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SILO 2020 - Soyons Nature ! Rétrospective vidéo du RDV SILO hors-les-murs

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Merci à la maison du livre de Nouvelle-Calédonie pour la vidéo et sa participation au financement de cette manifestation sur le budget SILO 2020

Publié dans Maison du livre NC, video

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Café littéraire SILO 2020 hors les murs à L’Envergure à Boulari

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Photo de groupe de Jean-Brice Peirano et la présidente d'EEO à l'initiative de l'événement
Photo de groupe de Jean-Brice Peirano et la présidente d'EEO à l'initiative de l'événement

Photo de groupe de Jean-Brice Peirano et la présidente d'EEO à l'initiative de l'événement

Le café littéraire du SILO hors les murs organisé conjointement par l’association écrire en Océanie et la maison du livre a été un beau moment de partage et de rencontre. L’Envergure, un restaurant bien nommé, a permis de réaliser l’objectif d’amplifier l’événement littéraire SILO avant le grand rendez-vous du salon le mois prochain.  Le microcosme littéraire a peut-être trouvé la recette pour faire aimer la littérature de Nouvelle-Calédonie. Les auteurs invités se sont succédés au micro pour répondre aux questions de Nicole Irsh supplée par Bernard de La Vega et Jean-Marie Creugnet.

Ordre de passage prévu des auteurs était :

 - 1 - Claudine Jacques

 -  2 - Bernard de la Vega

 -  3 - Sylvie Baille

 -  4 - Nicolas Kurtovitch

 -  5 - Michèle Beaudeau

 -  6 - Alexandre Rosada

 -  7 - Cannelle

 -  8 - JM Creugnet

 -  9 - Joël Paul

 

Le stand des livres de Calédo Livres tenu Bénédicte a été pris d’assaut, les orateurs ont été bons (probablement) et la bonne ambiance était favorable à se laisser aller à dépenser quelques sous.

Opération Envergure, une réussite totale merci aux organisateurs.

Café littéraire SILO 2020 hors les murs à L’Envergure à BoulariCafé littéraire SILO 2020 hors les murs à L’Envergure à Boulari
Café littéraire SILO 2020 hors les murs à L’Envergure à Boulari
Café littéraire SILO 2020 hors les murs à L’Envergure à BoulariCafé littéraire SILO 2020 hors les murs à L’Envergure à Boulari
Café littéraire SILO 2020 hors les murs à L’Envergure à Boulari
Café littéraire SILO 2020 hors les murs à L’Envergure à Boulari
Café littéraire SILO 2020 hors les murs à L’Envergure à Boulari
Café littéraire SILO 2020 hors les murs à L’Envergure à Boulari
Café littéraire SILO 2020 hors les murs à L’Envergure à Boulari
Café littéraire SILO 2020 hors les murs à L’Envergure à Boulari
Café littéraire SILO 2020 hors les murs à L’Envergure à Boulari
Café littéraire SILO 2020 hors les murs à L’Envergure à Boulari
Café littéraire SILO 2020 hors les murs à L’Envergure à Boulari
Café littéraire SILO 2020 hors les murs à L’Envergure à Boulari
Café littéraire SILO 2020 hors les murs à L’Envergure à Boulari
Café littéraire SILO 2020 hors les murs à L’Envergure à Boulari
Café littéraire SILO 2020 hors les murs à L’Envergure à Boulari
Café littéraire SILO 2020 hors les murs à L’Envergure à Boulari
Café littéraire SILO 2020 hors les murs à L’Envergure à Boulari

Publié dans Evénement culturel

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Dans un coffret, deux ouvrages sur l’histoire du bagne incontournables rédigés par Louis-José Barbançon et édités Au Vent des Îles

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Dans un coffret, deux ouvrages sur l’histoire du bagne incontournables rédigés par Louis-José Barbançon et édités Au Vent des Îles

Pour 9 900 XPF, le rapport qualité prix de ce livre est imbattable. Une dédicace à la librairie Calédo Livres est prévue samedi 19 septembre à partir de 9h30.

Le Mémorial du bagne calédonien

Entre les chaînes et la terre

Auteur : Louis-José Barbançon

Deux tomes de 536 et 560 pages, dans un coffret, non vendus séparément, écrits par Louis-José Barbançon, co-édités par l’association Témoignage d’un passé.

Ce magnifique ouvrage – à vocation patrimoniale – met à la disposition du public une somme de la connaissance actuelle sur le bagne de Nouvelle-Calédonie.

Il présente le plus grand nombre d’illustrations disponibles sur le sujet accompagnées de commentaires historiques. Il s’agit d’une approche différente de celle qui revient à rédiger des textes illustrés par des images. L’image est première. Pour autant, la quasi-totalité des sujets concernant le bagne calédonien est abordée. Les thèmes développés s’articulent en trois parties intitulées : Du « Malheur » - Du travail – De l’enracinement.

Ci-dessous, un mini reportage photos avec l’admiration, en découvrant les ouvrages, d’un connaisseur et collectionneur Alain Brianchon, co-auteur d’un magnifique livre sur le Tapa. Encore merci à Louis-José et à ses soutiens ainsi qu’à l’éditeur du fenua pour ce travail. L’auteur sera aussi présenté au Silo 2020 en octobre. En attendant au SILO hors les murs de l’Envergure au Mont-dore ce samedi 12, la librairie Calédo Livres sera présente ensuite le 19 dédicace à la librairie.

Dans un coffret, deux ouvrages sur l’histoire du bagne incontournables rédigés par Louis-José Barbançon et édités Au Vent des Îles Dans un coffret, deux ouvrages sur l’histoire du bagne incontournables rédigés par Louis-José Barbançon et édités Au Vent des Îles Dans un coffret, deux ouvrages sur l’histoire du bagne incontournables rédigés par Louis-José Barbançon et édités Au Vent des Îles
Dans un coffret, deux ouvrages sur l’histoire du bagne incontournables rédigés par Louis-José Barbançon et édités Au Vent des Îles Dans un coffret, deux ouvrages sur l’histoire du bagne incontournables rédigés par Louis-José Barbançon et édités Au Vent des Îles
Dans un coffret, deux ouvrages sur l’histoire du bagne incontournables rédigés par Louis-José Barbançon et édités Au Vent des Îles Dans un coffret, deux ouvrages sur l’histoire du bagne incontournables rédigés par Louis-José Barbançon et édités Au Vent des Îles

Publié dans Histoire

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Angélus en terre lointaine de Bernard De La Vega

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Angélus en terre lointaine de Bernard De La Vega

 

Aux éditions Au Vent de Îles

Ce livre de 2012 sera présenté par son auteur lors du café littéraire du 12 septembre au restaurant l’Envergure à Boulari, ce livre mérite de revenir sur le devant de l’actualité. Il est en vente à la librairie Calédo Livres. JP

Dans ce roman historique qui se déroule en Nouvelle-Calédonie, entre la deuxième moitié du XIXe et le début du XXe siècle, Bernard de La Vega a scrupuleusement respecté le contexte historique et anthropologique du lieu où les personnages prennent vie. Les croyances mélanésiennes de la période précoloniale, l'enfer et les roublardises de l'univers carcéral, la rude adaptation des mises en concession sont peintes avec réalisme et justesse. Dans ce contexte, les personnages réels ou fictifs, prennent toute leur autonomie pour devenir des héros de roman. Le lecteur oublie alors l'Histoire des historiens pour épouser les émotions de héros lointains car elles sont aussi les siennes.

 

DE LA VEGA Bernard

Bernard de la Véga est né en France. Il obtient une licence d’Histoire-Géographie à l’Université de Bordeaux, puis une maîtrise de Géographie tropicale au CEGET (Centre d’étude de géographie tropicale) du CNRS. En 1989, dans le cadre des accords de Matignon, il est chargé de mettre en place un enseignement agricole en Nouvelle-Calédonie. Il travaille au lycée d’enseignement général et de technologie agricole de Pouembout. Aujourd’hui à la retraite, il se consacre à la recherche et à l’écriture.

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Clémence et Paul, avec l’histoire des colons Feillet en filigrane d’Anne-Marie Buteri a attiré du monde à Calédo Livres

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Clémence et Paul, avec l’histoire des colons Feillet en filigrane d’Anne-Marie Buteri a attiré du monde à Calédo Livres
Clémence et Paul, avec l’histoire des colons Feillet en filigrane d’Anne-Marie Buteri a attiré du monde à Calédo LivresClémence et Paul, avec l’histoire des colons Feillet en filigrane d’Anne-Marie Buteri a attiré du monde à Calédo Livres

Clémence et Paul sont tous deux nés en France à la fin du XIXe siècle mais construisent leur avenir en Nouvelle-Calédonie puis aux Nouvelles-Hébrides. Tout d'abord installés à Tiwaka où leur vie n'est faite que de déboires, ils quittent la Nouvelle-Calédonie pour Port-Vila aux Nouvelles-Hébrides

C’est à partir du journal de sa grand-mère maternelle qu’Anne-Marie Buteri a bâti son ouvrage, un témoignage historique romancé. Ce roman a été écrit sur plusieurs années, l’auteure a pris son temps, les premiers jets date de 1984. Elle tenait à vérifier tous les détails et à relire l’histoire du pays pour réussir cette saga qui est un pan de la vie des colons Feillet (Suivre ce lien pour les découvrir). Petite-fille d’un colonel qui aurait dû finir général mais l'affrontement entre dreyfusards et antidreyfusard en a voulu autrement, l’officier était pieux. Sa descendante, probablement par atavisme, a dirigé sa causerie tambour battant. Le public composé essentiellement de descendants des colons Feillet étaient conquis d’avance. L’historienne Christiane Terrier, présente a cette causerie, buvait du petit lait en écoutant les anecdotes du récit de cette famille.

Madame Buteri a évoqué avec panache ces aventuriers, ces colons libres attirés par un El Dorado promis par le gouverneur Feillet mais la réalité était bien moins rose. Après les révoltes de 1878, la vie isolée en brousse n’était pas une sinécure, mais ce sont surtout les aléas climatiques, les maladies du café qui ont poussé Clémence et Paul à partir aux Nouvelles-Hébrides.

La colonisation, un thème polémique, est faite d’ombres, mais aussi de lumières. Les pionniers étaient souvent de bonnes personnes victimes de l’époque. Ce livre est un éclairage sur la vie de ces colons, l’histoire de la Nouvelle-Calédonie avec un grand H. L’histoire ne commence pas avec la colonisation en 1853 mais comme elle se transmet principalement avec l’écrit, les peuples de culture orale sont lésés car les écrits restent et les paroles s’envolent. JP

Pour retrouver cette histoire le livre d’Anne-Marie Buteri disponible à la libraire Calédo Livres vous attend. Il est vendu 2945 F

Clémence et Paul, avec l’histoire des colons Feillet en filigrane d’Anne-Marie Buteri a attiré du monde à Calédo Livres
Clémence et Paul, avec l’histoire des colons Feillet en filigrane d’Anne-Marie Buteri a attiré du monde à Calédo LivresClémence et Paul, avec l’histoire des colons Feillet en filigrane d’Anne-Marie Buteri a attiré du monde à Calédo Livres
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Clémence Et Paul de Anne-Marie Buteri un roman historique disponible en librairie à Nouméa

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Clémence Et Paul de Anne-Marie Buteri un roman historique disponible en librairie à Nouméa

Une nouveauté, un témoignage historique sur l’histoire des pionniers dans notre région du Pacifique Sud qui devrait séduire les Calédoniens férus d’histoire. Ci-dessous vous trouverez la présentation de l’ouvrage et une interview exclusive que l’auteure Anne-Marie Buteri a bien voulu accorder au blog ecrivainducaillou.

Présentation de l’ouvrage :

Clémence et Paul sont tous deux nés en France à la fin du XIXe siècle mais construisent leur avenir en Nouvelle-Calédonie puis aux Nouvelles-Hébrides. Tout d'abord installés à Tiwaka où leur vie n'est faite que de déboires, ils quittent la Nouvelle-Calédonie pour Port-Vila aux Nouvelles-Hébrides. Au début du XXe siècle on ne connaît pas encore la contraception et Clémence ne comptabilise plus ses jours de maternité... Pourtant elle se plie au dictamen de la nature et accueille coup sur coup ses enfants avec joie, toujours plus éprise de son mari. Une femme, Gaëlle, s'introduit dans leur bonheur. Va-t-elle parvenir à ses fins ?

Avec cet ouvrage, Anne-Marie Buteri réalise son rêve d’écriture romancée sur la vie d’une partie de ses aïeuls installés en Nouvelle-Calédonie puis aux Nouvelles-Hébrides entre 1897 et 1918. D'après le journal de sa grand-mère maternelle, complété par des journaux locaux, elle retrace l’aventure humaine de ces colons des XIXe et XXe siècles, livrés à eux-mêmes dans une nature souvent hostile.

Prix : 3100 XPF aux éditions GRHOC disponible chez Calédo Livres

Entretien avec l’auteure :

Le rédacteur du blog ecrivainducaillou a voulu en savoir plus et a posé quelques questions à Anne-Marie Butéri

 

JP : Ce livre a été écrit d’après le journal de votre grand-mère maternelle donc le vrai journal d’une ascendante. Ce journal est-il resté dans la famille depuis cette époque ou c’est une redécouverte ?

 

AB : Avant la mort de ma grand-mère en 1978 son journal, tenu entre 1906 et 1947, a été dactylographié et photocopié par un de mes oncles.  Elle lui a demandé de le distribuer à chacun de ses enfants. J’ai entendu parler de ce journal quand mon oncle procédait à sa dactylographie et j’en ai eu très rapidement une copie.

 

JP : Est-ce votre premier livre, ce livre est un vrai témoignage historique qui va faire le bonheur des historiens. Pensez-vous récidiver ?

 

AB : Oui, c’est mon premier livre. Les informations chronologiques qu’il contient sont peut-être intéressantes pour fixer dans le temps les divers cataclysmes qui se sont déroulés en Nouvelle-Calédonie et aux Nouvelles-Hébrides. Mais de nombreuses informations sont déjà accessibles à ceux qui veulent écrire puisque je les ai prélevées dans des journaux locaux, dans des livres ou sur internet.

Je pourrais bien sûr récidiver puisque mon livre se termine en 1918 alors que le journal de ma grand-mère s’arrête en 1947. Cela me donne une bonne marge de manœuvre …  mais je n’ai pas encore pris la décision de m’atteler à un deuxième tome. 

 

JP : Combien de temps vous a demandé la rédaction de cet ouvrage ?

 

AB : 2 ans et demi, soit quelque temps après ma mise à la retraite.

 

JP : Est-ce que l’écriture de cet ouvrage vous a fait découvrir ou redécouvrir votre histoire familiale et l’histoire de la colonisation en générale ?

 

J’ai lu le journal de ma grand-mère quelques temps après son décès. Je me souviens qu’à l’époque j’habitais à La Coulée et j’avais confié à mon vieux voisin, qui adorait les histoires de famille, que j’avais commencé à écrire sur la vie de ma grand-mère. Il m’avait répondu : « Je serai votre premier lecteur ».  Depuis il est mort. J’avais en effet entamé la rédaction d’un livre dont j’ai perdu les feuillets au cours du déménagement de ma famille sur Nouméa lors des évènements de 1985. Je vous raconte tout cela parce que c’est à cette époque que j’ai découvert mon histoire familiale. Par contre, même si mon père m’a évoqué, à travers sa propre histoire, celle de la colonisation aux Nouvelles-Hébrides, c’est en compulsant les journaux d’époque, la France Australe et le Néo-Hébridais, que j’ai touché du doigt l’ampleur de mon ignorance. Par cette occasion que vous me donnez, je rends tout particulièrement hommage à Monsieur Louis-Gabriel Frouin, propriétaire et rédacteur du Journal Le Néo-Hébridais, dont les descendants vivent en Australie, en France, en Nouvelle-Zélande, en Suisse, en Nouvelle-Calédonie et au Vanuatu.

 

JP : Beaucoup d’anciens des Nouvelles-Hébrides ont la nostalgie du condominium est-ce votre cas ou pensez-vous que l’émancipation des peuples colonisés est dans l’ordre normal des choses ?

 

AB : Beaucoup d’entre nous avons la nostalgie du pays. Nous nous rencontrons d’ailleurs entre amis au sein de l’amicale AHNC. Votre question est cependant plus dirigée mais je crois que ma première réponse est liée à celle qui va suivre.

Après le 30 juillet 1980, date de l’indépendance des Nouvelles-Hébrides, une certaine nostalgie du condominium a perduré. Il faut dire que cette administration conjointe entre la France et l’Angleterre est historiquement unique. A situation exceptionnelle, ambiance exceptionnelle. Afin que les différentes communautés (canaque, française, anglaise, australienne, néo-zélandaise, espagnole, vietnamienne, chinoise, indonésienne, italienne, réunionnaise, et j’en passe certainement) se comprennent, le biche-lamar, cette langue vernaculaire est très vite devenu une langue véhiculaire. Cette approche nous mettait tous sur un pied d’égalité, ce qui favorisait probablement ces relations humaines exceptionnelles. Le biche-lamar est resté d’ailleurs la langue officielle du Vanuatu.

La deuxième partie de votre question, qui évoque « les peuples colonisés » et leur « émancipation » est délicate. Les anglais et les français se sont installés aux Nouvelles-Hébrides petit à petit, de façon individuelle. Il n’y a pas eu, à proprement parler, de prise de possession. En 1906 le condominium a été instauré pour faciliter les relations administratives et commerciales entre les français et les anglais qui vivaient aux Nouvelles-Hébrides. Les terres occupées principalement par les colons ont initialement été achetées ou négociées de façon plus ou moins honnête.  Ce n’est pas du tout la même colonisation qu’ailleurs. Les relations entre les Résidents Français et Britannique étaient souvent compliquées, leur conception de la gestion administrative étant différente. Cela n’aurait pas duré longtemps et il est normal que les autochtones aient voulu prendre les rênes. En conséquence ils se sont unis pour obtenir l’indépendance alors qu’avant l’arrivée des européens ils se battaient. C’est, bien entendu, une conclusion heureuse pour ce beau pays. 

 

JB : Merci d’avoir répondu à ces quelques questions, pouvez-vous en conclusion nous offrir un message à l’attention des jeunes générations pour un vivre ensemble harmonieux dans le futur entre les ethnies de notre région ?

 

AB : Je pense que le proverbe : « l’union fait la force » est un beau message à méditer. J’espère que le chemin divergent des indépendantistes et des non indépendantistes se croisera pour suivre la même route. La France qui, grâce à notre histoire, a fait d’elle notre mère patrie et par conséquent de nous des frères et sœurs, voudrait que ses enfants se conduisent en adultes, unis par les liens du cœur afin qu’ils bâtissent ensemble leur terre de demain. Nous pouvons être fiers de notre niveau de vie ainsi que du chemin accompli par rapport aux pays avoisinants. Régulièrement des Vanuatais quémandent notre aide à laquelle ils accèdent pour être soignés ou pour suivre des études. Il est difficile d’occulter que cette générosité nous vient de la France.

 

Mercredi 9 septembre à 18h00, venez rencontrer et échanger avec

Anne-Marie Buteri

qui nous présentera « Clémence et Paul »,

à la libraire Calédo Livres

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Lancement du livre de photographie le cheval en Nouvelle-Calédonie de Claude Beaudemoulin et Nicolas Petit

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Lancement du livre de photographie le cheval en Nouvelle-Calédonie de Claude Beaudemoulin et Nicolas Petit

Mercredi 9 Septembre à partir de 18h15, à la galerie LEC LEC TIC (Promenade de l'Anse Vata), lancement du livre de photographie "Le Cheval en Nouvelle-Calédonie".

Les photographes Claude Beaudemoulin et Nicolas Petit signent avec ce beau livre le premier ouvrage consacré au Cheval en Nouvelle-Calédonie. Le cheval est en effet partout présent dans l’île depuis plus d’un siècle. Il fait partie intégrante de la vie locale, qu’il soit monté pour travaillé le bétail, arpenter les plaines, les collines et les vallées profondes, pour concourir, sécuriser ou encore pour se divertir. Ce beau livre d’art photographie présente cette relation partagée entre l’homme et l’animal, si forte et si particulière à la fois, en jetant un regard d’une grande sensibilité. Une magnifique balade équestre, rêveuse et poétique. Hervé Coquoin, bibliothécaire, directeur culturel puis journaliste en Nouvelle-Calédonie depuis 25 ans a rédigé les textes. La conception graphique et la mise en page ont été réalisé par Mathieu Bastide, agence MBDG. Imprimé en quadrichromie, encres HR-UV trame fine 240, l’ouvrage au format carré de 30 x 30 cm est façonné en reliure cartonnée, dos droit. Sa couverture papier contrecollé et rembordé sur carton est recouverte sur son recto d’un pelliculage grainé très sensible au toucher. L’intérieur est imprimé sur papier Symbol Tatami White, les gardes vierges rapportées en Sirio Color, deux papiers de création de Fedrigoni.

La Nouvelle-Calédonie compte quelque deux cent soixante et onze mille habitants et près d’un cheval pour vingt personnes (soit une densité quatre à cinq fois plus importante qu’en Métropole).

L’amour et la fascination qu’éprouvent les Calédoniens pour leurs chevaux méritait donc bien qu’un livre leur soit intégralement consacré !

Cet ouvrage, le tout premier dédié aux équidés en Nouvelle-Calédonie, est une immersion photographique au coeur d’un univers culturel et sportif océanien, unique en son genre. Au travers des prises de vue d’une grande sensibilité, le livre que vous tenez entre vos mains s’offre à votre regard comme une invitation à saisir l’osmose entre les hommes et femmes de ce pays et leurs montures. C’est précisément cette relation entre l’homme et l’animal, si forte et si particulière à la fois, qui vous est relatée dans ce livre d’art photographique.

Extrait de l’avant-propos de l'imprimeur

Le livre est actuellement disponible à la librairie Calédo-livres ou à mon local au 2 rue d'Ypres sur rdv, tel 821555 pour plus de renseignements

Titre : "Le cheval en Nouvelle-Calédonie"

Auteur : Claude Beaudemoulin et Nicolas Petit

Éditeur : Édition Label Image

Photographies : Claude Beaudemoulin et Nicolas Petit

Textes : Hervé Coquoin

Design graphique et mise en page : Mathieu Bastide

Correction : Claudine Bousquet

Publié dans Essai

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Mythologie et société d'origine de Ernest Unë

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Le pays Drehu à son origine

Cet ouvrage est le fruit d’une éducation culturelle assidue et de pratiques sociales intenses, ayant pour objectif de transmettre des connaissances ancestrales originelles. Conforté dans ses réflexions grâce à plusieurs années de recherches, d’analyses et de vérifications, et surtout au temps d’écoute et d’échanges, l’auteur nous emmène à la découverte de sa culture profonde et mystérieuse, celle du pays Drehu. Le lecteur découvrira un monde parallèle où les mythes d’origine et les structures sociales du pays Drehu jouent toujours un rôle majeur dans la société loyaltienne.

Né à Wé Lifou en 1951, Ernest Unë a d’abord été instituteur puis Maître Formateur et il a suivi des études universitaires à l’INALCO (Institut National des Langues et Civilisations Orientales - Sorbonne Nouvelle - Paris III). De 1981 à 1987, il a été enseignant-chercheur en linguistique générale et appliquée à l’ex CTRDP (Centre Territorial de Recherche et de Documentation Pédagogique) de Nouméa. Membre de la Commission de réflexion du vice-rectorat pour l’élaboration des programmes et contenus pédagogiques des collèges et des lycées en Langue et Culture Régionale, ses recherches avaient pour but la normalisation de l’écriture des langues à des fins pédagogiques et la valorisation du patrimoine culturel, avec notamment la mise en place de l’enseignement de la langue Drehu au primaire et au secondaire. De 1988 à 1990, il fut technicien linguiste au Service topographique, responsable toponymique de la révision cartographique générale du territoire. Il a mis en place une convention phonétique agréée par l’INALCO, le Service topographique et l’IGN (Institut Géographique National - Paris) pour une homogénéisation des différents systèmes d’écriture, une pour les îles Loyauté et une pour la Grande Terre. Lors de la Provincialisation, il a été nommé responsable de l’Enseignement des Langues et Culture au primaire à la Direction de l’Enseignement de la Province des îles Loyauté. Il a suivi une formation DHEPS (Diplôme des Hautes Études et Pratiques Sociales). Conférencier à l’occasion, il a continué les enquêtes et la rédaction de plusieurs documents monographiques et en 2008, il a été titularisé au grade de Professeur des Écoles.

Publié dans Culture Kanak

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Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington

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 La Consule générale d’Australie, Alison Carrington

La Consule générale d’Australie, Alison Carrington

Privé d’Australie, cause covid-19, en manque, les Calédoniens ont répondu en masse à l’invitation d’Alison Carrington pour fêter les 80 ans de la présence diplomatique australienne en Nouvelle-Calédonie. Cet événement, associé au vernissage de la nouvelle exposition s’est déroulé à la Lec lec tic de La Promenade à l’Anse-Vata.

C’est avec un « freezing cold », une température melbournienne, que la consule a fait un petit discours pour rappeler les liens qui unissent la Nouvelle-Calédonie et l’Australie. Un rappel bien inutile tellement les liens sont forts entre les Calédoniens et les « Aussies ». Alain Janet a aussi pris la parole pour remercier les intervenants qui ont permis de réunir les œuvres exposées. De magnifiques peintures aborigènes et pas uniquement des petits formats, certaines sont de belles tailles et toutes plus belles les unes des autres, à voir absolument. Jonathan Kurtovitch au didjeridoo a animé la soirée, l’Abo a assuré. Pour un peu, on se serait cru à Circular Quay, port du centre-ville de Sydney. Quelques visiteurs ont jeté des pièces au malheureux transit de froid mais bien soutenu par les membres de sa famille présents pour l’événement. Inutile de préciser que le buffet a eu du succès, les vins australiens ça réchauffe. Une belle soirée, une belle exposition qui durera jusqu’au 30 octobre.

Du 1er septembre au 30 octobre

Du mardi au samedi 14h30/18h30 et le samedi matin 9h/12h

Samedi 5 septembre à 16h : Conférence et discussion sur l’art aborigène par Dominique Barbe, maître de conférences à l’UNC

Des cours d’initiation à l’art aborigène seront proposés par l’artiste Marie Jarden d’ascendance aborigène

Galerie Lec lec tic Complexe La Promenade, Anse-Vata Tél. : 96 09 24 / 82 56 01

 

La Consule générale est accréditée auprès des autorités françaises pour représenter les intérêts australiens en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française, à Wallis et Futuna et auprès du siège de la Communauté du Pacifique à Nouméa.

Le consulat général travaille en étroite collaboration avec l'Ambassade d'Australie à Paris et le Haut-commissariat de la République en Nouvelle-Calédonie.

Venez découvrir Anmanari Nolan Napanangka, Tjakamarra Charles Ward, Billy Stockman Tjapaltjarri, Dinny Nolan Tjampitjinpa, Frankie Japanangka Whitlam, Narputta Nangala Jugadai, Lily Sandover Kngwarreye, Kudditji Kngwarreye, Mabel Juli, Mary Morton Kemarre, Rusty Dirrngarriny Peters… et bien d’autres encore.

Ecoutez en appuyant sur le triangle

Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington

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Une vie pour destin de Claudia Rizet-Blancher un ouvrage désormais disponible à Nouméa

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Une vie pour destin de Claudia Rizet-Blancher un ouvrage désormais disponible à Nouméa

Les ouvrages « savants » dans le domaine de l’enfance viennent souvent de métropole Claudia Rizet-Blancher est une vraie calédonienne avec des racines familiales bien ancrées sur le Caillou. Accompagnatrice Montessori et animatrice de la méthode Faber et Mazlisch, elle nous parle d’autisme et de pédagogie de parentalité positive dans un ouvrage de toute évidence d’une grande sincérité. JP

Présentation

C’est à la naissance de son deuxième enfant, autiste asperger, que l’auteure décide de se consacrer à l’accompagnement des enfants jusqu’à devenir accompagnatrice Montessori et animatrice de la méthode Faber et Mazlisch.

A travers des souvenirs, des témoignages, des réflexions, elle présente dans de cours chapitres, écrits comme des confidences, son approche du monde de l’enfance, de la vie et invite le lecteur à continuer la conversation à travers un dialogue intérieur.

Elle aborde l’autisme, les pédagogies, la CNV, la parentalité positive, les liens familiaux, la place de l’enfant dans notre société moderne en toute simplicité et très sincèrement.

"Une vie pour destin" est enfin disponible à Nouméa

En voici un extrait 

"J’ai toujours été admirative des familles, des parents qui avaient su rebondir sur les difficultés de la vie et en faire ressortir le meilleur en créant des associations suite au décès ou à la maladie d’un de leurs enfants.

Jamais je n’aurais eu l’outrecuidance de penser que je ferais la même chose. Je ne pensais pas que ce que nous avions vécu pouvait servir à d’autres. Des amis m’ont d’abord demandé de témoigner, ce que j’ai fait via un article sur un de mes blogs. Puis j’ai témoigné auprès d’un médecin de renom et de nombreux parents ont accueilli avec soulagement mon témoignage. Il m’a ensuite été demandé de partager ce que j’avais appris au cours des 9 premières années de Loulou."

À PROPOS DE L'AUTEUR

Originaire de Nouvelle-Calédonie, Claudia Rizet-Blancher, comme tout multipotentialiste, est naturellement attirée par de multiples domaines. C’est à la naissance de son deuxième enfant, autiste asperger, qu’elle choisit de se consacrer à l’accompagnement des enfants jusqu’à devenir éducatrice Montessori et animatrice de la méthode Faber et Mazlisch. Elle écrit depuis toujours : du journal intime en passant par le journal interne d’une société, elle devient serial-bloggueuse, puis dirige plusieurs éditions d’un quotidien en ligne international.

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Publié dans Vie Pratique

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