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L'amour des gens avec Nicolas Kurtovitch chez Calédo Livres

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

L'amour des gens avec Nicolas Kurtovitch chez Calédo Livres

Nicolas Kurtovitch est un écrivain majeur de la Nouvelle-Calédonie, et l’une des premières voix calédoniennes d’origine européenne à s’être interrogée sur la nature entre les communautés en présence dans ce pays.

 

Ce recueil de poèmes a trouvé son écriture finale lors d’une résidence de l’auteur à Shanghai, en 2017. Hier soir mercredi 27 février 2019, la causerie animée par un « fin connaisseur », le directeur de la bibliothèque Bernheim en personne, Christophe Augias, a permis au public présent de prendre la mesure de cet ouvrage qualifié « d’aboutissement de l’œuvre poétique de Nicolas Kurtovitch ». Ce recueil résume parfaitement le cheminement du poète. Christophe Augias a fait un éloge appuyé de l’ouvrage de son ami. Nicolas, lui, a expliqué sa philosophie de la vie, son amour des gens avec la lecture de poèmes et en racontant des anecdotes.

C’est sa résidence de Shanghai qui lui a permis d’écrire sereinement la majeur partie des poèmes inédits de ce livre. Avec Les invisibles, le poème phare de ce recueil, le poète montre son acuité pour les gens que d’autres ne voient pas. Nicolas Kurtovitch a des états d’âme qu’il évoque dans certains poèmes. Il les justifie en dénonçant, non pas, le pays du « non-dit », mais le pays du non-entendu car le talent des artistes pays est présent sur la Caillou depuis longtemps. On est peut-être passé à côté de nos écrivains, philosophes etc. mais dans la bouche de cet écrivain majeur du pays, ses propos semblaient tenus par l’arbre qui cache la forêt. Le baobab de la littérature calédonienne est néanmoins sincère, il aime les gens et représentera dignement la Calédonie dans les salons où il est invité le mois prochain en métropole. Ses ouvrages sont dispersés à travers le monde par le souffle des Vents d’ailleurs ou du Vent des îles. JP

 

 

L’auteur

Né à Nouméa, Nicolas Kurtovitch est une des grandes voix de la poésie calédonienne que confirme son dernier recueil, L’amour des gens. Son interrogation sur la nature de la relation entre les communautés présentes sur sa terre natale s’est traduite par des écritures à quatre mains avec les auteurs kanak Déwé Gorodey et Pierre Gope.

 

En 2007, il est invité au Randell cottage, résidence d’écrivains en Nouvelle-Zélande, puis convié en 2016, par l’Indiana University (USA) pour présenter sa pièce de théâtre Le sentier Kaawenya, et son livre Autour Uluru et en 2017, par l’association des écrivains de Shangai à une résidence de deux mois.

 

Lauréat de plusieurs prix pour ses ouvrages Le piéton du dharma (salon du livre de Ouessant), Les arbres et les rochers se partagent la montagne (Vi Nimö des lycéens en Nouvelle-Calédonie), Les heures italiques (Popaï de la littérature Calédonienne), il est publié dans les revues : Poetry NZ, Archipel des lettres, Carnavalesques, Voix d’encre…

 

Nicolas Kurtovitch est membre de l’association des écrivains de Nouvelle-Calédonie dont il a été le premier président et de la Société des gens de lettres. Il est aussi à l’origine de la création du centre géopoétique de Nouvelle-Calédonie, en lien avec l’Institut de géopoétique initié par Kenneth White.

 

Durant 35 ans, il a été enseignant en histoire et géographie, directeur de collège, puis de Lycée, toujours au sein de l’ASEE, une structure scolaire confessionnelle protestante essentiellement implantée dans la communauté kanak de la Grande Terre et des Iles Loyauté de Nouvelle-Calédonie.

Des images de cette causerie
Des images de cette causerieDes images de cette causerie

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Publié dans Poésie

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Nouveauté Roman autobiographique -Les leçons de vie d'un enseignant de terrain de nouvelle-calédonie- de Vincent Rodriguez

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Nouveauté Roman autobiographique -Les leçons de vie d'un enseignant de terrain de nouvelle-calédonie- de Vincent Rodriguez

Cet ouvrage de Vincent Rodrigue est préfacé par Georges Nurdin

Collection Raisonance chez L’Harmattan le livre est vendu 17 Euros en ligne, il sera bientôt en libraire à Nouméa

 

L'auteur naît en Espagne, apprend le français en Italie et passe les deux parties du baccalauréat en France. Arrivé en Nouvelle-Calédonie en 1958 pour enseigner, il y exercera son métier dans des écoles primaires de deux ou trois niveaux, dans des collèges d'enseignement général, technique et agricole puis au seul lycée public de l'époque.

 

Vincent Rodriguez, professeur agrégé d'espagnol, a été directeur du lycée Blaise Pascal pendant 27 ans. Il a formé pendant ces années les élites politiques, économiques, syndicales et de la société civile, toutes ethnies confondues, de la Nouvelle-Calédonie. Il est un n observateur de la région du Pacifique Sud qu'il a vu évoluer sur plus d'un demi-siècle.

 

En 2013 il avait publié NOUVELLE-CALÉDONIE Des tabous, du nickel et des hommes chez L’Harmattan également.

Publié dans Vie Pratique

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Rouge comme la haine nouveauté de Catherine C. Laurent. Elle présentera son ouvrage à Livre Paris

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Peinture de couverte de Béatrice Schlumberger

Peinture de couverte de Béatrice Schlumberger

Rouge comme la haine - Catherine C. Laurent

Date de parution : 19/02/2019 Collection Emergence chez Humanis

 

Voir un extrait de Rouge comme la haine

Acheter Rouge comme la haine - Catherine C. Laurent

 

Clara revient à Nouméa, dans son île natale, après vingt ans d’absence. Un départ alors radical dont elle a toujours tu la raison.

 

Son père vient de mourir. Seule héritière encore en vie, Clara doit s’occuper de nettoyer, vider et vendre la maison de famille que ses fantômes continuent de hanter.

 

Pour se réconcilier avec la meilleure part d’elle-même, elle devra trouver le courage de les affronter.

 

NB : Les Calédoniens de Catherine C. Laurent Prix Popaï du documentaire Éditions Ateliers Henry Dougier  suivre le lien pour un article SILO

Rouge comme la haine nouveauté de Catherine C. Laurent. Elle présentera son ouvrage à Livre Paris

Publié dans Roman

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ISA QALA, une fille du de la tribu de Kirinata dans le district de Wetr sur l’île de Lifou en Nouvelle-Calédonie à la conquête de la métropole

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Isa photo officielle pour le festival de Rochefort

Isa photo officielle pour le festival de Rochefort

Après Livre Paris c'est à Rochefort que notre auteure des îles se rendra pour représenter les écrivains du pays. Bravo pour son parcours. JP

Isa Qala est originaire de la tribu de Kirinata dans le district de Wetr sur l’île de Lifou en Nouvelle-Calédonie, où elle a passé toute son enfance et où elle enseigne aujourd’hui. Sa passion pour les livres l’a conduite à obtenir une licence de lettres modernes puis elle a suivi, en Métropole, une formation en politique culturelle et une autre en graphothérapie, rééducation de l’écriture. Par ailleurs elle contribue à la transmission du patrimoine culturel, notamment par son implication dans la troupe de danse du Wetr bien connue dans le paysage calédonien. En effet, la culture, l’écriture et la littérature sont ses terrains de jeu favoris.

 

Article sur les participants à Livre à Paris

 

Bibliographie

2011 et 2012 : lauréate du concours d’écriture de la province des Îles Loyauté avec le récit Grand-mère Ihnimel qui traite du monde invisible (paru dans le recueil Cette nuit-là édité par la PIL) et le conte Boneriridr, une plante du bonheur.

2013 : lauréate du concours de nouvelles de la Croix- Rouge de Nouméa avec La Fille aux étoiles.

2013 et 2014 : lauréate de l’aide à l’écriture de la province Sud pour les romans La Tribu des veuves et Brivelyne Family.

2014 : Participation à la création du spectacle de danse Trenge ewekë (La parole) au centre culturel Tjibaou avec la troupe Wetr Kréation

2015 : publication de la nouvelle L’Enfant de la route aux éditions Écrire en Océanie (qui figure parmi les meilleures ventes de l’année 2015 en Calédonie)

2017: publication de la nouvelle La fille aux étoiles aux éditions Écrire en Océanie et du roman La tribu des veuves aux éditions Plume de notou.

Publié dans Evénement culturel

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Le Festival des arts du Pays 2019 est lancé

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Image Katia Imasango (poétesse) du site du gouvernement de la Calédonie

Image Katia Imasango (poétesse) du site du gouvernement de la Calédonie

Le Festival des arts du Pays sillonnera la Nouvelle-Calédonie du 23 février au 24 septembre, date à laquelle la délégation des artistes pour le Festival des arts du Pacifique sera présentée.

 

QUATRIEME EDITION DU FESTIVAL DES ARTS DU PAYS

« CULTURE ET CITOYENNETÉ »

DU 21 FEVRIER AU 24 SEPTEMBRE 2019

SELECTION HAWAII 2020

13ème Festival des Arts du Pacifique

« Prenez la pagaie gouvernail »

 

Le Gouvernement de la Nouvelle Calédonie organise la quatrième édition du Festival des Arts du Pays, « Culture et Citoyenneté », qui se déroulera du 23 février au 24 septembre 2019.

 

Tout au long du Festival des Arts du Pays aura lieu la sélection des artistes qui représenteront la Nouvelle Calédonie au 13ème Festival des Arts du Pacifique, à Hawaii, en 2020 dont le thème est : « Prenez la pagaie gouvernail ».

 

Le deuxième événement du Festival aura lieu à Lifou, tribu de Hunöj, le 8 mars 2019, à l’occasion de la « Journée Internationale de la Femme».

La deuxième sélection des artistes aura lieu le vendredi 8 mars 2019 dans les troisdisciplines suivantes : Vannerie, Couture et Arts Culinaires.

 

La première journée du Festival des arts du Pays est consacrée aux artistes qui pratiquent les disciplines dites de l’oralité : slam, conte, poésie, etc.

 

Le centre culturel Tjibaou accueille l’ouverture de la 4e édition du Festival des arts du Pays le samedi 23 février. Cette journée culturelle sera associée à l’événement « Espace oralité » porté par l’Académie des langues kanak (ALK).

 

Depuis 2013, le gouvernement et ses partenaires (provinces, aires coutumières, communes et établissements publics culturels) organise tous les deux ans le Festival des arts du Pays. Ces journées culturelles ouvertes gratuitement au public permettent « de promouvoir les arts du pays, mais aussi de sélectionner les artistes qui constitueront la délégation calédonienne à l’occasion du Festival des arts mélanésiens ou du Pacifique », détaille Astrid Gopoea, cheffe de cabinet de Déwé Gorodey, membre du gouvernement chargée de la culture et cheville ouvrière de cet événement. Cette année, les artistes sont en lice pour représenter la Nouvelle-Calédonie au 13e Festival des arts du Pacifique, à Hawaii, en 2020. « Son thème est "Prenez la pagaie gouvernail" car les îles de la région doivent se rassembler pour faire face à des défis communs : changement climatique, mondialisation… », souligne Astrid Gopoea.

Gouvernement NC dirigé par Philippe Germain et Dewe Gorodey (Poétesse et écrivaine) chargée de la culture au premier plan

 

L’oralité à l’honneur

La première étape du Festival des arts du Pays proposera la sélection d’artistes de la province Sud, conteurs, slameurs, poètes, réalisateurs de court-métrages et de films documentaires locaux ou encore pratiquants de discours généalogiques. Des disciplines artistiques en lien avec la 5e édition de l’Espace oralité qui se déroule en parallèle au centre culturel Tjibaou du 21 au 23 février. « Un événement lui aussi né de la volonté de Déwé Gorodey afin de discuter de la manière dont les langues peuvent être portées dans les politiques culturelles », tient à rappeler Weniko Ihage, directeur de l’ALK.

Article de 2017 sur ALK

 

Projections et animations

Durant la journée de samedi, le public pourra visionner, en salle Sisia, les films documentaires et de fiction sélectionnés dans le cadre du festival des arts du Pays (projections à 10 h, 11 h 30 et 14 h) et assister à une soirée hingo (contes en langue nemi) pour applaudir les prestations des conteurs et slameurs. L’ALK tiendra également un stand d’information sur ses activités et animera des ateliers d’écriture et de jeux pour les enfants. Source site du gouvernement suite de l’article en suivant ce lien

Publié dans Evénement culturel

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Causerie avec Jacques-Olivier TROMPAS

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Causerie avec Jacques-Olivier TROMPAS

Au pays des borgnes suivi des sept nouvelles Postures Calédoniennes, permet de saisir toute la difficulté de la cohabitation entre "Caldoches" et Kanak dans un pays largement marqué par son passé de colonie pénitentiaire, l’auteur est aussi le réalisateur de l’Archipel des Forçat, un documentaire sur le bagne.

Jacques-olivier Trompas est passé du documentaire à la fiction sans état d’âme. Il était à l’aise pour répondre aux questions du public, hier soir mercredi 20 février 2019. Il a tellement tourné et interviewé de Calédoniens qu’il sait de quelle pâte ils sont faits. Dans son roman, du début du livre, il explore un cheminement du vivre ensemble à travers une saga qui se termine en 2050 probablement parce qu’il estime qu’il faut donner du temps au temps. Le titre du roman évoque le proverbe « Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois » car le héros revient sur le Caillou après avoir vécu ailleurs, son regard a changé. Il a peut-être pris de la hauteur, il faut lire l’histoire pour se faire une opinion. Voir l’article de présentation du livre. JP

Causerie avec Jacques-Olivier TROMPAS

Publié dans Roman, Evénement culturel

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Boukan, un journal papier pour changer de perspective sur les Outremer

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Boukan, un journal papier pour changer de perspective sur les Outremer

Le premier numéro fait un focus sur la Nouvelle-Calédonie. Sébastien Lebegue signe la photo de couverture avec un jeune de Canala. Un petit clin d’œil à son passage à Nanon-Kénérou.

 

Boukan est le premier journal en kiosque dédié à l’actualité des territoires ultramarins, à la valorisation de ses cultures, de son patrimoine naturel à travers une ligne éditoriale exigeante. Un journal papier, pour être présent dans tous les points presse de France hexagonale, mais aussi dans les territoires ultramarins !

 

10 ans d'expérience avec Une saison en Guyane

 

Cela fait une décennie que nous éditons le semestriel Une saison en Guyane. Nous pensons qu'il est temps de proposer à tous les territoires ultramarins un média papier de référence.

 

Un journal au delà des idées reçues

 

L’image des territoires ultramarins est coincée entre des clichés exotiques et des clichés sociaux. Nous allons développer une ligne éditoriale originale avec l’ambition de renouveler cette vision, tout en valorisant le travail des journalistes et des photographes professionnels locaux.

 

Aujourd'hui, c'est à vous de jouer, préabonnez-vous ! Ensemble, renouvelons le paysage de la presse des Outremer, ouvrons un nouvel espace d'expression et faisons évoluer les mentalités !

 

Les territoires d'Outremer méritent leur place en kiosque

En 2018, il n’existe aucun média papier dans les points presse pour parler des Antilles, de la Guyane, de Mayotte, de la Réunion, de la Nouvelle-Calédonie, de la Polynésie, de St Pierre & Miquelon ou des Terres australes. Si l’on observe l’offre des rayons presse, et des médias en général, il est évident que les territoires ultramarins souffrent d’un manque de visibilité…. plus

 

Publié dans Divers

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LE TUEUR aux 12 MARTEAUX - Terreur à Nouméa de Jean-Marc FERNANDEZ aux éditions Sudocean

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LE TUEUR aux 12 MARTEAUX  - Terreur à Nouméa de Jean-Marc FERNANDEZ aux éditions Sudocean

Passionné d'histoire générale, ce retraité autodidacte s'est investi depuis quelques années dans des recherches relatives à la Nouvelle-Calédonie. Cet engouement l'a mené à diffuser quatre ouvrages relatifs à notre Territoire :

2013 : NOS ANCÊTRES LES KANADONIENS : Origine et développement du peuplement de la Nouvelle-Calédonie en concomitance avec une chronologie des principaux événements mondiaux.

2015 : MEMORIAL DE LA CALEDONIE : Près de 2300 sujets développés, concernant toute l'histoire du Pays.

2017 : ROUSSETTE ou SECRETS D'UN BAGNARD : Roman historique : à travers le vécu d'un bagnard, le lecteur découvrira une aventure passionnante dans l'univers du bagne, tout en parcourant l'histoire de la Nouvelle-Calédonie.

2019 : LE TUEUR AUX 12 MARTEAUX : Sur le thème d'un tueur en série, ce roman fera vivre une enquête policière des plus énigmatiques dont l'action se déroule principalement en Nouvelle-Calédonie.

Cet ouvrage est disponible en librairie. Au prix de vente public de 2990 Francs.

PREFACE :

            Les tueurs en série peuvent apparaître comme des individus manifestant soudainement des pulsions inattendues qui les mènent à commettre les actes les plus odieux.

            Cette interprétation des faits ne reflète cependant pas la triste réalité des circonstances qui conduisent nombre d’entre eux à se transformer en des prédateurs abominables, dont l’analyse comportementale dévoile souvent des personnalités introverties capables de mises en scène réfléchies.

            Sûrs d’eux, organisés, ceux-ci opèrent de façon très structurée, calculent avec précision tous leurs gestes, et s’appliquent à suivre un scénario mûrement conçu et approprié à leur motivation. D’une nature très prudente, ils s’organisent bien à l’avance pour préparer seuls leur plan, et en prenant soin de ne pas éveiller l’attention de la part des voisins ou autres personnes qu’ils pourraient croiser en se rendant chez leurs victimes.

            Vivant très certainement repliés sur eux-mêmes, d’une personnalité au-dessus de tout soupçon, ils fréquentent seulement quelques relations, choisies avec prudence, auxquelles ils ne confient bien sûr pas leurs secrets.

            Les perfectionnistes accomplissent leurs méfaits avec une grande patience, allant jusqu’à l’obsession. Méticuleux, ils prennent ainsi toutes les précautions utiles pour ne laisser aucune trace compromettante sur les lieux qu’ils ont choisis.

            Provocateurs, quelque peu narcissiques, ils affichent une grande maîtrise de soi en laissant parfois un indice destiné à montrer leur supériorité et à brouiller les pistes pour narguer les enquêteurs.

            Leur rituel immuable dénote une attitude impassible et déterminée à poursuivre jusqu’au bout  l’action qu’ils s’étaient fixé. Tout est donc étudié pour  réaliser un plan  d’où l’on  peut extraire les détails ayant conduit à leur motivation profonde.

            Celle-ci peut alors être de nature diverse, se traduisant par une volonté d’apparaître comme des êtres supérieurs, de faire parler d’eux en réalisant des actes significatifs, d’un besoin de faire souffrir ou de tuer simplement par des méthodes diverses, mais aussi pour accomplir une vengeance programmée bien longtemps à l’avance.

            Dans ce dernier cas ils doivent parfaitement maîtriser leurs émotions et cultiver une volonté infaillible pour étaler leurs crimes et suivre un calendrier précis en étudiant préalablement toutes les données. Ils ne doivent éveiller aucun soupçon auprès de leurs proches et opérer seuls pour éviter toute identification ultérieure.

            Très énigmatiques et doués souvent d’une intelligence surprenante, ils réalisent parfois un mode opératoire assez compliqué qui repose sur un psychisme peu ordinaire. Aussi, ils s’attachent à éviter toute erreur propre à les incriminer.

            Mais réussir le crime parfait est très exceptionnel. Souvent en effet, un mobile, un indice, un signe anodin, un mode opératoire immuable, un témoin inattendu, orienteront les enquêteurs dans leurs investigations.

            En ce qui concerne   le tueur en série de la présente affaire, ils se heurteront à une personne d’une froideur impressionnante, d’un perfectionnisme exceptionnel, ayant savamment élaboré un scénario d’une méticulosité obsessionnelle dont ils auront bien du mal à dénouer les fils.

            Cependant, malgré son attention à prévoir ainsi le moindre détail et à tout planifier avec une extrême rigueur, les policiers parviendront à découvrir la faille qui leur permettra de l’identifier et d’élucider enfin une affaire ténébreuse. Malheureusement, après qu’il ait pu mettre à exécution son plan machiavélique.

            Ils seront alors stupéfaits d’apprendre à quel individu ils avaient été confrontés pendant si longtemps.

Publié dans Roman

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Rester debout - Pierre-Claver Mbonimpa: Entretiens avec Antoine Kaburahe Broché – 10 janvier 2019 de Antoine Kaburahe (Auteur)

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Rester debout - Pierre-Claver Mbonimpa: Entretiens avec Antoine Kaburahe Broché – 10 janvier 2019 de Antoine Kaburahe (Auteur)

Cet écrivain n’est pas du Pacifique. C’est un journaliste courageux qui aime son pays le Burundi et qui mérite qu’on s’intéresse à lui. Nous, citoyens de Nouvelle-Calédonie, avons de la chance de vivre dans un territoire prospère et en paix mais nous avons vécu et les anciens, plus encore, des périodes agitées. En Afrique, les conflits et les divisions sont parfois beaucoup plus douloureux, comme en Papouasie-Nouvelle-Guinée, notre voisin d'Océanie. J’ai noué une relation d’amitié avec Antoine, je vous présente son dernier livre. JP

 

Un livre fort, un témoignage poignant. Un livre qui interpelle et éclaire sur la vie d’un homme exceptionnel et de son pays, le Burundi. «Rester debout» nous raconte une double histoire : celle d’un humaniste, militant des droits de l’homme, mais aussi celle du Burundi. Un pays beau, mais qui est à nouveau, dramatiquement, au cœur de l’actualité africaine. Pierre-Claver Mbonimpa, le «Mandela burundais», est né sous la monarchie et a vécu sous toutes les républiques. Il s’est engagé en politique, a connu la prison, a souffert dans sa chair. Fort de son expérience de détenu, solide comme une montagne, il a tracé son chemin sans jamais faiblir, il s’est mis au service des droits de l’homme, il est devenu le principal acteur et la figure emblématique de la société civile burundaise. Il en a payé le prix fort : il a survécu miraculeusement à une tentative d’assassinat ; son fils et son beau-fils n’ont pas eu cette chance. Au rythme de questions simples, mais toujours pertinentes, le journaliste-écrivain Antoine Kaburahe nous met en communion avec cet homme hors du commun. Malgré ses blessures physiques et intérieures, « Mutama », le Vieux, comme on l’appelle affectueusement au Burundi, véhicule un message de paix, de justice et d’espoir. Celui d’un homme convaincu, malgré le pessimisme ambiant, que «la longue nuit finira» et que «la lumière nous attend au bout du tunnel.» Aujourd’hui réfugié politique en Belgique, il ne désarme pas, il poursuit son travail de veille et d’alerte. Son témoignage est capital pour un Burundi toujours en crise et hanté par les démons de l’ethnisme. L’Université libre de Bruxelles (ULB) et la Vrije Universiteit Brussel (VUB) ont remis le 3 mai 2018 les insignes de Docteur Honoris Causa à Pierre Claver Mbonimpa.

Commander le livre en suivant ce lien

 

 

Extrait de ANTOINE KABURAHE UN JOURNALISTE EN EXIL, MAIS DEBOUT

 Jean-François Pollet JEAN-FRANÇOIS POLLET 22 NOVEMBRE 2018 du site CNCD-11.11.11[1]

 

Imagine demain le monde - Depuis la Belgique où il vit en exil, Antoine Kaburahe, directeur d’Iwacu, le dernier média indépendant du Burundi, suit à distance la survie de cet hebdomadaire de référence qu’il a cofondé. Témoignage d’un intellectuel contraint de fuir ce pays d’Afrique centrale en lutte contre les démons de l’ethnisme.

 

« Les journalistes d’Iwacu sont des héros du quotidien. Ils travaillent dans des conditions très difficiles pour informer les lecteurs », s’inquiète Antoine Kaburahe, directeur d’Iwacu, (« Chez nous » en Kirundi, la langue nationale), le dernier média indépendant du Burundi. Les trente journalistes qui alimentent l’hebdomadaire papier, le journal en ligne et la web radio évoluent dans une ambiance très particulière. Ils restent en poste, alors que tous leurs confrères des autres médias indépendants sont en fuite. Leur propre directeur vit en exil en Belgique depuis novembre 2015 pour échapper à la prison. Et cet été, ils commémoreront la disparition, il y a deux ans, de leur collègue Jean Bigirimana, journaliste du service politique, enlevé par des escadrons de la mort. « Malgré le double choc de mon départ et de l’assassinat de Jean, poursuit Antoine, le journal continue à sortir. Mon réconfort est de voir que le projet survive à mon absence. L’institution apparaît plus forte que les hommes, car j’ai vraiment pris mes distances, je n’écris plus d’éditorial pour éviter que l’on ne prétende que le journal est dirigé depuis la Belgique… »

 

[1] Coupole des ONG et associations belges francophones et germanophones engagées dans la solidarité internationale, le Centre national de coopération au développement, CNCD-11.11.11, est un acteur de premier plan en Belgique en matière de solidarité internationale.

 

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Art Kanak, Peintures et dessins de Jean Michon, objets du bagne et d’Extrême orient exposé au château Hagen

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Du 15 février au 13 avril 2019, une partie de la prestigieuse collection d'art de Wiliam Costes est exposés au Château Hagen dans un espace dédié. Art Kanak, Peintures et dessins de Jean Michon, objets du bagne et d’Extrême orient, tous de qualités muséales sont proposés au grand public pour la première fois.

 

En faisant don à la province Sud de l’ensemble de sa collection privé d’art, William Costes aura droit, post-mortem, à un espace dédié au château Hagen.

 

C’est une collection d’art qui lui avait valu les honneurs du magazine Géo en 2010. Par testament en date du 18 septembre 2016, le collectionneur William Costes a en effet fait don de l’ensemble de sa collection d’art kanak, ainsi que de son domicile à la province Sud.

 

Sa volonté était que sa collection puisse être exposée au public dans un lieu dédié afin d’en faire profiter les Calédoniens et les amoureux de l’art. Disparu au mois de décembre 2017, il était prévu que le  château Hagen accueille un lieu portant son patronyme, « l’espace Costes », en son sein. C’est fait ! (Source Province Sud)

Publié dans Evénement culturel, video

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