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Au mois de mai Au vent des îles fait ce qu’il nous plait

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Au mois de mai Au vent des îles fait ce qu’il nous plait

Trois nouvelles parutions sont attendues, l’éditeur du fenua ne chôme pas.

 

Communs et océan – Le rāhui en Polynésie

Les lagons polynésiens sont porteurs d’enjeux économiques, environnementaux et sociaux complexes notamment du fait des interactions entre des acteurs différents qui n’ont pas forcément les mêmes intérêts. Le rāhui est un système de jachère traditionnel de la société polynésienne qui connait aujourd’hui une certaine résurgence et s’apparente par certains côtés à ce que la prix Nobel d’économie Elinor Ostrom a appelé les communs (Common Pool). Un des objets de ce livre est d’interroger le rapport entre cette tradition du rāhui et de nouvelles formes de gestion des espaces lagunaires au travers de la notion de commun.

 

Collectif d’auteurs : Tamatoa BAMBRIDGE (CNRS et CRIOBE) ; François GAULME (IFRI et AFD) ; Christian MONTET (UPF et GDI) et Phierry PAULAIS (AFD).

 

Date de parution : mai 2019 (Polynésie française ; Nouvelle-Calédonie et France)

 

Une histoire de Tahiti

Cet ouvrage raconte, pour la première fois sous une forme synthétique, l’histoire de Tahiti et des îles de la Société depuis l’arrivée des hommes jusqu’à nos jours. Résumer plus de mille ans d’histoire du peuple tahitien en un simple volume était un défi qu’un groupe d’enseignants-chercheurs et de chargés de cours de l’Université de la Polynésie française a décidé de relever. Chacun d’eux étant un spécialiste reconnu dans sa discipline, cette synthèse actualise les connaissances sur le passé, lointain comme proche, en fonction des recherches les plus récentes. Ce livre n’est cependant pas destiné aux seuls étudiants ; il s’adresse, en fait, à un large public, tous ceux que la Polynésie intéresse et concerne. Ce regard rétrospectif les aidera à mieux comprendre la société actuelle dans toute sa complexité.

 

Collectif d’auteurs : Éric CONTE (Maison de l’Homme du Pacifique – CNRS et UPF) ; Bruno SAURA (UPF et EASTCO) ; Véronique LARCADE (UPF) ; Liou TUMAHAI (UPF) ; Vāhi Sylvia TUHEIAVA-RICHAUD (UPF) ; Renauld MELTZ (CRESAT) ; Vaki GLEIZAL (UPF) ; Michel LEXTREYT et Natacha GAGNÉ (Université LAVAL, Québec).

 

Date de parution : mai 2019 (Polynésie française, Nouvelle-Calédonie et France métropolitaine)

 

La route de la perle

La route de la perle noire est celle empruntée par Robert Wan, désormais considéré comme son empereur en Polynésie comme ailleurs. Une route qu’il a tracée depuis Tahiti et le monde des atolls jusqu’à Shanghai en passant par Tokyo, Hong Kong, Paris, Londres, New York, Doha au Qatar, Abou Dabi et Dubaï. Et c’est avec son père quittant le petit village de Qing Xi, province de Guangdong, au sud de la Chine, que l’histoire du petit Hakka commence… nous entraînant dans l’environnement unique de la Polynésie et du patient travail de la construction d’une vie… comme celle d’une perle.

 

Paule LAUDON nous invite à suivre le parcours d’exception de cet homme d’affaires dont la réputation internationale s’est forgée sur les valeurs ancestrales léguées par ses parents, jusqu’à le hisser parmi les notables de l’Empire céleste.

 

Date de parution : mai 2019 (Polynésie française ; Nouvelle-Calédonie et France)

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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Bernheim en mode braderie avec Marcel l'authentique musicien et chanteur de country calédonien

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Vente de livres déclassés (venez avec vos sacs et cabas réutilisables). Plus de 11 000 ouvrages déclassés seront à vendre, une première dans l’histoire de Bernheim !
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Animation musicale avec Marcel Canel et son bassiste Photo Joël PAUL
Animation musicale avec Marcel Canel et son bassiste Photo Joël PAUL

Animation musicale avec Marcel Canel et son bassiste Photo Joël PAUL

Publié dans Notre Caillou

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Patrice Guirao l’auteur de la saga Al Dorsey et son nouveau polar Le bûcher de Moorea, Une enquête de Lilith Tereia chez Robert Laffont

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Couverture du roman chez Robert Laffont

Couverture du roman chez Robert Laffont

Dans le lagon de Moorea, les eaux calmes et bleues bercent quelques voiliers tranquilles. Les cocotiers dansent au vent. Les tiarés exhalent leur parfum. Pourtant, à l’abri de la forêt, des flammes se fraient un chemin vers le ciel. Lilith Tereia, jeune photographe, tourne son appareil vers le bûcher. Devant son objectif, des bras, des jambes, des troncs se consument. Et quatre têtes. Pour quels dieux peut-on faire aujourd’hui de tels sacrifices ? Avec Maema, journaliste au quotidien de Tahiti, Lilith est happée dans le tourbillon de l’enquête. Les deux vahinés croiseront le chemin d’un homme venu de France chercher une autre vie. Un homme qui tutoie la mort

 

Ce dernier polar « noir azur », sortie prévue pour le mois prochain Le bûcher de Moorea, Une enquête de Lilith Tereia chez Robert Laffont dans la collection La bête noir devrait une fois de plus nous étonner. Patrice Guirao est celui qu’on peut désormais présenter comme l’inventeur du roman « noir azur ». LA BETE NOIRE est une Collection dirigée par Glenn Tavennec.

 

Petit manifeste élargi du polar « noir azur » par l’auteur

La définition du polar « noir azur » pourrait se cantonnée à l’idée d’un roman noir ou d’un polar noir qui n’en serait pas vraiment un mais plutôt une nuance de plus : un roman « bleu nuit »

Cela suffirait à le distinguer du roman noir tel qu’attendu. Mais cette terminologie de « noir azur » va plus loin dans le distinguo. Le roman « noir azur » se veut une spécificité de « l’insularité pacifique ».

 Cela ressemble à un slogan. Et dans le fond s’en est un. Il est le creuset des altérités de ces iles disséminées dans les camaïeux de bleus de l’océan pacifique, auxquelles n’échappe pas la littérature. La littérature issue d’une « géographie », s’ancre, dans une humanité et un tissu social construits par l’histoire d’une terre, dans une approche du monde du point de vue de celui qui vit ce lieu et ses vérités. Dès lors elle devient source de partage des différences.

Le roman noir azur s’inscrit dans cette démarche. Il a pour vocation de transmettre un ressenti propre aux iles du pacifique à travers une forme littéraire connue et commune au reste du monde.

Le roman noir azur n’est pas un roman policier qui se passe sous des cieux tropicaux il est l’expression d’une réalité de la vie sous les cieux tropicaux. Réalité qui prend des formes multiples selon le regard qui lui est porté et qui lui porte ce regard.

A vrai dire l’inventeur du roman « noir azur » c’est Simenon. Dans les trois romans qu’il a écrit après son séjour à Tahiti il en donne les bases : l’intrigue laisse une belle place à la perception d’une autre vérité de la vie, celle propre à l’insularité. La trame est tissée par la force des différences et non par une simple logique d’enquête. Les personnages ont un fonctionnement dont les ressorts prennent les nuances dues aux particularités culturelles et historiques des lieux. Il est une alternative.

 

Il ne suffit donc pas que le roman noir s’inscrive dans un cadre insulaire tropical pour qu’il devienne noir azur. Il faut qu’il s’imprègne de l’essence de la vie et des pulsations des forces naturelles en présence dans cette partie du monde. On doit y entendre les bruits de l’océan et les silences des lagons, y voir les couleurs qui chatoient et l’immensité des petites choses, la fragilité et la tendresse comme la puissance et la violence contenues.

Pour autant le polar « noir azur » doit encore trouver sa place dans la grande famille des polars. Tout comme la grande majorité des courants littéraires ultras marins et en particulier ceux du Pacifique.

 

On ne peut s’empêcher, quand on vit dans les îles, d’avoir le sentiment que la littérature tourne autour d’un nombril continental et que le Pacifique peine à se faire entendre. Pourtant ce ne sont pas les auteurs de talents qui font défaut. Je n’en citerai que quelques uns. La liste est longue : Patricia Grace, (certainement « Nobélisable » ), « Des petits trous dans le silence » ou encore « Electrique cité » ; Flora Devatine « Tergiversations et rêveries de l’écriture orale » ; Chantal Spitz, « Cartes postales » ; Kurtovitch « Dans le ciel splendide » ; Nathalie Salmon « Je suis née morte » ; Ihimaera Witi avec « Bulibasha le roi des gitans » ; Vaite Celestine et Theureau Henri « Frangipanier » et « L’arbre à pain » Gorodé Déwé « Tâdo tâdo Wéé ou No more Baby », Broterson Moetai « Le Roi absent » ou encore Soaba Rusel avec « Maiba » premier roman de Papouasie Nouvelle Guinée à être traduit en français.

 

Cette partie du monde, est un creuset de tendances littéraires où l’écriture vient impacter l’oralité et donne ainsi naissance à une entité aussi puissante que la fusion de la musique et des mots. La littérature du Pacifique est un chant qui porte loin la voix des anciens pour ouvrir des voies à la jeunesse. Ce serait bien que le continent lui prête une oreille.

 

 

C’est l’occasion de (re)découvrir la collection Noir Pacifique : tantôt noir azur avec la saga AlDorsey de Patrice Guirao, tantôt noir abyssal avec des thrillers envoûtants... Cap sur les mers du Sud pour mener l'enquête ! (au Vent des îles)

 

Photo JP à Papeete

Patrice Guirao, né en 1954 à Mascara (Algérie), est un parolier et romancier français. Après de belles réussites comme parolier, il enchaîne les succès littéraires. Il est l’auteur de la saga de romans noir et Al Dorsey - Le détective de Tahiti, composée de quatre tomes édités par Au vent des îles : Crois-le ! (2009) ; Lyao-Ly (2011) ; Si tu nous regardes (2012) ; Tu vois (2017). Cette saga d'enquêtes policières à fait l'objet d'une adaptation en sérié télévisée, réalisée par France Télévisions avec notamment Alban Casterman (''Engrenages'') dans le rôle principal d'Al Dorsey.

 

En 2015, il publie À la lueur du sang, un thriller à lecture variable, construit par plans successifs où l'intrigue se referme peu à peu autour du protagoniste principal.

 

Patrice Guirao vit désormais à Tahiti, en Polynésie française.

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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Causerie sur la coutume kanak avec Etienne Cornut du mercredi 24 avril 2019

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photos de Joël PAUL chez Calédo livres ce mercredi 24 avril
Photos de Joël PAUL chez Calédo livres ce mercredi 24 avrilPhotos de Joël PAUL chez Calédo livres ce mercredi 24 avril

Photos de Joël PAUL chez Calédo livres ce mercredi 24 avril

Cette causerie sur un ouvrage qui restitue les résultats d’une recherche collective menée sur les années 2014 à fin 2016 dont l’objet n’est pas de saisir la coutume kanak dans sa réalité sociologique mais la coutume kanak telle qu’elle est reçue par le système juridique dans le corpus normatif de la Nouvelle-Calédonie, c’est du lourd. Etienne Cornut a restitué ce travail de chercheur dans un langage compréhensible. Une vulgarisation orale en quelque sorte pour initier les curieux présents à l’exception de ses amis universitaires, très au fait de ses questions, venus le soutenir. L’exposé a fait mouche, la poignée de personne venue assister à la causerie a été conquis par la restitution faite par l’auteur. Etienne Cornut a su par son enthousiasme convaincre son auditoire que droit commun et droit coutumier pouvaient cohabiter. Mieux que cela, le droit coutumier peut répondre d’une meilleure manière à un préjudice par son approche collective plutôt qu’individuel que le droit commun parfois. Les réparations d’un préjudice en droit coutumier peuvent s’étendre à la famille élargie, le lien biologique n’est pas systématiquement pris en compte ou d’une autre manière chez les kanak ce qui facilite les réparations morales à des tiers qui n’en auraient pas eu droit. Etienne Cornut n’est pas favorable à figer le droit coutumier avec un code formalisé quoique la chartre des valeurs kanak soit un embryon de droit formalisé. Il a dit le grand bien qu’il pensait des officiers de police coutumière qui assistent les magistrats comme accesseurs et rédigent les PV de palabre, un travail qui était fait par les gendarmes autrefois. L’outil dont il très fier, qu’il a mis en place, est une base de données genre « juridoc » de ressources sur le droit coutumier. Elle est accessible gratuitement et alimentée au fil de l’eau par les juristes et les magistrats. Le droit peut devenir passionnant quand il est expliqué par un chercheur de la trempe d’Etienne Cornut. La Nouvelle-Calédonie avec ses droits est territoire de prédilection pour les chercheurs juristes. Une des bonnes raisons de ne pas figer le droit coutumier est sa diversité d’une aire coutumière à l’autre voire d’un clan à l’autre. Fabrice Wacalie présent à la causerie déclare dans une interview dans notre quotidien aujourd’hui que « … Quand on fait la coutume, on invoque Dieu mais aussi les esprits des ancêtres qui nous entourent et qui voient le geste. » c’est dire comme la prise en compte de la coutume est délicat heureusement qu’il y a des universitaires pour l’étudier. JP

 

NB : Fabrice Wacalie, docteur en linguistique océanienne, et Eddy Wadrawane, docteur en sciences sociales, donnent une conférence, aujourd’hui, à 18 h 15, au centre culturel Tjibaou, sur les fondamentaux de la culture kanak et la façon dont l’école peut s’en inspirer dans toutes les matières.

Résumé de l’ouvrage d’Etienne Cornut

 

Les publications de l’université de Nouvelle-Calédonie :

 

Les PUNC : https://unc.nc/recherche/presses-universitaires/presentation/

- Directeur : Jean-Marc Boyer

- Responsable et coordinatrice éditoriale : Françoise Cayrol

- Directeur de la collection LARJE : Étienne Cornut

 

COLLECTION LARJE

Quelle insertion économique régionale pour les territoires français du Pacifique ? Gaël Lagadec (dir.), Jéremy Ellero, Étienne Farvaque, 2016

L’indépendance des universités en Nouvelle-Calédonie Mathias Chauchat (dir.), 2017

Le droit de la santé en Nouvelle-Calédonie : de la médecine traditionnelle à la bioéthique Guylène Nicolas (dir.), 2017

La coutume kanak dans le pluralisme juridique calédonien Etienne Cornut et Pascale Deumier (dir.), 2018 Télécharger le PDF

COLLECTION RÉSONANCES

Le réveil kanak La montée du nationalisme en Nouvelle-Calédonie David Chappell, 2017 (Coédition avec les éditions Madrépores)

COLLECTION LIRE

L’école calédonienne du destin commun Stéphane Minvielle (dir.), 2018

 

Publié dans Culture Kanak

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Causerie autour de : La coutume kanak dans le pluralisme juridique calédonien d’Etienne Cornut et Pascale Deumier

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Causerie autour de : La coutume kanak dans le pluralisme juridique calédonien d’Etienne Cornut et Pascale Deumier
Causerie autour de : La coutume kanak dans le pluralisme juridique calédonien d’Etienne Cornut et Pascale Deumier

Parution des Presses universitaires de Nouvelle-Calédonie, PUNC, 2019

Le livre est vendu 3600 F
Droit, sciences économiques

Cet ouvrage restitue les résultats d’une recherche collective menée sur les années 2014 à fin 2016. Son objet n’est pas de saisir la coutume kanak dans sa réalité sociologique mais la coutume kanak telle qu’elle est reçue par le système juridique afin de proposer une meilleure réception de ce droit coutumier dans le corpus normatif de la Nouvelle-Calédonie.
Ce projet a permis la création d’un corpus de droit coutumier qui donne accès à un droit jusque-là souvent méconnu, en regroupant notamment plus de 600 décisions rendues depuis 1990 dans le contentieux coutumier et en proposant un lexique des termes coutumiers. Afin de renforcer cette accessibilité de la coutume, mais aussi de fonder des propositions permettant sa meilleure intégration, ces décisions ont fait l’objet d’études de contenu par matière (statut coutumier, famille, terre coutumière, intérêts civils). La première partie de l’ouvrage rend compte de la coutume judiciaire ainsi observée.

Cependant, la coutume, comme le droit coutumier, dépasse cette seule dimension judiciaire. Aussi, la réflexion sur son intégration dans le droit calédonien devait tenir compte d’un contexte plus large afin d’en mesurer tous les enjeux : celui du rôle que la coutume pourrait jouer dans les matières jusqu’ici laissées hors de son champ par la loi organique (droit pénal, droit du travail, notamment), celui de ses assises anthropologiques et économiques, celui des différents vecteurs de son intégration qu’ils soient institutionnels (autorités et institutions, justice, état civil coutumier, acte coutumier) ou théoriques (légistique, conflits internes de normes). Ces différents enjeux sont étudiés dans la seconde partie de l’ouvrage.
C’est sur la base de ce travail collectif que l’ouvrage conclut en formulant les propositions pouvant permettre une meilleure intégration de la coutume kanak dans le pluralisme juridique calédonien. Plus

Biographie de l'auteur

Biographie de l'auteur

Publié dans Culture Kanak

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En avant Pâques 2019 avec Padre Pio de Astrid Nougayrède

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

En avant Pâques 2019 avec Padre Pio de Astrid Nougayrède

Illustrations de Marion Raynaud de Prigny

 

Un chemin de carême illustré pour accompagner les enfants jusqu'à la grande fête de Pâques.

Un magnifique chemin de carême illustré sous forme de plateau de jeu à parcourir avec saint padre Pio.

 

   Un livret d'accompagnement (64 p.) invite les enfants de 6 à 11 ans à mieux connaître Jésus à travers la vie de saint padre Pio. L'enfant fait ainsi une démarche personnelle et concrète pour progresser dans sa vie spirituelle.

 

Ce livre ne doit pas être arrivé en librairie sur le territoire mais le sur le net on peut le commander. JP

 

Que fête-t-on à Pâques ?

 

Publié le 29 mars 2018 sur Eglises catholiques de France

 

Extrait :

La fête de Pâques est la plus importante pour les chrétiens. Elle célèbre la Résurrection du Christ, sa victoire sur la mort qui est l’élément central de la foi chrétienne. Elle est la fête chrétienne la plus ancienne et la fête centrale de l’année liturgique.

 

Que fête-t-on à Pâques ?

La célébration de la fête de Pâques est l’occasion pour les chrétiens de renouveler leur profession de foi baptismale. C’est la raison pour laquelle les adultes demandant le baptême (les catéchumènes) sont baptisés dans leurs paroisses pendant la Vigile pascale. Le cierge pascal, symbole de la présence du Christ, est alors allumé et brillera du dimanche de Pâques à celui de la Pentecôte.

 

La Résurrection du Christ est l’accomplissement des promesses faites par Dieu à son peuple. C’est pourquoi la fête de Pâques, célébrée par une messe solennelle, est le sommet du calendrier liturgique chrétien. Ce jour d’allégresse est marqué dans les églises par la couleur blanche ou dorée, symbole de joie et de lumière.

 

« Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? Il n’est pas ici, il est ressuscité. » (Luc 24)

 

Les évangiles font le récit des événements du dimanche matin qui a suivi la mort de Jésus, lorsque les disciples de Jésus (les apôtres et les saintes femmes) ont trouvé son tombeau vide. Ils racontent aussi que Jésus leur est apparu à de nombreuses reprises dans des circonstances diverses pendant 40 jours jusqu’à une dernière apparition, lorsqu’ils l’ont vu monter au Ciel.

 

Les origines de Pâques

Étymologiquement, Pâques signifie « passage ». La fête chrétienne de Pâques trouve ses racines dans la fête juive de la Pâque, qui célèbre le passage de la mer rouge par les Hébreux lors de la libération d’Égypte.

 

Depuis la Résurrection du Christ, c’est la célébration du passage avec lui de la mort à la vie que les chrétiens célèbrent. Par sa Résurrection, le Christ sauve l’Homme du péché et l’appelle à la vie éternelle.

Publié dans Divers

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Sacha Terrat et Sylvain Lorgnier au théâtre de poche avec Dans mon quartier de Lune

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Après Petits Pieds pour Grands Pas. Nouvelle création tout public à partir de 8 ans. Avec Sacha Terrat et Sylvain Lorgnier. Au théâtre de poche les 18 et 19 avril à 20H et 20 et 21 avril à 18H. Théâtre de poche, Nouméa.

 

Dans mon quartier de Lune, il y a des contes ; de la musique, des chansons de la Poésie, de l’amour et de l’humour. Tous tournent autour de la Lune ; qu’elle soit chaude ou froide ; sombre ou lumineuse ; homme ou femme ; elle danse dans nos cœurs et dans nos âmes. Et dans son quartier il y a le monde en entier qui s’amuse à raconter.

 

Réservations : https://cda-tickets.nc/14-dans-mon-quartier-de-lune

 

LES COMÉDIENS

Sacha Terrat

Qui a dit que la musique avait des vertus thérapeutiques ? Sûrement Sacha, qui, à défaut d’avoir mené à bien ses études de médecine est devenu l’un des pionniers de l’électro calédonienne. Dans un perpétuel élan créatif et innovant, cet artiste exigeant a trouvé dans la MAO une façon infinie d’exprimer sa conception aiguisée de la musique. L’homme-orchestre qui a étudié la musique, le chant et les techniques de sons en Irlande, compose depuis 2009, un savant mélange d’instruments acoustiques et de MAO dans un style qu’il qualifie d’electroceanic folk.

En ressortent des bandes son puissantes, aux tonalités sombres qui contrastent avec sa voix fluide et aérienne. Le trentenaire travaille aussi un sens aigu de la scène arborant parfois un maquillage hérité de son métissage calédonien-wallisien et des costumes de styliste.

En 2011, Sacha sort de son shaker musical son premier album Lines, récompensé aux Flèches de la Musique de Nouvelle-Calédonie. Mais dans le petit archipel calédonien, sa musique avant-gardiste désarçonne un public plus amateur de rythmes océaniens.

Après quelques dates sur le territoire, à Paris et au Canada, Sacha entame un virage dans sa carrière et se consacre à la création musicale pour le spectacle vivant. Observateur attentif, il construit des architectures sonores pour la danse hip-hop, le théâtre contemporain et jeune public.

En 2017, il participe à une étonnante aventure artistique lors de la résidence collective Tù, des baleines et des hommes sur l’île Ouen. À quelques encablures de Nouméa, il s’imprègne des bruissements de cet espace mystique, point d’étape de la migration des baleines depuis l’Antarctique et crée une longue boucle expérimentale à partir d’enregistrements de palabres, de contes et de chants de cétacés…

Insatiable touche à tout, jamais enlisé dans sa zone de confort, l’artiste assouvit son appétit de scène en montant sur les planches pour une adaptation de Candide. Il assure la bande originale en live et révèle un magnifique potentiel théâtral.

En 2018, il est temps pour Sacha de redonner de la voix. Textes et musiques sont prêts depuis plusieurs mois. Alors, lors d’un étonnant concert mêlant quatuor à cordes, batterie, séquences électro et chant, il dévoile les titres de son nouvel album Treize (sorti en février 2019). Il récidive en duo avec un violoncelliste, toujours dans un esprit de « work in progress » intrigant. L’observateur devient l’observé…

Pour parfaire ses recherches autour des cordes, Sacha sera en résidence pendant trois mois en France à partir de juillet 2019. Entouré de professionnels, l’artiste se consacrera à la construction de son set live accompagné d’une violoncelliste et d’un batteur, nourri d’influences nouvelles, effluves d’un autre hémisphère.

 

Sylvain Lorgnier

Il arrive en Nouvelle-Calédonie en 1995 et habite alors à Canala, en tribu, durant 3 ans.

C’est là qu’il a la révélation de la parole et du geste.

Puis il devient formateur pour adultes et quitte tout en 2001 pour s’aventurer sur les chemins du conte. Il est l’un des créateurs en 2003 du Collectif Artistique : les Enfants Migrateurs, puis en 2010, il crée sa propre compagnie : les Artgonautes du Pacifique.

Il sillonne les routes de Calédonie pour conter et développe des veillées où il mêle conte, slam, chanson, littérature.

En plus de 15 ans, c’est plus d’une cinquantaine d’histoires qu’il a dans sa besace.

 

Publié dans Poésie

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Les feuilles comestibles du Pacifique au Vanuatu

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

En attendant la conférence de demain jeudi au REX

Les feuilles comestibles du Pacifique au Vanuatu

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Mougous par Coco Tayé pour découvrir un auteur émergent au-delà du récif

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

« Si vous aimez l'humour, l'amour, l'esprit décalé et les voyages... Ça va dra...

L'action se déroule au Burkina Faso, en Suisse, dans les Antilles, au Nevada et dans le mythique archipel Agâ-Thô, perdu au milieu du Pacifique... » Cette présentation m’a donné envie de parler de cet inconnu qui publie en autoédition, il y a du talent, au moins dans la manière de se vendre. J’espère qu’il m’enverra son livre pour vérifier mon intuition. JP

 

Une enquête du flamboyant détective privé Anatole Suisse et de ses acolytes Olivier Schnock et Théo Sommer. Ils y affrontent notamment Taddei Rohit, le prophète fondateur de l'Église de l'Hépatite et du Scrotum. Au fil d'une intrigue fascinante, ce polar érotique vous fera voyager aux quatre coins du monde et vivre une multitude de péripéties. Inclassable, Mougous ravira les amateurs de crimes de lèche-majesté.

Tout en livrant une critique acérée des sectes religieuses, ce récit est marqué par un humour à la sensualité assumée. Original, décalé, Mougous foisonne de personnages inattendus et charismatiques. Coco Tayé est un maître du jeu de mots et jongle avec espièglerie avec les codes du polar, du roman érotique et de la satire.

 Un roman qui se lit d'une traite et d'une seule main ! (Source Cultura)

 

Date de parution : 25 avril 2019 avec Librinova plus sur le livre sur Cultura

 

Biographie (aussi drôle que la présentation de son livre)

Coco Tayé est né au cœur de la Vieille Europe, au cours de la deuxième moitié du XXe siècle, plus près de la fin que du milieu. Quoi que. Dès sa plus tendre enfance, il nourrit des rêves d’ailleurs et de grand large pour échapper à l’exiguïté des deux rangées de montagnes qui l’enserrent et l’étouffent.

Il réalise ses premiers pas dans l’écriture en recopiant avidement quelques pages de l’annuaire téléphonique et des horaires des chemins de fer, en se rendant très vite compte que cette démarche l’apparentait plus à un moine copiste qu’à un futur Prix Nobel.

Il collabore ensuite en tant que pigiste à la petite semaine auprès du « Petit Herpétologue Illustré » (où il apprît l’art de faire avaler des couleuvres) et de « Fan de spores », une revue spécialisée pour mycologues avertis au sein de laquelle il tente de devenir champignon du monde.

Son penchant mystique, probablement développé in utero, le pousse à accepter un stage de feutier à Lourdes, où la pesante charge de vidange des plateaux et des brûloirs lui fait prendre une conscience aiguë du sens des responsabilités.

L’appel de l’inconnu le pousse à entreprendre une circonvolution, à l’échelle planétaire, l’emmenant de plus en plus loin de son nid originel. Il fait sienne la devise « les voyages forment la jeunesse, mais déforment les valises » et part donc, balluchon au dos, tel un compagnon du Moyen Âge à la découverte du vaste monde.

On le retrouve pêle-mêle pêcheur de vélos dans les canaux d’Amsterdam, gardien de phare d’abord chez Valeo puis à Ouessant, pousseur de métro à Tokyo, sexeur de poussins en Casamance, goûteur de rhum dans les Grenadines, humecteur de timbres à Oulan-Bator (ce qui contribua grandement à sa remarquable agilité labiale).

Mais sa passion pour la littérature finit par prendre le dessus lorsqu’il décroche le poste envié de lecteur à la manufacture de cigares Partagas à La Havane, suite à une inextinguible quinte de toux de son prédécesseur (le tabac ?). Une véritable révolution dans sa quête de connaissance de soi qui le propulse dans l’univers des lettres. Il décroche ensuite haut la main un diplôme de verbicruciste décerné par le très sérieux « Maux Croisés », l’organe officiel des algologues (anonymes).

ll poursuit sa carrière en tant que nègre littéraire pour auteurs fameux en mal d’inspiration, ou pour célébrités en quête de bios dithyrambiques. C’est lui qui a rédigé l’intégralité du chapitre 7 du dernier ouvrage de G.M, la préface de l’opus mythique de M.H. ou encore la scène déchirante et marquante de l’hagiographie de S.V.

À l’instar de Madame Glloq, il décide enfin de voler de ses propres ailes en s’attachant à la rédaction de « Mougous », son premier roman de littérature de gare.

Publié dans Divers

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Notre de dame de Paris le temple des cathédrales

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Quand Victor Hugo évoquait la «grande flamme furieuse» de Notre-Dame de Paris

L’écrivain, qui joua un rôle essentiel dans la rénovation de la cathédrale au 19e siècle, a écrit un passage aux allures de prémonitions dans son roman de 1831, Notre-Dame de Paris.

Il est l’un des artisans de la renommée de Notre-Dame de Paris. Dans son roman du même nom publié en 1831, Victor Hugo faisait de la cathédrale son personnage principal, au même titre que Quasimodo, Esmeralda et Frollo. Une manière pour lui de tenter de sauver le monument, alors fort dégradé. «Si belle qu’elle se soit conservée en vieillissant, il est difficile de ne pas soupirer, de ne pas s’indigner devant des dégradations, des mutilations sans nombre que simultanément le temps et les hommes ont fait subir au vénérable monument, sans respect pour Charlemagne qui avait posé la première pierre, pour Philippe-Auguste qui en avait posé la dernière», déplorait-il dans son œuvre, maintes fois adaptée au cinéma ou en comédie musicale. (Extrait de l'article du Figaro)

Victor Hugo est l’auteur de Notre-Dame de Paris, en 1831. AFP / REUTERS

«Sur le sommet de la galerie la plus élevée, plus haut que la rosace centrale, il y avait une grande flamme qui montait entre les deux clochers avec des tourbillons d’étincelles»

Victor Hugo, dans Notre-Dame de Paris (1831)

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Publié dans Divers

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