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La mère des montagnes de Xuan Khanh Nguyen

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Couverture du livre de Tran van Hoa

Couverture du livre de Tran van Hoa

Roman traduit du vietnamien par Tran Van Hoa

Lettres Asiatiques – Japon chez L’Harmattan (à commander en ligne Harmattan ou FNAC)

Dans cet ouvrage, la grande Histoire livre ses secrets à travers des destins individuels. Philippe Messmer est un militaire converti en patron de plantation, puis mari bienveillant. Mùi, la dame-médium, accepte d'épouser un Français par amour pour son père, confucianiste intransigeant et respecté. Entre Mùi et son mari, va se livrer un jeu de cache-cache passionnel et impitoyable. Seule la Mort aura le dernier mot.

Nguyen Xuan Khanh est né à Hanoï (Vietnam). Ses œuvres les plus marquantes ont l'histoire du Vietnam comme toile de fond. Dans des contextes de guerre ou de révolution, il dévoile les fondements culturels d'une nation à travers les portraits d'hommes et de femmes tentant de s'arracher à leur destin.

Aussi : Sur l’Indochine mon roman « Les Moustaches de Tigre », une aventure au début la décolonisation de Joël PAUL disponible à Nouméa chez Calédo Livres et en ligne.

Plus en suivant ce lien ✔

Publié dans Roman

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Christian Robert, fondateur des éditions Au vent des îles

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Christian Robert, fondateur des éditions Au vent des îles il y a près de 30 ans, oeuvre au quotidien pour mettre en lumière la littérature océanienne. Un catalogue prestigieux qui puise son essence dans ce courant de pensée propre au renouveau culturel contemporain, composé des plus remarquables écrivains originaires de la région : ils sont polynésiens, maoris, samoans, mélanésiens, australiens... et désormais, papous !

Il  a su trouver en la Sofidep un partenaire de confiance ! Cette vidéo le prouve. 

Le salon Lire en Polynésie commence bientôt avec des invités prestigieux dont trois Calédoniens. (en bleu des liens à suivre)

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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Journée de partage avec Peter D Sipeli autour du journal du collège de Tiéta. Vetchaong.

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Photo du site FB Léopold

Photo du site FB Léopold

Reportage de Léopold Hnacipan l’organisateur de cette belle rencontre.

Poète invité dans la salle de classe pendant deux heures de cours autour du journal du collège ; Vetchaong qui sort toutes les semaines et cela depuis 2008, et même avant. En Français Vetchaong signifie "apprends-moi" Tout un programme.

Mr Fia (à droite) qui fait un travail en étroite collaboration avec le journal et surtout la rubrique Aelan, rubrique dans laquelle l'élève s'exprime à visage couvert. Ici, l'élève se vide de ce qu'il ne veut/peut dire à visage découvert. On rencontre de tout : alcool, sexe, cannabis... problèmes de la société que les jeunes ont du mal à surmonter...

Le Vetchaong de cette semaine a été constitué à partir des articles des élèves d'une seule classe ; la classe des 3C. On dit d'eux, qu'ils n'avaient pas un bon niveau.

Mme Vali. Une grande surprise pour Mr Peter D Sipeli de rencontrer Mme Vali, l'épouse de notre directeur et originaire de Papouasie Nouvelle-Guinée. C'est elle qui a traduit Passerelles (ma dernière sortie) dans sa langue d’origine : Hula. – avec Peter D Sipeli.

Le numéro 1816 à télécharger (suivre le lien. Ce numéro est la propriété de CDT (Collège Tiéta) que je le mets en ligne sans avoir demandé la permission, pour la bonne cause et le faire connaître. Il n'est pas interdit d'envoyer un chèque au collège, un don pour Wetchaong même s'il ne demande rien. JP

*****

NB : La littérature et la culture est bien vivante en brousse dans le milieu kanak. On ressasse à l’envi « pays de l’oralité » mais les kanak parlent tous et écrivent le français souvent mieux que les européens. De plus, ils parlent souvent plusieurs langues. Il est grand temps de secouer le cocotier de la culture littéraire, l’association des écrivains calédoniens avec ses 30 membres, une citadelle repliée sur elle-même à ouvert grand ses portes, paraît-il. Plus de lobbying, plus d’injustices, l’amour en partage comme la terre de notre pays mais devant les grilles ouvertes des centaines d’auteurs, fleur à la plume, n’osent pas entrer car il faut sérieusement aérer les lieux avant peut-être. Dora Wadrawane va représenter les écrivains dit émergents au salon Lire en Polynésie, bravo à elle ! JP

Photo ci-dessous Léopold au SILO à l’ADCK.

Photo Joël PAUL

Photo Joël PAUL

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Les salons littéraires du Pacifique francophone évoqués au SILO 2018

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Juliette Maes et Lucile Bambridge Photo Joël PAUL

Juliette Maes et Lucile Bambridge Photo Joël PAUL

Le premier jour du salon a eu lieu, sur le thème rencontre mêlée : Rassembler, la présentation de deux salons du livre océaniens : Lire en Polynésie, avec Lucile Bambridge de l’Association des éditeurs de Tahiti et des Îles (AETI) et Le Festival jeunesse L’Île Ô Livres (LOL), avec Juliette Maes de Lire en Calédonie (LEC). Une occasion de comparer les méthodes et inventoriés les salons littéraires de notre vaste région. Le SILO n’était pas au menu mais il a été abordé car c’est le pendant du salon Lire en Polynésie, mais en Océanie on ne s’affronte pas toujours de face, il y a des sentiers, des courtoisies ou des ruses, ce qui fait qu’on dit, sans dire. Une constatation pour beaucoup d’observateurs : Le salon Lire en Polynésie nous dame le pion ces dernières années. Il s’est professionnalisé et Lucile Bambridge était la mieux placée pour en parler, c’est la cheville ouvrière de cette organisation. Juliette Maes avait un beau rôle. Ses deux dernières éditions de L’île Ô Livres ont été parfaitement organisées avec un gros succès, comme le dernier salon de BD à Boulouparis d’ailleurs. Un quatrième salon cartonne aussi sur le Caillou, le Week-end Geek, 7e édition l’année dernière, avec des pointures de la BD juste après celui de Boulouparis sans aucune mutualisation. Il a beaucoup été question dans ce débat de mutualisation, de gouvernance, de moyens, mais peu de ce qui fait la réussite d’un salon littéraire, une équipe de bénévoles, de bonnes volontés désintéressées, de copains et ce SILO 2018 a fonctionné grâce à cela et au courage, il faut le dire, du directeur de la maison du livre avec son unique employée en congé maternité. Il a relevé le défit, bravo ! Il faut rendre à César ce qui appartient à César.

Au cours de cette rencontre les noms des invités du prochain Lire en Polynésie ont été dévoilés car un salon peut en cacher un autre et le salon de Polynésie juste avant la « Mousson des îles Sous-le-Vent » aura bien lieu en début novembre. Voir ci-dessous. JP

Pour cette 18e édition du salon du livre de Tahiti « Lire en Polynésie », la Maison de la Culture – Te Fare Tauhiti Nui et l’Association des éditeurs de Tahiti et des îles vous invitent à célébrer le livre du jeudi 15 au dimanche 18 novembre ! Plus d’une vingtaine d’invités océaniens ou internationaux et de nombreux intervenants polynésiens viendront rythmer cette manifestation littéraire : ils sont écrivains, illustrateurs, traducteurs, éditeurs, etc. Découvrez un programme riche, culturel et ludique pour petits et grands.

Des animations littéraires, des conférences, la présentation des nouveautés des éditeurs polynésiens et des auteurs, la présence d’invités étrangers prestigieux, répondent à une demande croissante de la population de Tahiti et des publics scolaires.

 

Un thème aux sens tout aussi nombreux que profonds a été retenu : « Langues ».

Jouer avec les mots n’est pas une nouveauté, bien au contraire ! De tout temps, les hommes ont créé des rébus, des charades, des langages codés, des jeux de mots, des calembours, des contrepèteries, etc. De nombreux poètes, écrivains et artistes y ont pris du plaisir (ou s’en sont mordus la langue !) mais tous partagent cette indéniable nécessité : maîtriser la langue avant qu’elle ne vous maîtrise, tel est le pari que tentent de relever les écrivains invités à cette 18e édition du salon « Lire en Polynésie » !

Langue de terre ou langue des signes, le terme désigne aussi bien des modes d’expression, une façon de s’exprimer au travers d’un langage précis, que l’organe charnu, musculeux et mobile placé dans la bouche !

L’avoir sur le bout de la langue ; tourner sept fois sa langue dans sa bouche ; avoir un cheveu sur la langue ; avoir la langue bien pendue ; ne pas avoir sa langue dans sa poche ; avoir une langue de vipère ; avoir la langue qui fourche ; donner sa langue au chat ; la langue de bois ; ne pas savoir tenir sa langue…

En 2018, l’accent sera mis sur les auteurs régionaux, originaires du Pacifique et de l’Océanie, tout en renforçant le focus réalisé sur les productions locales. « Lire en Polynésie » est ainsi une belle occasion pour notre littérature du Pacifique de rencontrer la littérature d’ailleurs. Les échanges et les rencontres sont autant d’opportunités qui permettront à nos auteurs d’être connus et reconnus dans le pacifique mais aussi au sein d’une littérature mondiale.

Les invités Calédoniens :

ISMET KURTOVITCH, dramaturge, NICOLAS KURTOVITCH, écrivain, poète, dramaturge et DORA WADRAWANE, écrivain ainsi que CATHIE MANNÉ Libraire et CHRISTOPHE AUGIAS directeur de la bibliothèque Bernheim.

Théatre, Calédoniens, Kurtovitch
Les frères Kurtovich à la librairie Calédo Livres Photo Joël PAUL

(Source http://www.lireenpolynesie.com/)

A noter :

Le Centre de Lecture de la Direction générale de l’éducation et des enseignements informe tous les intéressés de l’organisation du prix Littéraire pour la jeunesse NATIREVA, en partenariat avec l’AETI (Association des éditeurs de Tahiti et des îles) et l’ESPE (Ecole supérieure du professorat et de l’éducation).

Deux livres calédoniens, dont TIKO ET POAPI, font partie de la sélection

Ce prix NATIREVA met à l’honneur la littérature océanienne.

Virgine Soula modéatrice et Lucille Photos Joël PAULVirgine Soula modéatrice et Lucille Photos Joël PAUL

Virgine Soula modéatrice et Lucille Photos Joël PAUL

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SILO 2018 : Quelques photos pour l'oublier en douceur

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Quelques photos que j'aime bien pour mes amis, le rouge c'est moi. Joël
Quelques photos que j'aime bien pour mes amis, le rouge c'est moi. Joël
Quelques photos que j'aime bien pour mes amis, le rouge c'est moi. Joël
Quelques photos que j'aime bien pour mes amis, le rouge c'est moi. Joël
Quelques photos que j'aime bien pour mes amis, le rouge c'est moi. Joël
Quelques photos que j'aime bien pour mes amis, le rouge c'est moi. Joël
Quelques photos que j'aime bien pour mes amis, le rouge c'est moi. Joël
Quelques photos que j'aime bien pour mes amis, le rouge c'est moi. Joël
Quelques photos que j'aime bien pour mes amis, le rouge c'est moi. Joël
Quelques photos que j'aime bien pour mes amis, le rouge c'est moi. Joël
Quelques photos que j'aime bien pour mes amis, le rouge c'est moi. Joël
Quelques photos que j'aime bien pour mes amis, le rouge c'est moi. Joël
Quelques photos que j'aime bien pour mes amis, le rouge c'est moi. Joël
Quelques photos que j'aime bien pour mes amis, le rouge c'est moi. Joël
Quelques photos que j'aime bien pour mes amis, le rouge c'est moi. Joël
Quelques photos que j'aime bien pour mes amis, le rouge c'est moi. Joël
Quelques photos que j'aime bien pour mes amis, le rouge c'est moi. Joël
Quelques photos que j'aime bien pour mes amis, le rouge c'est moi. Joël
Quelques photos que j'aime bien pour mes amis, le rouge c'est moi. Joël
Quelques photos que j'aime bien pour mes amis, le rouge c'est moi. Joël
Quelques photos que j'aime bien pour mes amis, le rouge c'est moi. Joël
Quelques photos que j'aime bien pour mes amis, le rouge c'est moi. Joël
Quelques photos que j'aime bien pour mes amis, le rouge c'est moi. Joël
Quelques photos que j'aime bien pour mes amis, le rouge c'est moi. Joël

Quelques photos que j'aime bien pour mes amis, le rouge c'est moi. Joël

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SILO 2018 Joute de traduction : en langue kanak

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Mireille Vignol et Emmanuel Tjibaou et Billy Wapotro Photos JPMireille Vignol et Emmanuel Tjibaou et Billy Wapotro Photos JP

Mireille Vignol et Emmanuel Tjibaou et Billy Wapotro Photos JP

Du drehu (langue de la région de Lifou - Îles Loyauté - parlée par 16 000 locuteurs) vers le français.

Avec deux traducteurs drehu et dans le rôle de modérateurs : Mireille Vignol et Emmanuel Tjibaou assisté de Léopold Hnacipan, professeur de français au Collège de Tiéta. Les traducteurs étaient monsieur Billy Wapotro, directeur de l'Alliance Scolair et Jean-Krist Ukeiwe. 

Cette joute a été un grand moment du SILO. Sur un texte particulier, des paroles d’un chant, composé à l’intention du grand chef Boula avant son départ en Indochine en 1950. Le public a pu ainsi se rapprocher du monde kanak à travers la langue et peut-être mieux comprendre la complexité de la société mélanésienne, l'articulation des clans et l’importance de la lignée, des mots tabous que les initiés peuvent prononcer ainsi que de leur sens, très différent suivant l’intonation qu’utilise le locuteur.

Bref une joute de traduction de mots qui ne peuvent pas être traduits mais les explications données par les intervenants étaient passionnantes avec des déclinaisons qui expliquent la coutume. Des clefs de l’intégration ont même été abordées en prenant l’exemple des descendants anglais, pour la majorité de santaliers, qui par la patience et le respect des sentiers coutumiers sont devenus des membres de clans et de famille au même titre que les « purs kanak de Lifou » quoique le contexte des Loyautés soit différent, puisque la colonisation n’a pas touché de la même façon les îles par rapport à la Grande Terre. L’étranger y est donc vu différemment. Il y avait, me semble-t-il, dans les propos des intervenants un message à décoder, du genre, respectez nos valeurs et vous serez accepté, intégré. Je pense que Mireille Vignol, La Pasionaria des joutes de traduction de l’australien vers le français a dû en perdre son drehu, avec une telle complexité. J’ose dire quelques mots sur Emmanuel Tjibaou qui accepté de participer : empathie, humour, modestie sur sa grande connaissance qui lui a permis d’orienter formidablement le débat. Léopold Hnacipian lui, danse, chante, mime les mots autant qu’il les explique. Il apporte toujours une spontanéité qui déride forcement le public. JP

Billy Wapotro, Emmanuel Tjibaou et Léopold Hnacipian Photo JP

 

Le drehu Langue kanak parlée par les habitants de Lifou et Tiga, mais aussi par des drehuphones résidant en milieu urbain et sur la Grande Terre. Elle compte le plus grand nombre de locuteurs, 15500 (ISEE, 2009)… Le plus ancien document sur la langue drehu est une liste de mots collectée par le capitaine Andrew Cheyne et publiée en 1852. Le premier système graphique du drehu apparaît en 1853 dans une feuille de prière publiée par les missionnaires protestants anglais, faisant suite aux travaux de Friedrich Max Müller. Des modifications sont apportées par la suite lors de la traduction des évangiles par les missionnaires Patteson et Mac Farlane. Finalement la graphie adoptée par les pasteurs Creagh et Sleigh pour l’édition complète de la Bible est celle encore couramment utilisée de nos jours par les locuteurs drehu. Cette langue a fait l’objet d’études linguistiques approfondies. En témoigne la bibliographique conséquente qui existe sous la forme d’une multitude de textes religieux, de récits de tradition orale et de très nombreux documents linguistiques. Toutefois, il est à noter que le lexique drehu-français est le premier travail réalisé par un locuteur natif, Léonard Sam. Le drehu est enseigné à Paris dès 1972 à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (İNALCO) et figure parmi les langues régionales depuis 1992. Cette langue kanak est enseignée de la maternelle jusqu’au niveau licence à l’Université de la Nouvelle-Calédonie. Elle peut aussi être présentée au baccalauréat, aux concours administratifs, d’élèves instituteurs et de professeurs des écoles. (Source Drehu – Palier 1 document du Vice rectorat)

Photos Joël PAUL
Photos Joël PAUL

Photos Joël PAUL

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SILO 2018 : Paroles, autour de l’ouvrage Calédoniens

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Frédéric Ohlen en lecture d'un texte de cet ouvrage. Photo JP

Frédéric Ohlen en lecture d'un texte de cet ouvrage. Photo JP

Rencontre mêlée : Paroles, autour de l’ouvrage Calédoniens - Lignes de vie d’un peuple, dir. Catherine C. Laurent, éd. HD, 2017

Avec Martine Nollet, Frédéric Ohlen, Elie Poigoune

Avec des acteurs comme Frédéric Ohlen, Elie Poigoune et Martine Nollet la promotion du prix Popaï du documentaire était assurée. Ils l’ont fait et bien fait en lisant des extraits des textes fédérateurs autour d’un thème d’actualité, le vivre ensemble à la veille d’un référendum qui risque une fois de plus de diviser les Calédoniens qui partagent pourtant le même amour pour leur île. Ce genre d’ouvrage est salutaire pour la Calédonie. D’ailleurs beaucoup d’autres ouvrages parus récemment vont dans le même sens, ils parlent de paix, amour, de partage. Des leitmotivs récurrents sur le Caillou, mais on ne s’en lasse pas. Je pense qu’une étagère entière est réservée pour des livres classés « Vivre ensemble » à la maison de la Calédonie à Paris. Je l’espère en tout cas. JP

Pendant la rencontre et la dédicace. photos JP
Pendant la rencontre et la dédicace. photos JPPendant la rencontre et la dédicace. photos JP
Pendant la rencontre et la dédicace. photos JP

Pendant la rencontre et la dédicace. photos JP

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SILO 2018 : Dans les médias - télé NC 1er

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Publié dans Evénement culturel, vidéo

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Le SILO 2018 : Prix et coutume

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Le bonheur de cette fin de Silo. Photo de Joël PAUL (libre de droit)

Le bonheur de cette fin de Silo. Photo de Joël PAUL (libre de droit)

Le respect des traditions de cette fin de SILO

Le respect des traditions de cette fin de SILO

La porte du SILO 2018 s’est refermée comme elle avait été ouverte dans le respect, avec une coutume d’au revoir faite au directeur de l’ADCK Emmanuel Tjibaou par Nicolas Kurtovitch président de la maison du livre, Jean-Brice Peirano l’organisateur de ce salon très réussi ainsi Jean Vanmai et moi-même qui écrit ce billet encore sous le coup de l’émotion.

Quelques minutes avant cette cérémonie, les prix 2018 de ce SILO ont été décernés. Le prix Popaï fiction au livre Fin mal barrés de Jenny Briffa aux éditions Madrépore, Les Calédoniens de Catherine C. Laurent Prix Popaï du documentaire Éditions Ateliers Henry Dougier et le prix Michel Lagneau du premier roman à Sylvain Derne pour Les écarts de conduite.

 Ces trois prix « calédoniens », ont ravi le public présent, des prix qui auraient pu être rebaptisés, prix du vivre ensemble. Un beau salon qui marque peut-être un tournant dans l’histoire des SILO avec ce partage équitable entre des invités internationaux de qualité et des écrivains locaux talentueux mais souvent peu connus. JP

NB : En l’absence de Catherine C Laurent, c’est Frédéric Ohlen qui a reçu ce prix. Frédéric Ohlen est l’un participants à cet ouvrage comme Elie Poigoune, président de la ligue des droits de l'homme et du citoyen de Nouvelle-Calédonie et Martine Nollet Journaliste qui avaient ce jour même présenté ce livre qui fera l’objet d’un prochain article car il s’agit d’un livre de paroles, de textes après des interviews de divers Calédoniens, un peu à la manière de Jacqueline Senès qui travaillait comme journaliste à Radio-Nouméa (précision pour les anciens). On peut regretter l'absence de Maïté Siwene à cette remise de prix qui a porté sur scène "Fin mal barrés".

Les Popaï
Les Popaï

Les Popaï

Merci au slameur Slimane Wénéthem pour ces deux photos et Delphine Mayeur pour la sienneMerci au slameur Slimane Wénéthem pour ces deux photos et Delphine Mayeur pour la sienne
Merci au slameur Slimane Wénéthem pour ces deux photos et Delphine Mayeur pour la sienne

Merci au slameur Slimane Wénéthem pour ces deux photos et Delphine Mayeur pour la sienne

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SILO 2018 : Dernier jour ce dimanche les auteurs du Pacifique vous attendent

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SILO 2018 : Dernier jour ce dimanche les auteurs du Pacifique vous attendent
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