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Le Marché de Lucien à découvrir en famille, de 9h à 15h et une conteuse vous attend !

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Le Marché de Lucien à découvrir en famille, de 9h à 15h et une conteuse vous attend !

A l'occasion du "Marché de Lucien" de ce samedi 26 octobre, venez donc découvrir mes "Drôles Histoires de Pétoche" à 10h, (Salle d'animations de la Bibliothèque Bernheim) Humour noir et suspense à la clé. Tremblote et rigolade assurées… A PARTIR DE 6 ANS !!!

 

Le Marché de Lucien est un événement populaire ouvert à tous qui se tient tous les derniers samedis de chaque mois, organisé autour de valeurs telle que le partage, l’écocitoyenneté, et les savoir-faire alternatifs.

 

Venez découvrir en famille,

de 9h à 15h,

des exposants et des associations proposant de l’artisanat,

des produits maraîchers, et des animations !

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Court Métrage Sur les pas des étoiles par compagnie Hécate, un projet qui a besoin du soutien des amis du réalisateur en Nouvelle-Calédonie

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SUR LES PAS DES ÉTOILES

 

Nordine Hassani à la bibliothèque Berheim

De Nordine hassani, Sylvain Lorgnier dit : « C’est est un frangin, celui avec qui nous avons travaillé sur Paroles de Thio. Il a besoin de petits ruisseaux .... »

NB : Suivre le lien pour vous remémorer cette belle aventure. JP

 

Présentation du projet par Nordine Hassani Auteur et réalisateur

 « Sur les pas des étoiles », c’est le titre du court métrage que j’ai écrit, d’une durée de 24 minutes, que nous allons réaliser le 2ème trimestre 2020 à Briançon et au Burkina Faso.

Cette aventure aborde d’une manière poétique et humaniste, la question des réfugiés et de la discrimination, sujet au centre des débats qui agitent notre société contemporaine.

 

Le Pitch du court métrage

Un adolescent a quitté son village pour tenir une promesse faite à sa petite sœur albinos, rejetée par tout le village. En pleine montagne, à des milliers de kilomètres de chez lui, l’adolescent se souvient de son enfance. En survie, au milieu de ce territoire hostile, ses souvenirs de grand frère autoritaire et égoïste le hantent. La tragédie qui l’attend, le fera revenir dans son  village comme un homme altruiste et bienveillant.   

 

Où en sommes-nous ?

Nous avons une équipe formidable. Le casting réuni des acteurs et actrices talentueux. Tous les repérages ont été effectués. L’équipe technique et artistique est prête. Nous avons trouvé une partie du budget grâce à des partenaires privés et publics, mais, malgré tout, il nous manque encore des financements. Nous comptons évidemment proposer ce court-métrage à des festivals et le diffuser à grande échelle dans des centres de réfugiés dans toute l’Europe ainsi que sur le continent africain afin de sensibiliser les spectateurs aux problématiques complexes de l’universalité du racisme et du rejet de l’autre. Programme ambitieux qui ne pourra se réaliser sans vous. Alors merci de soutenir notre film et de nous rejoindre « Sur les pas des étoiles ». Lien vers le site de cette compagnie

 

Origine du projet

Tout à commencé par ma rencontre avec Mamadou Ba, jeune réfugié malien qui a quitté son pays en 2012 afin de fuir la violence, puis il a traversé la méditerranée sur une embarcation de fortune pour débarquer en Italie. De là, il a voulu rejoindre le territoire français, et pour ce faire à franchi le col de l’échelle, situé entre les deux pays. Victime d’un grave accident, la route de Mamadou s’est arrêtée un jour à l’hôpital de Briançon, en mars 2016, amputé des deux pieds, ce qui a bouleversé à jamais son existence. C’est cette histoire dramatique, qui ressemble à tant d’autres, qui m’a inspiré pour écrire cette fiction "Sur les pas des étoiles".

 

A quoi servira l'argent collecté ?

Le tournage de ce court métrage va se faire en haute montagne en France et au Burkina Faso. La collecte de fond va permettre d'assurer en grande partie le coût des transports de toute l'équipe (18 personnes au total), des équipements spécifiques à ce type de tournage, de la location du matériel.

 

En atteignant la somme de 25 000 euros, nous sommes assurés de lancer le tournage dans de bonnes conditions.  Ainsi nous pourrons aller le plus loin possible dans cette aventure. (Source HelloAsso est une entreprise sociale et solidaire, qui fournit gratuitement ses technologies de paiement à l’association compagnie Hécate.)

 

Notre équipe

Nordine Hassani

Comédien conteur auteur réalisateur

A été formé au métier d'auteur réalisateur au CEFPF à Paris. Sur les pas des étoiles est son deuxième court métrage.

Casting

Mamadou Camara

Il fait ses débuts au cinéma avec ce court métrage en incarnant le personnage de Madi, rôle principal. Il est un grand talent et d'une sensibilité rare.

Sakina Djeneba

Jeune fille née et vivant au Burkina Faso, Sakina a 12 ans et est passionnée par le cinéma et la danse. Elle jouera le rôle de Ynaya, la sœur de madi. Elle a déjà participé à un documentaire "Kina" de Sounkalo Dao qui dresse un portrait tendre et émouvant de cette jeune fille albinos en Afrique.

Lien documentaire https://www.youtube.com/watch?v=n1r7aGAGBHY

Akonio Dolo

Grand comédien de théâtre et de cinéma. Cinquante de carrière. Akonio, dont le talent est exceptionnel, interprétera le rôle du vieux féticheur.

Séverine A. Berthelot

Comédienne de théâtre et de cinéma, Séverine est aussi très engagée dans les problématiques écologiques de notre monde. Ayant vécu de longues années en Afrique, elle dévoile une sensibilité profonde et sincère. Elle jouera le rôle de l'infirmière.

 

Production Compagnie Hécate

Sophie Martin - 1ère assistante-réalisateur

Papa M. Kouyaté - Chef Déco

Marine Meghasli - Scripte

Image

François Ray - Directeur de la photo/Cadreur

Son

Philippe Hébrard - Ingénieur du son

Costume

Anne Ruault - Chef costumière

Musique

Antoine Larcher

Parole de Thio photo de Joël PAUL

Parole de Thio photo de Joël PAUL

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WEG-019, du 9 au 11 Novembre à la maison des artisans

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WEG-019, du 9 au 11 Novembre à la maison des artisans

Avec cette association, c’est qu’on sait par avance que l’événement sera réussi. Ce sont des passionnés point barre ! JP

 

Didier Crisse est invité cette année pour le WEG,

par la bibliothèque Bernheim et le Sci-Fi Club.

 

Didier Crisse est auteur et dessinateur de bandes dessinées, comme "L’épée de cristal, Kookaburra, Atalante ou Lunna".

 

Il sera donc présent le 9 et le 10 Novembre pour vous dédicacer ses ouvrages, mais il vient aussi avec des dessins originaux (A partir de 3 000 f l’original).

 

Pour le découvrir et/ou pour une dédicace, rendez-vous au WEG-019, du 9 au 11 Novembre à la maison des artisans.

Didier Crisse a laissé un message aux Calédoniens sur son mur Face Book

 

Amis Calédoniens,

Je serai bientôt parmi vous !

Hâte de faire votre connaissance et de découvrir vos îles magnifiques...

Si certains d’entre vous désirent des dessins plus élaborés que de simples dédicaces, contactez-moi en privé et je ferai ces dessins avant de partir vous rejoindre...

Vivement le mois de novembre...

+ Avec un blog qui parle Sci-fi

exemple de son travail !!!!!!!!!!!!!

exemple de son travail !!!!!!!!!!!!!

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Chân Dang en BD, un beau projet est en train de naître

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Les auteurs et acteurs de ce projet avec Simone Bui Thi Nhon, âgée de 103 ans désormais, la dernière Chân Dang de Nouvelle-Calédonie

Les auteurs et acteurs de ce projet avec Simone Bui Thi Nhon, âgée de 103 ans désormais, la dernière Chân Dang de Nouvelle-Calédonie

Chân Dang en BD, un beau projet est en train de naître

 

 

Le docteur Do Tess de l’université de Melbourne actuelle directrice du projet de traduction Chân Dang en anglais travaille depuis 2008 sur les Chân Dang. Elle a publié aux USA aux éditions Ropodi de New York un ouvrage collectif intitulé «Exile Cultures Misplaced Identities ».

Elle était de passage à Nouméa accompagnée de Clément Baloup, auteur et dessinateur BD, qui s’intéresse aux diasporas vietnamiennes. Celui-ci a notamment publié en France "Little Saïgon", "Quitter Saïgon" et "Un automne à Hà Nôi". 

Madame Do Tess lui avait proposé de venir avec elle afin de découvrir la population vietnamienne du Caillou pour la réalisation d'une BD. Une Bd sur nos Chân Dang devrait permettre de mieux faire connaître l’histoire de ces travailleurs tonkinois engagés dont beaucoup de descendants sont restés sur le Caillou en choisissant de devenir Calédonien.

 

Biographie

Clément Baloup est né d'une mère française et d'un père vietnamien installé en France. Il fait ses études à Marseille au lycée Denis Diderot en arts appliqués, à l'EESI (École européenne supérieure de l'image), ainsi qu'au sein de la Vietnam University of Fine Arts. Il travaille régulièrement pour la presse nationale ou internationale et est également membre du Zarmatelier, un atelier de bandes dessinées. Influencé par le genre des romans policiers (comme Le chien des Baskerville), l'Asie représente un thème majeur dans ses œuvres et il a réalisé plusieurs récits sur les migrants issus de ce continent, comme Mémoires de Viet Kieu. Le premier volume, Quitter Saïgon, portant sur « l'exil des Vietnamiens de France », a reçu plusieurs distinctions. Pour le second volume, Little Saigon, il a reçu le soutien de l'association Cultures France pour mener un reportage aux États-Unis et recueillir des témoignages d'exilés. Toujours sur ce thème, il publie en 2012 avec Mathieu Jiro La concubine rouge, une fiction d'après une trame historique et dont l'action se déroule en Indochine française.

 

En 2014 paraissent deux ouvrages aux styles très différents : d'une part, Le Vaurien, « une épopée complètement loufoque » et d'autre part, Le ventre de la hyène, qui se déroule en Afrique subsaharienne et à Marseille et aborde le thème des enfants-soldats, récit scénarisé par Clément Baloup et dessiné par Christophe Alliel.

 

 

Œuvres

Illustrations

Michael Jackson en bandes dessinées, Céka (Éditeur Petit à Petit) 10.

Carnet d'Indonésie, avec Joël Alessandra, Simon Hureau, Sylvain-Moizie, Éditeur La Boîte à bulles.

 

Bandes dessinées et romans graphiques

Un automne à Hanoi (Éditeur. La Boîte à bulles)

Quitter Saigon, mémoires de Viet Kieu tome 1 (Éditeur. La Boîte à bulles)

Little Saigon, mémoires de Viet Kieu tome 2 (Éditeur. La Boîte à bulles)

La vie en rouge (avec Domas ; Éditeur. La Boîte à bulles)

Le chemin de Tuan (avec Mathieu Jiro ; Éditions du Seuil)

Le choix de Hai (avec Mathieu Jiro ; Éditions du Seuil)

Diables sucrés (avec Mathieu Jiro ; Éditeur. Gallimard)

La concubine rouge (avec Mathieu Jiro ; Éditeur. Gallimard)

Le club du suicide, d'après R.L.Stevenson (avec Eddy Vaccaro ; Éditeur. Soleil Productions)

Le vaurien (Éditeur. La Boîte à bulles)

Le ventre de la hyène (avec Christophe Alliel ; Éditeur. Le Lombard)

Les mariées de Taïwan, mémoires de Viêt Kieu tome 3 (Éditeur. La boîte à bulles)

 

Récompenses

2011 : Prix du jury œcuménique de la bande dessinée pour Quitter Saïgon;

2011 : Prix Melouah Moliterni pour Quitter Saïgon ;

2011 : Prix Coup de cœur de Médecins Sans Frontière pour Quitter Saïgon ;

2012 : Prix coup de cœur Michelin pour Little Saigon ;

2012 : Prix Nouveau Mangaka pour Little Saigon ;

2014 : Prix du meilleur album au festival BD de Moulins pour La concubine rouge1.

Photo Joël Paul 2013 inauguration du quartier asiatique

 

Le président de l’association des écrivains de Nouvelle-Calédonie Jean Vanmai est un ami, je l’ai rencontré sur ce sujet du devoir de mémoire des Chân Dang :

 

— "Oh ! La... jupe ?..." a été l'étonnement de l'artiste BD visiblement surpris pour ne pas dire désappointé en découvrant le monument.

 

Interrogé un peu plus tard par mes soins, Jean Vanmai après une certaine hésitation m'apporte son point de vue sur ce sujet :

« Clément a vu juste. Car moi-même sans doute avec d'autres descendants de Chân Dang, tout comme les Calédoniens de ma génération, sommes mal à l'aise devant ce "monument", que certains considèrent d'ailleurs comme de "style soviétique", et qui ne représente absolument pas l'image que nous avons de nos parents les Chân Dang. En effet, l'homme avec ses pectoraux saillants alors qu'il était mal nourri et de plus forçat du travail n'est pas représentatif d'un engagé tonkinois de cette époque. Tandis que la belle et svelte jeune femme en jupe ne passe absolument pas. Puisque nos mamans Nhà Quê ne portaient pas de jupe en ces temps-là. Et c'est la raison pour laquelle moi comme mes amis descendants des Chân Dang, n'avons pas réussi à nous approprier ce monument en venant par exemple le fleurir de temps en temps ou en s'inclinant avec respect pour rendre hommage à une... véritable maman.

— C'est raté, alors ?

— Non ! Ce n'est pas raté. Mais il faudrait le changer d'endroit. Par exemple l'entrée principale de l'AVNC à Magenta conviendrait parfaitement. Car compte tenu de leur aspect "jeunesse", les personnages seraient très accueillants et pourraient même à la limite représenter la seconde génération, c'est-à-dire la nôtre.

— Mais alors pourquoi ce choix actuel ?

— Simplement parce que le comité organisateur de l'époque n'avait pas pris sérieusement en compte le fait qu'il s'agissait-là d'un monument à caractère "historique". Malgré mes interventions nombreuses, ils avaient préféré ériger un "beau monument" à la place, en prenant pour modèle une jeune femme en jupe, s'inspirant d'une photo qu'ils auraient trouvée dans un livre !        

— Avec quoi le remplacerez-vous ?

— Depuis quelque temps, un certains nombre d'entre nous, ceux de ma génération, pensons que nous devrions le remplacer par un monument un peu plus grand avec des personnages aux physiques et habillements proches de la réalité de cette époque. Et nous pensons qu'avec un accord consensuel entre nous à trouver, nous allons devoir agir très rapidement. Du moins avant que ceux et celles de ma génération ne disparaisse simplement à cause de notre âge avancé.

— Un autre monument coûtera de l'argent.

— Bien entendu, pour cela il nous faudra organiser des collectes non seulement auprès de la population vietnamienne locale, mais également auprès de la population calédonienne, tout comme auprès des institutions territoriales. Je suis certain que nos compatriotes de toutes origines répondront favorablement à notre sollicitation.      JP

Autour du monument qui effectivement interroge 2013 JP

Deux articles sur ecrivainducaillou évique cet illustrateur :

Article 1   Article 2 suivre les liens SVP

 

Voir aussi sur LNC

Simone Bui Thi Nhon, une histoire dans l’histoire

L’art au chevet de la mémoire. Pendant que l’histoire se partage, Clément Baloup croque. Photos CL

 

MEMOIRE. La vie de Simone, dernière Chân Dang, passionne les spécialistes de cette période. Début octobre, un auteur de BD et une enseignante australienne sont venus à sa rencontre.

« C’est une course contre la montre pour garder trace de cette mémoire ». Clément Baloup, auteur et dessinateur de bandes dessinées consacrées aux diasporas vietnamiennes, croque dans un petit carnet la rencontre unique à laquelle il est en train d’assister. Aux côtés de Jean Vanmai, auteur calédonien d’ouvrages sur les Chân Dang - les Vietnamiens engagés sous contrat dans les mines de nickel calédoniennes au XIXe siècle - il garde trace de sa visite à Simone Bui Thi Nhon, âgée de 103 ans désormais, la dernière Chân Dang de Nouvelle-Calédonie Suite de cet article réservé aux abonnés et sur la version papier des Nouvelles. Article de Christine Lalande | Crée le 19.10.2019 à 04h25

 

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Rions et sourions de nous-mêmes. Blagues, histoires drôles et bons mots de Nouvelle-Calédonie et du monde Par Frédéric Angleviel

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Thème : Humour

 

Frédéric Angleviel

Rions et sourions de nous-mêmes - Blagues, histoires drôles et bons mots de Nouvelle-Calédonie et du monde chez EDILIVRE

 

Le rire est le propre de l’homme, car l’esprit s’y libère des apparences

Alain

 

Je dédicace cette recollection d’histoires drôles et de réflexions humoristiques à mes quatre filles et à tous nos frères humains, car comme le dit le génial auteur de science fiction Peter Ustinov : « Le rire est la musique la plus civilisée du monde ». Qui plus est, si nous consommons de l’humour, nous éduquons notre esprit à en faire ou pour le moins à transmettre les histoires drôles qui nous ont touché au plus profond de notre être. Puisqu’il s’agissait de rire de nous-mêmes, nous avons transformé des histoires et nous avons privilégié les traits d’humour qui s’appliquent des pôles à l’équateur. Par ailleurs, notre souhait n’est pas d’enfermer ces blagues réformées et réactualisées, irrésistibles ou incomparables si l’on en croit votre serviteur-collectionneur, dans un vieux grimoire poussiéreux, mais que nous les fassions circuler et vivre ! vivre !! vivre !!!… Et le bon sens populaire ne dit-il pas que l’on n’arrête pas de rire parce qu’on vieillit, mais que l’on vieillit quand l’on s’arrête de rire. Sans compter qu’un rire sincère est un rayon de soleil qui peut éclairer toute une journée et que le sourire est la lumière du cœur.

 

« Une journée sans rire, est une journée perdue »

Charlie Chaplin

Frédéric Angleviel

 

PS : Ce livre m'a inspiré une bonne blague mais j'ai crains de ne pas avoir le talent nécessaire pour la mettre en ligne, je vais l'envoyer à l'auteur et historien qui explore un nouveau genre avec cet ouvrage. jp

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Drôles de métiers 2, recueil de nouvelles de Fafa et son atelier d’écriture de la maison du livre

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Drôles de métiers 2, recueil de nouvelles de Fafa et son atelier d’écriture de la maison du livre
Drôles de métiers 2, recueil de nouvelles de Fafa et son atelier d’écriture de la maison du livre

Fabienne Fabre, telle une maman cigogne apporte dans son baluchon chaque année à la saison des salons littéraires son petit recueil de nouvelles. Des vents contraires ont empêché la livraison d’arriver à temps pour le SILO mais la cigogne a livré quand même avec un peu de retard le paquet. Le recueil est un remède à la déprime, un véritable rééducateur de zygomatiques. Cette production artisanale avec des textes de qualité mérite d’être encouragée et le meilleur moyen c’est de l’acheter, le tirage est limité alors il ne faut pas perdre de temps. Un bon moyen pour découvrir des talents d’ici. JP

 

Préface du recueil :

 

Fabienne Fabre, coordinatrice du recueil « drôles de métiers », paru l’année dernière, récidive cette année à l’occasion de la 12ème édition du salon international du livre océanien (SILO).

“L’écriture est du domaine du ravage autant qu’elle peut l’être de la réparation, et l’animateur peut fort bien déclencher des phénomènes qu’il est incapable de maîtriser. L’atelier d’écriture, c’est de la dynamite.”

Anne Roche.*

Fabienne Fabre déclenche, dans ses ateliers d’écriture, des explosions de rires avec ses conseils truculents. Elle ne se lasse pas de chercher de nouvelles idées, des sujets d’écriture qui font le bonheur du petit groupe de fidèles qui la suit, souvent depuis longtemps.

Le succès de la première édition l’a incitée à publier le 2ème tome de « drôles de métiers » réalisé avec ses complices, ses amis. Dix nouveaux « drôles de métiers », pleins de poésie et d’imagination sont à découvrir dans ce second tome. Un régal pour les lecteurs amateurs d’humour !

 

Joël PAUL écrivain, blogueur littéraire

* Anne Roche a été la première à créer des ateliers d'écriture dans une Université française après un séjour aux États-Unis.

 

Table des matières :

 

Extrait : (un des textes choisi pour sa faible longueur)

Péteur de câbles

 

Au départ il ne s’agissait que d’une plaisanterie idiote avec un pote. Susceptible comme il l’était, une dispute avait éclaté et l’ami en question lui avait dit, excédé : « Mais t’es un péteur de câbles professionnel, ma parole ! ». Et puis, de castings en rendez-vous ratés, il avait dû s’avouer qu’il était surtout un chômeur professionnel. Mais bon, il avait pris le parti d’en rire. Et plus il narrait, avec force mimiques, ses entretiens ne débouchant sur aucune embauche, plus ses amis se bidonnaient. C’est ainsi qu’il avait trouvé enfin sa voie. Il avait réussi à se produire, à plusieurs reprises, dans un club en tant qu’humoriste et ses sketches commençaient à marcher pour de bon. Quand on lui avait demandé son nom de scène, il avait esquissé un sourire séducteur à la Clark Gable et lancé, avec cet accent « so British » qu’il s’était entrainé à reproduire devant ses potes : « Peter ! Peter de Cabble ! ».

 

Contact :

Tel. : 28 65 10 / 81 89 36

 Courriel : fafabuleuse55@gmail.com

 Site web : http://atelierdecrituredelamaisondulivre.unblog.fr

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Présentation de l’essai L’INDIGÉNAT. Genèses dans l’empire français. Pratiques en Nouvelle-Calédonie » d’Isabelle Merle et Adrian Muckle avant la conférence de ce soir.

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Présentation de l’essai L’INDIGÉNAT. Genèses dans l’empire français. Pratiques en Nouvelle-Calédonie » d’Isabelle Merle et Adrian Muckle avant la conférence de ce soir.
Présentation de l’essai L’INDIGÉNAT. Genèses dans l’empire français. Pratiques en Nouvelle-Calédonie » d’Isabelle Merle et Adrian Muckle avant la conférence de ce soir.

Présentation de l’essai L’INDIGÉNAT. Genèses dans l’empire français. Pratiques en Nouvelle-Calédonie » d’Isabelle Merle et Adrian Muckle avant la conférence de ce soir.

« L’indigénat évoque une triste histoire. D’abord, pour les colonisés qui subirent pendant plus d’un demi-siècle les effets de ce régime juridique répressif. Ensuite, pour la nation française qui dévoya en colonie ses idéaux démocratiques en refusant de les étendre à ceux qu’elle soumettait… » C’est sur ce thème extrait de la présentation de l’essai L’INDIGÉNAT. Genèses dans l’empire français. Pratiques en Nouvelle-Calédonie » d’Isabelle Merle et Adrian Muckle que le public était convient chez Calédo Livres hier soir. Une rencontre avec deux historiens qui se sont associés pour comprendre et restituer par un ouvrage le même objet de recherche. Isabelle Merle avait fait préalablement des recherches sur les Colons et Adrian Muckle travaille depuis dix ans sur l’histoire du pays.

 

La causerie a débuté sur une question qu’est-ce que l’indigénat ? Avec une participation du public dès le début, puisque la chercheuse a posé cette question au public présent. Ensuite, les deux chercheurs ont apporté des éléments de réponse en indiquant par exemple que l’Indigénat est un statut mis en place dans presque toutes les colonies française de l’époque sauf dans les colonies qui avaient subi l’esclavage, une sorte de faveur pour faire oublier cette ignominie, un mot qu’ils n’ont pas prononcé mais en disant l’équivalent. Dans notre région, la Polynésie est une exception. Ils ont échappé à l’indigénat. Les habitants du fenua étaient citoyens français et l’ont ignoré longtemps. Par contre, l’indigénat a été appliqué en Nouvelle-Calédonie très tôt pour une raison particulière, avec une mobilisation qui a été massive pendant les guerres par exemple, pour remplacer la main-d’œuvre pénale. Ce statut qui permettait d’institut des corvées donc des obligations sans les droits applicables aux citoyens a été mal vécu, c’est une blessure pour le peuple colonisé avec des conséquences désastreuses sur les rapports entre le colonisateur et les colonisés. C’est Adrian Muckle qui a eu le mot de la fin en disant que l’histoire doit servir à éclairer l’avenir. Un éclaireur de plus dans notre pays qui en a bien besoin. Cette causerie n’est qu’une mise en bouche. Une conférence aura lieu ce soir au centre culturel Jean-Marie Tjibaou beaucoup des gens présents hier ont décidé d’y aller pour poursuivre le débat. JP

 

AU FONDEMENT D'UNE SOCIÉTÉ INÉGALITAIRE

 Jeudi 17 octobre 2019 à 18h15, salle Sisia

Rencontres de la Médiathèque

AU FONDEMENT D'UNE SOCIÉTÉ INÉGALITAIRE
L'INDIGÉNAT ET SES PRATIQUES EN NOUVELLE-CALÉDONIE (1887-1947)

Conférence d'Isabelle Merle, directrice de recherche au CNRS (CREDO, Marseille) et Adrian Muckle, Senior Lecturer, Victoria University of Wellington

Dans la mémoire des Anciens, l'indigénat est associé à toutes sortes de mesures, l'impôt de capitation, le travail forcé, les amendes, les peines de prison ou encore les interdictions de circulation. L'enjeu de cette conférence est de revenir sur les pratiques de l'indigénat sous ses différentes facettes pour  rappeler à quel point il détermina en Nouvelle-Calédonie, en particulier, la construction de rapports sociaux inégalitaires dont les effets se font encore sentir aujourd'hui.

Entrée libre et gratuite, dans la limite des places disponibles

Renseignements : 41.45.45   

Présentation de l’essai L’INDIGÉNAT. Genèses dans l’empire français. Pratiques en Nouvelle-Calédonie » d’Isabelle Merle et Adrian Muckle avant la conférence de ce soir.
Présentation de l’essai L’INDIGÉNAT. Genèses dans l’empire français. Pratiques en Nouvelle-Calédonie » d’Isabelle Merle et Adrian Muckle avant la conférence de ce soir.Présentation de l’essai L’INDIGÉNAT. Genèses dans l’empire français. Pratiques en Nouvelle-Calédonie » d’Isabelle Merle et Adrian Muckle avant la conférence de ce soir.
Présentation de l’essai L’INDIGÉNAT. Genèses dans l’empire français. Pratiques en Nouvelle-Calédonie » d’Isabelle Merle et Adrian Muckle avant la conférence de ce soir.

Publié dans Colonisation

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Trois femmes de Nicolas Kurtovitch exposé et en vente dans une des plus grandes librairies de France

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il y a également sur la photo « L’amour des gens «  sur la droite, recueil de poésie publie lui, chez Vents d’ailleurs

il y a également sur la photo « L’amour des gens « sur la droite, recueil de poésie publie lui, chez Vents d’ailleurs

Trois femmes, un recueil de nouvelles paru AU VENT DES ÎLES, l'éditeur du fenua, découvert dans une des plus grandes librairies de France par l’envoyé spécial d’écrivainducaillou en Bretagne.

 

Rappel : L’écrivain calédonien Nicolas Kurtovitch est, jusqu’au 27 décembre 2019, en résidence d’écriture au sémaphore du Créac’h à Ouessant, au pays breton de mon grand-père maternelle Robert Le Gohlisse. JP

 

La Librairie Dialogues, implantée à Brest, est une importante librairie indépendante française, en termes de chiffre d'affaires et de titres en rayon. Elle dispose d'une surface de vente de 1 650 m2. En 1999, l'entreprise employait 60 salariés dont 17 libraires mais après que son fondateur Charles Kermarec a été mis en examen pour un grave délit 2019, la libraire exploitée par la société Loisirs et Culture est cédée à la société Librairie Dialogues. Fin 2019, l'enseigne ouvrira un nouvel espace de vente aux ateliers du plateau des Capucins. Dialogues c’est aussi Les Éditions Dialogues qui ont vu le jour en 2010. Elles ont notamment publié, en juin 2010, Mediator 150 mg : combien de morts ? d'Irène Frachon. Elles ont aujourd'hui à leur catalogue 60 titres, principalement de littérature et de sciences humaines.

 

Photo d’illustration de l’article L’arpenteur céleste suivre le lien

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Bibliothèque de Boulouparis Bi Bou : Résultat des concours de dessin de la semaine de la BD

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Bibliothèque de Boulouparis Bi Bou : Résultat des concours de dessin de la semaine de la BD

NIKO REMPORTE LE CONCOURS

DE LA MEILLEURE ILLUSTRATION 2019 !

 

Le concours de la meilleure illustration organisé par la Bi Bou a suscité un grand engouement de la part des scolaires et du public auprès des 30 points relais disséminés sur tout le territoire (de Pouebo à Yaté en faisant un crochet par Ouvéa et Maré).

 

Le public a choisi les illustrations de Niko, de l’album n° 10 de Frimeurs des îles intitulé Les potins d’abord !!!, écrit par Solo, avec 249 voix sur 640.

 

Le gros taro et Le pêcheur et le rat poursuivent ce classement avec respectivement 205 et 186 bulletins en leur faveur.

 

Au tirage au sort, parmi les quelques 640 bulletins de vote, c’est Laurent qui a voté à la Bi Bou qui remporte un magnifique lot de petits jeux et livres.

 

Au concours Dessin de presse, c’est Edena Poadae qui gagne le prix catégorie Adulte et Léa Toubon celui de la catégorie Jeunesse. Elles remportent chacune un bon d’achat d’une valeur de 15.000 F chez Brousse Computer à Boulouparis.

 

« Merci à tous et à l'année prochaine pour faire vivre l'illustration, l'écriture et l'édition calédoniennes partout sur le caillou ! », (message  des organisateurs)

 

PS : Une initiative de la petite bibliothèque qui organise sa semaine BD ou un festival avec de petits moyens mais avec beaucoup de cœur ! JP

Publié dans Ecrivain calédonien

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L’Indigénat. Genèses dans l’Empire français par Isabelle Merle et Adrian Muckle.

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L’Indigénat. Genèses dans l’Empire français par Isabelle Merle et Adrian Muckle.
Adrian Muckle chez Calédo Livres et Isabelle Merle au Silo 2019
Adrian Muckle chez Calédo Livres et Isabelle Merle au Silo 2019

Adrian Muckle chez Calédo Livres et Isabelle Merle au Silo 2019

Une nouveauté disponible à Calédo Livres : « L’INDIGÉNAT. Genèses dans l’empire français. Pratiques en Nouvelle-Calédonie » de Isabelle Merle et Adrian Muckle.

 

L’indigénat évoque une triste histoire. D’abord, pour les colonisés qui subirent pendant plus d’un demi-siècle les effets de ce régime juridique répressif. Ensuite, pour la nation française qui dévoya en colonie ses idéaux démocratiques en refusant de les étendre à ceux qu’elle soumettait.

Ce livre offre, pour la première fois, une histoire du régime de l’indigénat sur la longue durée, depuis ses origines les plus lointaines dans l’Algérie de la conquête jusqu’aux héritages les plus contemporains en Nouvelle-Calédonie. Dans ce pays, l’indigénat éclaire avec force les pratiques de la domination coloniale du point de vue de ceux qui l’exercent comme de ceux qui la subissent.

Isabelle Merle et Adrian Muckle offrent une réflexion au long cours sur la fabrique de la condition indigène et de l’exception coloniale à travers l’histoire singulière de la Nouvelle-Calédonie, dont la mémoire continue de hanter les débats contemporains.

Photo de couverture : Chefs au début du XXe siècle, probablement dans le nord de la Nouvelle-Calédonie. Archives de la Nouvelle-Calédonie, coll. Serge Kakou, cliché Charles Nething.

 

Isabelle Merle est directrice de recherche au CNRS ...

Adrian Muckle est membre du History Programme à la Victoria University of Wellington (Nouvelle-Zélande) ...

 

Une historienne et un historien de la colonisation spécialistes de l’histoire du Pacifique et plus particulièrement de la Nouvelle-Calédonie, Isabelle Merle et Adrian Muckle, ont publié un livre important qui offre, pour la première fois, une histoire du régime de l’indigénat sur la longue durée. Depuis ses origines les plus lointaines dans l’Algérie de la conquête jusqu’aux héritages les plus contemporains en Nouvelle-Calédonie, l’ouvrage débouche sur une réflexion sur l’exception coloniale à travers l’histoire singulière de la Nouvelle-Calédonie dont la mémoire continue de hanter les débats contemporains.

 

 

 

Isabelle Merle et Adrian Muckle, 
L’indigénat Genèses dans l’empire français 
Pratiques en Nouvelle-Calédonie

CNRS éditions, 2019. 525 pages. 25 €.

Présentation de l’éditeur :

L’indigénat évoque une triste histoire. D’abord, pour les colonisés qui subirent pendant plus d’un demi-siècle les effets de ce régime juridique répressif. Ensuite, pour la nation française qui dévoya en colonie ses idéaux démocratiques en refusant de les étendre à ceux qu’elle soumettait.

Ce livre offre, pour la première fois, une histoire du régime de l’indigénat sur la longue durée, depuis ses origines les plus lointaines dans l’Algérie de la conquête jusqu’aux héritages les plus contemporains en Nouvelle-Calédonie. Dans ce pays, l’indigénat éclaire avec force les pratiques de la domination coloniale du point de vue de ceux qui l’exercent comme de ceux qui la subissent.

Isabelle Merle et Adrian Muckle offrent une réflexion au long cours sur la fabrique de la condition indigène et de l’exception coloniale à travers l’histoire singulière de la Nouvelle-Calédonie, dont la mémoire continue de hanter les débats contemporains.

Isabelle Merle est directrice de recherche au CNRS.
Adrian Muckle est membre du History Programme à la Victoria University of Wellington (Nouvelle-Zélande).
Ils sont tous les deux historiens de la colonisation et spécialistes de l’histoire du Pacifique et plus particulièrement de la Nouvelle-Calédonie.

 

Publié dans Colonisation

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