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PRIX LE GOÛT DES SCIENCES remise des prix au salon Livre PARIS 2020

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Prix Le goût des sciences : annonce des nommés de l'édition 2019

Cette année, « Le goût des sciences » fête son 10e anniversaire ! Depuis sa création, ce prix littéraire scientifique décerné par un jury interdisciplinaire, a pour objectif de rendre accessible la science au grand public en distinguant un ou plusieurs auteurs pour la qualité de leurs ouvrages en termes de médiation scientifique.

Le jury a annoncé les nommés pour l'année 2019 dans deux catégories: le prix du livre scientifique adulte et le prix du livre scientifique jeunesse. Les deux lauréats seront désignés lors de la cérémonie de remise des prix qui aura lieu au salon du livre le 20 mars prochain. Les nommés de cette édition, choisis parmi une sélection d'ouvrages parus en 2019, sont les suivants :

 

Un jury d'experts

Le jury du prix est composé chaque année de personnalités et experts du monde scientifique. Il sélectionne et élit les meilleurs ouvrages en fonction de la justesse des données, de la créativité dans la conception des supports, de l'originalité des sujets ou des approches pédagogiques. Les membres pour l'édition 2019 sont les suivants :

 

 

Cyril Birnbaum, chef du département Planétarium à la cité des sciences et de l'industrie et astrophotographe pour la revue "Ciel et espace"

Guillaume Desbrosse, directeur de la rotonde, C.C.S.T.I. de Saint-Etienne et Président de l’AMCSTI

Pascal Deynat, docteur en ichtyologie et responsable du secteur sciences de la librairie Gibert Joseph Paris 13, attaché au Musée du quai Branly-Jacques Chirac

Jean Dhombres, mathématicien, historien sciences et ancien directeur d'études à l'E.H.E.S.S. et du C.N.R.S.

Pierre-Henri Gouyon, biologiste, Professeur au Muséum national d'histoire naturelle, à l'AgroParisTech, à l'E.N.S. Paris et à Sciences Po

Fabrice Nicot, journaliste scientifique et rédacteur en chef adjoint du magazine #Sciences

Yves Sacquin, chercheur en physique des particules à l'institut de recherches sur les lois fondamentales de l'univers au C.E.A. Saclay

Violaine Sautter, géologue  au  Muséum  national d'histoire  naturelle de Paris, directrice de recherche au C.N.R.S. et  membre du programme Curiosity sur Mars

Trois nouvelles personnalités rejoignent le jury pour cette édition anniversaire :

 

Jean-Baptiste De Panafieu, auteur scientifique

Marie-Charlotte Morin, docteure en biologie, auteure de théâtre scientifique et actrice

Cécile Ribault-Caillol, journaliste Radio France et comédienne

Dans le cadre de la catégorie du prix du livre scientifique « jeunesse », trois ouvrages retenus par le jury sont soumis chaque année à une classe de collégiens qui sélectionne le lauréat (collège La Cerisaie à Charenton-le-pont).

 (Source Ministère de lʼEnseignement supérieur, de la Recherche et de lʼInnovation)

Publié dans Divers

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Livre Paris 2020 : L’éditeur Au vent des îles célébrera ses 30 ans sur le Pavillon Outre-mer

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

15 février 2020 article d’Outremer 360° Merci à la rédaction d’Outremer 360° de me permettre de reproduire cet article sur mon modeste blog. JP

© Au vent des îles

 

La maison d’édition basée à Tahiti fait partie des trois éditeurs présents lors de ce Salon du Livre à Paris. Une participation particulière pour le fondateur Christian Robert cette année puisqu’il s’agit du 30ème anniversaire de la maison d’édition tahitienne. Interview.

 

Outremers 360 : Vous êtes à nouveau présent sur le pavillon des outre-mer au Salon du Livre Paris. Que vous apporte cette présence renouvelée ?

 

Nous venons au salon du livre de Paris depuis plus de 20 ans. Au titre de l’association des éditeurs de Tahiti et des îles, afin de valoriser le fonds polynésien, de mettre en avant les nouveautés parues dans l’année auprès des médias et du public métropolitain.

 

Quel est pour vous le temps fort de cette édition 2020 ?

 

Les 30 ans de la maison d’édition Au vent des îles.  Depuis 30 ans, les Éditions Au vent des îles s’attachent à faire connaître les littératures du Pacifique en publiant des travaux relatifs à l’Océanie et des textes d’auteurs du Grand Pacifique. Dès le début des années 2000, avec un catalogue de plus de deux cents titres porté par trois cents auteurs, elles s’imposent comme l’éditeur francophone le plus important de la région.

En 2020, pour ses trente ans, Au vent des îles déploie une programmation exceptionnelle en Océanie et en Europe pour célébrer les littératures polynésiennes et plus largement du Pacifique – et ainsi valoriser un patrimoine littéraire original et une identité océanienne en effervescence – et inscrire durablement les auteurs qu’elle défend dans les circuits éditoriaux francophones.

 

Une vingtaine d’auteurs et de traducteurs seront mis à l’honneur lors de quatre à cinq tournées en France, et dans une moindre mesure en Belgique et en Suisse. Parmi ces écrivains, des personnalités océaniennes de premier plan, qui se feront les ambassadeurs du foisonnement et de la diversité des littératures du Pacifique auprès du grand public et de la presse en particulier.

 

Quelles sont les nouveautés ?

 

De nombreuses nouveautés à découvrir sur le stand. S’il faut en mettre une en avant, »Méridien zéro »  premier roman du jeune et prometteur auteur polynésien, Mourareau. De Paris à Tahiti, une dystopie à l’humour corrosif aussi désopilante qu’inquiétante. Dans une ambiance apocalyptique et avec un savant mélange d’humour noir et d’absurde, Mourareau dépeint une satire aussi politiquement incorrecte qu’inquiétante et jubilatoire. Méridien Zéro est un ovni littéraire drôle, cynique et effrayant !

Christian Robert et la ministre des outre-mer Annick Girardin lors de l’édition Livre Paris 2019

Capture d’écran 2020-02-15 à 10.28.50

 

Comment se porte le lectorat dans votre région ?

 

Il est difficile de mesurer le lectorat et de savoir comment il se porte, mais nous avons au moins le retour du salon du livre de Tahiti « Lire en Polynésie », que nous organisons depuis 19 ans. Une fréquentation record enregistrée pour l’édition 2019. Plus de 7000 visiteurs ont pu profiter d’une programmation tout spécialement conçue pour petits et grands et ainsi répondre présents au rendez-vous livresque lancé par les éditeurs de Tahiti. La présence de plus en plus importante du public ainsi que le nombre de nouveautés littéraires démontrent sans nul doute, un intérêt grandissant du public et le dynamisme du secteur du livre à l’échelle du Pays.

 

Les auteurs invités par Au vent des îles seront présents durant tout le salon du Livre Paris : Mourareau, Paule Laudon, Magdalena, Patrice Guirao.

Programme du 20 mars

DÉDICACE :MOURAREAU ET CÉLINE FUENTES

20 mars 2020, 14:00 - 15:00, Sur le stand: MINISTERE DES OUTRE-MER, F19

DÉDICACE :MOURAREAU ET BENOÎT SAUDEAU

20 mars 2020, 15:00 - 16:00, Sur le stand: MINISTERE DES OUTRE-MER, F19

PRESENTATION DES LAUREATS DU PRIX DU LIVRE D'HISTOIRE DES OUTRE-MER

20 mars 2020, 16:00 - 17:00, Sur le stand: MINISTERE DES OUTRE-MER, F19

Le prix du livre d'histoire des outre-mer sera présenté par Frédéric Régent en présence des lauréats.

Christian Robert au salon de Polynésie en 2017

Christian Robert au salon de Polynésie en 2017

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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Nicholas Thomas l’événement de Littérature Rochefort Pacifique avec Océaniens

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Nicholas Thomas propose dans ce livre une histoire à la fois accessible et neuve de la colonisation du Pacifique au XIXe siècle - chapitre méconnu de l'histoire mondiale. Plutôt que de mettre en avant la progression implacable des puissances occidentales, il fait le récit des itinéraires croisés de dizaines d'individus sillonnant le grand océan. Cette histoire au ras des flots restitue aux Océaniens de Tahiti, d'Hawaï, des Fidji ou du Vanuatu leur place d'acteurs parmi les baleiniers, explorateurs, militaires, missionnaires et autres négociants venus conquérir les populations insulaires. A suivre les tribulations des uns et des autres, on découvrira un monde plongé dans la dévastation, riche pourtant de dynamiques qui ont configuré le Pacifique d'aujourd'hui.

Nicholas Thomas (Auteur) Eric Wittersheim (Préface) Paulin Dardel (Traduction) Histoire du Pacifique à l'âge des empires Paru le 6 février 2020

 

La 14 ème édition du festival Cinéma et Littérature Rochefort Pacifique se déroulera du 25 au 29 mars 2020 au Palais des Congrès de Rochefort.

 

Pour la première fois, Hawai’i sera invité d’honneur. Rochefort Pacifique s’échappe donc du Pacifique Sud pour explorer ce territoire mythique à la pointe nord du triangle polynésien.

Loin des clichés modernes liés à la société des loisirs, Rochefort Pacifique cherche à déconstruire les stéréotypes attachés à ce territoire américain

depuis 1959.Voici donc une invitation à partager des regards singuliers sur l’histoire du « he’e nalu » (surf) ou l’esprit des « aloha shirts » (chemises hawai’iennes).

 

Rochefort Pacifique c’est aussi un créateur d’événements :

Événement cinématographique, avec la projection de « Vai ». Vai, l’eau en maori, est associée à la féminité. Un voyage au féminin dans huit îles du Pacifique.

événement littéraire, avec le lancement d’ « Océaniens » de Nicholas Thomas. Une histoire monumentale de la colonisation du Pacifique enfin traduite en français.

événement d’actualité, avec la présence exceptionnelle d’Adrian Macey qui étudie l’évolution d’un nouveau modèle de gouvernance mondiale face au réchauffement climatique.

Rochefort Pacifique recevra cette année plus d’une vingtaine de personnalités engagées pour la sauvegarde et le rayonnement des sociétés du Pacifique, provenant de Nouvelle-Calédonie, de Polynésie-Française, de Nouvelle-Zélande et d’Australie.

 

« Océaniens », de Nicholas Thomas : le Pacifique cosmopolite

 

A la limite du récit d’aventures, cette fascinante « Histoire du Pacifique à l’âge des empires » est celle de la violence destructrice de l’ordre colonial. Mais, surtout, celle de peuples capables de lui résister et ouverts sur le monde.

 

Par Florent Georgesco Publié le 12 février 2020 à 16h00 - Mis à jour le 12 février 2020 à 16h24 Extrait d’un article du monde réservé aux abonnés

 

 « Le Massacre du regretté missionnaire le révérend J. Williams et de M. Harris », à Vanuatu, en 1839. Illustration de George Baxter, 1841 National Library of Australia.

 

Une chose est sûre : Tapioi, un jour de 1800, embarque sur un baleinier qui fait escale chez lui, à Tahiti. Que veut-il ? Est-il poussé à rallier l’Angleterre par le grand chef Pomare, comme le pensent certains mémorialistes ? Suit-il son caprice, fuit-il, cherche-t-il la fortune ? Toujours est-il que, Tahitien en mission pour « rapporter des connaissances » à son peuple ou jeune homme qui désire « être ailleurs », selon les hypothèses formulées par l’anthropologue et historien Nicholas Thomas dans les pages d’Océaniens qu’il lui consacre, il traverse le monde.

Un voyage de six ans

 

Des Tonga à Sydney, d’un récif des mers fidjiennes, où il s’échoue, à la Micronésie, où il est emprisonné après une mutinerie, de Manille aux Moluques, où il fait à nouveau naufrage, mais une fois de plus survit et repart, il sillonne les océans, hésite parfois, pense rentrer à Tahiti, reprend le chemin de l’Europe. Un voyage de six ans, pour se retrouver dans la campagne anglaise aux mains de M. Kelso, un ancien missionnaire du Pacifique. Le pieux homme le transforme en attraction de foire. A Londres, on s’émeut du sort de Tapioi, et Kelso passe en jugement. Une chaîne de solidarité s’organise en faveur du Tahitien. Le voici derechef sur les mers, à Sydney bientôt. Il peut enfin rentrer chez lui.

 

Ultime rebondissement : il reste en Australie. Il y meurt à 35 ans environ, en 1812, sans doute d’une dysenterie, après avoir plusieurs fois refusé de monter sur un bateau pour son île natale. Une vie suffit parfois à concentrer un monde, pour peu qu’on la regarde avec acuité. Celle de Tapioi, une des dizaines ra­contées par Nicholas Thomas dans son enquête historique – insulaires des Marquises, des Tonga, des Fidji, de Vanuatu ou de Nouvelle-Calédonie, mais aussi marins, missionnaires et colons européens –, reflète l’ensemble du savoir que le chercheur australien rassemble dans cette somme fondamentale et fascinante, enfin traduite (elle est parue en 2010 en langue anglaise)…

La suite est réservée aux abonnés.

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SILO 2020

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

SILO 2020

Publié dans Maison du livre NC

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Qui a tué Hnaéla-Rose ? Un roman de Sylvie Baille bientôt dans les kiosques à Nouméa

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Qui a tué Hnaéla-Rose ? Un roman de Sylvie Baille bientôt dans les kiosques à Nouméa

Éditeur : Editions Spinelle

Prix de vente au public (TTC) : 18 € en ligne

Résumé :

Quand le médecin légiste joue au yoyo sur la scène de crime, on comprend que l’enquête du commissaire Guignard commence mal. Ce dernier, la cinquantaine grincheuse et l’imagination débordante rate tout ce qu’il entreprend. De quoi perdre les pédales dans la succession de meurtres, quiproquos et fausses pistes qui brouille l’intrigue. Dans ces conditions, parviendra-t-il à découvrir qui a tué Hnaéla-Rose ? Entre crimes et porte-jarretelles, ce polar rose et noir nous balade avec fantaisie jusqu’en Nouvelle-Calédonie.

 

Sylvie Baille a enseigné les lettres modernes pendant vingt ans en Midi-Pyrénées puis s’est lancée dans l’écriture. L’humour décalé occupe une place privilégiée dans ses récits. Après Swing à Lifou, elle signe ici son deuxième roman.

 Mère de trois enfants, elle vit maintenant à Nouméa. Elle fait aussi du coaching voir ci-dessous son livre sur ce sujet.

 

 

Publié dans Ecrivain calédonien

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Keciehni Wagada, le plus vieux des Moni est décédé, un livre de Sophie Mendes raconte cette histoire.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Keciehni Wagada, le plus vieux des Moni est décédé, un livre de Sophie Mendes raconte cette histoire.

Keciehni Wagada est décédé dans la nuit de lundi à mardi vers 3 heures, à l’âge de 90 ans. Après des études au centre de formation des moniteurs de Montravel, puis à Nouville, il fut nommé pour son premier poste d’instituteur en 1951 à Houaïlou, puis à Koné, Canala, Lifou et enfin Maré dans les écoles de Tadine, Padawa, pour finir sa carrière à la petite école de sa tribu de Mebuet, en 1986. Il a été un des premiers à obtenir le certificat d’études et a longtemps été le doyen des « Moni » de Nengone. Il était titulaire de la médaille de l’ordre national du Mérite et de la croix de chevalier dans l’ordre de la Légion d’honneur. Keciehni Wagada était aussi surnommé le « vieux maire », un poste qu’il avait occupé dans la années 70.

Photo des Moni archives mairie de Maré

Appelés moniteurs ou familièrement « moni », les premiers enseignants kanak ne sont plus qu’une poignée à être toujours de ce monde. Dans les années cinquante, alors qu’ils sortaient à peine de l’enfance, ces pionniers de l’instruction ont osé quitter leur foyer, leur tribu, leur terre, pour s’engager dans la formation d’enfants kanak qui sont devenus aujourd’hui des femmes et des hommes dont beaucoup contribuent à la construction du pays. Certains se sont formés dans les écoles de Montravel ou de Nouville, d’autres par l’intermédiaire de l’église protestante ou catholique. Tous ont fait preuve d’un formidable courage et d’une détermination sans faille pour dépasser leurs appréhensions et honorer ce qu’ils ont vécu comme une mission, un privilège, un honneur… Suite un article sur ce blog

 

Un livre retrace la vie des premiers enseignants kanak. Publié dans la collection Patrimoine Nengone, il s’intitule Les Moni, l’auteur, Sophie Mendes, a été enseignante à Maré, revoir un article sur la causerie autour de son livre à la librairie Calédo Livres. En suivant ce lien.

 

Keciehni Wagada, en 2013, avec la croix de chevalier dans l’ordre de la Légion d’honneur. Photo Archives LNC lien vers l’article accessible aux abonnés

Publié dans Culture Kanak

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Pour le deuxième Prix du livre d’histoire des Outre-mer, deux ouvrages calédoniens dans le dernier carré.

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Pour le deuxième Prix du livre d’histoire des Outre-mer, deux ouvrages calédoniens dans le dernier carré.

Communiqué de presse - Prix du livre d’histoire des Outre-mer

 

Le lauréat a été désigné :

Un regard poétique, rigoureux et inédit sur la "créolité" et l'ensemble du monde antillais au travers de l'étude des orpailleurs d'or de Guyane. Un témoignage sur un mode de vie disparu, conté avec amour et finesse.

"Cet ouvrage c'est tout d'abord de l'ethnographie de grand cru. Mais en même temps, l'étude de Baj Strobel – rigoureuse, personnelle et poétique – jette un regard inédit et convaincant sur la " créolité " et l'ensemble du monde antillais. Par le détour de la forêt guyanaise, elle nous met en situation d'aborder l'essentiel de ces sociétés insulaires, à la fois soumises et résistantes, repliées sur elles-mêmes et ouvertes – à leur façon – au " Tout-Monde ".
C'est le témoignage d'un mode de vie disparu, relaté avec amour et finesse. On y découvre tout une société nouvelle, minuscule, étrange et en fin de compte pleine de charmes. A travers contes, chansons, musiques, et minutieuses restitutions des travaux et des jours, on comprend pourquoi ces hommes se sont mis en quête de l'or et on saisit aussi les merveilleuses implications métaphysiques de cette ultime quête.
En centrant son propos sur les orpailleurs, l'auteur tisse une trame qui s'étend à l'ensemble de la Caraïbe. Au fil des cent ans d'histoire qu'elle nous raconte, nous pouvons voir les processus de créolisation qui se sont reproduits depuis les premières ébauches de communauté sur la plantation insulaire jusqu'aux réinventions de l'identité par les migrants caribéens que l'on retrouve aujourd'hui à Toronto, Miami ou Paris. C'est un témoignage sur le processus continu de la créolisation, sur la migration et la reconstitution."
Richard Price auteur de la préface

Michèle-Baj Strobel est ethnologue et enseignante en histoire des Arts. Elle a vécu et travaillé au Sénégal, en Guyane, Martinique et au Laos. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages sur l’ethnologie et les voyages.

Les cinq livres sélectionnés sur les vingt titres en lice ont été les suivants :
Frédéric AnglevielLa France aux Antipodes - Histoire de la Nouvelle-Calédonie, Vendémiaire, coll. "Chroniques", 2018.
Jacques BinocheLa France d’Outre-mer et sa représentation parlementaire de 1789 à nos jours, L’Harmattan, 2019
 Abel Alexis LouisLe livre et ses lecteurs en Martinique de la fin du Directoire à la Monarchie de Juillet (1799-1848). Essai d’histoire sociale et matérielle, L’Harmattan, coll. "Chemins de la Mémoire" (Série ’Histoire des Antilles’), 2018.
Isabelle Merle et Adrain MuckleL’indigénat. Genèses dans l’Empire français, pratiques en Nouvelle-Calédonie, CNRS Éditions, 2019.
 Michèle-Baj Strobel, Les gens de l’Or. Mémoire des orpailleurs du Maroni, Plon, coll. "Terre humaine", 2019. 

 

Téléchargez la recension de l'ouvrage de Frédéric Angleviel <== suivre le lien

Nos deux sélectionnés

Nos deux sélectionnés

Publié dans Ecrivain calédonien

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LITTERATURE DU CAILLOU Au festival de Rochefort

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POÈMES ET ESSAIS LUC ÉNOKA CAMOUI

29 mars 2020 - 14 :00 - Palais des congrès 73 rue Toufaire, 17300 Rochefort

Luc Enoka Camoui - Poète et essayiste

POÈTE

Ambassadeur de la poésie kanak dont il est devenu une des figures, de l’Afrique au Canada en passant par les îles du Pacifique et la Métropole, Luc Énoka Camoui parcourt les continents et distille son humour et son optimisme. Il utilise « l’écriture de l’oralité » comme moyen d’expression pour partager avec les autres cultures, les valeurs universelles, le respect mutuel et la souveraineté du peuple kanak.

 

« Phaanemi Le ressouvenir », premier recueil écrit avec Georges Waixen Wayewol (éd. L’Herbier de Feu,2006)

« Pue Tiu, au coeur de la parole » (éd. Province Nord, 2010)

« Placebo» (éd. L’Herbier de Feu, 2011)

« Magma Hwan Pala » (éd. Expressions/La Courte échelle/ Transit, 2015).

Photo Joël PAUL à la librairie Calédo Livres

ESSAYISTE

Luc Enoka Camoui et Georges Waixen Wayewol, amis de toujours, suivent le même chemin. Militants, écrivains, artistes, acteurs sociaux, ils sont impliqués dans le mouvement associatif. Ils entrecroisent « théorie sociale » et « pratique politique » avec philosophie et poésie.

 

« L’Essentialité – du Singulier à l’Universel et de l’Universel au Singulier », avec G. W. Wayewol (éd Expressions/La Courte échelle/ Transit, 2018).

Contributions aux ouvrages collectifs :

« La Nouvelle-Calédonie et l’imagination intellectuelle – Repenser et reformuler les disciplines, savoirs et pratiques », (éd Expressions/La Courte échelle/ Transit, 2018)

« Nouvelle-Calédonie le Oui minoritaire – une belle promesse de liberté et de souveraineté », (éd Expressions/La Courte échelle/ Transit, 2019).

 

NOUVELLES ET ALBUMS JEUNESSE FRÉDÉRIQUE VIOLE

Photo de Manuel Castejon

27 mars 2020 - 11 :40 - Palais des congrès, 73 Rue Toufaire, 17300 Rochefort

INTERVENANT

Frédérique Viole - Nouvelliste et auteur jeunesse

RECUEILS DE NOUVELLES

« Qu’on m’aime quand même » (éd. Humanis, 2019) Nouméa, Casablanca, Beyrouth… Des destins se croisent et se bousculent sans qu’on puisse décider s’ils échouent ou s’accomplissent. Mais peut-être n’est-ce pas ce qui importe.Les cœurs battent, après tout.

« Narafala » (éd. Écrire en Océanie, 2015) En langue bislama du Vanuatu, narafala est la contraction de another fellow, c’est-à-dire l’ailleurs. Dans ce recueil de neuf nouvelles, Frédérique Viole nous invite à voyager dans la vie de personnes qui ont comme point commun cette notion « d’ailleurs », qui n’est jamais aussi loin qu’on l’imagine.

Recueil « Microfictions calédoniennes : 100 petits Cailloux » (éd. Humanis, 2019) auquel elle vient de contribuer.

 

ALBUM ENFANTS

Conte Malpoli. La princesse au petit prout (éd. Plume de notou, 2018 – ill. d’I. Ritzenthaler), prix Popaï jeunesse 2019

Nimurë – L’igname du chef (éd. ADCK-CCT, 2016. Avec M-A. Vakoum. ill. d’I. Ritzenthaler)

Dors petit Sam (éd. Écrire en Océanie, 2013 – ill. de M. Bazire).

 

POLYPHONIE KANAK AU MUSÉE HÈBRE

MOTS-CLÉS : Et avec nos partenaires..

 

Entrée Gratuite sur réservation à retirer au Musée Hèbre aux horaires d'ouverture 28 mars 2020 - 20 :30 - Musée Hèbre - 63 Avenue de Gaulle, 17300 Rochefort

 

Le musée Hèbre et le service musiques actuelles Rochefort Océan, accueillent dans le cadre du festival Rochefort Pacifique, trois artistes Kanak dont Rémy Hnaije déjà connu sur le territoire.

Avec sa présence scénique hors du commun, celui que l’on appelle RESH sera metteur en scène d’une soirée inédite que l’artiste à imaginé et scénarisé de toute pièce.

RESH à trouvé sa voie, celle de la parole. Habité par les mots, ceux qu’il déclame et qu’il incarne avec une puissance quasi mystique, il conte sa culture accompagné de deux acolytes fiers ambassadeurs de la culture Kanak et de la langue de Drehu.

Il ne s’agit pas de slam  mais d’une pratique héritière d’un art oratoire cultivé par les anciens et nourri par des influences musicales venues d’ailleurs.

 

Une soirée qui s’adresse à nos cinq sens rendant vie aux collections kanak du muséeet donnant la parole aux images de Maré présentées par Stephan Thieblemont dans l’exposition Le jardin d’Adrai.

Retour sur Rochefort 2019 avec les Calédoniens

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FAUX-SEMBLANT, roman de Witi Ihimaera Au Vent des Îles

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FAUX-SEMBLANT, roman de Witi Ihimaera Au Vent des Îles

Dans « Faux semblant » (faux sang blanc) Witi Ihimaera brosse un fabuleux portrait d’une nature en symbiose avec le peuple maori et celui d’une femme intrépide, intelligente, redoutable… et drôle.

 

1935 : Paraiti, vieille guérisseuse maorie de grande renommée, sillonne la Nouvelle-Zélande avec son cheval, sa mule et son chien. Grâce à son savoir-faire ancestral et à une pharmacopée puisée dans la nature, elle soigne, soulage et sauve des vies. Mais lorsqu’une bourgeoise blanche de la ville la convoque pour l’aider à interrompre une grossesse déjà très avancée, elle se trouve face à un dilemme et à un secret terrible… un secret à l’échelle du fossé qui sépare les communautés du pays.

 

Ce roman a reçu le prix littéraire « Nga Kupu Ora – Aotearoa Maori Book Awards » et a été adapté au cinéma en 2013 par Dana Rothberg sous le titre « White Lies » (« Tuakiri Huna » en maori).

Une nouveauté disponible à Calédo Livres

 

Biographie :

 

Witi Tame Ihimaera-Smiler (né le 7 février 1944 à Gisborne) est un écrivain maori d'expression anglaise de Nouvelle-Zélande. ... Il est considéré comme un auteur majeur de la littérature post-coloniale. En 2005, il a reçu la médaille de l'Ordre du mérite en littérature de Nouvelle-Zélande.

Film adapté du livre : White Lies | Tuakiri Huna

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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Une soirée belle soirée dédiée à la pensée en action au centre culturel Jean-Marie Tjibaou. LA NUIT DES IDÉES - ÊTRE VIVANT

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Une soirée belle soirée dédiée à la pensée en action au centre culturel Jean-Marie Tjibaou. LA NUIT DES IDÉES - ÊTRE VIVANTUne soirée belle soirée dédiée à la pensée en action au centre culturel Jean-Marie Tjibaou. LA NUIT DES IDÉES - ÊTRE VIVANT
Le geste de bonjour te les invités de Nouvelle-ZélandeLe geste de bonjour te les invités de Nouvelle-Zélande
Le geste de bonjour te les invités de Nouvelle-Zélande

Le geste de bonjour te les invités de Nouvelle-Zélande

C’est sur la terrasse Perui au lieu de l’aire coutumière Mwakaa, l'espace de la chefferie en langue drubea, avec le geste de bonjour dans la coutume par Emmanuel Tjibaou que cette soirée a commencé. La pluie, tant désirée, étant venue s’immiscer dans cette soirée dédiée à la pensée en action.

Emmanuel Tjibaou ouvre la soirée salle Sisia

« Hure meno », c’est par l’explication de ces mots qu’Emmanuel Tjibaou a ouvert la soirée avec une intervention pleine d’amour pour sa culture et de pédagogie pour expliquer à sa manière ce que signifie être vivant pour un kanak. Emmanuel Tjibaou essaie toujours de faire comprendre le monde kanak à ses invités. « Le geste », est indispensable pour dire qui on est, d’où, de quel clan. C’est un geste obligatoire. On doit se présenter, se faire petit, s’humilier, c'est-à-dire s'abaisser volontairement, se faire humble. Une attitude qui n’est pas celle de paraître inférieur mais une attitude de respect qui n’est pas toujours comprise ainsi. « On se nourrit de l’humanité de l’autre, c’est ça être un homme. » Emmanuel Tjibaou ne se lasse pas d’essayer de transmettre ses valeurs. Il a raconté comment il avait pris conscience de l’importance du geste dans sa jeunesse suite au suicide d’un cousin. Avec le geste, le défunt était redevenu « vivant », il avait repris sa place sous une autre forme. C’est le premier geste qu’il a appris à son fils, savoir le dire et en connaître son sens, c’est le souffle du clan, une belle explication de la culture kanak pour l’ouverture de cette soirée dédiée à la pensée.

 

Lecture de Stéphane Piochud

Le programme a été ensuite déroulé avec en première partie une belle lecture HISTOIRE DE DEVA d’après le récit de Blaise Moimbeu et Ito Waïa. Un texte remarquable de Sosthène Dessange lu par le talentueux comédien Stéphane Piochaud qui a su captiver l’auditoire. Seul en scène dans un décor inexistant, une chaise et le projecteur, pour raconter 1878, Ataï, l’exil et le massacre des gens de Deva. L’histoire racontée par les perdants, pour changer de l’histoire écrite par les vainqueurs. C’était beau émouvant et conforte l’idée qu’il faut dire raconter, ne pas se voiler la face sur une colonisation qui a laissé beaucoup de cicatrices.

NB : Lors de l’insurrection d’Ataï en 1878, les villages ont été brûlés par l’armée coloniale, et la communauté kanak gravement touchée.

 

 

Ensuite ce fut le tour des intervenants venus de Nouvelle-Zélande

L’IMAGE D’UNE SOUCHE - Comment une image prolonge une idée de la vie dans notre expérience du monde ? Par Amaury Da Cunha.

L’écrivain, photographe a présenté son travail et donné son point de vue très intellectuel et abstrait de l’être vivant et son obsession pour une souche de kaori qui garde des traces de vie en Nouvelle-Zélande.

Plus avec Amaury da Cunha, Basse lumière, récit, Filigranes Editions, 2018

LA VIE AU BORD DE LUMIERE - film et intervention sur les fonds marins, là où la lumière disparait par James Nikitine

La diffusion du film a permis aux spectateurs de vivre une plongée en sous-marin scientifique, une expérience unique loin des images sous-marines que l’on propose habituellement. A la limite de la lumière « Être Vivant », prend complètement son sens. Les fonds sous-marins sont encore méconnus alors qu’on connait tous les recoins de la surface de la lune à dit le scientifique.

 

VIVRE DANS LE PARC OU DANS LA FÔRET La transformation du paysage par l’art par Hoël Duret.

L’intervention du paysagiste a emmené le public vers un regard différent des paysages avec l’histoire de la peinture des paysages et ce que l’homme en a fait ; Comme l’intervenant plongeur, c’est un autre regard sur le monde parfaitement en phase avec le thème de la soirée que ce jeune paysagiste nous a offert.

 

Après un détour par la salle d’exposition - visite de SAUVER LE MONDE par Gabriela Salgado, et pour finir dans la bonne humeur, LE VIN VIVANT - impromptu par Mathieu Solier, le philosophe, Dionysos d’un soir, et Guillaume Berger qui pourrait reprendre à son compte cette déclaration célébre : Seuls les animaux ne boivent pas d'alcool.

Charles Bukowski, dans un entretien, avait expliqué son rapport avec le vin : « C'est le sang des dieux. Vous pouvez en boire beaucoup tout en restant relativement sain » Pour Baudelaire, le vin est ce philtre qui permet à l'homme de peine d'oublier la réalité. Contrairement au haschisch ou à l'opium, le vin est «démocratique».

Une soirée belle soirée dédiée à la pensée en action au centre culturel Jean-Marie Tjibaou. LA NUIT DES IDÉES - ÊTRE VIVANT
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Publié dans Culture Kanak

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