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Sortie d'un nouveau roman de Frédérique Viole : Qu’on m’aime, quand même

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Photo de Manuel Castejon

Photo de Manuel Castejon

Qu’on m’aime, quand même de Frédérique Viole. Collection Emergence aux éditions Humanis disponible en librairie à Nouméa en décembre mais déjà en ligne en édition numérique.

 

Nouméa, Casablanca, Beyrouth… Des destins se croisent et se bousculent sans qu’on puisse décider s’ils échouent ou s’accomplissent.

 

Mais peut-être n’est-ce pas ce qui importe. Les cœurs battent, après tout.

 

Frédérique Viole est née au Maroc. Son enfance se déroule à l’île de La Réunion. Adolescente, elle arrive en Nouvelle-Calédonie où elle vit à présent. Ces lieux ainsi que les brouillards de l’Est, l’aveuglante blancheur des calanques où elle fut étudiante, le Vanuatu où elle a des attaches familiales, sont les « ailleurs » qui nervurent son recueil de nouvelles Narafala.

Elle est également l’auteure d’un tout petit livre pour les tout-petits : Dors, petit Sam, illustré par Mélissa Bazire publié aux éditions Écrire en Océanie.

Extrait du livre

 

Ci-dessous un article de l'hebdomadaire Local par Emilie Harang pour son ouvrage Narafala

Source site d'Ecrire en Océanie
Source site d'Ecrire en Océanie

Source site d'Ecrire en Océanie

Publié dans Ecrivain calédonien

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De très nombreux échanges d'idées et de projets pour nos auteurs Calédoniens au salon de Polynésie

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Noella et Christophe photo de Lire en Polynésie

Noella et Christophe photo de Lire en Polynésie

Quelques photos de Nicolas Kurtovich envoyés du 18ème salon Lire en Polynésie, le thème les langues a inspiré les citoyens du pays du non-dit semble-t-il !Quelques photos de Nicolas Kurtovich envoyés du 18ème salon Lire en Polynésie, le thème les langues a inspiré les citoyens du pays du non-dit semble-t-il !Quelques photos de Nicolas Kurtovich envoyés du 18ème salon Lire en Polynésie, le thème les langues a inspiré les citoyens du pays du non-dit semble-t-il !
Quelques photos de Nicolas Kurtovich envoyés du 18ème salon Lire en Polynésie, le thème les langues a inspiré les citoyens du pays du non-dit semble-t-il !Quelques photos de Nicolas Kurtovich envoyés du 18ème salon Lire en Polynésie, le thème les langues a inspiré les citoyens du pays du non-dit semble-t-il !

Quelques photos de Nicolas Kurtovich envoyés du 18ème salon Lire en Polynésie, le thème les langues a inspiré les citoyens du pays du non-dit semble-t-il !

Une photo avec Le livre Tiko et Poapi de Yannick Prigent aux éditions Plume de notou engagé pour le prix le prix « Natireva ». Lucile Bambridge organisatrice du salon tient le programme avec un livre des éditions Au vent des îles (une photo de radio1 Tahiti)

Une photo avec Le livre Tiko et Poapi de Yannick Prigent aux éditions Plume de notou engagé pour le prix le prix « Natireva ». Lucile Bambridge organisatrice du salon tient le programme avec un livre des éditions Au vent des îles (une photo de radio1 Tahiti)

Publié dans Ecrivain calédonien

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18ème salon de lire en Polynésie à Tahiti, le programme complet et un reportage lire sans livre !

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Téléchargez le programme et retrouvez les invités du salon qui se déroule en ce moment

https://fr.calameo.com/read/0015085579e73d8858a66

Tout sur les applications pour lire en mode  numérique pour le salon avec des présentateurs tahitiens voir la vidéo ci-dessous avec le charme de l'accent du fenua.

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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Le Trésor de Yana, illustré par Stéphane Moysan, lauréat pour la meilleure illustration du concours de la Bibou.

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Bibliothécaire de la Bibou

Cette année, la bibliothèque de Boulouparis a organisé un concours.

LA MEILLEURE ILLUSTRATION POUR UN ALBUM JEUNESSE.

Il y avait 5 livres en compétition, à savoir :

- Poindi, la tourterelle et le corbeau d’Alejandra RINCK-RAMIREZ et Nicolas RINK

- Le trésor de Yana de Stéphane MOYSAN

- Nana Coco, petite sorcière de la grande terre, de Claudine JACQUES et Joseph JOHN

- Noé et la patate magique de Sara BALET

- Pourquoi le cochon est marron de Nicole CHARDON-ISCH

 

Parmi les cinq titres en compétition,

"Le Trésor de Yana",

illustré par Stéphane Moysan, a eu la faveur du public.

 

Au tirage au sort, parmi les quelques 935 bulletins de vote, c’est Liliane qui a voté au lycée Jules Garnier qui remporte une tablette numérique ! Merci à tous les participants et à l'année prochaine pour faire vivre l'illustration, l'écriture et l'édition calédoniennes partout sur le Caillou !

 

Ce concours de la meilleure illustration parue en 2017 a suscité un grand engouement de la part des scolaires et du public des 30 points relais disséminés sur tout le territoire (de Pouebo à Yaté en faisant un crochet par Ouvéa et Maré).

Publié dans Ecrivain calédonien

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Roger Galliot, un homme de conviction en causerie à la librairie Calédo Livres pour la sortie de sa biographie.

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Anne Pitoiset, correspondante en Nouvelle Calédonie de médias nationaux et australiens et Claudine Wéry, correspondante en Nouvelle Calédonie de l'Agence France-Presse et du journal Le Monde ont, une fois de plus, réussi une biographie d’une figure calédonienne avec l’ancien maire de Thio Roger Galliot. Après Mystère Dang, ces deux journalistes ont exploré une autre personnalité d’un vrai pionnier au même dénominateur commun, le nickel, dans la lignée des Jules Garnier, John Higginson, Jean-Louis Hubert Hanckar, Ballande, Lafleur, Édouard Pentecost, Georges Montagnat, Berton, André Dang et d’autres.

L’histoire de Thio, sur la côte Est de la Grande-Terre se confond avec celle de la mine et du nickel. Roger Galliot est un enfant de Thio. Sa vie est celle d’un Self-made-man. Les hommes de cette trempe jonchent l’histoire du Caillou, mais lui, c’est aussi un homme d’engagement. S’il reconnait que le nickel a fait sa fortune et que c’est sa principale réussite. Au fil des questions du public de la causerie, la politique s’est invitée. Roger Galiot ne fait plus de politique, mais le fondateur du CACI[1] en en a parlé beaucoup sans se dérober, il n’a peur de rien Roger Galliot. Le débat serait trop long a résumé mais le livre bien illustré avec des de bonnes photos résume bien toute la vie de cette victime de l’histoire. Le livre, édité aux éditions Le Rayon vert se vend déjà bien, il trouvera sa place dans toutes les bibliothèques calédoniennes. JP

 

[1] Comité d’action contre l’indépendance, une organisation éphémère.

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Publié dans Ecrivain calédonien

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Lire en Polynésie, le salon avec son thème original Les langues démarre aujourd'hui

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Roger Galliot - Une vie de pionnier de Claudine Wéry, Anne Pitoiset au Le Rayon vert, 2018

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La couverture du livre Le Rayon vert, broché, 192 pages

La couverture du livre Le Rayon vert, broché, 192 pages

Mémoire, témoignage, biographie 2 838 XPF chez Pacific book’in ou en librairie

 

Roger Galliot incarne l’esprit pionnier qui règne dans la brousse calédonienne. Engagé dans la vie publique de son pays, il a vécu la période des Évènements comme un déchirement.

 

En acceptant de se confier à Anne Pitoiset et à Claudine Wéry, Roger Galliot a souhaité partager son expérience et son regard sur la Nouvelle-Calédonie, dont il défend à la fois l’identité singulière et l’ancrage français.

 

FICHE DÉTAILLÉE

Roger Galliot est un descendant de colons libres arrivés en Nouvelle-Calédonie à la fin du XIXe siècle. À ses ancêtres, la France avait fait la promesse d’un eldorado tropical. Dans les faits, ils vécurent isolés, exposés aux catastrophes naturelles, dotés de terres infertiles, et confrontés à un peuple premier hostile, les Kanak, spolié par la colonisation.

 

Aussi, fier du labeur de ses aïeux, Roger Galliot revendique aujourd’hui le statut de "victime de l’Histoire".

 

Très impliqué dans la vie publique, ce personnage haut en couleurs, né en 1939, était maire de Thio lorsque cette commune minière devint la place forte des Évènements sanglants des années 1980.

 

Le meurtre de son neveu durant cette période troublée l’a marqué profondément, mais jamais il n’a perdu la foi dans les multiples potentiels, naturels et humains, de son île. Tour à tour éleveur, mineur, céréalier et promoteur immobilier, ce bâtisseur audacieux s’est consacré à leur mise en valeur.

 

Editeur : Le Rayon vert, broché, 192 pages,

EAN : 9782953319897

 

 

Anne Pitoiset est depuis 2000 la correspondante en Nouvelle Calédonie de médias nationaux et australiens. Elle est également réalisatrice de documentaires pour la télévision.

ClaudinWéry est la correspondante en Nouvelle Calédonie de l'Agence France-Presse et du journal Le Monde.

Ensemble, elles ont écrit Mystère Dang (2008), Karembeu, un championkanak (2011), Un destin hors du commun (2013) et Secrets de campagne (2014).

 

Causerie à Calédolivres sera organisée le 14 novembre à 18h00

 

La fédération locale du Front national a été créée en Nouvelle-Calédonie en avril 1984, par le maire de Thio de l’époque Roger Galliot, le kunié François Néoeré et l’écrivain de polars et journaliste ADG. Elle a lieu dans un contexte de montée des tensions autour de l’indépendance et du durcissement du FLNKS. Ce n’est pas étonnant que cette figure de la brousse calédonienne face l’objet d’un ouvrage par deux journalistes qui sont des expertes du Caillou. JP

 

Voir aussi cet article :

2018 vu par Roger Galliot de l’hebdomadaire Actu.NC de novembre 2017

 

Extrait :

À un an du référendum, Roger Galliot livre sa vision du scrutin et de l’après. Retrouvez chaque semaine le témoignage d’une nouvelle personnalité dans votre hebdomadaire.

 

Que vous inspire 2018 : soulagement ou tremblements ?

Ni l’un, ni l’autre ! Il s’agit d’un tournant dans notre histoire avec une décision finale concernant l’avenir du pays qui, je l’espère, trouvera sa solution consensuelle.

 

Votre vision du référendum : quels sont vos pronostics de résultats ?

Une majorité qui dira non à l’aventure de l’indépendance. Ce qui est déjà arrivé par deux fois. Votre vision de l’après : pensez-vous qu’une fois l’échéance passée, certaines choses vont changer ? Si oui, lesquelles ? Si non, pourquoi ? Tout d’abord, c’est un peu la roulette russe car, en cas de non, on remet ça une deuxième fois, puis une troisième fois. Même si c’est l’accord de Nouméa qui le veut, je ne vois pas l’intérêt. Quand les gens ont pris une position, ils vont la conserver. Mais le problème va se poser après.

 

Il va falloir se mettre à une table et discuter d’une solution finale qui puisse satisfaire toutes les parties. C’est en tous cas mon souhait et c’est la seule solution pour garantir de bonnes conditions de vie pour tous dans l’avenir.

 

Quel serait selon vous l’avenir économique pour la Calédonie dans un statut de pleine souveraineté ou d’émancipation accrue ?

Il est indéniable que notre pays a progressé, depuis les accords, vers une amélioration du niveau de vie, pour tout le monde, toutes ethnies confondues. Il dépasse de loin le niveau de vie de tous les autres pays du Pacifique, parce qu’on fait un bloc avec la France. Par exemple, pour assurer l’enseignement, la santé, nous avons besoin de la France. Et l’indépendance ne ferait qu’aggraver les choses. Il faut être réaliste. Par contre, il est évident que notre pays doit devenir de plus en plus autonome économiquement, qu’on assume financièrement nos compétences. Nous ne pouvons plus compter sur le nickel ; il faut trouver de nouvelles sources de richesses.

 

Cela fait 30 ans déjà que nous aurions dû développer notre industrie afin de ne plus tout importer. Il faut produire le maximum ici, en agriculture, dans tous les secteurs. C’est ce qui fait la richesse d’un pays.

 

(Retrouvez la suite chez votre marchand de journaux). N°191

Publié dans Ecrivain calédonien

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Lire en Polynésie fait salon à partir du 15 novembre. Le plus grand et le plus beau salon littéraire du Pacifique

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Avec Dora Kameango Wadrawane chef du service de la culture à la direction de la culture et des affaires coutumières, à la Province des îles Loyauté
Avec Dora Kameango Wadrawane chef du service de la culture à la direction de la culture et des affaires coutumières, à la Province des îles Loyauté

Avec Dora Kameango Wadrawane chef du service de la culture à la direction de la culture et des affaires coutumières, à la Province des îles Loyauté

Salon International du Livre Océanien

ci-dessus c'est un lien

Lire en Polynésie se tiendra à Papeete du 15 au 18 novembre 2018 sur le thème "Langues"proposera.
Un stand Lire un pays... la Nouvelle-Calédonie (MLNC) assuré par Cathie Manné présentera des nouveautés 2018 et des ouvrages du territoire dont ceux des invités.

Des écrivains et une illustratrice de Nouvelle-Calédonie sont invités
Dominique Berton (illustratrice)
Nicolas Kurtovitch (poète, romancier et dramaturge)

Ismet Kurtovitch (dramaturge et historien).

——————-
Liens utiles :
Lire en Polynésie, organisé par l'AETI
http://www.lireenpolynesie.com
Les invités du salon 2018
http://www.lireenpolynesie.com/auteurs-internationaux-invi…/
Le programme 2018
https://www.facebook.com/lireenpolynesie/?fref=ts

Le livre événement du salon (une nouveauté et nos auteurs du Caillou invités)
Le livre événement du salon (une nouveauté et nos auteurs du Caillou invités)Le livre événement du salon (une nouveauté et nos auteurs du Caillou invités)
Le livre événement du salon (une nouveauté et nos auteurs du Caillou invités)

Le livre événement du salon (une nouveauté et nos auteurs du Caillou invités)

Mes souvenirs de 2017 à l'occasion de ce salon. merci à Lire en Polynésie pour ce grand moment et courage à mon ami Christian Robert

Mes souvenirs de 2017 à l'occasion de ce salon. merci à Lire en Polynésie pour ce grand moment et courage à mon ami Christian Robert

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Les affichistes pour « un centenaire », collection Pierre Grézard

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Hall de la maison Higginson lieu de l'exposition à Nouméa (Photo JP)

Hall de la maison Higginson lieu de l'exposition à Nouméa (Photo JP)

Cette exposition est un grand événement culturel à Nouméa que le musée de la ville a honoré avec son cercle en offrant au public une conférence « Les affichistes de la Grande Guerre » par Pierre Grézard. Le Cercle du Musée de la Ville de Nouméa est une association a pour but de soutenir et d’aider au développement des activités du musée dirigé par Véronique DEFRANCE, conservatrice du Musée. Les présidents d’honneur sont Sylvette BOYER, André DUBOIS et Christiane TERRIER et la présidente est Odile MAGNON.
 

C’est au fond du jardin de l’ancienne mairie comme dans la cabane de Francis Cabrel que s’est déroulée cette conférence, il y faisait chaud. Une chaleur humaine, puisque cette conférence était une vraie réunion d’amis férus d’histoire, venus nombreux. Nouméa a de la chance d’avoir un citoyen collectionneur exceptionnel comme Pierre Grézard qui a épaté le public avec ses connaissances sur les affiches, la technique pour les fabriquer et les artistes qui les ont créés. Pierre Grézard, sans note, a fait étalage de son érudition devant un public ébahi. C’était impressionnant ! Une telle maitrise de son sujet. Il a fait défiler quelques unes de ses 4500 affiches en diaporama. Il connaissait par cœur le nom de l’auteur, la technique utilisée et avait en plus, souvent une anecdote à raconter. Le conférencier était en grande forme malgré que deux de ses affiches exposées à la maison Higginson jusqu’au 21 novembre 2015 aient été vandalisées. Il ne faut pas rater cette exposition rare. Les affiches exposées sont sur le thème de Grande Guerre mais Pierre Grézard pourrait encore alimenter plusieurs expositions avec ses autres trésors, des affiches peintes par Toulouse Lautrec ou Francisque Poulbot, des suiveurs célèbres des pionniers comme Jules Cheret, sont merveilleuses. JP

Le thème officiel de la conférence est  à lire ci-dessous :

Si le début du XXe siècle constitue l’âge d’or de l’affiche, qui transforme le paysage urbain, c’est avec la Première Guerre mondiale que l’affiche de propagande politique connaît son véritable essor. Contrôlées par l'État, ces affiches de propagande servent au « bourrage de crâne », arme nouvelle dans un conflit. Elles permettent, d’une part, de lutter contre la guerre d'usure qui met à mal le moral des troupes et, d’autre part, de renforcer l’aide sollicitée à l’arrière.

Authentiques citoyens, voire combattants qui expriment ce qu’ils vivent dans les tranchées comme Jean Droit ou Lucien Jonas, les affichistes transmettent à la population, dans un style qui leur est propre, le même message patriotique.

Certains de ces artistes deviendront des affichistes célèbres et nombre de leurs travaux restent gravés dans la mémoire collective.

Pierre Grézard a contracté le virus des affiches à 18 ans. Depuis il a acquis 4 500 affiches dont 2 000 sur la Grande Guerre qui font de lui l’un des principaux collectionneurs français concernant cette période. Pour retracer le parcours des affichistes et obtenir des informations précises sur leur travail, il a rencontré leurs familles et des historiens, des conservateurs et des commissaires-priseurs. Afin de rendre hommage aux artistes du début du 20e siècle, ce dermatologue de Nouméa a mis à la disposition du projet d’exposition avec la ville de Nouméa une centaine d’affiches originales.

Piette Grézard pendant la conférence au musée de la ville (Photo JP)

Piette Grézard pendant la conférence au musée de la ville (Photo JP)

Photo JP

Photo JP

Publié dans Nouvelle-Calédonie

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Cent affiches pour un centenaire, les affichistes de la Grande Guerre

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Commémoration de la Grande Guerre, la Calédonie n’est pas en reste.

 

Une délégation d’enfants de Lifou a ravivé la Flamme du souvenir avec le président de république mais ce n’est pas le premier hommage que la Calédonie rend à ses soldats. Nous avons sur le territoire la chance d’avoir l’un plus grand collectionneur d’affiches de propagande de France. L'historienne Sylvette Boubin-Boyer et ce collectionneur, Pierre Grézard, avaient mis en lumière la belle collection d’affiches de propagande en 2015 à Nouméa. Les Nouvelles Calédoniennes de ce week-end reviennent largement sur cette guerre et l’implication de nos poilus calédoniens. J'ai remonté de la pile cet article qui a sa place aujourd'hui. 

L'affiche pour annoncer l'exposition. Un livre de cette exposition avec les plus belles affiches a été édité pour l'occasion.

L'affiche pour annoncer l'exposition. Un livre de cette exposition avec les plus belles affiches a été édité pour l'occasion.

100 affiches pour un Centenaire
Dans le cadre des célébrations du centenaire de la guerre de 1914-1918, la Ville de Nouméa propose une exposition sur l’art et la propagande pendant la Première Guerre mondiale.
Conçue par le musée de la Ville de Nouméa avec l’historienne Sylvette Boubin-Boyer et le collectionneur Pierre Grézard, elle met en lumière une des plus belles collections d’affiches de propagande, appartenant au collectionneur calédonien Pierre Grézard.
L’exposition, labellisée par la Mission du Centenaire de Paris, a déjà été présentée à Paris, Avallon, Lyon et Perth.  Elle sera visible à la Maison Higginson du jeudi 13 août au samedi 21 novembre, avant de repartir en Australie en 2016.

« Commémorer la Grande Guerre ne peut se limiter à la glorification des actes de bravoure des champs de bataille. (…) La présentation de cent affiches originales, trésors de la collection de Pierre Grézard, s’inscrit dans cette dynamique. » Sonia Lagarde, Députée-Maire de Nouméa (extraits du site de la ville de Nouméa)

UN COLLECTIONNEUR

Pierre Grézard a contracté le virus des affiches à 18 ans. Depuis que son père lui a offert une affiche de Poulbot, il en a  acquis 4 500, sur les marchés aux puces et dans les salles de vente, dont certaines très rares. Ses 2 000 affiches sur la Grande Guerre font de lui l’un des principaux collectionneurs français concernant cette période.

Pour retracer le parcours des affichistes et obtenir des informations précises sur leur travail, il a rencontré leurs familles, d’autres collectionneurs, des historiens de la Grande Guerre et des arts graphiques, des conservateurs et des commissaires-priseurs.

Pour faire vivre sa passion et rendre hommage aux artistes du début du 20e siècle, ce collectionneur et dermatologue de Nouméa a mis à la disposition du projet d’exposition une centaine d’affiches originales.

L’AFFICHE DE PROPAGANDE

Au début du XXe siècle, l’affiche a transformé le paysage urbain. Pendant la Première Guerre mondiale, elle devient, sous le contrôle de l’État, une arme de propagande  destinée à remonter le moral des troupes et à solliciter l’aide de la population civile.

Sur le front ou à l’arrière, les affichistes transmettent à la population, dans un style qui leur est propre, le même message patriotique.

Certains comme Jean Droit, Lucien Jonas ou Emile-Victor Prouvé deviendront des affichistes célèbres et nombre des travaux des affichistes de l’époque restent gravés dans la mémoire collective.

Par leur facture et leurs origines diverses, les affiches de propagande montrent la mondialisation de la guerre à chacune de ses étapes et les préoccupations communes aux pays belligérants.

Elles sont diffusées en Europe et dans les empires coloniaux.

100 AFFICHES REGROUPEES EN SIX THEMATIQUES

1. La propagande ou les artistes dans l’effort de guerre : l’impact des affichistes dans le conflit

2. La guerre est déclarée : les premiers mois du conflit

3. Au combat : batailles et des soldats au front

4. Tous mobilisés : l’implication de toute une population

5. Une victoire douloureuse : comment faire face au souvenir de ces années de guerre

6. Un monde à reconstruire 

INFOS PRATIQUES

Exposition du 13 août au 21 novembre 2015

Maison Higginson, 5-7 rue de Sébastopol, centre-ville

Renseignements au musée de la Ville, tél. : 26 28 05

Ouvert de 12h à 18h en continu du mercredi au samedi.

Entrée libre

Lien vers autre article sur le sujet

Cent affiches pour un centenaire, les affichistes de la Grande Guerre

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