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Black et Blanc d’Hélène Janet une exposition à voir

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photogramme et Hélène et Alin Janet au salon des collectionneurs 2018 photo de Joël PAUL
Photogramme et Hélène et Alin Janet au salon des collectionneurs 2018 photo de Joël PAUL

Photogramme et Hélène et Alin Janet au salon des collectionneurs 2018 photo de Joël PAUL

Jusqu'au 13 novembre à la galerie Lec Lec Tic

Peinture, dessin, collage, livres d’artistes et plus encore dans cette exposition. La première fois qu’Hélène Janet a organisé une exposition intitulée « Black et Blanc », c’était en 2002, il s’agissait d’une exposition collective, sans aucune contrainte de thème, de technique, de format… avec pour seul passage obligé l’absence de teinte autre que le blanc et le noir – fusion de toutes les couleurs – qu’elle affectionne. Hélène Janet est une artiste renommée et c’est aussi une maison d’édition qu’Hélène et Alain Janet portent à bout de bras depuis 2005.

 

Cette fois-ci, Hélène Janet a sévi seule. Elle présente une cinquantaine de réalisations dans des champs artistiques divers : calligraphies à l’encre de Chine, acryliques et huiles sur toiles, dessins au fusain, au posca ou à la mine, créations numériques, digigraphies, photographies argentiques, photogrammes, images-contact, peinture au révélateur, impressions sur calque, livres d’artistes, collages, volumes en bois ou en carton… Ces petits « divertissements » nous invitent à redécouvrir les subtilités du blanc (du blanc-neige au blanc cassé ou ivoire) du noir (de jais ou anthracite), du noir ajouté au blanc (gris clair, gris fumée, gris foncé, blanc grisé, gris noirci, noir pâli…). Deux couleurs uniques dans cette exposition qui se veut toutefois très éclectique, dans les formes des supports et les techniques, comme dans les thèmes : photos à caractère poématique, dessins humoristiques, peinture informelle, erreurs fécondes… Figuration, abstraction, imaginaire…

 

Des parutions des éditions L'Eclectique

Art Vivant : Cette œuvre de synthèse et de documentation offre l’essentiel de l’actualité artistique d’une fin de siècle (et d’un siècle débutant) en Nouvelle-Calédonie. Elle présente toutes les expositions collectives d’arts plastiques comprises entre la biennale d’art contemporain de Nouméa (octobre 1998) et celle de 2002, par des textes concis, des analyses d’œuvres. Illustré par plus de 600 reproductions, cet album réunit en outre un grand nombre d’informations : liste des expositions, portraits, références bibliographies d’artistes.

 

Les chemins de la déportation : La Nouvelle-Calédonie, comme Janus, possèderait-elle deux faces ? L’une, de carte postale, celle du lagon inscrit au patrimoine mondial de l’humanité, de son eau bleu turquoise, de ses plages coralliennes d’un blanc immaculé, de sa mosaïque communautaire, de la gentillesse de ses habitants…

L’autre, plus sombre, liée à un passé tourmenté dont l’exil de la population est le principal point commun : qu’elle soit d’origine futunienne, japonaise, kanak, tahitienne, vietnamienne, wallisienne, ou bien encore allemande ou austro-hongroise. Qu’il s’agisse de droit commun ou politique, de déportation par acte de justice, après jugement ou d’éloignement sur simple décision administrative ; les époques peuvent différer mais pas la destinée : le bannissement en Nouvelle-Calédonie ou, bien encore, le déguerpissement (comme l’on dit ici) du lieu d’habitat ancestral. Pour certains, l’histoire de cette déportation est transmise, de génération en génération, « afin ne pas oublier ». Pour d’autres, elle fait partie des non-dits et il est temps de passer à autre chose. À l’heure où la Nouvelle-Calédonie s’interroge sur un destin commun à toutes les communautés, une trentaine d’artistes présentent aux publics calédonien et parisien leurs œuvres (bambous gravés, installations, peintures, photographies, sculptures…) dans une exposition intitulée Les Chemins de la déportation, regards néo-calédoniens.

 

César d'honneur de Nicolas Vignoles en 2015 : Le narrateur parvient au terme d’une vie marquée par le succès, la fortune et la gloire que lui a offerte le cinéma dans lequel il a fait carrière. Au moment de se voir décerner un césar d’honneur pour l’ensemble de son œuvre, il lève le voile sur ce qui a déterminé sa vie : la rafle du Vel’ d’hiv’, ce jour de juillet 1942. Le narrateur, sa mère et sa petite sœur sont arrêtés puis déportés… Mais où était le père de famille ? Cette absence coupable va fixer, pour le reste de l’existence, les relations du narrateur avec son père…

 

 

L’Eclectique c’est aussi des éditions de monographies d’artiste comme le catalogue Chemin Faisant de Laurence Lagabrielle ou La monographie du sculpteur Jean-Michel Boéné publiée par l'artothèque de Nouméa. L'artothèque de Nouméa est une association qui a pour but de développer l’accès à l’art.

 

À Noter

Dimanche 18 novembre, à 16 heures, l'Harmonie du Caillou nous offrira un répertoire de musique espagnole en majorité... Sur le deck de la galerie Lec lec tic pour un concert ouvert à tous.

Au programme :

Luis Saez, Espana Cani, Con acento espanol

Chi maï, La chanson d’Orphée, Moment for Morricone.

Libertango, The show must go on, Water melon man …

Photo Harmonie du caillou

Photo Harmonie du caillou

Publié dans Notre Caillou

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Luc Enoka Camoui dans le quotidien suisse le Temps

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Publié le 6 Novembre 2018 par la courte échelle. éditions transit

 

Le quotidien suisse dans une série d'articles intitulée le Français en (R)évolution a consacré un article à la Nouvelle-Calédonie et saisi Luc Enoka Camoui en situation dans une classe de Pueblo sur la côte Est.

Rappelons que Luc est le co-auteur, entre autres, avec Georges Waixen Wayewol, dans la collection Kanaky-Calédonie de l'essai L'Essentialité, du Singulier à l'Universel, de l'Universel au Singulier et du recueil Magma Hwan Pala

Une école primaire de rêve. Ou presque. A la sortie de Pouebo (Pweevo), sur cette côte est de la Grande Terre où les montagnes riches en nickel et recouvertes de forêts plongent d’un seul coup dans l’océan Pacifique, l’Alliance scolaire de Hyabe pourrait figurer sans peine sur un calendrier des plus beaux paysages de l’éducation nationale française. Deux classes primaires côte à côte, dans un unique bâtiment posé en plein milieu des cocotiers, à quelques mètres de la mer. Parterres soignés de fleurs de tiaré et de frangipaniers. Patio traditionnel en bois, couleur bleu marine. C’est ici, avec ses élèves déposés chaque matin par le ramassage scolaire qui sillonne les tribus kanakes des vallées voisines, que l’écrivain Luc Enoka Camoui a imaginé son conte Douba, le chasseur de sons. Un conte rythmé par «le kaneka, cette musique d’ici, de Kanaky ou de Nouvelle-Calédonie, caisse de résonance d’une histoire à raconter ailleurs et à inscrire au concert des musiques du monde»…

Lire la suite de l'article dans le journal le Temps

Publié dans Culture Kanak

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Le prix Femina 2018 a été attribué à Philippe Lançon pour son livre Le Lambeau. D’autres lauréats à découvrir

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Les deux romanciers lauréats du Médicis, Pierre Guyotat (à gauche) et du Femina, Philippe Lançon (à droite) illustration de l’article RTBF
Les deux romanciers lauréats du Médicis, Pierre Guyotat (à gauche) et du Femina, Philippe Lançon (à droite) illustration de l’article RTBF

Les deux romanciers lauréats du Médicis, Pierre Guyotat (à gauche) et du Femina, Philippe Lançon (à droite) illustration de l’article RTBF

Pierre Guyotat a reçu aujourd’hui le prix Médicis pour son livre autobiographique Idiotie, paru chez Grasset. Ce récit d’un passage à l’âge adulte fait suite à Formation, publié en 2007. Lundi, l’écrivain a déjà reçu un prix Femina spécial pour l’ensemble de son œuvre.

 

Le prix Médicis étranger a été attribué à Rachel Kushner pour Le Mars Club, publié par Stock, traduit de l’anglais par Sylvie Schneiter. La romancière américaine brosse le portrait d’une criminelle condamnée à perpétuité dans une prison pour femmes, en Californie.

Le Médicis essai couronne Les frères Lehman, de Stefano Missini, paru chez Globe, une histoire romancée, teintée d’humour, de la banque Lehman Brothers, depuis l’arrivée d’Heyum Lehmann à New York, un 11 septembre 1844, jusqu’à l’effondrement de la société le 15 septembre 2008.

Le prix Femina 2018 a été attribué a Philippe Lançon pour son livre Le Lambeau, paru chez Gallimard. Dans ce récit magnifique, d’une rare profondeur, le journaliste âgé de 55 ans, très gravement blessé au visage le 7 janvier 2015 lors de l’attentat contre Charlie Hebdo, raconte sa lente et douloureuse reconstruction physique et mentale.

La philosophe Elisabeth de Fontenay a reçu le prix Femina essai pour son livre Gaspard de la nuit, édité par Stock, où elle évoque son frère atteint de handicap mental.

Le Femina étranger a été attribué à la romancière américaine Alice McDermott pour La neuvième heure, paru à La Table Ronde. Le roman relate la trajectoire d’une orpheline de Brooklyn, dont des religieuses dévouées ont changé le destin.

L’Académie française a communiqué son palmarès pour l’année

2018. Ce palmarès contient 66 distinctions. M. Michel TREMBLAY (Canada)

a recu le grand prix de la francophonie voir la liste complète

 

Le Prix Goncourt 2018 a été attribué le mercredi 7 novembre 2018 à Nicolas Mathieu pour son livre Leurs enfants après eux publié chez Actes Sud.

 

«On a déposé le brancard devant un homme en uniforme, un pompier sans doute (...) Sa puissance verticale et son uniforme m'ont rassuré. Il m'a regardé et il a presque crié : Ça, c'est blessure de guerre! »

L'homme qui raconte est Philippe Lançon, journaliste à Libération et «Charlie Hebdo». Le 7 janvier 2015, il participait à la conférence de rédaction de l'hebdomadaire satirique aux côtés de Charb, Cabu, Wolinski, Honoré, Tignous, Elsa Cayat et Bernard Maris quand des tueurs criant «Allah Akbar» ont fait irruption massacrant au total douze personnes.

Philippe Lançon n'est pas mort. Une balle lui a arraché le bas du visage. Trois ans après cet attentat, il publie jeudi «Le Lambeau» (Gallimard), livre d'une puissance et d'une lucidité sidérantes. «A partir du 7 janvier, tous les mondes dans lesquels j'avais vécu, toutes les personnes que j'avais aimées se mirent à cohabiter en moi sans préséance ni bienséance, avec une intensité folle, proportionnelle à la sensation qui dominait : j'allais les perdre, je les avais déjà perdus». (Extrait du matin CHARLIE HEBDO: «LA SALLE DE RÉDACTION ÉTAIT UNE MARE DE SANG»)

 

Ce mercredi, qui aura le Goncourt ?

Quatre prétendants sont en lice pour le Goncourt, le plus convoité des prix littéraires du monde francophone : David Diop, 52 ans, pour "Frère d'âme" (Seuil), Paul Greveillac, 37 ans, pour "Maîtres et esclaves" (Gallimard), Nicolas Mathieu, 40 ans, pour "Leurs enfants après eux" (Actes Sud) et Thomas B. Reverdy, 44 ans, pour "L'hiver du mécontentement" (Flammarion).

Qui succèdera à Eric Vuillard, lauréat du Goncourt l'an dernier ? Comme chaque année, le magazine professionnel Livres Hebdo a interrogé 17 journalistes littéraires, dont celui de l'AFP, pour recueillir leur pronostic.

Si les intuitions de ces journalistes sont correctes, David Diop, seul auteur à figurer quasiment dans toutes les sélections, devrait l'emporter. Alors qu'on commémore le centenaire de la fin de la Grande guerre, "Frère d'âme" nous ramène dans l'enfer des tranchées. L'histoire est racontée par un tirailleur sénégalais qui sombre dans la folie après la mort d'un de ses compagnons d'arme.

Mercredi, c'est l'écrivain Didier Decoin, secrétaire général de l'académie Goncourt, qui prendra la parole pour annoncer Goncourt, tandis que Louis Gardel, qui préside cette année le jury du Renaudot, annoncera ce prix. (extrait d’un article RTBF)

 

Les prix littéraires (Source Cultura.com)

Le prestigieux Prix Goncourt

Fondé par Edmond de Goncourt en 1892, récompense depuis 1903 un roman français parmi la sélection des livres de la rentrée littéraire. Cette récompense décernée tous les ans au début du mois de novembre représente, pour l’auteur et l’éditeur, une incroyable reconnaissance et une présence médiatique très forte. Le Prix Goncourt est le plus ancien Prix français et l’un des plus réputé. Parmi les lauréats qui ont eu le plus de succès, on peut retrouver Pierre Lemaitre avec son roman « Au revoir là-haut » en 2013, ou encore Laurent Gaudé avec « Le soleil des Scorta » en 2004.

 

Le Prix Renaudot

Créé en 1926 par des critiques littéraires et des journalistes regroupe 4 catégories de Prix : le Prix Renaudot classique, le Prix Renaudot de l’essai, le Prix Renaudot du livre de poche et celui des lycéens. Parmi les élus du Prix Renaudot, on peut citer des auteurs tels que Delphine de Vigan, lauréate du Prix Renaudot des Lycéens en 2015 grâce à son roman « D’après une histoire vraie », Daniel Pennac en 2007 avec son roman autobiographique « Chagrin d’école », ou encore « Le dernier modèle » de Franck Maubert en 2012 pour le Prix Renaudot de l’essai.

 

Les autres principaux Prix :

Le Prix Médicis qui récompense les auteurs « débutants » n’étant pas encore connus du grand public, le Prix Femina composé d’un jury exclusivement féminin et créé en 1904 afin de valoriser les auteures, le Prix interallié, le Prix des libraires qui, comme son nom l’indique, est animé par un groupe de libraires indépendantes.

Le prix Femina 2018 a été attribué à Philippe Lançon pour son livre Le Lambeau. D’autres lauréats à découvrir

Publié dans Divers

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Les éditions Au Vents des Îles vont faire salon avec des ouvrages remarquables

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Mes livres

Mes livres

J’ai lu l’ouvrage Le livre des Iles Noires de Pierre Furlan, un roman éblouissant sur la vie de RJ Fletcher, un véritable reportage sur l’époque coloniale et la vie des aventuriers de l’époque comme Tiby Hagen. J’ai attaqué ensuite Bluff de David Fauquemberg. J’avais aimé Manuel el Negro mais ce dernier qui se déroule dans notre région, dans l’univers Maori et Maohi est extraordinaire. Une histoire d’hommes, de pêcheurs dans le Pacifique Sud, rytmée par des légendes polynésiennes. Ces deux ouvrages m’ont comblé et dire que pour le salon de Lire en Polynésie qui se déroulera ce mois-ci, il y a encore beaucoup de nouveautés à découvrir. Christian Robert l’éditeur incontournable du Pacifique fait son marché, sa pêche, assez souvent par la Nouvelle-Zélande. Le Randell Cottage est un de ses bons coins où il pose ses casiers comme les pêcheurs de langoustes de Bluff. Pierre Furlan et David Fauquemberg sont passés par cette étape et l’invité Calédonien au fenua de cette année. Nicolas Kurtovitch est aussi un ancien résidant du Randell Cottage[i]. Le salon de Polynésie se présente sous les meilleurs augures. JP

 

[i] Située à Wellington en Nouvelle-Zélande et créée en 2001, la résidence du Randell Cottage accueille alternativement chaque année un auteur français et un auteur néo-zélandais. Elle bénéficie du soutien croisé de l’Ambassade de France en Nouvelle-Zélande et du Fonds d’amitié France Nouvelle-Zélande.

Les éditions Au Vents des Îles vont faire salon avec des ouvrages remarquables
Les éditions Au Vents des Îles vont faire salon avec des ouvrages remarquables
Les éditions Au Vents des Îles vont faire salon avec des ouvrages remarquables
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La fille qui court comme le vent en dédicace ce samedi 03 novembre à Calédo Livres

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photos de Joël PAUL Copyright © 2018
Photos de Joël PAUL Copyright © 2018 Photos de Joël PAUL Copyright © 2018

Photos de Joël PAUL Copyright © 2018

La fille qui court comme le vent de Marie Murtini, du théâtre publié avec l'aide à l'édition de la province Sud Diffusion distribution : Book’In

 

L’ouvrage

En proie à ses doutes, Gabrielle, une jeune botaniste passionnée, se réfugie dans le maquis minier du grand Sud de la Nouvelle-Calédonie pour s’y ressourcer. Elle y fait une curieuse découverte : une feuille géante qui reprend vie à force de soins.

Comme envoûtée, Gabrielle est propulsée au Japon, le matin du 25 octobre 1955. Elle y rencontre Sadako Sasaki, une jeune fille de douze ans, irradiée lors du bombardement d’Hiroshima. Cette joyeuse amie, pleine de courage et de détermination, va transformer la vie de Gabrielle.

Marie Murtini (Marie M), comédienne et plasticienne, a écrit, interprété et mis en scène plusieurs spectacles pour le jeune public.

La fille qui court comme le vent est sa première pièce publiée. Elle s’inspire de la vie de Sadako Sasaki, « la fille aux mille grues », devenue, avec ses oiseaux de papier, une icône de la paix à travers le monde.

Une première version de cette pièce a été créée à la médiathèque municipale de Rivière-Salée, au centre culturel du Mont-Dore, en septembre 2016, avec son auteure pour interprète.

« Lors d’une visite à mon amie Noriko, à Tokyo, j’ai remarqué à l’entrée d’une gare un bas-relief représentant une jeune fille devant un envol de grues en origami. Noriko m’a alors raconté l’histoire de Sadako Sasaki et m’a appris à faire ma première grue en papier. L’histoire touchante de Sadako et la pratique de l’origami m’ont donné envie de créer cet objet théâtral évoquant un dialogue entre le passé et le présent, le Japon et la Nouvelle-Calédonie. C’est ma modeste contribution en faveur de la paix… »

 

L’auteure Marie Murtini

Marie Murtini, dite Marie M (Marie-Christine Mathieu) est une artiste pluridisciplinaire, s’exprimant aussi bien dans l’art dramatique que dans les arts plastiques. Après avoir œuvré pendant vingt ans en tant qu’institutrice, elle quitte l’enseignement et choisit en 2007 de se consacrer entièrement à ses activités artistiques.

Peintre autodidacte, son médium de prédilection est l’acrylique qu’elle associe parfois à des collages. Son expression est joyeuse et très colorée. On peut notamment retrouver ses peintures réalisées en 2016 et 2017, dans quelques salles d’attente ou de soins du pôle Mère-Enfant du Médipôle de Koutio.

Depuis 2002, elle expose régulièrement en Nouvelle-Calédonie et en Métropole. En septembre 2008, elle remporte le premier prix de la catégorie Techniques mixtes lors du 11e concours Phocé’art, à Marseille. En décembre, la Province Sud lui décerne le prix du talent.

En Septembre 2017, lors de sa dernière exposition personnelle soutenue par la Province Sud De Marie à Murtini, Marie M rend un hommage à sa mère, dont elle s’approprie le nom de jeune fille, Murtini.

Son autre passion est le théâtre : elle se forme aux arts de la scène aux Ateliers théâtre de Nouméa de 1993 à 1996. Elle complète cette formation en suivant régulièrement des stages destinés aux professionnels du pays. Notamment au théâtre de l’Île, où des troupes métropolitaines proposent des ateliers dans différentes spécialités (jeu, texte, training, art du clown…). Marie M s’initie également à l’art du conte auprès des invités extérieurs lors des festivals de contes organisés, entre autres, par la Ville de Nouméa.

Elle participe en tant que comédienne aux pièces Candide de Voltaire, Le roi se meurt d’Eugène Ionesco, Monsieur Barnet de Jean Anouilh, Les Bonnes de Jean Genet, Sauve-toi Pinocchio d’Olivia Duchesne, et contribue en tant qu’auteure et comédienne à la création de la trilogie des D’zirs de femmes (trois spectacles présentés au théâtre de Poche de 2004 à 2006). Elle écrit et met en scène des spectacles destinés au jeune public, comme Marie Tambouille - La marchande d’histoires, Sakamo, Ronde est la Lune. En 2017, elle crée avec Liliane Tauru un spectacle familial en faveur de la lecture : Au secours mon enfant n’aime pas lire, présenté en septembre 2018 au centre culturel Tjibaou dans le cadre du SILO.

Elle s’exprime également à travers le conte indonésien, un clin d’œil à ses origines : elle a notamment créé et interprété Le Voyage de Setiawati, ou encore Les Aventures de Kancil.

Elle explore l’écriture dramatique grâce aux stages proposés par le théâtre de l’Île. En 2008, elle travaille sur le thème de l’autobiographie avec Sylvie Mongin-Algan. De 2009 à 2011, elle suit les ateliers de Roland Fichet et s’engage dans son projet « Portrait avec paysage ». Ce travail s’achève par une résidence dans la compagnie Folle Pensée, à Saint-Brieuc et aboutit à l’écriture d’un monologue : Je suis la musique, c’est tout, présenté en lecture à Saint-Brieuc et à la Maison du Livre à Nouméa.

En 2016, Marie Murtini engage l’écriture de La fille qui court comme le vent. Une première version est présentée à la médiathèque municipale de Rivière-Salée en septembre. Le texte évoluera pendant deux ans entre le travail sur table et sa mise à l’épreuve sur le plateau. L’élaboration de cette pièce est le fruit d’un travail d’équipe avec Marcela Pizarro pour l’aide à l’écriture et à la mise en scène, Émilie Féron pour l’initiation au théâtre d’objet et à l’art de la marionnette, et Marie Lee pour la création lumière et l’assistance technique.

En 2017, La fille qui court comme le vent, obtient une résidence au Théâtre de poche et au centre culturel du Mont-Dore. Une première version en extérieur est présentée au château Hagen. En mars 2018, lors d’une résidence au dock sociaux-culturel de Païta, la pièce aboutit à sa forme actuelle. Elle continue d’être diffusée sur l’ensemble du pays avec l’aide de la province Sud et de la Mission aux Affaires culturelles.

La fille qui court comme le vent est sa première pièce publiée, mais Marie M a déjà collaboré en tant que plasticienne à divers ouvrages : Le Destin commun, livre d’art édité à Nouméa en novembre 2009, Super Lunette au bord de la mer, un cahier d’activités paru aux éditions Grain de sable, en octobre 2007. Elle a, en outre, illustré la couverture et quelques pages d’un livre-CD de comptines calédoniennes intitulé Toutoute, aux éditions Grain de Sable, en mars 2007.

Elle travaille actuellement sur un nouveau texte destiné aux adolescents, mis en chantier lors de l’atelier donné par Suzanne Lebeau, une dramaturge québécoise invitée sur le territoire en août 2018.

 

La pièce

Mise en scène : Marie Murtini, assistée de Marcela Pizarro.

Création lumière, régie son et lumière : Marie Lee. Montage voix off : Pierre Hoarau. Costumes, marionnettes et accessoires : Marie Murtini, avec le concours d’Émilie Féron, de Romain Mathieu, de Pierre Troquereau et d’Isabelle Perrey. (Source Madrépores)

 

N’oubliez pas "Elle voit des nids partout", à la galerie du centre d'art. Exposition en duo avec Dominique Berton: Symboliques du piaf jusqu'au 30 novembre. A voir du mardi au vendredi de 8h30 à 16h30 et une heure avant chaque représentation.

Photos de Joël PAUL Copyright © 2018
Photos de Joël PAUL Copyright © 2018Photos de Joël PAUL Copyright © 2018

Photos de Joël PAUL Copyright © 2018

La fille qui court comme le vent en dédicace ce samedi 03 novembre à Calédo Livres

Publié dans Ecrivain calédonien

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Maeva Jillson, se lance pour de bon. Deux singles dans les bacs pour cette jeune compositrice interprète.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Montage photo avec des images de Twitter et FB de l'artiste

Montage photo avec des images de Twitter et FB de l'artiste

Deux singles d’un coup pour une valeur montante de la chanson calédonienne, ce double "évènement", c’est aussi le mariage de la musique et de la poésie avec les poèmes de Sylvie Coquillard. Une première et véritable marche (double) pour une jeune femme au talent reconnu et qui tardait de passer de chrysalide à papillon. Maeva Jillson est compositrice et interprète sur le texte magnifique de Christiane Lavanoux et sur les poèmes de Sylvie Coquillard pour le single, l'Âme des écorces, et le single de Christiane Lavanoux de Christiane Lavanoux - IGA - I Game Attitude, JE. Maeva est en lice en ce moment dans Zik Truck : Le concours du meilleur talent d'Outre-mer ! ... de Polynésie, Réunion, Guadeloupe, Guyane ...

Ont participé à l’élaboration des CD : Christiane Lavanoux, Patrice Prudent, Sébastien Mesnil, Marc Le Chélard, La métis, On AIR nc, ... » Souhaitons lui le meilleur pour la suite de sa carrière. JP

Ci- dessous deux vidéos pour faire plus ample connaissance avec cette jeune fille. Et aussi sur Face Book de Maeva, des extraits sont proposés.

Maeva et Sylvie et les livres déjà parus de Sylvie Coquillard
Maeva et Sylvie et les livres déjà parus de Sylvie Coquillard

Maeva et Sylvie et les livres déjà parus de Sylvie Coquillard

Publié dans Poésie

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