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En Quelques jours Benoît Saudeau dans le top 7 des articles les plus visités de mon blog depuis 2014

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Top articles

1) La médecine kanak en Nouvelle Calédonie (en tête des visiteurs chaque mois depuis juillet 2016

28 décembre 2018 ( #Culture Kanak )

Avant-propos et mise en garde : Ci-dessous un article pour vous donner envie de découvrir nos plantes du Caillou. Je n'ai pas les compétences pour confirmer que toutes les vertus ou utilisations de ces plantes sont réelles et applicables. Je vous invite...

2) Conférence "Rencontres" en Australie avec l'université de Melbourne

15 octobre 2016 ( #Divers )

Une conférence littéraire aura lieu début décembre 2016 en Australie. Intitulée "Rencontres" et organisée par l'université de Melbourne, elle rassemblera des auteurs de la diaspora vietnamienne de France, d'Australie et de Nouvelle-Calédonie. Un écrivain...

3) Quintet le roman de Frédéric Ohlen l'écrivain incontournable de Nouvelle-Calédonie

25 mars 2014 ( #Ecrivain calédonien )

Frédéric Ohlen est en tournée de promotion pour son livre Quintet. Sa tournée en France est triomphale. C’est une pluie d’éloges pour notre président de la maison du livre. Il faut dire que le fond du sujet traité même s’il s’agit d’un roman est peu connu...

4) La journée culturelle avec La couleur des mots de l’association Ecrire en Océanie

22 juillet 2018 ( #Ecrivain calédonien )

La remise des prix Nana Coco. Photos Joël Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com Tous droits réservés La remise des prix du concours Nana Coco 2018 a été le temps fort de la journée. Avec la participation des élèves venus nombreux, accompagnés...

5/ Journée internationale de la langue et de la culture créole à Nouméa

30 octobre 2016

Dans la cour de la bibliothèque, affiche et salle d'expo des photos de Jacques Lequatre au 1er étage Journée internationale de la langue et de la culture créole A l’occasion de la Journée internationale de la langue et de la culture créole, la bibliothèque...

6) Une première au haussariat, la remise des insignes d’officier des Arts et des Lettres à l’écrivain Frédéric Ohlen par M. Thierry Lataste, haut-commissaire de la république

07 juin 2019 ( #Ecrivain calédonien )

La remise de la médaille Frédéric Ohlen écrivain, éditeur et acteur associatif a reçu les insignes d’Officier dans l’Ordre des Arts et des Lettres. Frédéric OHLEN a été honoré pour son parcours, à la fois comme écrivain, comme éditeur, mais également...

7) Benoît Saudeau, écrivain, a attiré du monde au Boop’s Café à la dédicace de deux de ses ouvrages.

11 décembre 2019 ( #Ecrivain calédonien )

Vidéo de la dédicace Benoît Saudeau, malgré le temps qui passe, est resté le même homme, celui du petit écran que l’on attendait à l’heure du journal en Nouvelle-Calédonie. Les Calédoniens venus le saluer avaient l’impression de revoir le journaliste...

Publié dans Divers

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Les dernières nouveautés de l'éditeur Au Vent des Îles sont disponibles à Nouméa

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Un célèbre mythe polynésien voit l’île de Tahiti naître sous les traits d’un poisson. En des temps très reculés, au nord de Tahiti, dans l’île de Rai’ātea – qui se nommait encore Havai’i –, une énorme anguille avala la jeune fille. Possédé, l’animal se mit à ébranler la terre, dont un morceau se détacha, prenant le large, devenant le poisson Tahiti. Les paroles finales du mythe sont très dépréciatives : Tahiti, île subalterne, n’aurait autrefois eu ni dieu, ni chefs sacrés (ari’i), contrairement à sa glorieuse terre-mère Ra’iātea-Havai’i. Qu’en est-il en réalité ? C’est à cette question que tente de répondre l’auteur, dans ce riche ouvrage qui interroge notamment le rayonnement régional du grand marae – temple – international de Tāputapuatea de Ra’iātea, classé au patrimoine mondial de l’Unesco en 2017.

Auteur : Bruno Saura

Éditions Au vent des îles

 

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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Benoît Saudeau, écrivain, a attiré du monde au Boop’s Café à la dédicace de deux de ses ouvrages.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Benoît Saudeau, écrivain, a attiré du monde au Boop’s Café à la dédicace de deux de ses ouvrages.

Benoît Saudeau, malgré le temps qui passe, est resté le même homme, celui du petit écran que l’on attendait à l’heure du journal en Nouvelle-Calédonie. Les Calédoniens venus le saluer avaient l’impression de revoir le journaliste comme s’il avait présenté le journal télé de la veille. Les journalistes et animateurs deviennent au fil du temps des familiers, des membres de la famille. Le temps n’a pas de prise sur eux. Ils deviennent intemporels comme les acteurs de nos films favoris. Pourtant son dernier journal télévisé date de 1995 !

Benoît vit en Bretagne, c’est un écrivain à plein temps maintenant mais pour les habitants du Caillou, il restera toujours un peu le journaliste RFO. C’est pourtant bien pour parler de sa nouvelle vie de son travail d’écrivain qu’il était là. Il a dédicacé et s’est entretenu avec la gentillesse qu’on lui connait, une noblesse de l'âme naturelle chez lui pour chaque personne présente. Il a évoqué ses projets littéraires qui seront plus ancrés sur la Bretagne à l’avenir mais notre île de la France australe aura toujours droit à une petite place car il se sent îlien. Ses séjours en Nouvelle-Calédonie lui ont laissé des stigmates indélébiles. Vous trouverez ci-dessous l’extrait d’un article des Nouvelles Calédoniennes sur l’auteur Benoît Saudeau. Cathie Manné, présente à cette dédicace hors les murs, est à votre disposition dans sa librairie place « des lumières de Noël », anciennement des Cocotiers avec les ouvrages de Benoit Saudeau pour ceux qui ont raté le rendez-vous de ce matin.

Plus sur Benoît Saudeau sur ce blog (sur son ouvrage Ulysse Cadenas)

Ou sur Presqu’îlien

Vidéo de présentation d'Ulysse Cadenas, un régal de lecture

Quelques photos de cette sympathique dédicace
Quelques photos de cette sympathique dédicace
Quelques photos de cette sympathique dédicace
Quelques photos de cette sympathique dédicace
Quelques photos de cette sympathique dédicace
Quelques photos de cette sympathique dédicace

Quelques photos de cette sympathique dédicace

Une suggestion de livres récents de son éditeur Humanis que je lis en ce moment

Une suggestion de livres récents de son éditeur Humanis que je lis en ce moment

ENTRETIEN AVEC Benoît Saudeau, journaliste et écrivain

 

« L’identité, c’est une histoire universelle, ça fait partie des grands mythes… »

 

Propos recueillis par Christine Lalande | Crée le 07.12.2019 à 04h25 | Mis à jour le 07.12.2019 à 04h25 (court extrait)

 

Benoît Saudeau, visage des journaux télévisés calédoniens dans les années quatre-vingt puis directeur régional de RFO dans les années 2000, partage aujourd'hui sa vie entre Paris et la Bretagne. A la faveur d'une visite, il propose une causerie ce samedi autour de ses romans.

Les Nouvelles calédoniennes : Comment êtes-vous venu à l’écriture ?

 

J’ai écrit pendant des années et des années les histoires des autres. Et au bout de quasiment quarante ans de carrière, au moment où je me suis retiré, j’ai ressenti le besoin de me libérer des contraintes éditoriales que j’avais connues et de changer de temporalité. M’affranchir des contraintes déontologiques, professionnelles, et me faire plaisir. Et quand on a 68 ans et qu’on a un petit peu roulé sa bosse, on a deux trois choses à raconter. J’ai voulu faire de la fiction, non pas que j’aie honte de quoi que ce soit dans ma vie, mais mes mémoires n’auraient aucun intérêt et je ne suis pas assez vieux pour les écrire. Je pense que les situations et les gens que j’ai pu rencontrer, notamment ici en Nouvelle-Calédonie, méritent largement qu’on parle bien d’eux. Et je ne suis pas sûr qu’en 1 minute trente d’antenne ou en trois feuillets, on puisse toujours bien parler des choses.

 

Vous l’avez même écrit dans Presque Ilien :

« A la télé on n’entend jamais la clameur des tempêtes.

Il y a toujours un journaliste émotif pour en faire des phrases à rallonges »

dites-vous… C’est ce que l’écriture vous permet ?

Là en l’occurrence c’est un coup de pied que je me donne à moi-même (rires) puisque ça fait référence au cyclone Jiane. J’avais été envoyé à Koumac, c’était mon premier cyclone. Et les Calédoniens qui me faisaient le bonheur de me suivre à l’époque m’avaient alors dit : « mais arrête de parler et fais-nous écouter le cyclone ! » C’est effectivement une autocritique. Suite à lire sur votre quotidien Les Nouvelles Calédoniennes

Publié dans Ecrivain calédonien

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L’ami des auteurs Le média des auteurs pas ou peu médiatisés

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

L’ami des auteurs Le média des auteurs pas ou peu médiatisés

Ce site FB est éloigné de notre île mais il faut saluer le travail de ces bénévoles de la littérature comme j’essaie modestement de le faire à l’échelle de notre pays. JP

 

À propos :

Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Frédéric Candian et je suis le créateur du site L’ami des auteurs. Moi-même auteur de romans et de nouvelles, j’ai été confronté comme tous les auteurs au parcours du combattant que constituent les étapes de l’écriture, de l’édition et de la mise sur le marché d’un livre.

 

Et pour avoir croisé de nombreux autres auteurs qui m’ont également fait part de leur expérience et de leurs déconvenues, j’ai pu mesurer les difficultés qui existent, non seulement pour être édité dans des conditions dignes, voire pour être édité tout court, mais également pour attirer un tant soit peu l’attention des médias, des libraires, et bien entendu des lecteurs.

 

La fierté de tenir dans ses mains ce livre, cet objet, fruit de notre travail, s’estompe souvent bien vite devant l’indifférence de tous ceux qui n’ont pas investi leur temps, et parfois leur argent, dans sa rédaction et/ou son édition.

 

Certains auteurs savent se vendre, d’autres pas. Certains savent trouver le temps et l’énergie de hanter les salons, de harceler les libraires, de démarcher la presse, fut-elle locale, pour obtenir quelques lignes, mais beaucoup baissent les bras, et à moins d’offrir leur livre à leurs amis et aux amis de leurs amis, les cartons pleins de leurs exemplaires invendus n’en finissent pas de prendre la poussière.

 

Internet permet bien de se faire connaître un petit peu, à condition de savoir l’utiliser et d’être hyperactif, de créer et d’animer son blog, de « squatter » les réseaux sociaux et les forums. Là encore, ce n’est pas donné à tout le monde. L’écrivain est, en règle générale, un être solitaire, plus à l’aise derrière son clavier ou sa feuille blanche que devant un public qu’il faut convaincre.

 

L’ami des auteurs s’adresse donc à cette majorité d’auteurs qui ne pèsent pas lourd face aux diktats du monde de l’édition et des médias, en leur proposant une vitrine sur le web.

 

L’ami des auteurs n’est pas une maison d’édition, c’est un média. Là où d’autres médias parleront de Musso, Lévy, Houellebecq, Nothomb et autres stars de la littérature, L’ami des auteurs vous parlera d’Anne MG Lauwaert, de Daniel Panizzoli, de Lord Sébastien Vergnaud ou encore de Céline Laurent. Vous ne connaissez pas ? C’est normal, ces auteurs sont pour la plupart de parfaits inconnus. Chez L’ami des auteurs, on parle des auteurs dont personne ne parle, car on ne voit pas d’intérêt à parler des auteurs dont tout le monde parle déjà.

 

Bien sûr, tous les livres de ces auteurs ne sont pas forcément « bons ». Mais les livres des « stars » ne le sont pas forcément non plus. J’ai essayé de lire Marc Lévy, j’ai laissé tomber au bout de dix pages, tellement je m’ennuyais.

 

Les messages de ces auteurs inconnus sont-ils légitimes ? Leurs intrigues sont-elles réellement originales et captivantes ? Leurs personnages sont-ils crédibles ? Leur écriture est-elle documentée ? Je n’ai pas les réponses à toutes ces questions, car c’est au lecteur de les apporter. Or, comment un lecteur peut-il apporter des réponses à des questions qui se trouvent dans des livres qu’il n’a pas lus car il ignore qu’ils existent ?

 

C’est cette injustice qu’entend combattre L’ami des auteurs. Car Daniel Panizzoli a autant de choses à dire que Guillaume Musso, le vécu d’Anne MG Lauwaert vaut bien celui d’Amélie Nothomb,etc.

 

Reste le style, la créativité, et ce petit quelque chose qui fait qu’on est un grand auteur ou pas. Cela, je vous laisse le découvrir et l’établir selon vos propres critères. Ce qui est sûr, c’est que l’investissement de l’auteur dans son oeuvre est le même, que l’auteur soit connu ou pas.

 

Alors pourquoi déroule-t-on le tapis rouge à certains et pas aux autres ? Les seconds mettent pourtant au moins autant d’énergie et de passion dans leur écriture que les premiers, et ils y mettent souvent plus d’argent, pour un résultat qui s’apparente la plupart du temps à un coup d’épée dans l’eau.

 

La moindre des choses, c’est donc de parler un peu de ces auteurs, de leur laisser la parole, et de leur donner un petit coup de pouce, aussi insignifiant soit-il, dans un marché de l’édition et du livre toujours plus incertain.

 

Telle est la tâche que je me suis donnée avec L’ami des auteurs.

 

Frédéric Candian

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Le Feu des Immortels des éditions Humanis d’Évelyne Andre-Guidici, sélectionné par l'Éducation nationale, une belle reconnaissance

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photo adaptée à l’événement de  Évelyne Andre-Guidici

Photo adaptée à l’événement de Évelyne Andre-Guidici

Une sélection accueillie comme une grande nouvelle par l’éditeur Humanis et Évelyne Andre-Guidici : Le Feu des Immortels, roman jeunesse, a été sélectionné par l'Éducation nationale en tant que sujet pour le Brevet des collèges 2019, pour la rédaction et pour la dictée.

 

Luc Deborde interrogé par un journaliste de blog ecrivainducaillou ( : nous a confié : « À ma connaissance, c'est la première fois qu'un livre calédonien est sélectionné en tant que sujet. Il faudrait vérifier, mais je ne crois pas qu'il y ait eu de précédent.

En tout cas, c'est une très belle reconnaissance pour la littérature calédonienne en général et pour ce livre en particulier.

À quand l'Académie française pour l'un de nos auteurs ? :) ». On comprend sa joie. Toutes nos félicitations à Evelyne pétrie de talent dans de multiples domaines.

 

Évelyne Andre-Guidici a été lauréate du prix Livre mon ami 2017 avec « Okaï et Choda », un récit de science-fiction passionnant, une fable écologique qui nous questionne sur notre place en tant qu’humain, sur Terre et dans l’univers et nominé pour le prix Natireva. (Voir photo ci-dessous)

Plus sur cette talentueuse auteure jeunesse lien pour le site Humanis

Extrait du livre pour la dictée :

Dictée

Bientôt, elle sentit un sable doux et fin sous ses pieds. Dans sa blancheur

éclatante, baigné par le soleil du matin, le sol renvoya à Yllas, qui nageait encore,

l’ombre chinoise d’Ayana qui sortait des flots. Il fut bientôt sur ses traces et la

rejoignit au cœur de l’îlot. C’était un bois entremêlé de lianes où les cocotiers, les

bois-de-fer et un immense banian obstruaient totalement le ciel.

Évelyne André-Guidici, Le Feu des Immortels, Éditions Humanis, 2017

Publié dans Ecrivain calédonien

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Nouveau : Confessions d'une fille des Lumières de Philippe Prud’homme.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photo de Joël PAUL au salon Lire en Polynésie

Photo de Joël PAUL au salon Lire en Polynésie

Nouveau : Confessions d'une fille des Lumières de Philippe Prud’homme.

Vient de sortir chez THEBOOKEDITION.COM un nouveau roman historique "Confessions d'une femme des Lumières". Une autre vision de la Révolution française de Philippe Prud’homme.

 

RÉSUMÉ

Marie-Hélène Hérault de Séchelles appartenait à cette catégorie de femmes du XVIII ème siècle qui parvint à s’émanciper des règles pesantes d’une société où leur seul droit était la procréation. Personnalité hors du commun, elle mena une existence tragique et compliquée. Cette aristocrate libérée et libertine vécut dans le premier cercle d’un pouvoir monarchique décadent. Malgré tous ses malheurs, elle maîtrisa son destin jusqu’à la fin de sa vie. Son journal personnel est un témoignage poignant sur les débuts de la libération de la parole et celle des corps encore inachevée aujourd’hui…

Autre article sur cet auteur du Pacifique

Nouveau : Confessions d'une fille des Lumières de Philippe Prud’homme.

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Nouveauté 50 naufrages en Nouvelle-Calédonie de l'association Fortunes de mer

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Nouveauté 50 naufrages en Nouvelle-Calédonie de l'association Fortunes de mer
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Flexi Food un livre gourmand avant les repas de fin d'année et les cadeaux

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Heiva i Tahiti de Simone Grand

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Ecoutez de la musique heiva

Ua rē i te Lauréats au Heiva i Tahiti: Peu i reira te ta'ato'ara'a 'e ha'uti ai - Fait social total

 

Cet ouvrage rassemble des souvenirs et connaissances sur la danse tahitienne et le contenu de trois thèmes exécutés avec talent par O Tahiti e et Tahiti ia ruru tu noa , lauréats aux Heiva i Tahiti en 2012, 2016 et 2017. A travers eux, c’est a tous les groupes et tous les partenaires de cette célébration que l'auteur rends hommage. Le Heiva, un fait social total est un clin d’œil anthropologique sur ce rituel collectif dune formidable et généreuse vitalité.

 

Simone Grand est une personnalité bien connue de la Polynésie française. Anthropologie, femme politique, elle s’est impliquée dans la recherche universitaire ethnologique, puis en ethno-psychiatrie.

 

Heiva i Tahiti : Simone Grand, entre hommage et transmission

Vendredi 29 Novembre 2019 - écrit par Dominique Schmitt


Notre chroniqueuse des "Grandes plumes", qui possède notamment une formation en anthropologie, vient de publier un ouvrage intitulé ’Ua rē i te - Lauréats au Heiva i Tahiti. Dans ce nouveau livre, Simone Grand rend hommage au plus grand événement culturel du fenua, qu’elle qualifie
de "fait social total", avec pour objectif principal : la transmission.

Interview

 

Qu’est-ce qui vous a motivé à écrire ce livre ?
"J’écris pour transmettre et partager ce que je sais à : mes enfants, petits-enfants, la famille, les amis et à tous ceux qui sont intéressés par un regard de l’intérieur sur la société polynésienne. Regard de métisse sur sa propre société. Je préfère le mot « métisse », à « demie » qui est une traduction littérale de l’anglais half-cast, terme en soi péjoratif. Or je considère qu’être issue de plusieurs origines ethniques et nationales est une richesse et non une mutilation. J’ai commencé par les soins traditionnels avec les tahu’a, tohunga, kahuna, en les rencontrant à Tahiti, puis en Nouvelle-Zélande et à Hawaii. Je me suis fait évaluer par l’université en présentant mon travail sous forme de thèse. Ensuite, j’ai publié, avec la même exigence intellectuelle, sur le tīfaifai, les mémoires de mon grand-père paternel, les mythes polynésiens des origines, les mots de la famille et, enfin, sur le Heiva. Le prochain sera sur mes tribulations dans les arcanes des problèmes juridiques et familiaux du foncier. Je vais tenter de l’écrire sur le mode humoristique, sans déroger à l’exigence de rigueur et de clarté. Donc le livre sur le Heiva fait partie d’un projet plus global d’une grand-mère de 76 ans qui veut transmettre ce qu’elle sait et a compris de cette société et de cette planète qui l’ont mise au monde, et où elle vit et observe."

Pour lire l'intégralité de cet interview, commandez Tahiti Pacifique n° 421 en cliquant ICI

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RENCONTRE AVEC BENOÎT SAUDEAU, ce samedi 7 décembre de 10h à 12h au Boop’s Café

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

RENCONTRE AVEC BENOÎT SAUDEAU, ce samedi 7 décembre de 10h à 12h au Boop’s Café (20, rue Eugène Porcheron au Quartier Latin) autour de ses deux livres, « Presque Îlien », une chronique romancée née de ses années calédoniennes et « La véritable histoire d’Ulysse Cadenas», l’Odyssée d’Homère revisitée dans les îles de l’Océan Pacifique.

 

Benoît Saudeau a consacré sa carrière à l’information des Outre-mer, tant dans les trois océans qu’à Paris, au sein de France Télévisions.

C’est en Nouvelle-Calédonie qu’il revient le plus souvent en tant que journaliste, grand reporter, puis directeur régional.

À ces différents titres, il a côtoyé les principaux acteurs de l’histoire calédonienne, sillonné le pays et partagé la vie de ses habitants.

De cette expérience, il a tiré une fresque tendre et teintée d’imaginaire (« Presque Îlien »), qui prend naissance dans les années quatre-vingt, aux premières heures de la-guerre-qui-ne-dit-pas-son-nom et se déroule jusqu’à nos jours. Jamais citée, la Nouvelle-Calédonie est le personnage principal de cette chronique vue par un témoin de son histoire mouvementée.

Résumé :

Mon nom est Ulysse Cadenas. Ce n’est pas un drôle de nom. C’est mon nom, c’est tout. D’Ulysse, vous connaissez déjà les aventures : le Cyclope, les Sirènes, mes relations troubles avec les nymphes et les dieux... Ce que la légende ne dit pas, c’est qu’il me faut composer avec Cadenas, mon double timoré, toujours prompt à contrarier mon destin. Nous ne faisons qu’un, mais tout nous sépare, et nous devrons affronter bien des épreuves avant de nous réconcilier – ou non.

Avec humour et élégance, cette variation moderne de l’Odyssée transpose l’épopée du héros éternel dans les îles de l’océan Pacifique (Une information FB Calédo Livres)

Publié dans Ecrivain calédonien

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