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Bonne fête à mes amis et visiteurs amoureux de la littérature

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Tupaia, le pilote polynésien du capitaine Cook par Joan Druett aux éditions URA

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Une belle initiative d’un éditeur polynésien tandis que l’on reparle en ce moment de l’histoire commune entre Polynésiens et Amérindiens grâce à l’audace de leurs navigateurs.

Les amoureux de voyages maritimes, de culture et d’histoire polynésienne peuvent se réjouir de la traduction d’un ouvrage majeur, écrit en 2010 par l’historienne et romancière néo-zélandaise Joan Druett et plusieurs fois primé.

Tupaia, le pilote polynésien du capitaine Cook, restitue l’incroyable destin de ce Raiatéen de haute naissance qui fut le navigateur et l’interprète de James Cook, en particulier en Nouvelle-Zélande, mais était également un initié et un érudit de culture polynésienne – grand-prêtre au marae de Taputapuatea – fin diplomate, linguiste émérite, brillant orateur, dessinateur de talent… et bien évidemment, expert en géographie du Pacifique.

L’auteur qui, dans son introduction, présente Tupaia comme « le Machiavel tahitien de son époque », explique pourquoi il fallait tirer de l’oubli cet homme au destin exceptionnel, qui a tant contribué au succès du voyage de l’Endeavour et qui, pourtant, « n’a jamais fait partie de la légende populaire qui entoure le capitaine Cook. »

À propos de Tupaia, une critique de Paul Little, dans le magazine North and South : « On nous a souvent dit quels grands navigateurs étaient les Polynésiens d’autrefois, mais on nous l’a rarement démontré de façon si convaincante et avec autant de clarté. »

Cet ouvrage de 415 pages, enrichi d’une bibliographie d’une grande richesse, d’illustrations de la main même de Tupaia et d’un lexique maritime approprié, a été traduit de l’anglais par Henri Theureau et Luc Duflos, tous deux résidents de Raiatea.

Henri Theureau est le traducteur de la trilogie de l’Arbre à pain (de Célestine Hitiura Vaite, éditions Au Vent des Îles), de Panne Sèche (No More Gas, de Nordhoff & Hall, éditions ‘URA) et de Un Rêve d’Îles (de Gavan Daws, éditions ‘URA).

Luc Duflos, ancien capitaine de la marine marchande dans le Pacifique, puis pilote maritime de Nouvelle-Calédonie, est féru de vieux gréements et d'histoire océanienne.

Contact éditeur : contact@ura.pf

Joan Druett

L’historienne et romancière, Joan Druett, née en 1939, vit à Wellington en Nouvelle-Zélande. Elle est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages historiques et d’une dizaine de romans, tous liés à la mer.

Dans son ouvrage Tupaia, le pilote polynésien du capitaine Cook, paru en langue française chez 'Ura éditions, elle restitue l’incroyable destin de ce Raiatéen de haute naissance qui fut le navigateur et l’interprète de James Cook, en particulier en Nouvelle-Zélande, mais était également un initié et un érudit de culture polynésienne – grand-prêtre au marae de Taputapuatea – fin diplomate, linguiste émérite, brillant orateur, dessinateur de talent… et bien évidemment, expert en géographie du Pacifique.

Henri Theureau, est le traducteur de la trilogie de l’Arbre à pain (de Célestine Hitiura Vaite, éditions Au Vent des Îles), de Panne Sèche (No More Gas, de Nordhoff & Hall, éditions ‘URA), de Tupaia, le pilote polynésien du capitaine Cook (de Joan Druett, éditions 'URA) et de Un Rêve d’Îles (de Gavan Daws, éditions ‘URA). Il habite à Ra'iatea aux Iles sous le Vent de Tahiti.

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Violences faites aux Néocalédoniennes : Caledonia Blues, de Claudine Jacques Au vent des îles dans Le Monde, le magazine Des Livres

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Des Livres

Date : 10 juillet 2020 Page de l’article : p.20

Pays : FR Périodicité : Hebdomadaire

 

Histoire d'un livre

Violences faites aux Néocalédoniennes

Il n'y a pas d'à peu près dans l'horreur», assène l'un des protagonistes de la nouvelle Gowe » (Pars!, en bichlamar, un pidgin parlé en Nouvelle-Calédonie et à Vanuatu), à sa jeune épouse. L'avertissement vaut manifestement pour tout le recueil : chacun des textes le composant dessine avec une précision terrible les différentes violences faites là-bas aux femmes. Car telle semble être la véritable opposition qui structure la Grande Terre, au-delà de la division Kanak-Caldoches. Ces « emboucanements » trouvent ici une expression empreinte de sincérité, qui doit beaucoup à l'aptitude de l'autrice à nouer ses drames en une poignée de mots. Les troublantes miscellanées de ce Caledonia Blues sonnent admirablement justes jusqu'à l'écœurement. Certes, le lecteur sortira un peu groggy de leur lecture. Mais il aura en chemin retrouvé le sens de cette idée, que l'on croit souvent usée et creuse, selon laquelle « les mots nous libèrent ». ZOÉ COURTOIS

Caledonia Blues, de Claudine Jacques Au vent des iles. 212 p

(Source de l'info FB de Claudine Jacques)

Histoire. « Poulo Condore. Un bagne français en Indochine », de Frédéric Angleviel avait déjà eu l’honneur d’un article dans Le Monde en Janvier 2020

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Dédicace avec Jenny Briffa, l’autrice de Fin Mal Géré ! à l’As de Trèfle au quartier latin ce samedi

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Le président de l'AENC, Jean Vanmai n'a pas raté ce rendez-vousLe président de l'AENC, Jean Vanmai n'a pas raté ce rendez-vous
Le président de l'AENC, Jean Vanmai n'a pas raté ce rendez-vous

Le président de l'AENC, Jean Vanmai n'a pas raté ce rendez-vous

Le spectacle cartonne, il est en tournée de brousse mais fin août, il sera de retour dans le grand Nouméa avec des séances au Mont-Dore. De plus, pour les couches-tôt, il y aura des séances à 18h00 et des représentations pour les scolaires sont prévues. En souvenir du spectacle ou découvrir des sketchs inédits, des inconditionnels de Jenny Briffa sont venus en nombre à l’As de Trèfle pour rencontrer l’auteure. Jenny, si elle n’existait pas il faudrait l’inventer, elle redonne le moral. C’est une potion magique pour le vivre ensemble. Stéphane Piochaud, le comédien est aussi exceptionnel dans ce spectacle, un one-man show !

Jenny radieuse et les rayons des livres calédoniens de la librairie
Jenny radieuse et les rayons des livres calédoniens de la librairieJenny radieuse et les rayons des livres calédoniens de la librairie
Jenny radieuse et les rayons des livres calédoniens de la librairie

Jenny radieuse et les rayons des livres calédoniens de la librairie

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Dédicace de Jenny Briffa pour son ouvrage la pièce de théâtre Fin mal géré ! ce samedi 11 juillet à l'As de Trèfle

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Dédicace de Jenny Briffa pour son ouvrage la pièce de théâtre Fin mal géré ! ce samedi 11 juillet à l'As de Trèfle

Fin mal géré ! de Jenny Briffa

Résumé de l’ouvrage

Hussein Wobama est le cousin de Michelle, une comédienne métisse comme lui, qui a connu un immense succès en témoignant de ses peurs et de ses espoirs face à l’imminence du premier référendum d’autodétermination en Nouvelle-Calédonie.

Homme simple, mais tourmenté par les prémices de la fameuse crise de la quarantaine, lui aussi s’interroge sur le choix que lui impose ce nouveau rendez-vous avec l’histoire : le second référendum et sa question couperet, pour ou contre l’indépendance ? Ses réflexions souvent naïves, et parfois même absurdes, sur l’identité, le devenir et la gestion politique et économique du pays, s’avèrent quelquefois douloureusement pertinentes. À son corps défendant, il semble incarner une sorte de messie…

Forte de l’engouement qu’a connu sa première pièce Fin mal barrés !, plébiscitée par le public, tant sur la scène qu’en librairie, la journaliste Jenny Briffa signe un second volet tout aussi jubilatoire sur les maux de la société calédonienne et les errances de sa classe politique.

Cette version intégrale (contenant les tableaux de la version scénique et des inédits), est disponible en librairie depuis le 25 juin 2020, date de la première du spectacle.

Le premier volet, Fin mal barrés !, est également disponible aux éditions Madrépores. Ici.

 

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Freelove de Sia Figiel, un roman d’amour d’une romancière samoane à paraître prochainement

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Image de Wikipédia

Image de Wikipédia

Sia Figiel, née à Matautu Tai, aux Samoa, en 1967, est une romancière, poétesse et peintre samoane contemporaine. Elle écrit en langue anglaise avec Freelove traduit par Mireille Vignol à paraître le mois prochain nous aurons le plaisir de pouvoir la lire en français, encore une belle initiative de Christian Robert l’éditeur du Pacifique installé au fenua.

Résumé :

En 1985, Inosia, férue de science et de Star Trek, est une lycéenne sage et sérieuse des Sāmoa… Mais à dix-sept ans et demi, elle se lance à corps perdu dans une aventure avec un homme plus âgé qui la stimule physiquement et intellectuellement.

L’amour contrarié de ces deux âmes sœurs va au-delà de la passion : ce voyage mutuellement initiatique s’exprime en boucles érotiques, scientifiques et culturelles, inspirées de cosmologie samoane et sous-tendues de constats postcoloniaux.

Freelove est un hymne à l’amour, un joyau du discours amoureux, véritable plaisir des sens.

Écrit par Sia Figiel, traduit par Mireille Vignol.

 

L'œuvre littéraire de Figiel a été influencée par les chants et la poésie traditionnels qu'elle apprit en grandissant. Elle fut éduquée aux Samoa puis en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis; elle obtint une maîtrise à l'Université Whitworth.

Figiel a dit vouloir présenter la culture samoane « d’un point de vue féminin ». Son roman Where We Once Belonged (« Là où nous appartenions jadis », traduit en français sous le titre L'île sous la lune) décrit, d'après le New Zealand Herald, « une société patriarcale marquée par de profondes disparités entre les sexes, une violence autorisée par la famille, et une identité individuelle toujours dominée par la communauté ». Dans ce roman, le personnage féminin central, Alofa, cherche à profiter de la vie avec ses amis, mais doit faire face aux valeurs traditionnelles de la société samoane1.

Figiel remporta la Compétition littéraire polynésienne pour sa poésie en 1994, et le Prix des écrivains du Commonwealth (catégorie fiction, région Asie du sud-est et Pacifique sud) pour L'île sous la lune en 1997.

Ses ouvrages ont été traduits en français, en allemand, en catalan, en danois, en espagnol, en suédois, en turc et en portugais.

L'île sous la lune a été adapté en pièce de théâtre par le Néo-Zélandais Dave Armstrong, et mis en scène pour la première fois en février 2008.

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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Mardi 7 juillet 2020 à 18h, à Calédo Livres, retrouvez Jean-Paul Belhomme, expert du café Le Roy en Nouvelle-Calédonie.

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Ci-dessous un article sur la causerie de l'année dernière renouvelée à la demande de nombreuses personnes

Ci-dessous un article sur la causerie de l'année dernière renouvelée à la demande de nombreuses personnes

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Une causerie pleine d’arômes sur le Bourbon Pointu, le caféier dit petites feuilles, ce mercredi 10 juillet à Calédo Livres.

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Le conférencier
Le conférencier

Le conférencier

Jean-Paul Belhomme est un passionné. Il est propriétaire du domaine Ida-Marc (prénoms des grands-parents, des figures de la brousse). Il nous a présenté son ouvrage et a raconté l’histoire de ce café exceptionnel pour cette causerie pleine d’arômes à la librairie Calédo Livres. Jean-Paul Belhomme est pharmacien de formation. Il a relancé l’exploitation à la fin des années 90, en remettant à l’honneur un arabica grand cru que l’on pensait disparu. Il étudie son café d’une manière scientifique. Il pourrait en parler des heures. Il fait des statistiques sur la taille des grains, leur forme et les rendements depuis des années. Le Bourbon Pointu a une particularité, il est pointu ! C’est l’une de ses caractéristiques avec sa petite taille. Pour faire un kilo de café d’une variété courante il faut 3000 grains, avec le Bourbon appelé aussi Leroy, il en faut 5000. Ceci explique en partie son prix. C’est dans un coin de son domaine de 13 hectares que se trouvaient les trente derniers pieds de Bourbon Pointu. C’est un arabica à très faible teneur en caféine (0,53%) mais aux très nombreux arômes que nous avons donc pu déguster à la fin de la causerie. Sur le Caillou ce café était connu avec le nom de caféier petites feuilles par les colons car le Bourbon a un gène de nanisme. Il est petit avec la forme d’un sapin. Il demande de l’ombre. Rien à voir avec le café soleil, un gros échec en Calédonie. Il y a quelques années on a fait croire aux Calédoniens qu’on relancerait cette filière avec du café soleil. Deux énormes machines pour le récolter de plusieurs millions dorment dans un dock à Tontouta. Bref, pour tout savoir sur l’histoire de ce café "de niche", il faut se procurer ce beau livre très instructif. La librairie Calédo Livres vient d’être réapprovisionnée, c’est le moment ! Jean-Paul Belhomme est probablement l’un des plus grands connaisseurs au monde du café Leroy. L’un des rares spécialistes de ce café qui se vend une fortune au japon et ailleurs est Calédonien. Winston Churchill en buvait, on peut être fier.

 

Originaire de la réunion, cette espèce y a disparu à la fin du 19ème siècle suite à une épidémie. Aujourd’hui, le domaine de Jean-Paul Belhomme compte environ 40 000 pieds de caféiers, sortis de sa pépinière puis plantés sous ombrage.

Causerie et dégustation
Causerie et dégustation

Causerie et dégustation

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Fête nationale des États-Unis commémorant la Déclaration d'indépendance du 4 juillet 1776, vis-à-vis de la Grande-Bretagne.

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Fête nationale des États-Unis commémorant la Déclaration d'indépendance du 4 juillet 1776, vis-à-vis de la Grande-Bretagne.

Le Jour de l’Indépendance (en anglais : Independence Day ou Fourth of July) est la fête nationale des États-Unis commémorant la Déclaration d'indépendance du 4 juillet 1776, vis-à-vis de la Grande-Bretagne.

Ce jour est l’occasion de fêtes et de cérémonies célébrant l'histoire du pays, son gouvernement et ses traditions. Se déroulent notamment des feux d'artifice, des défilés (appelés « parades »), des barbecues, des pique-niques, des matchs de baseball, etc.

Choix de la date

Bien que le 4 juillet soit une sorte d'icône pour les Américains, certains clament que la date est arbitraire. Les indépendantistes américains se sont battus contre les Britanniques dès avril 1775. La première motion concernant l'indépendance a été faite le 4 juin 1776 au Congrès continental. Après de longs débats, le Congrès vota de façon unanime, mais secrètement, l'indépendance vis-à-vis de la Grande-Bretagne le 2 juillet (la Lee Resolution), et désigna Thomas Jefferson pour écrire une ébauche de déclaration. Le Congrès retravailla l'ébauche jusqu'à peu après 11 heures, le 4 juillet, quand treize colonies votèrent pour son adoption (New York s'est abstenu des deux votes) et donnèrent une copie aux imprimeurs signée seulement par John Hancock, le Président du Congrès, et le secrétaire Charles Thomson. Philadelphie célébra la Déclaration par des lectures publiques et des feux de joie le 6 juillet. Les autres membres du Congrès n'ont pas signé avant le 2 août, mais ce fut quand même gardé secret par peur de représailles britanniques.

Selon Thomas Jefferson, John Adams écrivit à sa femme Abigail le 3 juillet 1776 :

« Le deuxième jour de juillet 1776 sera le jour le plus mémorable de l'histoire des États-Unis. J'ai tendance à croire que ce jour sera fêté par les générations à venir comme la grande fête commémorative. Il mérite d’être célébré comme le jour de la délivrance, par des actes solennels de dévotion à Dieu Tout-Puissant. Il mérite d’être célébré en grande pompe et avec des parades, avec des spectacles, des jeux, du sport, des coups de feu, des cloches, des feux de joie, et des illuminations, d’un bout à l’autre du continent, à partir de maintenant et pour toujours1. »

Les lecteurs modernes pensent comprendre par « illuminations », qu'Adams signifiait feux d'artifice. Il évoquait en réalité une tradition du xviiie qui invitait les familles à placer des bougies allumées à chaque fenêtre. Les feux d'artifice firent leur apparition lors des célébrations du 4 juillet tardivement dans le xixe, sans doute notamment à cause de leur prix élevé. Au début du xxe siècle, les Américains célébraient le 4 juillet en tirant des coups de feu en l'air. Les villes possédant un canon l'utilisaient.

Certainement, le vote du 3 juillet était l'acte décisif. Mais le 4 juillet est la date où, comme édicté par le Congrès, les Philadelphiens entendirent pour la première fois des informations concrètes quant à l'indépendance, en opposition aux rumeurs qui couraient avant. Wikipédia

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Mardi 7 juillet, de 18 h à 20 h, conférence de Hamid Mokaddem sur "La philosophie kanak de l'histoire et la compréhension du présent en Nouvelle-Calédonie".

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Mardi 7 juillet, de 18 h à 20 h, conférence de Hamid Mokaddem sur "La philosophie kanak de l'histoire et la compréhension du présent en Nouvelle-Calédonie".

Précision du conférencier : (source son FB)

« Exposé oral de 45-50 minutes au congrès de la Nouvelle-Calédonie à Nouméa d'Hamid Mokaddem sur la question suivante "la philosophie kanak de l'histoire pour comprendre l'histoire contemporaine de la Nouvelle-Calédonie".

L'entrée est libre et gratuite et n'importe qui a droit d'occuper les sièges du site de l'exécutif que le président du congrès Roch Wamytan a l'intelligence d'ouvrir au public.

Il s'agit d'un exposé et non pas d'une conférence scolaire, académique et universitaire. Les auteur.e.s cités et sur lesquels s'appuiera l'exposé sont tous océanien.e.s et/ou kanak : UPOLU LUMA VAAI; AISAKE CASIMIRA; UNAISI BABOBO-BABA; JUBELLI WEA, POTHIN WETHEA; APOLLINAIRE ANOVA ATTABA; DEWE GORODEY.; JEAN_MARIE TJIBAOU ; NIDOISH HNAISSELIN, PAUL NÉAOUTYINE, YVES BEALO GONY; LUC ENOKA CAMOUI ET GEORGES WAIXEN WAYEWOL.

L'accent sera mis sur la conception philosophique kanak exposée par APOLINNAIRE ANOVA ATTABA pour comprendre le rapport actuel aux événements et à la constitution politique de la communauté en cours.

L'exposé s'adresse aux gens impliqués par le devenir de la Nouvelle-Calédonie.

À MARDI 7 JUILLET 18H

OLE TI MALO HOLE BWARI MERCI »

Biographie de Hamid Mokadden :

En Océanie, pour Hamid Mokaddem, l’écriture est arpentage et cartographie du réel.

Il en est de même du travail éditorial qu’il pratique ponctuellement pour ouvrir des brèches dans les espaces littéraires. Avec Bernard Gasser, il a réédité Histoire et Psychologie des Mélanésiens d’Apollinaire Anova, édite avec Alain Castan à Marseille les poésies de Luc Énoka Camoui et Georges Waixen Wayewol, Magma Hwan Pala et publie Le récit du requin blanc de Wayém de Téa Danimwa (Pwéévo) qui paraîtra au mois de décembre 2015.Après ses trois derniers ouvrages parus en 2014 aux éditions Transit/La Courte échelle/Expressions, Papiers... SVP ; Apollinaire Anova (1929-1966), une conception kanak du monde et de l'histoire et Kanaky et/ou Nouvelle-Calédonie (nouvelleédition, revue et augmentée), Hamid Mokaddem compte publier en 2016 deux études sur la peinture kanak contemporaine (Hwanang et Jean-Marie Poadja) et sur la fabrication de la monnaie (Amouin Moïse Watto). En 2018 il obtient le prix scientifique au livre Yeiwene Yeiwene. Construction et Révolution de Kanaky (Nouvelle-Calédonie).

 

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