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LE WEG 2018, lancement à la bibliothèque Bernheim

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Ils sont là, je les ai croisé à la bibliothèque Bernheim en fin d’après-midi, les « Geekmens » sont bien présents mais ils ont commis une erreur. Ce mercredi, c’était Halloween et d’étranges créatures, des zombis, des monstres et autres sorcières étaient de la fête. Impossible de reconnaître les humains des créatures maléfiques. Effrayant ! Mais il faut quand même ce rendre à Nouville ce week-end pour retrouver tous ces passionnés. JP

 

LE WEG 2018, rappel du nom des invités

DESSINATEURS

 - Philippe Buchet dessinateur de Sillage, Nomad...

- Nicolas Keramidas dessinateur de Luuna, Tykko des sables...

YOUTUBEURS

- Bob Lennon, Chaine Youtube Fanta Bob Games 2 millions d’abonnés

- Axel Lattuada de l’équipe de “Et tout le monde s’en fout“ 250 mille abonnés

JEUX DE RÔLES

- Mike Pondsmith, créateur des jeux Château Falkenstein et Cyberpunk

- Chris Pramas, créateur de Dragon Age RPG et Warhammer 2e édition

ET DES INVITÉS DE NOUVELLE-CALÉDONIE

DESSINATEURS : - Niko dessinateur (Ajna) - Warren Le Gat - et beaucoup d’autres

YOUTUBEURS : - Esteban - Kingtaz Parodies Web - Astro - L’équipe de « Miam miam pas cher » Chaine Youtube

Vidéo par des invités youtubeurs

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LE WEG 2018, lancement à la bibliothèque Bernheim

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Trés belle expo à La Galerie Arte Bello à voir sur un thème que les Calédoniens aiment mer et marins

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Trés belle expo à La Galerie Arte Bello à voir sur un thème que les Calédoniens aiment mer et marins

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Coutume kanak, un ouvrage gratuit à télécharger et un magnifique ouvrage des éditions Au vent des Îles disponible en librairie.

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Livre UNC

Livre UNC

Sortie du livre de l’UNC sur la coutume kanak dans le pluralisme juridique calédonien.

L’UNC et le Laboratoire de recherches juridique et économique (LARJE) mettent en ligne en accès libre et gratuit l’ouvrage issu du projet de recherche sur l’intégration de la coutume dans le corpus normatif contemporain en Nouvelle-Calédonie, dirigé par Étienne Cornut et Pascale Deumier.

 

Ce projet a été présenté lors du colloque sur la coutume kanak dans le droit calédonien organisé les 27 et 28 avril 2017 à l’UNC.

 

Presses universitaires de la Nouvelle-Calédonie

Cet ouvrage vient enrichir les publications des Presses universitaires de la Nouvelle-Calédonie, outil de rayonnement de l’université et de la francophonie qui compte déjà 8 livres parus.

 

Télécharger le livre de l’UNC

 

Coutume kanak de Sebastien Lebegue, "un ouvrage inédit par sa taille, 424 pages, et sa forme, celle d'un reportage graphique et photographique. Ce livre scientifique et esthétique permet de comprendre le socle de la culture kanak, la coutume, notion « multiple et complexe », qui organise et rythme la vie de la naissance à la mort, tant dans leurs relations sociales que dans leur relation à l'espace."

 

Coutume kanak ed. Au vent des îles de Sébastien Lebegue, 2018

 

Raconter la coutume kanak n’est pas chose simple tant l’essence même de cet acte est inexprimable, touchant au fondement de l’être et de la société… Et pourtant, le regard de Sébastien Lebègue parvient à nous révéler avec une grande justesse une part de la vie traditionnelle kanak. Abordant des sujets aussi vastes que la notion du territoire, de la structure sociale, ou des alliances claniques, il présente un reportage graphique et photographique qui dévoile l’intimité des cérémonies coutumières célébrées lors des trois grands moments de la vie kanak : la naissance, le mariage et le deuil.

 

Par les témoignages recueillis, les portraits, les photographies, mais aussi un texte documenté digne d’une recherche anthropologique et de schémas éclairants, il livre ici des informations précieuses pour qui s’intéresse et souhaite comprendre ou mieux appréhender la société kanak.

 « LA COUTUME KANAK » de Sébastien Lebègue, un très beau cadeau de fin d’année pour les amateurs de beau livre et d’art disponible chez Calédo Livres et les autres libraires de Nouméa. C’est un reportage graphique et photographique, cet ouvrage est original par sa forme. Il n’est en rien le carnet de voyage en Nouvelle-Calédonie que l’on pourrait imaginer. Sébastien Lebègue est certes un voyageur mais bien loin de ceux qui amassent dessins et photos exotiques. Voyageur de l’intime, son ouvrage propose une vision riche et complexe de la coutume kanak. (Source pacific Book’in)

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Les instituteurs kanak, les Moni, les moniteurs à l’honneur, un devoir de mémoire nécessaire.

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Coutume et les intervenants photos Joël PAUL Copyright © 2018
Coutume et les intervenants photos Joël PAUL Copyright © 2018

Coutume et les intervenants photos Joël PAUL Copyright © 2018

Hier soir jeudi 25 octobre la librairie calédo Livres était une nouvelle fois trop petite pour accueillir le public pour la causerie animée par le maire de Maré, fils de moniteur lui-même et Sophie Mendès auteure d’un fameux reportage qui a réveillé les consciences avant que ces héros de l’enseignement disparaissent. Elle a été suivie pour ce projet et encouragée par Pierre Ngaiohni, le premier magistrat de l’île qui a été le principal animateur de cette soirée formidable.

Des fils d’anciens moniteurs et des anciens moniteurs présents, ont enthousiasmé le public, en racontant avec beaucoup d’humour souvent leur galère pour apprendre et exercer ce métier de passeur de savoir. La soirée, tradition mélanésienne oblige, avait démarré par une coutume avant de laisser la parole aux intervenants. Prévue pour durée une heure, c’est deux heures de discussions qui se sont déroulées dans une ambiance fraternelle malgré des témoignages durs parfois de ces pionniers de l’éducation. Ils n’ont pas manqué de rappeler que certains ont été formés à la hâte après la guerre. La France n’était pas en mesure de fournir les enseignants ni même de les envoyer en France pour apprendre pourtant avec l’école obligatoire et la fin de l’indigénat cela devenait une obligation. Avec leur certificat d’études primaires en poche, ils s’engageaient sur une formation plus ou moins longue selon les époques, à l’école de Montravel avant qu’elle ne ferme au profit de Nouville pour être formé au métier de « moniteur ». On a réussi à former des gens qui avaient intégrés le CP à 11 ans parfois pour parler de nos ancêtres les Gaulois, l’anecdote qui tue, rappelée par un intervenant. Cette poignée de volontaires a relevé le défi. Ils ont essaimé la culture et servi de passerelle entre le monde kanak et les chercheurs ou linguistes contemporain comme l'a rappelé une personne du public, grâce à leur maîtrise du français et des langues vernaculaires. Ils méritaient cet hommage fait en 2016 sur l’île de Maré et à travers ce livre aujourd’hui pour avoir été des transmetteurs du savoir émérites. Belle causerie, qui devrait avoir une suite, une historienne, , très attentive aux témoignages des « vieux », l’a suggérée. Bravo ! JP

Les intervenants (en symbiose) photos Joël PAUL Copyright © 2018
Les intervenants (en symbiose) photos Joël PAUL Copyright © 2018 Les intervenants (en symbiose) photos Joël PAUL Copyright © 2018

Les intervenants (en symbiose) photos Joël PAUL Copyright © 2018

Fils de moniteurs ou moniteurs photos Joël PAUL Copyright © 2018 Fils de moniteurs ou moniteurs photos Joël PAUL Copyright © 2018
Fils de moniteurs ou moniteurs photos Joël PAUL Copyright © 2018

Fils de moniteurs ou moniteurs photos Joël PAUL Copyright © 2018

Beaucoup de questions ont été posées photos Joël PAUL Copyright © 2018Beaucoup de questions ont été posées photos Joël PAUL Copyright © 2018Beaucoup de questions ont été posées photos Joël PAUL Copyright © 2018
Beaucoup de questions ont été posées photos Joël PAUL Copyright © 2018

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photos Joël PAUL Copyright © 2018
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Pied-Noir un jour, Pied-Noir toujours, Jean-Yves Faberon a présenté son ouvrage.

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Photo Joël PAUL Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com Photo Joël PAUL Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com
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Harmattan Portes Océanes

Victime de la vague de décolonisation des années 60-70, Jean-Yves Faberon définit son identité de Pied-Noir comme déraciné définitivement il y a des décennies et éprouvé pour toujours.

Le professeur Faberon a fait salle pleine dans la librairie Calédo livres ce mercredi soir. Un public, composé de Pieds-Noirs et de férus d’histoire, probablement encore plus intéressé qu’en temps normal en période d’avant référendum d’autodétermination. Jean-Yves Faberon a présenté ses ouvrages précédents avant de commencer de parler de son livre D’Algérie. Il a rendu un bel hommage au livre d’Alexandre Rosada Mémoires d’Algérie.

Il a expliqué ses interrogations pour aborder ce sujet qui le touche dans ses propres racines. Il a choisi d’écrire des témoignages enrichis de ses propres souvenirs. La plupart des témoins ont disparu a-t-il dit mais lui avait 15 ans au à la proclamation de l’indépendance, un âge ou les souvenirs ne sont déjà plus ceux d’un enfant. De plus, avec sa famille et ses amis qui ont souvent vécus des catastrophes, il avait la matière pour parler de son pays qui lui colle à la peau, comme tous les rapatriés, un qualificatif mal accepté par les Pieds Noirs, qui se sentaient algérien avant tout et n’avaient jamais envisagé de partir d’Afrique du nord. Il a indiqué que son livre était d’une grande sincérité, écrit avec son cœur, pour raconter la réalité à ses enfants. Le professeur Faberon a donné envie de lire son livre. Il a fait des comparaisons avec la Nouvelle-Calédonie mais il pense que la situation d’ici et celle qui existait là-bas est complètement différente mis à part le fait d’appartenir à une colonie de peuplement.  Jean-Yves Faberon est un vrai Pied Noir qui n’oubliera jamais son pays perdu. JP

Photo Joël PAUL Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com
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Pierre Ngaiohni et Sophie Mendès autour de l'ouvage Les Moni ce jeudi 25 à Calédo livres

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couverture du livre
couverture du livre

couverture du livre

Appelés moniteurs ou familièrement « moni », les premiers enseignants kanak ne sont plus qu’une poignée à être toujours de ce monde. Dans les années cinquante, alors qu’ils sortaient à peine de l’enfance, ces pionniers de l’instruction ont osé quitter leur foyer, leur tribu, leur terre, pour s’engager dans la formation d’enfants kanak qui sont devenus aujourd’hui des femmes et des hommes dont beaucoup contribuent à la construction du pays. Certains se sont formés dans les écoles de Montravel ou de Nouville, d’autres par l’intermédiaire de l’église protestante ou catholique. Tous ont fait preuve d’un formidable courage et d’une détermination sans faille pour dépasser leurs appréhensions et honorer ce qu’ils ont vécu comme une mission, un privilège, un honneur.

Après une cérémonie organisée, le 22 octobre 2016, à Atha, pour leur rendre hommage, la commune de Maré a souhaité dédier cet ouvrage à l’ensemble des moniteurs, afin de participer à un devoir de mémoire envers celles et ceux « qui ont relevé la tête avec fierté », comme disait Jean-Marie Tjibaou.

 

Les anciens « moniteurs » mis à l’honneur article des Nouvelles Calédoniennes par Sophie Mendès | Crée le 24.10.2016 à 04h25

 

Agents communaux et résidents forment une haie d’honneur pour accueillir les moniteurs. Ceux-ci sont devancés par la troupe de danse de Wakoné. Une ambiance chaleureuse qui animera toute la journée.

Agents communaux et résidents forment une haie d’honneur pour accueillir les moniteurs. Ceux-ci sont devancés par la troupe de danse de Wakoné. Une ambiance chaleureuse qui animera toute la journée. Photos S.M.

Maré. Alors que l’année scolaire se termine, la commune a voulu rendre hommage à ses moniteurs.La tribu d’Atha, où fut construite la première école primaire publique, a accueilli cette journée particulière.

« Vous avez montré le chemin ». C’est ainsi qu’Hélène Iékawé, en charge de l’enseignement au gouvernement, a remercié les « moniteurs » lors d’une journée organisée samedi par la commune de Maré en leur honneur.

 

Ces anciens ont partagé une journée où danses, chants, discours se sont succédé. La deuxième partie de la journée a laissé la place à leurs souvenirs. Chacun a pris la parole pour témoigner de son expérience et se remémorer sa première journée en tant que moniteur.

 

Ils furent les premiers Maréens à prendre en charge l’instruction des enfants kanaks en tribus, sur l’ensemble du territoire. Avec leur certificat d’études primaires en poche, ils s’engageaient sur une formation plus ou moins longue selon les époques, à l’école de Montravel avant qu’elle ne ferme au profit de Nouville. Paul Palène, aujourd’hui âgé de 81 ans, évoque « un parcours du combattant ». Il a une quinzaine d’années et un niveau scolaire CE2 lorsqu’il arrive à l’école de Montravel pour être formé au métier de « moniteur ». Sa formation durera un an.

 

Le seul Kanak

 

Alors que ses camarades décident de partir enseigner, il opte pour le collège Lapérouse lorsque son accès est autorisé aux Kanak en 1952. « J’étais le seul Kanak. Mon professeur me disait que j’étais l’un des meilleurs de la classe. Au moment des examens, on m’a isolé pendant une semaine, empêché de passer mon brevet. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être ma couleur de peau ». Découragé par cette expérience, il s’éloignera de la voie de l’enseignement avant d’accepter un premier poste de moniteur à Lifou, à 21 ans. « On nous a balancés sans logement. Je me souviens encore de Wagada qui se faisait courser à Canala. Nous étions kanak mais des étrangers pour les tribus de Brousse ».

 

Keciehni Wagada est le doyen des moniteurs à l’honneur. À 86 ans bientôt, il évoque l’examen que lui fait passer un gendarme en 1946 pour entrer à l’école des moniteurs de Montravel qu’il intègre en 1947. Il y passera trois ans avant d’intégrer l’école de Nouville en 1950 qui offre de meilleures conditions. « Nous étions maltraités, j’étais malheureux mais obligé d’y rester », explique-t-il d’une voix tremblante. Il ne rajoute rien à ce sujet, ne veut pas y penser.

 

Elle pleure autant que ses élèves

 

Médriko Manane a commencé à enseigner en 1960 après une année de formation à laquelle elle accède grâce à son certificat d’études primaires. Elle a 18 ans et pleurera autant que ses élèves lorsqu’elle prend sa première classe à Montravel. Clément Gaica arrivera plus tard, en 1969, avec un peu plus de moyens mais les mêmes appréhensions. « J’ai suivi une courte formation d’un an avant de partir au combat. Je n’avais que 17 ans et demi lorsque j’ai pris ma première classe. Je ne savais pas quoi leur faire faire. On a rangé la classe toute la première journée et nous avons mis les bureaux de côté. Je les ai installés sur des nattes au sol. J’étais ainsi plus grand qu’eux. Je leur parlais un français le plus sophistiqué possible, ça les impressionnait », se souvient-il, amusé. Avant d’ajouter « si j’avais eu les moyens des enfants aujourd’hui, je serai président de la République ! »

 

Malgré des souvenirs parfois difficiles, leurs carrières furent longues et jalonnées de succès. Les moniteurs avaient un statut particulier, porteurs d’avenir. Beaucoup d’entre eux prendront d’ailleurs des responsabilités politiques. Emile Lakoredine, adjoint au maire, lui-même enseignant nouvellement retraité, les félicite à son tour : « Nos moni ont éclairé la Nouvelle-Calédonie. Il fallait mériter d’aller à l’école des moniteurs. On les appelait les siés, les considérés. En vous rendant hommage aujourd’hui, on honore la façon dont vous avez servi le pays et amené des hommes et des femmes à en faire autant ».

 

(« Extrait », il ne manque que la photo, le texte est intégral pour n’oublier aucune des personnes citées) JP

Blog de la famille Mendès Carnet de Terre Kanak

 

Pierre Ngaiohni Photo de la mairie de Maré

Pierre Ngaiohni Photo de la mairie de Maré

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Jean-Yves Faberon présentera son livre D'Algérie mardi à Calédo Livres

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Jean-Yves Faberon présentera son livre D'Algérie mardi à Calédo Livres
Jean-Yves Faberon présentera son livre D'Algérie mardi à Calédo Livres

Jean-Yves Faberon définit son identité de Pied-Noir comme déraciné définitivement il y a des décennies et éprouvé pour toujours. Il a, depuis, écrit différents textes en rapport avec l’Algérie plurielle disparue, évoquant ses propres souvenirs comme les processus politiques. Ils sont assemblés dans cet ouvrage. Souvenirs d’Algérie, témoignages d’Algérie, accords et désaccords d’Algérie, bonheurs et malheurs d’Algérie... Ces textes sur un pays qui n’existe plus ont été rédigés dans sa mémoire vivante alors que l’auteur s’est finalement installé dans un autre outre-mer français, très différent de l’Algérie : la Nouvelle-Calédonie. Ils racontent un pays profondément aimé et sa perte vécue comme une catastrophe. Ils parlent de cet amour, de plénitude et de bonheurs et évoquent des meurtrissures irréparables et de désolation.

Cet ouvrage est également l’occasion pour l’auteur de comparer la colonisation et la décolonisation de l’Algérie et de la Nouvelle-Calédonie.

 

 Les derniers ouvrages de la collection Portes Océanes :

 

Jean-Yves Faberon est né en 1947 à Alger. Professeur honoraire des universités en droit public, il a fait l’essentiel de sa carrière universitaire à l’Université de Montpellier puis à celle de Nouvelle-Calédonie.

À Montpellier il a créé l’Institut de Droit d’outre-mer. À Nouméa il a fondé la Revue juridique, politique et économique de Nouvelle-Calédonie et il préside la Maison de la Mélanésie-Paul de Deckker.

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Alerte 1, le pire cyclone de la galaxie, un ouvrage jeunesse de Céline Fuèntes et Julie Ferrand.

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Alerte 1, le pire cyclone de la galaxie, un ouvrage jeunesse de Céline Fuèntes et Julie Ferrand.

Un nouveau bébé, un ouvrage jeunesse pour Céline Fuèntes en collaboration avec Julie Ferrand nous arrive dessus, un cyclone qui devrait atteindre nos côtes début novembre. Céline Fuentes reste très attachée au caillou malgré son éloignement pour des raisons professionnelles. Elle est déjà maman de plusieurs ouvrages qui ont beaucoup de succès. Celui-ci devait également plaire aux petits comme aux grands.

 

Ce livre fait partie d’une collection jeunesse «100% calédonien» destinée aux 3/8 ans. Il se veut régionale, écoresponsable, éducative, ludique et poétique. Tous nos livres sont au format cartable de 15x22 cm, imprimé en Nouvelle-Calédonie chez Artypo sous la norme Imprim’Vert.

 

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Scientifique, anthropologue, Michel Charleux est décédé, le plus grand spécialiste du Tapa du monde.

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Michel Charleux n'est plus

Scientifique, anthropologue, Michel Charleux avait plus d’une corde à son arc. Grand contributeur de la sauvegarde et de la mise en valeur du patrimoine polynésien, ce grand homme s’est éteint à l’âge de 73 ans. (voir l'article de Polynésie 1er)

Michel Charleux à Papeete novembre 2017 photographié par Joël PAUL lors du salon du livre de polynésie

"J'ai pu voir mon ami Michel le 1er septembre, à Marseille, pour le réconforter un peu. Il ne me voyait plus, mais nous avons quand même pu bavarder de tout et de rien, du tapa bien-sûr, mais aussi du Pacifique et de tous nos amis communs partout dans le monde. Je lui avais apporté une bonne bouteille de ce vin de Bourgogne qu'il appréciait tant et nous avons trinqué ensemble au nom de l'amitié qui nous unissait.

Mon ami est parti mais, même si je suis triste de savoir que plus jamais je ne pourrai le voir et l'entendre, je reste heureux d'avoir eu la grande chance de le connaître.

C'était un grand Homme, un passionné animé d'une foi inaltérable dans le travail.

Il me manque et me manquera longtemps.

Au revoir Michel, qu'Hina t'accueille au pays des nuages et qu'avec elle tu fasses entendre à jamais le son du ike dans le ciel de Polynésie." AB

Message reçu d'Alain Brianchon son ami de Nouméa

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L’AVENIR INSTITUTIONNEL DE LA NOUVELLE-CALÉDONIE Sous la direction de Jean-Marc Boyer, Mathias Chauchat, Géraldine Giraudeau, Samuel Gorohouna, Caroline Gravelat, Catherine Ris

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L’AVENIR INSTITUTIONNEL DE LA NOUVELLE-CALÉDONIE Sous la direction de Jean-Marc Boyer, Mathias Chauchat, Géraldine Giraudeau, Samuel Gorohouna, Caroline Gravelat, Catherine Ris

À l’occasion de la Nuit du droit organisée à l’université jeudi 4 octobre 2018, l’UNC met en ligne en accès libre et gratuit l’ouvrage rassemblant les actes du colloque sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie qui fut organisé les 17 et 18 novembre dernier avec la participation exceptionnelle de Jean-Jacques Urvoas et Dominique Bussereau.

 

Presses universitaires de la Nouvelle-Calédonie

Cet ouvrage vient enrichir les publications des Presses universitaires de la Nouvelle-Calédonie, outil de rayonnement de l’université et de la francophonie qui compte déjà 7 livres parus.

Retrouvez et téléchargez l’ouvrage sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie sur le site web de l’UNC.

Publié dans Nouvelle-Calédonie

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