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Le numéro 49 du petit journal de Tiéta Nuelasin est disponible en téléchargement gratuit dans cet article

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Le numéro 49 du petit journal de Tiéta Nuelasin est disponible en téléchargement gratuit dans cet article

è Téléchargez le nuelasin n°49

Le petit plus de la rédaction : des témoignages d’événements de la vie, des textes de nos amis des îles qui sont rafraîchissants que Léopold partage avec sa gentillesse légendaire :

Vendredi 16 mars 2018 (6H00) Lutèce Hôtel - 5, rue de Langeac, 75015 Paris

Je vais plutôt parler de l’évènement familial qui a apporté de la joie dans mon cœur. Ma fille vient d’avoir un bébé. Un garçon. Elle m’a envoyé une photo de lui en fb (mp.) Je suis heureux pour ma fille. Je vois déjà le petit à la maison avec moi, chef de bord de la sub et courant aussi autour de notre case. 

Quand, je suis venu avec le beauf à l’hôtel mardi, qu’elle ne fut pas la grosse surprise mais vraiment. En descendant au métro de Montparnasse, où l’on faisait tout plein de détours dans la multitude qui se mouvait tel un mille-pattes dans les labyrinthes, j’aperçus la silhouette d’une dame… Cathie Manné. Je tentai de la héler dans la cohue. Miracle ! Elle reconnut ma voix et en se retournant, elle me vit. J’étais à quelques pas derrière elle. Elle ouvrit grand les yeux. Peut-être qu’elle ne pensait pas me voir là. Elle revenait de son weekend chez sa famille en Bretagne. Me dirait-elle. J’avais en plus des livres à lui remettre. On se salua d’abord avant de nous trouver un endroit toujours au milieu du fourmillement des voyageurs qui couraient dans tous les sens. J’ouvris ma grosse valise lourde. Après l’échange, chacun partit de son côté. Cathie comme le monde disparut comme dans la nuit. Le beau-frère et moi, allâmes nous aussi dans notre direction. Dans le dédale métropolitain, je traînais des pieds à cause des chaussures du beau-frère qu’il m’avait données mais aussi à cause du poids de la valise. Heureusement que j’étais accompagné par René. Il connait bien Paris.

Le mercredi, je décidais de dormir tout le jour parce que je n’avais rien au programme du salon du livre (de Versailles.) Ce que je fis et mon réveil dans l’après-midi fut un émerveillement. J’eus la surprise de la visite de Drazin. Le fils à nous. De Mr Pierre. Je ne savais pas comment il a appris que j’étais à Paris. Il m’invita pour aller nous promener ne serait-ce que dans le quartier. Pour boire un jus, a-t-il rajouté. Du coup, nos pas nous portèrent à la grande surface d’un Monoprix du coin. Il acheta pour moi, un parfum, un pull, et d’autres affaires de toilettes. Et, il promit de me ramener dans le reste de la journée des chaussures. Le soir, on se retrouva dans un restaurant thaïlandais. Le diner était plutôt bon, très copieux. La joie des retrouvailles était aussi au menue surtout qu’il y avait là une serveuse chinoise qui alliait beauté et humour. Beaucoup d’humour. Je la taquinais, Drazin était plié des bêtises que je sortais mais la dame avait de la répartie et elle répondait coup sur coup. Cela donnait du goût à notre soirée. Avant de rentrer dans mon hôtel, Drazin me dit au revoir en me glissant quelques billets. Oleti atraqatr !

Du goût, tiens ! il fut aussi question de plantes aromatiques. En parlant de cela, dans les échanges qu’on a eu à partager avec la chinoise, elle nous apprit à sécher des condiments. Elle expliquait qu’il faut les sécher ensuite, les torréfier comme le café. Après la torréfaction, il faut lesmoudre. Il ne suffit plus après qu’à les déposer dans des bocaux appropriés. Au fond, cette dame venait de donner la technique de séchage des épices et de leur conservation. En arrivant au pays, je mettrais ça en pratique. Promis. 

Y aurait moins de dépenses à acheter les bocaux de piment tout préparés. J’affectionne le piment ; mais cela est surtout un acquis en matière de gastronomie. La qualité, c’est un plus pour le goût. 

Bein ! Le texte qui suit traite du goût. Mais vous n’allez pas avoir de l’appétit. Lisez ! Pour âme sensible s’abstenir. Bon appétit quand même.     Wws

Le texte ci-dessous, je l’ai piqué du post de Kahlemu Dale. Je le remercie même si je ne le lui ai pas demandé dorénavant. Il accompagne le texte que j’ai publié dans le numéro ci-contre de Nuelasin 49. Les victimes des guerres entre le Wetr et Lössi devaient être sûrement cuisinés et consommés comme c’est raconté par le capitaine-commandant du poste de Wagap. Bonne lecture. 

 ***

Témoignage oculaire du Capitaine-Commandant du Poste de Wagap 

Témoignage oculaire du Capitaine-Commandant du Poste de Wagap sur une bataille entre les guerriers de « Ponérihouen » et ceux de « Houido » sur une rivière, probablement la « Tchamba ». Et il assista après la bataille à un festin cannibal qui lui fit frissonner jusqu’à la moelle des os et du « kwap’s » !

Les indigènes de Ponérihouen ont été longtemps insoumis et querelleurs . En 1864, le 6 juin, ils attaquèrent la tribu de « Houindo », mais ils furent contraints de s’enfuir en abandonnant, dans la rivière qu’ils traversaient, les corps de deux des leurs, dont celui du Chef qui tomba la poitrine traversée par la sagaïe du Chef de «Houindo». A ce sujet, voici comment un témoin oculaire de ce singulier combat rapporte les faits.

Au commencement du mois de juin 1864, le capitaine-commandant le poste de Wagap fut invité à assister au « Pilou-Pilou » qui devait être célébré par la tribu de « Houindo », à l’occasion de la Fête des ignames.

Un poste de dix hommes, commandés par un sergent, fut envoyé, et à l’aide des « naturels », établit un petit « Blokhaus » sur le sommet, une butte dominant la rivière, endroit choisi par les tribus de Ponérihouen et de « Houindo » pour opérer leurs attaques.

Le 6 Juin 1864, pendant que s’opérait le partage des ignames, un long cri aigu et perçant retentit au loin dominant la fête. Ce sont les « clans Ponérihouen qui viennent tenter une attaque.

Aussitôt, le Chef de « Houindo » ordonne à ses jeunes guerriers d’aller au devant de l’ennemi, arrêté sur le bord d’une rivière, limite des deux tribus.

Au milieu de la rivière se trouve un banc de sable. Au même instant, les deux partis abordent sur le sable blanc, qui peut avoir cinquante mètresdans sa grande largeur. Chaque parti comprend une trentaine d’hommes environ.

Le combat commence par un jet de pierres à fronde. Au bout d’un instant, il y a des blessés, mais un surtout, un de nos alliés, tomba sur le sable qu’il mordait dans les dernières convulsions de l’agonie. 

Alors, avec des hurlements de douleur, les gens de « Houindo », leur Chef en tête, se précipitent en masse dans la rivière et avec ceux qui étaient déjà sur le banc de sable, marchent en avant contre les « Ponérihouens » qui lachèrent pied rapidement et plongèrent à demi dans l’eau. Là, ils ne pouvaient plus envoyer leurs sagaïes ; c’était ce que voulait le Chef de « Houindo ». Il s’arrêta brusquement, rejeta en arrière son bras armé de la sagaïe et ajusta un instant… Sa sagaîe, atteignant le but, s’enfonça dans la poitrine du Chef ennemi qui tomba sans jeter un cri.

Il y eut pendant quelques instants une mêlée terrible au milieu de ces eaux furieuses où les guerriers s’étreignaient l’un l’autre, se laissant emporter par la rivière et se noyant plutôt que de lâcher prise. Enfin les gens de Ponérihouen cédèrent laissant les corps de deux de leurs camarades entre les mains des vainqueurs hurlant de joie et ivres de vengeance assouvie.

Je vis l’un d’eux, presque un vieillard, séparer à coups de hache un bras, l’agiter au-dessus de sa tête, puis arracher avec ses dents un lambeau de chair encore palpitante.

J’appris depuis que cet homme était le père du jeune guerrier tué au début de la lutte.

Le Chef s’avance vers nous, suivi d’un de ses guerriers qui portait sur son épaule la jambe d’une des victimes du combat ; il lui ordonna de la mettre à nos pieds, et dit en présence des soldats : « Voilà un morceau de ton ennemi et du mien. Choisis pour toi et les tiens la partie qui te plaira. J’en enverrai aussi au Capitaine de Wagap afin qu’il connaisse notre triomphe ».

Enfin, le lendemain, voulant m’entretenir avec le Chef de Houindo, je revins seul sur les lieux où s’était livré le combat. Mon étonnement fut grand de ne rencontrer âme qui vive. J’explorais les environs, lorsque je vis un Canaque qui semblait vouloir m’éviter. Je courus à lui et lui demandai où étaient les Chefs. Il hésita un instant, puis il me fit signe de le suivre.

A quelques minutes de marche, un murmure de voix frappa mes oreilles. Mon guide, s’arrêtant, me fit signe de venir vers lui. J’obéis. Alors la main de mon indigène écarta lentement une grande feuille de bananier et, par une ouverture de quelques centimètres, j’aperçus une scène qui me fit frissonner jusqu’à la moelle des os.

Une douzaine de Canaques étaient assis auprès d’un grand feu. Je reconnus les Chefs que j’avais vu la veille. Sur de larges feuilles de bananiers était placé, au milieu d’eux, un monceau de viandes fumantes, entourées d’ignames et de taros. Nos amis se livraient à leur barbare festin et les malheureux « Ponérihouen » tués la veille en faisaient les frais.

Je vis un Vieux Chef qui grignotait une tête. Celle-ci était entière, car, conservant le crâne comme trophée, il ne le brise jamais. On avait eu soin de brûler les cheveux et la barbe, et le vieux démon, s’acharnant sur ce visage, avait enlevé le nez et les joues. Restaient les yeux. Le Vieux Chef prit un bout de bois pointu et l’enfonça successivement dans les prunelles afin de parvenir à vider le crâne et à en savourer le contenu.

Il retourna plusieurs fois son bois dans cette boîte osseuse, qu’il secoua sur une pierre du foyer pour en faire tomber les parties molles, et cette opération accomplie, il les prenait de sa main comme une griffe et les portait à sa bouche, paraissant très satisfaisant de cet aliment.

Voilà, fin du témoignage du Capitaine du poste de Wagap

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Bientôt : Faire la paix de Michel ROCARD - Parution en France, Suisse, Belgique le 6 mai.

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Bientôt : Faire la paix de Michel ROCARD - Parution en France, Suisse, Belgique le 6 mai.

Faire la paix est sans doute l’un des tout derniers textes inédits de Michel Rocard. Sa devise « Penser clair, parler vrai, agir juste » y est ici parfaitement illustrée.

L’ancien Premier ministre y revient sur sa gestion de la crise néocalédonienne après l’épisode sanglant de la grotte d’Ouvéa, en 1988, et sur la signature des accords de Matignon qui ont permis de préserver la paix sur l’archipel océanien.

D’une façon plus large, Michel Rocard s’y fait aussi théoricien de l’art et la manière d’instaurer la paix – des préceptes qui rendent ce texte profondément original et singulièrement moderne, susceptible de s’appliquer à de nombreux types de conflits. (Source site de l’éditeur)

Version papier : 14 € – ISBN : 978-2-490855-13-1

Version Epub : 6,99 € – ISBN 978-2-490855-16-2

Les éditions Double ponctuation défendent des auteurs et des textes qui n’ont pas tous le même angle d’approche, la même analyse et qui sont parfois issus d’écoles de pensée très différentes. Nous croyons que le dialogue intellectuel reste essentiel à nos démocraties et qu’il faut combattre l’outrance et la radicalisation – sans pour autant nier les antagonismes. Tous les livres que nous publions ont pour point commun de porter des voix fortes et des convictions, d’être argumentés et de proposer des solutions à une problématique donnée – dans le respect de chacun et chacune.

Publié dans Nouvelle-Calédonie

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Causerie ce mercredi autour Chroniques Insulaires, un recueil collectif

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Causerie ce mercredi autour Chroniques Insulaires, un recueil collectif
Causerie ce mercredi autour Chroniques Insulaires, un recueil collectifCauserie ce mercredi autour Chroniques Insulaires, un recueil collectif

Paul Fizin et Frédéric Angleviel ont présenté l’ouvrage-mosaïque CHRONIQUES INSULAIRES en présence de nombreux auteurs ce mercredi 28 avril 2021 à 18h à Calédo Livres.

Paul Fizin, le modérateur, historien et responsable de recherche à l’académie des langues kanak a présenté l’ouvrage et expliqué le but et la philosophie de cette série d’ouvrages collectifs car après ce deuxième numéro, un troisième est en préparation. La mayonnaise a pris, les auteurs ont répondu aux appels à texte. Ensuite, l’historien Frédéric Angleviel qui dirige cette collection a pris la parole pour mieux en préciser les contours avant de la céder à différents auteurs de l’ouvrage.

Les contributeurs de Chroniques Insulaires ont parlé de leur écriture et leur choix de thème mais certains auteurs ont préféré lire un extrait de leur œuvre. C’était au choix, dans une bonne ambiance devant des amateurs de littérature venus nombreux. L'échange avec le public a permis de creuser un peu les thèmes et une intervention de Waho, Raymond, a permis un partage de paroles à la mode kanak très sympathique avec un remerciement aux auteurs du recueil dans le respect de la coutume et des traditions du pays. La présence de Franck Chanloup, l’auteur de l’ouvrage paru Au Vent des Îles, des responsables de l’association Ecrire en Océanie Cannelle Irsh et Sylvie Baille ainsi que celle de l’ancien président de l’association des écrivains Jean Vanmai a donné encore plus d’éclat à cette causerie suivie d'un verre de l'amitié ouvert à tous les participants.

Ont participé à cet ouvrage collectif, dans l’ordre alphabétique : Patricia Artigue, Frédéric Angleviel, Christine Bourrelly, Jean-Claude Briault, Luc Camoui, Nicole Chardon-Isch, Sylvie Coquillard, Paul Magulue Fizin (historien et écrivain), Élizabeth Fromenteau-Pucheu, Alain Funel, Dominique Lataste-Pechberty, Luc Legeard, Felipe Lorente, Joël Paul, Anne-Marie Pralong, Alexandre Rosada, Manuel Touraille, Jean Vanmai, Monique Villisseck et Ivan Wakelam.

Le troisième volume est en cours sur tous les types de violence en NC et en Océanie. date limite 30 juin, 1 à 15 pages (fr.angleviel@canl.nc).

Franck Chanloup Les enchaînés Au Vent de Îles

Franck Chanloup Les enchaînés Au Vent de Îles

Sylvie Baille, Jean Vanmai et Cannelle Irsh (Nicole) Sylvie Baille, Jean Vanmai et Cannelle Irsh (Nicole)
Sylvie Baille, Jean Vanmai et Cannelle Irsh (Nicole)

Sylvie Baille, Jean Vanmai et Cannelle Irsh (Nicole)

Causerie ce mercredi autour Chroniques Insulaires, un recueil collectif
Causerie ce mercredi autour Chroniques Insulaires, un recueil collectif
Causerie ce mercredi autour Chroniques Insulaires, un recueil collectif
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Causerie ce mercredi autour Chroniques Insulaires, un recueil collectif
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Chroniques insulaires Nouvelles historiques et paroles de Nouvelle-Calédonie Tome 2, un ouvrage collectif disponible chez Calédo Livres

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Chroniques insulaires Nouvelles historiques et paroles de Nouvelle-Calédonie Tome 2, un ouvrage collectif disponible chez Calédo Livres

Causerie autour de cet ouvrage ce mercredi 28 avril 2021 à 18h00 à Calédo livres

L'idée était de regrouper des textes permettant de lancer des études transversales entre les cours d'histoire et les cours de lettres ; et cela dans le cadre de l'adaptation continuelle des programmes et l’appréhension des milieux locaux.

Suivre ce lien pour lire une belle recension d’une blogueuse littéraire.

Auteur : Collectif

Voici vingt-trois contes, nouvelles ou poésies évoquant la Nouvelle-Calédonie d'hier et d'aujourd’hui. Dix-neuf auteurs présentent tour à tour ou conjointement les pays kanak, la colonisation libre et pénale ou encore le temps qui passe. Ces récits mettent en scène les différentes communautés calédoniennes : Kanak, Caldoches-Calédoniens, Vietnamiens, Indonésiens, Métropolitains ou encore Wallisiens-Futuniens.

Comme dans le premier volume paru en 2019, ces paroles calédoniennes libres, diverses et plurielles apportent une palette d’approches et de sensibilités qui ont vocation à offrir distractions, thèmes de réflexion et outils pédagogiques au grand public et au monde de l’éducation.

Cet ouvrage mosaïque est le fruit du travail commun qui a débuté entre des écrivains...

Prix : 2 950 XPF TTC

Ont participé à cet ouvrage collectif, dans l’ordre alphabétique : Patricia Artigue, Frédéric Angleviel, Christine Bourrelly, Jean-Claude Briault, Luc Camoui, Nicole Chardon-Isch, Sylvie Coquillard, Paul Magulue Fizin (historien et écrivain), Élizabeth Fromenteau-Pucheu, Alain Funel, Dominique Lataste-Pechberty, Luc Legeard, Felipe Lorente, Joël Paul, Anne-Marie Pralong, Alexandre Rosada, Manuel Touraille, Jean Vanmai, Monique Villisseck et Ivan Wakelam.

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Les éditions Au Vent Des Îles au 21ème Salon Made in Fenua

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Ma bibliothèque est en partie Made in fenua

Ma bibliothèque est en partie Made in fenua

Les éditions Au Vent Des Îles au 21ème Salon Made in Fenua

Du 𝗷𝗲𝘂𝗱𝗶 𝟮𝟵 𝗮𝘃𝗿𝗶𝗹 𝗮𝘂 𝗱𝗶𝗺𝗮𝗻𝗰𝗵𝗲 𝟬𝟮 𝗺𝗮𝗶, nous serons au Salon Made in Fenua, 21ème édition. Nous vous ferons découvrir les richesses qui peuplent nos terres.

Au Vent des Îles vous propose de faire un voyage sur nos territoires océaniens ! Destinations : Nouvelle-Zélande, Australie, Nouvelle-Calédonie et Polynésie française.

Les éditions Au Vent Des Îles au 21ème Salon Made in Fenua Les éditions Au Vent Des Îles au 21ème Salon Made in Fenua
Les éditions Au Vent Des Îles au 21ème Salon Made in Fenua
Les éditions Au Vent Des Îles au 21ème Salon Made in Fenua Les éditions Au Vent Des Îles au 21ème Salon Made in Fenua

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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Causerie ce mercredi 28 avril à 18h à Calédo livres autour de l’ouvrage-mosaïque CHRONIQUES INSULAIRES en présence de nombreux auteurs.

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Causerie ce mercredi 28 avril à 18h à Calédo livres autour de l’ouvrage-mosaïque CHRONIQUES INSULAIRES en présence de nombreux auteurs.

Paul Fizin et Frédéric Angleviel présenteront l’ouvrage-mosaïque « CHRONIQUES INSULAIRES » en présence de nombreux auteurs le mercredi 28 avril 2021 à 18h à Calédo Livres.

Paul Fizin sera le maître de cérémonie et donnera tout d'abord la parole aux différents auteurs qui situeront leurs écritures et le thème de leur participation (nouvelles, contes, poésie, etc). Les éditions Edilvire seront présentées et l'échange avec le public sera privilégié.

La causerie sera suivie d'un verre de l'amitié ouvert à tous les participants.

 

Le troisième volume est en cours sur tous les types de violence en NC et en Océanie. date limite 30 juin, 1 à 15 pages (fr.angleviel@canl.nc).

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Émile Giffault ? Conférence animée par Louis Lagarde, maître de conférences à l’UNC Mardi 27 avril à 18h au Musée de la Ville

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Émile Giffault ? Conférence animée par Louis Lagarde, maître de conférences à l’UNC Mardi 27 avril à 18h au Musée de la Ville

Vous ne connaissez pas Émile Giffault ? Ce dessinateur communard, transporté au pénitencier de l'île Nou en 1872, a pourtant documenté la vie du bagne à travers ses nombreux dessins et plans.

Venez découvrir cet artiste à travers la conférence animée par Louis Lagarde, maître de conférences à l’UNC, sur "l’œuvre graphique d’Émile Giffault, communard condamné aux travaux forcés en Nouvelle-Calédonie". (Source Musée de la ville)

Entrée libre et gratuite

Plus sur Louis Lagarde

Encart LNC

 

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Le Globe-Trotter de Nouvelle-Calédonie

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Le Globe-Trotter de Nouvelle-Calédonie

À télécharger gratuitement en suivant ce lien

Guide touristique annuel, avec des informations générales et pratiques, une partie "encyclopédique", et un tour de Calédonie présentant toutes les communes de NC sur FB aussi

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Journée mondiale du livre : le top 5 de Jean Victor

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Fête des bibliothèques de Nouvelle-Calédonie et des librairies indépendantes à Bernheim

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Fête des bibliothèques de Nouvelle-Calédonie et des librairies indépendantes à Bernheim
Fête des bibliothèques de Nouvelle-Calédonie et des librairies indépendantes à Bernheim

Ce samedi 24 avril le Marché Lucien avait une belle carte à son menu avec la fête des bibliothèques pour la journée mondiale du livre, café offert et servi par le directeur Christophe Augias en personne, les dédicaces de Julie Dupré et la présence de Frédéric Viole ainsi que de l’éditrice Plume de Notou, Liliane Tauru. Incontournable, les ventes de livres à 300 F et un représentant des librairies indépendantes D’Livres, la librairie itinérante de Jean-Brice Peirano était installé en bas des marches de la salle Eiffel pour signaler par sa présence que c’était aussi la Fête de la librairie indépendante.

Avec un tel menu et le soleil, il y a eu beaucoup de passage, d’autant que les stands habituels étaient là avec des bananes, la banane denrée rare et chère était sur les étals à un prix très abordable, un grand merci à cette cultivatrice de la Grande Terre.

Pour ceux qui ne le savaient pas encore, Jean-Brice Peirano s’est reconverti libraire. Une libraire itinérante qu’il pilote au sens propre comme au figuré avec l’ancien Bibliobus de la MLNC. Il propose des livres neufs et d’occasion partout sur la Grande Terre en se déplaçant avec Le Chapitô qui propose des spectacles partout en Nouvelle-Calédonie. Il sera aussi sur les foires et autres manifestations. En mai, la librairie D’Livres sera à Voh avec Le Chapitô et à Koné. Ultérieurement un programme de ses tournées sera dévoilé au public. JP

Fête de la librairie indépendante 2021 et 40 ans de la loi sur le prix unique du livre. Ce samedi 24 avril, nous fêterons les librairies indépendantes et les 40 ans de la loi Lang. Plus de 450 librairies participent cette année à la Fête de la librairie indépendante, en France, mais aussi en Belgique ou au Luxembourg.

Journée Mondiale du livre et du droit d'auteur

En célébrant cette journée dans le monde entier, l'UNESCO s'efforce de promouvoir la lecture, l'industrie éditoriale et la protection de la propriété intellectuelle à travers le droit d'auteur.

Le 23 avril 1616, disparaissaient Cervantes, Shakespeare et Garcilaso de la Vega dit l’Inca. Ce 23 avril marque aussi la naissance, ou la mort d’éminents écrivains tels que Maurice Druon, K. Laxness, Vladimir Nabokov, Josep Pla ou Manuel Mejía Vallejo.

Une date symbolique

C’est pourquoi, cette date ô combien symbolique pour la littérature universelle, a été choisie par la Conférence générale de l’UNESCO afin de rendre un hommage mondial au livre et à ses auteurs, et encourager chacun, en particulier les plus jeunes, à découvrir le plaisir de la lecture et à respecter l’irremplaçable contribution des créateurs au progrès social et culturel.

L’idée de cette célébration trouve son origine en Catalogne (Espagne) où il est de tradition d’offrir une rose pour l’achat d’un livre. Le succès de cette initiative dépend essentiellement du soutien que peuvent lui apporter les milieux intéressés (auteurs, éditeurs, libraires, éducateurs et bibliothécaires, institutions publiques et privées, organisations non gouvernementales et médias) qui sont mobilisés dans chaque pays par l'intermédiaire des Commissions nationales pour l'UNESCO, les associations, centres et clubs UNESCO, les réseaux d'écoles et de bibliothèques associées et tous ceux qui se sentent motivés pour participer à cette fête mondiale

Fête des bibliothèques de Nouvelle-Calédonie et des librairies indépendantes à Bernheim Fête des bibliothèques de Nouvelle-Calédonie et des librairies indépendantes à Bernheim Fête des bibliothèques de Nouvelle-Calédonie et des librairies indépendantes à Bernheim
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