite livrer son témoignage et sa vision des évènements passés afin de contribuer à un meilleur avenir pour son pays d’adoption.

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Cuisine couleurs locales par Alejandra RINCK RAMIREZ et David CANO

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La couverture

La couverture

Patrimoine calédonien, De bas en haut, 2018

Cuisine couleurs locales par Alejandra RINCK RAMIREZ et David CANO

Cuisine, gastronomie

Cet ouvrage, au concept original, propose 24 recettes élaborées par un chef, attaché à la mise valeur de la culture culinaire du pays. Entièrement illustré de dessins d’artiste, il s’adresse à ceux qui recherchent un livre de cuisine calédonienne, mais également un cadeau à offrir ou à s’offrir !

Vendu 2 500 XPF / 19.9€ dans les bonnes librairies et par Pacific Book’in

Ce ouvrage a été présenté au SILO. Il est très bien réalisé et ne fait pas grossir. À condition de faire mijoter le livre. Ci-dessous un message de l'éditrice Auriane Dumortier. JP

Bonjour !

C’est avec beaucoup de fierté et de joie que je vous annonce la parution aux Éditions De BAS En HAUT, d’un quatrième ouvrage, dans la collection PATRIMOINE CALÉDONIEN :

 CUISINE COULEURS LOCALES

Livre calédonien de recettes océaniennes, entièrement illustré

À mi-chemin entre le livre de cuisine et le livre d’artiste, ce livre est une ode à la créativité sous toutes ses formes, qu’elle soit culinaire ou graphique. Et... c’est aussi un moyen d’interpeller humblement les consciences sur l’importance de notre alimentation.

Recettes de David CANO, chef cuisiner du restaurant Au P’tit Café et illustrations d’Alejandra RINCK RAMIREZ, artiste plasticienne.

Il est disponible à la vente au prix de 2 500 F CFP en librairies, grandes surfaces, chez Bioattitude.nc, les magasins Biomonde, la Boutique Partagée et dans les restaurants Au P’tit Café et l’INÉDIT (et sûrement dans d’autres points de vente bientôt ! ).

Voir ci-dessous l’annonce pour la présentation au SILO 2018

L'affiche SILO 2018

L'affiche SILO 2018

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