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Sciences, le concept de "biodiversité" imaginé par Edward O. Wilson en Nouvelle-Calédonie

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Le saviez-vous ? On peut être fier ! JP

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Les mâchoires du serpent de Hervé Claude Actes noirs, Actes Sud, 2012

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Les mâchoires du serpent de Hervé Claude Actes noirs, Actes Sud, 2012

Ce roman noir est disponible à Nouméa. L’action se situe en Australie la destination des vacanciers calédoniens, notre grand voisin du Pacifique. A découvrir. 3 015 XPF / 25.23€, -10% en ce monment chez Pacific Book’in 3 350 XPF / 28.04€

 

D'étranges meurtres sont commis aux quatre coins de l'Australie. Pas de mobile apparent mais une caractéristique commune : les victimes ont toutes eu le sexe tranché. L'Etat d'Australie-Occidentale, plus riche que jamais grâce au boom minier, n'est pas épargné. Un mineur turbulent et le directeur financier d'une grande compagnie sont à leur tour assassinés. Ashe, l'enquêteur français dilettante, et son indéfectible copain Ange Cattrioni, chef adjoint de la police locale, doivent faire face à cette vague de violence d'un nouveau genre.

Prisonnier du fossé qui sépare des sociétés minières plus avides que jamais et un peuple aborigène encore largement exploité, Ashe mène une enquête sur le fil. Pour ne rien arranger, il est en train de tomber amoureux d'un jeune Aborigène, militant radical victime, dans son adolescence, d'atroces mutilations rituelles. Pour la première fois de sa longue errance à l'autre bout du monde, le Français doit affronter la question aborigène.

Celle d'un peuple qu'on a décimé, expulsé de ses terres, dépossédé de sa culture. Et à qui l'on demande officiellement pardon maintenant qu'il n'a plus rien. Rien qu'une dignité bafouée et une fierté à reconquérir coûte que coûte. Mais à quel prix ? Dans ce roman nerveux et tendu, Hervé Claude révèle une Australie en trompe-l'oeil, un pays qui ne connaît pas la crise, qui se tient à l'écart des soubresauts du monde, mais dans lequel couve un vrai choc de civilisations.

Un pays au climat extrême qui exacerbe tout : la sensualité des étreintes, la brutalité des rapports, la violence des crimes. Un polar charnel et torride.

 

FICHE DÉTAILLÉE

D'étranges meurtres sont commis aux quatre coins de l'Australie. Pas de mobile apparent mais une caractéristique commune : les victimes ont toutes eu le sexe tranché. L'Etat d'Australie-Occidentale, plus riche que jamais grâce au boom minier, n'est pas épargné. Un mineur turbulent et le directeur financier d'une grande compagnie sont à leur tour assassinés. Ashe, l'enquêteur français dilettante, et son indéfectible copain Ange Cattrioni, chef adjoint de la police locale, doivent faire face à cette vague de violence d'un nouveau genre.

Prisonnier du fossé qui sépare des sociétés minières plus avides que jamais et un peuple aborigène encore largement exploité, Ashe mène une enquête sur le fil. Pour ne rien arranger, il est en train de tomber amoureux d'un jeune Aborigène, militant radical victime, dans son adolescence, d'atroces mutilations rituelles. Pour la première fois de sa longue errance à l'autre bout du monde, le Français doit affronter la question aborigène.

Celle d'un peuple qu'on a décimé, expulsé de ses terres, dépossédé de sa culture. Et à qui l'on demande officiellement pardon maintenant qu'il n'a plus rien. Rien qu'une dignité bafouée et une fierté à reconquérir coûte que coûte. Mais à quel prix ? Dans ce roman nerveux et tendu, Hervé Claude révèle une Australie en trompe-l’œil, un pays qui ne connaît pas la crise, qui se tient à l'écart des soubresauts du monde, mais dans lequel couve un vrai choc de civilisations.

Un pays au climat extrême qui exacerbe tout : la sensualité des étreintes, la brutalité des rapports, la violence des crimes. Un polar charnel et torride.

 

Ancien journaliste de France 2 puis d’Arte, Hervé Claude vit plusieurs mois par an en Australie.

 

Actes Sud a déjà publié Mort d’une drag-queen (Babel noir n° 12), Nickel chrome (Actes noirs, 2009 ; Babel noir n° 41), Les ours s’embrassent pour mourir (Actes noirs, 2010 ; Babel noir n° 69) et Les Mâchoires du serpent (2012).

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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Le 16e Fifo, les films néozélandais tiennent la corde mais un film calédonien est en embuscade.

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Le 16e Fifo, les films néozélandais tiennent la corde mais un film calédonien est en embuscade.

Le 16e Festival International du Film documentaire Océanien (FIFO) a démarré samedi et se terminera le 10 février. L'occasion pour le public découvrir une nouvelle fois un regard sur l’Océanie.

Publié dans Divers

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THƯ CHÚC MỪNG NĂM MỚI 2019

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THƯ CHÚC MỪNG NĂM MỚI 2019

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Le têt et Résistances paysannes au Vietnam par Pierre Daum

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En cette veille de la fête du têt ce petit article de Pierre Daum pour évoquer le problème des terres au Vietnam qui n’empêchera pas tous les vietnamiens de fêter l’année du cochon qui arrive. JP

 

Extrait d’un article office du tourisme du Vietnam pour expliquer l’importance de cette fête :

Le Nouvel an est la fête la plus importante du Vietnam. Elle marque la fin d’une année lunaire et le début d’une nouvelle année. On célèbre le Têt entre le 1er et le 7e jour de l’année lunaire soit, grosso modo, entre la dernière semaine de janvier et la troisième de février (ni avant ni après cette période).

Le Têt marque également l’arrivée du printemps, d’où son nom vietnamien qui signifie « fête de la Première Aurore ».

Les Vietnamiens en profitent pour prendre leurs vacances à ce moment-là : 3 jours fériés. Attention : les bureaux ferment leurs portes, les hôtels affichent complet, les avions sont pleins à craquer, les transports publics marchent au ralenti.

Pourquoi le Têt est-il si important ? Parce que c’est le seul jour de l’année, selon la tradition, où les âmes des morts reviennent sur terre. Il ne faut donc pas rater le rendez-vous avec elles. Les vivants doivent impérativement être présents pour les recevoir devant l’autel des Ancêtres.

Les pétards faisant chaque année des victimes, ils sont totalement interdits depuis le 1er janvier 1995.

 

Pendant les journées qui précèdent, les marchés débordent de fleurs, les branches de pruniers aux fleurs jaunes (cây mai) étant les plus recherchées pour décorer les maisons. Les familles se réunissent. Dans les pagodes, on brûle du santal dans des encensoirs.

On présente au génie gardien du foyer des plateaux de friandises et des objets en papier. Cette cérémonie de « l’adieu aux dieux lares » est censée marquer le voyage vers le Ciel de l’Esprit de la Terre qui s’en va faire un rapport annuel sur les vivants auprès du Tout-Puissant Empereur de Jade.

Avant le jour même du Têt, on confectionne le bánh chưng, un gâteau de riz gluant.

 

Le 1er jour de la nouvelle année est d’une importance cruciale pour les Vietnamiens. Tout ce qui se dit et se fait ce jour-là influence le reste de l’année. La première personne qui franchit le seuil de la maison doit être une personne vertueuse et fortunée, pour apporter prospérité et bonheur sur la famille pendant les 365 jours suivants. Il est interdit de se quereller ce jour-là, de jurer, de casser de la vaisselle (!). Les anciens ne font aucun travail manuel le jour du Têt, car ces actes annoncent peine et sueur pour toute l’année !

C’est ça, le Têt ! Une fête vraiment unique en son genre, à la fois religieuse et civile, qu’aucun Vietnamien ne peut manquer de célébrer.

En 2019, on entre dans l'année du cochon de terre.

 

Extrait de l’article de Pierre Daum : Des terres confisquées au nom du développement

 

Le Monde diplomatique - Février 2019, pages 1, 16 et 17, en kiosques

 

Résistances paysannes au Vietnam

Assoiffé de croissance, le Vietnam mise sur l’essor des industries utilisatrices de main-d’œuvre et sur le développement de l’immobilier — sans regarder de trop près les conséquences pour l’environnement et pour les terres agricoles. Ce qui suscite la colère de nombreux paysans.

 

Le Monde diplomatique : Résistances paysannes au Vietnam par Pierre Daum   aperçu

 

Anonyme. – Rues bloquées à l’entrée de Dong Tam lors d’une manifestation, Hanoï, avril 2017 Reuters

 

En avril 2017, le village de Dong Tam, à la périphérie de Hanoï, fut le théâtre d’un surprenant fait divers. Des centaines de paysans, qui protestaient depuis des mois contre l’expropriation de leurs terres dans le cadre d’un projet de construction immobilière, osèrent séquestrer pendant plus d’une semaine trente-huit policiers venus les déloger. Au lieu de recourir à la force pour libérer leurs agents, les autorités vietnamiennes envoyèrent le président du comité populaire de Hanoï, M. Nguyen Duc Chung négocier avec les preneurs d’otages. Ceux-ci finirent par relâcher leurs prisonniers, en échange de la promesse de meilleures indemnisations.

 

Ce n’est pas le seul cas. À Nam O, au centre du pays, un village côtier réputé pour l’excellence de son nuoc-mâm, plusieurs familles refusent actuellement de quitter leurs maisons pour laisser place à la construction d’un immense complexe touristique. Celui-ci absorberait toute la plage et les empêcherait de poursuivre leur activité de pêche, essentielle à la fabrication de cette célèbre sauce à base de poisson fermenté.

 

À Ho Chi Minh-Ville, la capitale économique, dans le sud, le dernier morceau de verdure du centre-ville, dans le quartier de Thu Thiem, résiste depuis vingt ans à la bétonisation. Une poignée de cultivateurs opiniâtres multiplient les actions en justice contre l’arrêté d’expulsion dont ils font l’objet, arguant que toutes les procédures légales d’expropriation n’ont pas été respectées — et elles sont en effet nombreuses, tant les lois foncières au Vietnam ont tendance à s’empiler.

 

Aussi surprenantes soient-elles, de telles protestations contre l’expropriation de terres agricoles destinées à des projets industriels, touristiques ou immobiliers sont monnaie courante. Elles constituent même, selon les chercheuses Marie Gibert et Juliette Segard, « la source la plus importante de tensions sociales dans le Vietnam contemporain » et certainement la seule forme de contestation politique que la population s’autorise, dans un pays où tous les (...)

 

Taille de l’article complet : 4 186 mots. Cet article est réservé aux abonnés

Pierre Daum Journaliste.

 

Lien vers un article sur Les Moustaches de Tigre, un roman sur l’Indochine

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Caledoun : Terre de bagne des déportés algériens de Nouvelle-Calédonie

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Entre 1864 et 1897, plus de 2000 Maghrébins, en très grande majorité des Algériens, sont déportés, transportés ou relégués en Nouvelle-Calédonie, qu’ils dénomment « Calédoun ».

 

Ci-dessous deux vidéos pour revenir sur cette histoire en souvenir de mon copain Slimane :

"Je m’appelle Malek, je suis le fils ainé de Slimane MADI votre copain…" (12 février 2018)

Ci-dessous un article de 2018, paru la veille de la mort de mon copain. JP

 

Caledoun : Terre de bagne des déportés algériens de Nouvelle-Calédonie (Rachid Sellal)

PAR PHILIPPE POISSON · 11 FÉVRIER 2018 https://criminocorpus.hypotheses.org/40501

 

Parution du livre le 1er janvier 2001 – En Kabylie surtout. C’est la terre d’accueil dans son état presque sauvage, où étaient déportés des centaines d’Algériens après l’insurrection d’El Mokrani cheikh Ahedad, en 1871. Une vieille histoire méconnue ou presque, qui s’est transmise de génération en génération par voie orale. La Nouvelle-Calédonie, cette colonie française du Pacifique, évoque de bien mauvais souvenirs à beaucoup de familles qui ont connu le déchirement et le déracinement. On parle certes du sinistre bagne de Bourail, mais rarement de l’histoire déchirante de ces Algériens déportés là-bas comme du bétail, coupables de s’être rebellés contre les fameux décrets d’Adolphe Crémieux et la dépossession arbitraire de leurs terres. Ils  y opposeront une résistance, mais le combat était inégal. Nos braves aïeuls allaient payer chèrement leur courage : déportation en Nouvelle-Calédonie avec un aller simple pour nombre d’entre eux…C’est cette histoire tragique que nous raconte Rachid Sellal dans le tout premier livre sur les déportés écrit par un Algérien.

 

Au hasard d’un voyage professionnel qui l’avait mené à Nouméa, le 21 août 2004, l’ingénieur Rachid Sellal a été forcé de s’improviser historien pour faire, si possible, toute la lumière sur ce chapitre mal connu de notre histoire avec la France coloniale. Il effectuera des allers-retours en Nouvelle-Calédonie pour y rencontrer les descendants de cette communauté algérienne, certes, «calédonisée», mais tout de même restée algérienne, plus d’un siècle après le grand exil forcé de leurs parents. C’est une enquête historique très intéressante que nous propose Rachid Sellal dans son livre intitulé fort judicieusement Caledoun, qui vient d’être publié à Casbah Editions.

 

Tout au long des 155 pages, le lecteur verra défiler des noms (Aziz Ben cheikh Haddad, Boumezrag Mokrani, Miloud Ben Abdellah, Abdelkader Boufenache, Bernard Salem et Jean-Pierre Aïfa…)  qui racontent l’histoire des déportés et celle de leurs descendants. Vous vous familiariserez aussi avec des lieux pas très hospitaliers (Bourail, Nessadiou  Nouméa  Teremba, Ourou, l’île des Pins…) qui ont accueilli ces Algériens «d’outre-mer». Rachid Sellal nous donne à lire une histoire construite autour de destins croisés des déportés algériens jugés et exilés vers la Nouvelle-Calédonie à partir de 1873.

 

C’est une histoire poignante et fascinante qui s’est appuyée sur la fameuse émission en plusieurs parties du réalisateur Saïd Oulmi, «Les témoins de la mémoire», qui, lui-même s’était basé aussi sur le témoignage de Mohamed Seddik Touati, un ancien haut responsable algérien de la Banque islamique de développement, qui a découvert fortuitement l’existence de cette communauté. Rachid Sellal verse à son tour des documents et des photos inédits qui vont sans doute ouvrir d’autres pistes de recherche sur les bagnards algériens de «Caledoun».  A lire et à faire lire absolument. Source d’appui :  (Incursion dans le bagne de «Caledoun», Elwatan ; le Mardi 5 Novembre 201

 

De notre historien calédonien José-Loui Barbançon et archéologue Christophe Sand descendant de déporté.

Caledoun

Histoire des arabes et berbères de Nouvelle-Calédonie

Louis-José Barbançon, Christophe Sand

Association des arabes de NC, 2013

L'ouvrage Caledoun, histoire des Arabes et Berbères de Nouvelle-Calédonie de Louis-José Barbançon et Christophe Sand retrace l'histoire des hommes, arrivés sur cet archipel du Pacifique comme forçats, déportés politiques ou relégués récidivistes.

Publié dans Colonisation

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