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Lancement officiel de la semaine de la francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa avec la présentation des 10 Mots 2021 Dis-moi dix mots

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Lancement officiel de la semaine de la francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa avec la présentation des 10 Mots 2021 Dis-moi dix mots
Lancement officiel de la semaine de la francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa avec la présentation des 10 Mots 2021 Dis-moi dix motsLancement officiel de la semaine de la francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa avec la présentation des 10 Mots 2021 Dis-moi dix mots

À 18h, la soirée francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa avec la présentation des 10 Mots 2021 “Dis-moi dix mots qui (ne) manquent pas d’air” illustrés par des bandes dessinées a débuté ce mardi 29 juin. (Dix mots à illustrer par des récits, des poèmes, des chansons, des dessins, des arts plastiques dans tous les établissements scolaires de l’enseignement primaire comme de l’enseignement secondaire dont la déclinaison se déroulera sur plusieurs mois). Comme à chaque lancement de la semaine de la Francophonie, exceptionnellement en hiver cette année, un public nombreux a fait le déplacement. Yoann Lecourieux, membre du gouvernement a lancé la soirée avec un petit discours pour parler de l’importance de la culture et du rôle de la Nouvelle-Calédonie pour la francophonie dans la région avant de céder la parole à un responsable de l’enseignement et au président de l’Alliance Champlain.

Josiane Boudière a réussi à enchanter les spectateurs avec sa prestation sur le thème des dix mots. Josiane était devant un public inhabituel pour elle et un peu plus âgé mais elle a de l’expérience. Elle a bluffé le public avec ses contes « pour enfants ». Vous trouverez ci-dessous une partie du discours de Daniel Miroux, inusable président de l’Alliance Champlain, et un lien sur un autre article avec le programme complet de cette semaine qui a débuté vendredi à la médiathèque Denise Frey au Mont-Dore. La semaine de la francophonie se termine toujours ou commence par la Dictée du Pacifique qui se déroulera samedi prochain dans la grande salle d’honneur de la mairie de Nouméa à 13h30. (Programme)

Mesdames, Messieurs,

Tout d’abord un grand merci à la Bibliothèque BERNHEIM et à son Directeur Christophe AUGIAS de nous avoir permis, une fois de plus, de nous réunir ici. Merci d’être venus aussi nombreux à cette soirée “francophonie” Merci aux personnalités qui se sont déplacées : M. Sylvain BOURGET, M. Yoann Lecourieux membre du gouvernement. Madame Pascale SERVENT, adjointe au Maire, qui représente celle-ci, Le Président du Lions Club Doyen, M. Stéphane GRANGETTE qui souhaite remettre une aide à l’Alliance Champlain.

Cette soirée aurait dû avoir lieu le mardi 16 mars dernier mais elle fut annulée pour cause de confinement. L’artiste que nous avions pour cette occasion invité, Atonio LAGIKULA, se trouve d’ailleurs toujours bloqué à Wallis. Il s’est fallu de 48 heures pour qu’il arrive à Nouméa. Il aurait alors été contraint de rester ici pendant plusieurs semaines. Cela nous rappelle l’artiste de Kinshasa de l’année dernière qui était arrivé peu avant le confinement le 10 mars 2020 et qui fut contraint de rester en Nouvelle-Calédonie jusqu’au 5 juin pour cause de pandémie, son aéroport de destination étant fermé. Aujourd’hui nous avons le plaisir de recevoir la conteuse calédonienne Josiane BOUDIÈRE qui excelle dans son art et qui est bien connu du public calédonien. Elle nous contera dans quelques instants l’Enchant… euse qui comprendra, portez bien l’oreille, les 10 Mots 2021.

Ces mots, qui sont depuis 2008 choisis chaque année par les ministères de la culture de France, Belgique, Suisse, Québec et aussi par l’Organisation internationale de la Francophonie, sont devenus au fil des ans le socle mondial de cette semaine de la langue française et de la francophonie. Cette année, outre la bibliothèque Bernheim (Vous pouvez d’ailleurs admirer autour de vous les affiches du thème de l’année “dis-moi 10 Mots qui ne manquent pas d’air”) ce sont les médiathèques de Kaméré et Rivière Salée qui se sont joints à celles de Dumbéa, Mont-Dore et Païta pour ne parler que du Grand Nouméa pour célébrer ces 10 Mots. Les médiathèques de Koumac, Poindimié et Thio participent également à cet évènement. Que toutes ces médiathèques soient remerciées pour leur dynamisme à fêter la langue française et la francophonie. Une précision, les 10 Mots existent depuis 1999 et depuis l’année dernière, chaque mot, comme vous pouvez le voir dans l’exposition, est illustré par une bande dessinée de deux pages qui est réalisée par autant de graphistes différents venant de toute la Francophonie. Des concours sont, par ailleurs, lancés dans de nombreuses classes du secondaire du territoire qui seront récompensées en fin d’année. À cet effet nous remercions le Lions Club Doyen ici présent pour sa dotation pour récompenser les classes les plus méritantes.

Avant de terminer mon propos, je voudrais vous informer de la tenue d’une nouvelle édition de la Dictée du Pacifique qui se déroulera samedi prochain dans la grande salle d’honneur de la mairie de Nouméa à 13h30. Nous remercions les médiathèques de Païta et de Thio d’avoir eu la même initiative. La particularité de cette Dictée est que le texte est tiré de l’œuvre d’un auteur calédonien. C’est ainsi qu’au fil des dernières années nous avons eu : Jacqueline SÉNÉS, Dora WADRAWANE, Fernande LERICHE et Léopold HNACIPAN…

 

Lancement officiel de la semaine de la francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa avec la présentation des 10 Mots 2021 Dis-moi dix mots
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Semaine de la langue française et de la Francophonie 2021 programme

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Semaine de la langue française et de la Francophonie 2021 programme

Semaine de la langue française et de la Francophonie 2021 en Nouvelle Calédonie

Du 25 Juin au 03 Juillet 2021

L’annulation, pour cause de confinement de tous les évènements, qui avaient été prévus pendant la semaine qui devait se dérouler du 13 au 20 mars 2021, a amené l’Alliance Champlain à mettre en place un nouveau calendrier.

Vendredi 25 juin 2021

À 13h30, lancement de la semaine des 10 Mots à la médiathèque Denise Frey au Mont-Dore.

Lundi 28 juin 2021

Inauguration, à 9h, à la médiathèque de Païta de l’exposition sur les 10 mots qui se déroulera toute la semaine.

Mardi 29 juin 2021

Le mardi matin, inauguration de l’exposition sur les 10 mots à Nouméa aux médiathèques de Rivière Salée et de Kaméré ainsi qu’à celles de Dumbéa, Koumac, Poindimié. À 18h, soirée francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa avec la présentation des 10 Mots 2021 “Dis-moi dix mots qui (ne) manquent pas d’air ” illustrés par des bandes dessinées. Dix mots à illustrer par des récits, des poèmes, des chansons, des dessins, des arts plastiques dans tous les établissements scolaires de l’enseignement primaire comme de l’enseignement secondaire dont la déclinaison se déroulera sur plusieurs mois.

L’invitée d’honneur sera la conteuse Josiane BOUDIÈRE avec une prestation inédite : “l’En…chanteuse” sur le thème de la musique des mots.

Mercredi 30 juin 2021

Inauguration d’une exposition des 10 Mots, à la médiathèque de Thio, et organisation d’une Dictée du Pacifique à 17h qui sera lue par Christiane TERRIER.

Jeudi 1er juillet 2021

Lancement du concours des Mots d’Or qui s’étalera jusqu’au mois de juillet dans plusieurs lycées.

Samedi 3 juillet 2021

Dans la salle d’honneur de la mairie de Nouméa, à 13h30, se déroulera l’édition 2021 de la Dictée du Pacifique qui sera proposée à toutes et tous à partir de 13 ans. Les trois premiers de la catégorie des ados ainsi que celle des séniors seront récompensés.

Également à la médiathèque de Païta sera organisée ce même jour une Dictée du Pacifique, lue par l’écrivaine Nicole ISCH.

 

Semaine de la langue française et de la Francophonie 2021 programme

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Hélène Bessette l’oubliée de l'histoire littéraire, une conférence de Thierry Charton, écrivain philosophe du Caillou

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Thierry en conférence avec Julien Doussinaul et une photo en lecture de la liste des personnes à remercier
Thierry en conférence avec Julien Doussinaul et une photo en lecture de la liste des personnes à remercierThierry en conférence avec Julien Doussinaul et une photo en lecture de la liste des personnes à remercier

Thierry en conférence avec Julien Doussinaul et une photo en lecture de la liste des personnes à remercier

Un choix cornélien se présentait cet après-midi aux amateurs de culture ce samedi 26 juin, l’omelette de Dumbéa ou Bessette de Nouméa. Faire le plein de produits locaux et déguster l’omelette au saucisson de « serfe » sera pour dimanche. J’ai opté pour la nourriture intellectuelle après avoir trouvé cette citation de Gustave Le Bon « La nourriture intellectuelle donnée par l’instruction est comparable à la nourriture matérielle. Ce n’est pas ce qu’on mange qui nourrit, mais seulement ce qu’on digère ». En doublant ma dose de Duphalac, ça devrait le faire. Je sais tout maintenant de cette auteure grâce à Thierry Charton qui avait préparé à sa manière la finale du top 14 entre La Rochelle et Toulouse en lisant les 14 romans de l’écrivaine dont La Grande Balade le plus calédonien de tous. (Voir ci-dessous)

Je pense que je n’aurai pas besoin de médicament pour digérer, la conférence de Thierry Charton était brillante, limpide. Une conférence éclairage sur un partie de sa vie en Calédonie complètement méconnue comme l'a souligné son biographe Julien Doussinault qui est intervenu en direct en visioconférence. Dans la salle des témoins de l’époque étaient présents. Billy Watopro a clôturé la conférence avec un petit discours. Il fallait faire cette conférence. Bravo !

J’adore une phrase de cette écrivaine disons « maudite », elle n’a pas connu la reconnaissance de son vivant. « J’ai besoin que l’on soit gentil avec moi », c’est fait mais c’est un peu tard. Le monde littéraire, le microcosme est souvent injuste. C’est triste. C’est vrai en Nouvelle-Calédonie, maintenant, à l’époque de Jean Mariotti et de celui d’Hélène Bessette. JP

NB : Causerie le 30 juin chez Calédo Livres autour de l’ouvrage « La grande balade » de Hélène Bessette avec Thierry Charton, Nicolas Kurtovitch et Jacques Eschenbrenner.

La grande balade

« Toi qui peux tout. Baisse les rideaux. Les paupières de ceux qui pourraient voir.» 

 

Roman français d’Hélène Bessette - Couverture de Dominique Bordes

Le livre

La vie crève. La réalité explose. Et Hélène Bessette vous invite au voyage. « Embarquement pour l’Etrange » ! Forcez le destin, ouvrez l’horizon, La Grande Balade est un manifeste en faveur de l’inconnu, synonyme de grande vie, de grands fonds, et d’une recherche intérieure aussi sereine que le décor en est grandiose et pur.

Ce poème universel de la nature axé sur une traversée des océans dense en couleurs emporte le lecteur comme un livre d’images, un roman d’aventures, un catalogue de destinations exotiques. Dépaysement total au pays du verbe.

L’auteure Hélène Bessette

Hélène Bessette (1918-2000) a publié 13 romans chez Gallimard entre 1953 et 1973, gagné le prix Cazes en 1954, été à deux reprises en lice pour le prix Goncourt et le prix Médicis. Acclamée par plusieurs auteurs et critiques renommés, cette écrivaine majeure reste encore aujourd’hui étrangement peu connue. Ses romans avant-gardistes mettent à mal les codes narratifs traditionnels. En plus de son œuvre romanesque, elle a tenu une série de journaux et d’œuvres autobiographiques dans lesquelles elle analysa ses influences littéraires, de Chandler à la poésie aborigène, et la souffrance causée par l’absence de reconnaissance qui la mena au bord de la folie.

Cet oubli injustifié fut comblé par l’éditrice et écrivaine Laure Limongi, qui a publié sept romans d’Hélène Bessette aux Éditions Léo Scheer : Le Bonheur de la nuit (2006), MaternA (2007), Suite suisse (2008), Ida ou le Délire (2009), La Tour (2010), Si (2011), N’avez-vous pas froid (2011), tandis que Julien Doussinault lui a consacré une biographie, la première, en 2008. (Source le nouvel Attila éditeur)

En amont de ce cette conférence dès l’été 2018, lors d’un colloque d’une semaine consacré à l’écrivaine au Centre international de Cerisy-la-Salle, sous la direction de Claudine Hunault, Cédric Jullion et Julien Doussinault (biographe d’Hélène Bessette), Anne Bihan, avait œuvré à un premier défrichage et éclairage à propos du séjour calédonien d’Hélène Bessette, et de son rôle majeur dans sa trajectoire littéraire. Fondée, nous précise-t-elle, sur un travail ayant mobilisé tout particulièrement Ismet Kurtovitch et Christophe Dervieux du Service des archives de Nouvelle-Calédonie, ainsi que de nombreux témoins dont Madame Evelyne Lèques, fille du pasteur Lacheret ayant connu Hélène Bessette, son intervention intitulée « Hélène Bessette – D’un autre hémisphère » paraîtra très prochainement dans les actes de ce colloque au Nouvel Attila. Anne poursuit ses recherches et interventions relatives à Hélène Bessette, son œuvre et la Nouvelle-Calédonie. Une rencontre est notamment prévue le 22 septembre au Théâtre – Scène nationale de Saint-Nazaire, à l’invitation de l’association L’Ecrit parle. Elle a également évoqué l’œuvre à l’Institut français de Stockholm, et lors de diverses lectures.

Hélène Bessette l’oubliée de l'histoire littéraire, une conférence de Thierry Charton, écrivain philosophe du CaillouHélène Bessette l’oubliée de l'histoire littéraire, une conférence de Thierry Charton, écrivain philosophe du Caillou
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𝐏𝐢𝐭𝐨 𝐌𝐚̂ 𝟏𝟐, douzième tome de la série de BD Pito Ma Tahiti imaginée par Gotz

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Ouvrage édité par l'éditeur du fenua AU Vent Des Îles

Ouvrage édité par l'éditeur du fenua AU Vent Des Îles

Des aventures drôlissimes et pleines de rebondissements sous les latitudes de Tahiti !

Gotz nous fait découvrir la vie polynésienne à travers les aventures de Pito et ses amis Pua, Bob, Lee Fou et Rimap dans un douzième album. Toujours avec un ton humoristique, ce numéro désormais en couleurs sensibilise sur une thématique importante : l'éco-mobilité.

Disponible dès maintenant dans vos librairies ! (en Polynésie et bientôt à Nouméa)

En 2017 Gotz avait laissé un beau souvenir à la bibliothèque de Boulouparis, une fresque sur bois sur trois panneaux, un triptyque comme au Moyen Âge. Une grande peinture qu’il affectionne de faire. Une femme noire qui était le thème du festival de la BD 2017. JP

Gotz est né en 1964. Artiste peintre, il a abordé toutes les formes d’expression plastique avant de se consacrer à son art : la peinture. Il vit depuis 1991 à Tahiti, sur l’île de Moorea au milieu de l’exubérante végétation d’une vallée où est installé son atelier. Illustrateur, il est l’auteur des planches de « Pito ma », une bande dessinée dans laquelle il croque la vie polynésienne avec humour. Gotz a également réalisé plusieurs ouvrages sur le tatouage polynésien, un sujet qui le passionne. C’est avec gourmandise que, tout môme, Gotz dévorait les histoires de Spirou, Gaston Lagaffe et Astérix… Il en recopiait avec soin les personnages et les décors, s’en inspirant pour créer de petites histoires. Il a travaillé seul sur les cinq premiers albums, il s’est adjoint les services d’un scénariste depuis quelques temps. Toerau sur les épisodes 6 à 8, et Marotea parolier et chroniqueur radio depuis le N°9. «J’avais besoin de me renouveler. Je commençais à être en décalage avec l’ambiance générale de Papeete » explique Gotz qui vit souvent reclus dans sa vallée de Moorea dans un article du 16 septembre 2014 dans Tahiti Infos. Grâce à l’arrivée de scénaristes certains points de vue changent et la famille Pito Ma s’enrichit de nouveaux personnages. Le club des cinq camarades du début est devenu une brochette d’une douzaine de figures. Plus sur ce blog

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Nuelasin numéro 57, avec téléchargement gratuit disponible sur cet article

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l'en-tête du journal 57

l'en-tête du journal 57

Une fois de plus, Bravo Léopold Hnacipan à toi et a ton élève pour le 1er prix Collège FELP de Tiéta – Voh- Nouvelle Calédonie à Jill WRIGHT (5ème A) pour « Le trésor de Kephren » du concours de Contes et Nouvelles d’Opalivres ! En France ! Tu peux embaucher ce garçon pour la rédaction du journal, je pense qu’il fait déjà partie de l’équipe. JP

  è Téléchargez le Nuelasin 57 en suivant ce lien

Le plus de rédaction : Tiéta le 25 juin 2021.

Bozusë.

J’ai une grande pensée aux enfants du pays qui reviennent pour les vacances après les mois difficiles de confinement qu’ils ont vécus loin des leurs. Il y en a parmi elles/eux qui ont réussi dans leur cursus. Félicitations. Les autres qui n’ont pas eu leurs partiels d’avant juin, je leur souhaite un grand courage et un redoublement d’effort pour les exams de rattrapage. Bonnes vacances à ces étudiant(es) qui aussi lisent Nuelasin.

Une grande joie de vous offrir le texte qui suit pour accompagner votre journal Nuelasin 57 de ce vendredi. Je vous demande de retenir le nom de l’auteur, il est de Hunöj. La relève ? Vous êtes témoin de son envol. Je dédie son texte aux jeunes arrivants de Métropole et à ceux qui y sont restés, loin des yeux. C’est pour vous cette envolée superbe.

Bonne lecture à vous de la vallée. Wws

Une envolée superbe

            L’amour est un sentiment très fort qui nous élève. Dans ma famille, il m’a permis d’avoir une enfance heureuse et de créer une dynamique pour m’envoler dans la vie.

« Il y a comme des pages dont le hasard est fait qu’on aimerait déchirer et jeter loin, très loin. Moi, pour rien au monde je ne renierais mes souvenirs. Ces clichés m’ont aidé à me connaître pour me situer dans ma généalogie, puis dans ma trajectoire dans le rapport au monde. C’est alors que je me suis senti plus rassuré. « Je sais d’où je viens et où je vais. » me disais-je. Je ne me posais plus de questions quant à ma place dans le monde ni dans la coutume. Toutes ces questions qui taraudent l’esprit de tous jeunes gens de ma génération à vrai dire, au fond définissaient mon identité, ma place en tant qu’homme, ce à quoi j’inspirais à devenir. »

Les chiens commençaient à s’exciter autour du champ au moment même où retentissait le trille du « eatreu » petit oiseau jaune à lunettes venant de la forêt toute proche. Il donnait l’alerte, signal pour marquer la fin de toutes activités dans les champs. « Il est temps de rentrer à la maison. » : fit mon père craintif et aussitôt avec maman, ils se mirent à ramasser les derniers tubercules fraîchement récoltés, disséminés ça et là sur le sol. Ils serviraient de provision pour notre séjour à « Mele » dans l’arrière-pays, derrière les falaises quand on allait au bord de la mer. A cette heure le soleil a déjà touché la cime des arbres de Sez, signe qu’il nous fallait nous empresser de tout mettre à l’abri. Le monde des esprits allait se confondre avec le nôtre.

En ce temps-là, je devais avoir quatre ou cinq ans et mon père m’expliquait déjà beaucoup de choses importantes pour la vie et tout cela s’entremêlait dans ma tête.

Tôt, le lendemain, papa fermait le dernier sac. Mon grand frère qui s’excitait, était tout comme nos chiens qui hurlaient de bonheur. Ils ne semblaient pas ignorer où on allait. Et ils s’impatientaient en poussant de petits cris et en tournoyant autour de papa. Mes parents ma sœur et mon frère avaient chacun un sac accroché aux épaules. Et moi j’étais haut perché à califourchon sur la nuque de papa. « Nous devons être dans la grande forêt avant que le soleil soit plus haut et darde plus fort ses rayons. » : enjoignit mon père d’un air plus appuyé en remuant la tête de haut en bas.

C’était mon baptême, la première fois que j’allais au bord de la mer. Et dans un ravissement profond, je m’enthousiasmais en sautillant sur mon siège. Papa me gronda.

Sur le sentier qui serpentait à l’ombre des grands arbres, ma curiosité monta d’un cran… elle venait de très loin, je suppose. Et le fond de mon être, me poussait chaque fois à faire des remarques auxquelles papa répondait toujours par des chuu… en portant l’index sur les lèvres. Chaque réponse à une question avait son temps. Sur ce chemin-là, nos interrogations demeuraient interdites, tous nos pas étaient mesurés ; pour ne pas déranger l’esprit de la forêt, disait-on.

A cet âge, je ne mesurais aucunement le degré de dénuement dans lequel vivaient mes parents. C’était criard et cela sautait grandement aux yeux des autres familles de la tribu. Aucun des deux ne travaillait pour avoir droit aux allocations. Alors, ils se donnaient inlassablement corps et âme au travail des labours pour nous faire vivre. Nous vivions de la chasse et de la terre. Ainsi pendant les vacances scolaires mes parents emmenaient toute la marmaille dans le littoral du pays pour assurer ce que mon père appelait ‘le tonnage,’ pour bien manger. Je ne sentis même pas le regard de nos familles pesant sur nous, à vrai dire dans le cœur de la fratrie, c’était tout le temps le printemps.

Dans la forêt, nous marchions. Les fourmis me dévoraient alors que la chaleur se faisait sentir et la douleur des morsures devenait de plus en plus insupportable. Mon grand frère, le torse nu courait devant avec les chiens. Et maman qui fermait la marche, racontait à ma grande sœur sa première virée au bord de la mer. Mon père quant à lui, m’expliquait l’importance des arbres, des « husapa » point d’eau dans la forêt et des feuilles mortes. Il m’apprenait ensuite à lire les pistes d’animaux comme dans un livre. Sur son dos, je me surprenais à deviner des odeurs et à citer le nom des arbres et des fougères. Les « sö », « trelewegeth », « hnë » et hmana, comme leurs branches, dansaient en écran derrière mes paupières. Je me sentais tellement heureux que la douloureuse morsure des fourmis n’est plus qu’un lointain souvenir. Le trajet était long mais personne ne se plaignait. Le plus important, c’était que nous soyons en famille. Unie, pour ne pas sentir notre situation et échapper aux regards de la tribu.

Soudain, nous arrivâmes devant une grande falaise que nous escaladâmes sous le regard des roussettes posées sur un banian. Elles ne semblaient guère effarouchées. « Il semble qu’elles nous encouragent à marcher plus vite » : s’écria ma sœur. Ils feraient partie de notre menu, le « boeboel » de la cuisson ce soir reprit mon frère. Arrivés au sommet de la paroi, mon père fit halte et me dit d’écouter. Je tendis l’oreille : « C’est calme. » Mais papa me reprit disant de faire un peu plus attention. « Écoute bien mon fils. Tu ne t’es pas bien concentré. » Rajouta-t-il.

Du haut de cette muraille le ressac de la houle qui se heurtait aux rochers, me parvenait. Le vent traversait la forêt en survolant les arbres et en emportant le chant des oiseaux. Au loin, se dressaient les pins colonnaires sombres comme des ombres voilées par la brume. Ils rendaient l’endroit à la fois magique et hostile. Nous entrions dans un monde féerique et surnaturel. La mer était agitée. 

Avant la descente en rappel, une odeur de mousse et de feuilles mortes sur les rochers, m’envahirent les narines. Dans une crevasse un crabe rose, l’air méfiant, m’épiait. Les pinces dressées au-dessus de la carapace.

« À partir de maintenant, plus de questions ni de bruit. Nous sommes dans un monde qui n’est plus du nôtre. Nous ne sommes que de passage, on prend ce dont on a besoin et on repart. On respecte les lieux. Ici, il y a les esprits bienveillants mais il ne faut pas les incommoder. Nous devons économiser l’eau et garder l’endroit propre. » Disait mon père d’un ton un peu plus autoritaire.

De l’échelle en bois pour descendre de la falaise, jusqu’au « qahlapa » campement, on installa des pièges à crabe de cocotiers. Mon père de son coutelas coupait les cocos secs en deux, mon frère et ma sœur les accrochaient à des racines d’arbre. On viendrait dans la nuit pour les éclairer. Sur le chemin maman, ramassait quelques « hone pahatr » des cœurs d’une fougère comestible. Ce serait pour la soupe du soir.

 A Joea, on installa notre bivouac sous la cocoteraie. Avec des feuilles vertes de cocotier, maman tressait des nappes qui nous serviraient d’assiettes. Les « behno » nous serviraient de natte. Je n’en avais pas besoin parce que j’étais suspendu sur un hamac. Papa débroussait tous les cocotiers en prenant garde de ne pas faire de mauvaises rencontres comme des serpents de terre. L’endroit en était infesté. Mon frère et ma sœur n’avaient pas attendu. Ils étaient déjà partis à la mer pour faire la pêche. « Isa öni than ; chacun mange sa prise » : claironna mon frère sans doute pour m’inciter à les rejoindre.

Après le grand nettoyage de la cocoteraie, avec mon père nous descendîmes par un chemin qui rentrait dans une crevasse de la paroi rocheuse pour sortir à la mer. Alors nous parcourions le « ngöne waja » le rebord sous les falaises. De la main gauche, papa m’attrapait par la main et de l’autre, il ne quittait pas sa sagaie. Parfois il piquait un perroquet et d’autres poissons encore qui venaient trop près du bord. Mon père faisait presque un avec la falaise dont il prenait la couleur. Il semblait même danser avec les poissons qui remuaient les nageoires au rythme des vagues. Pour les attraper, mon père s’immobilisait un moment en laissant le poisson s’approcher presque jusqu’à ses pieds. Et cela fonctionnait. Il n’avait plus qu’à les piquer. Avant de remonter rejoindre maman, on remerciait l’esprit des lieux.

Le soir venu, les poissons étaient sur le « pek » fumoir. Autour du feu nous sommes tous assis. J’étais alors dans les bras protecteurs de maman. Papa était en tailleur de l’autre côté du foyer. Les flammes dansaient entre nous, en nous réchauffant après la pêche. Parfois du bleu et du vert sortaient des bûches pour lécher le « pek » sur lequel cuisait notre poisson pour le dîner. Nos âmes étaient en paix. Le vent du large nous soufflait dessus. Les légendes commençaient à entrer dans nos sens et nous pénétraient de partout. Le surnaturel venait en communion avec cette chaleur humaine et ce feu. Même les étoiles et la lune participaient à cette grâce qui naissait dans le cœur de chacun de nous.

La magie s’opérait. Cette nuit-là, j’ai lutté pour ne pas fermer les yeux. Tout était beau. Mais à une heure avancée, le sommeil eut raison de mon corps frêle.

Au petit matin les crabes de cocotier étaient accrochés sur quelques branches des arbres alentours, les ignames cuisaient dans la cendre et mon papa dormait paisiblement à côté du feu.

Aujourd’hui je suis reconnaissant envers mes parents, qui malgré le peu de ressources qu’ils avaient, ont fait de moi ce que je suis devenu. Ils m’ont offert l’essentiel d’une enfance heureuse. Je me sens aussi reconnaissant pour ces endroits qui nous ont accueilli et nourri. Et j’essaie désormais au mieux de marcher sur les pas de mon père toujours avec humilité et beaucoup de respect. 

Quand la force de l’écriture m’a pris, ma fougue dirigea droit ma plume pour noircir ces pages et donner mon témoignage à la force du seul homme, dont je suis l’héritier, et que je juge fort bien de m’avoir éduqué à aimer la vie. Son nom a exigé le respect des hommes de tous les âges à Hunöj. Je lui dois tout. Hommage ! Saipö, c’est mon père. Jim Saipö

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Deux nouveautés jeunesse, coup de cœur de Calédo Livres

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Deux nouveautés jeunesse, coup de cœur de Calédo Livres

La collection Vert d'O des éditions Cépages souhaite éveiller les enfants à la beauté de la nature et des étonnants animaux qui la peuplent. De superbes illustrations invitent au voyage et révèlent, aux petits comme aux grands, la richesse de la biodiversité.

Suivre ce lien pour découvrir les ouvrages Vert d’O

Partez à la rencontre du monde sauvage en compagnie de Catherine C. Laurent et Bénédicte Nemo, un duo de voyageuses curieuses, qui vous proposent, avec ces petits livres pleins de poésie, de merveilleuses découvertes...

Deux nouveaux titres viennent enrichir cette collection :

- « Le cagou du Caillou »,

- « L’esprit papillon », textes de Catherine C. Laurent et illustrations de Bénédicte Némo.

Albums à partir de 3 ans.

On aime :

  • La poésie omniprésente à chaque page
  • L'éveil à l'art proposé à travers les magnifiques illustrations
  • Une jolie histoire pour sensibiliser à la protection de ces animaux endémiques
  • Le contexte local.
Illustrations des ouvrages proposés
Illustrations des ouvrages proposés

Illustrations des ouvrages proposés

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Une nouveauté de l’éditeur Au vent des îles, Kaïn de Joël Simon, un auteur calédonien

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Coup de coeur de la librairie Calédo Livres
Coup de coeur de la librairie Calédo Livres

Coup de coeur de la librairie Calédo Livres

KAÏN de Joël Simon lancement officiel dans le superbe immeuble Cheval le 1er juillet

« Kaïn »

La menace d'expulsion qui plane sur les squatteurs de l'Immeuble Taureau de Nouméa n'est rien en comparaison de l'imminence du cyclone « Kaïn ». L'édifice vieux de plus d'un siècle a perdu de sa superbe d'antan, et les derniers occupants qui peuplent le « clapier » dans une ignorance mutuelle, paraissent bien mal embarqués pour affronter la bête qui hurle et enfle à leurs portes. Mais quand l'état de la jeune Céleste, enceinte, nécessite un médecin de toute urgence, les habitants se métamorphosent et affichent un courage, une solidarité retrouvés pour affronter ensemble le monstre et tenter de rallier l'hôpital au plus vite.

En nous conviant au chaos annoncé, Joël Simon nous livre un récit épique, drôle, rempli d'humanité et d'optimisme.

Couverture réalisée par Titouan...

Prix : 1 900 XPF TTC disponible fin mai 2021 chez Calédo Livres à Nouméa mais déjà en ligne sur les plateformes de distribution

En savoir plus

Joël Simon arrive en Nouvelle-Calédonie dans les années 70 et revient s’y installer en 2018, après plus de trente ans de bourlingue. Une nouvelle aventure commence, qui consiste à puiser dans le magnifique entrepôt des souvenirs pour reprendre l’écriture. Ainsi nait « Kaïn ».

Joël Simon a déjà publié Indolents Compagnons de Voyage  chez Au vent des îles, roman qui obtient le prix Albatros 2010 du meilleur livre de mer, décerné chaque année au Nautique de Paris par l’association Sail The World.

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Causerie Botanique ce mercredi chez Calédo Livres

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Causerie Botanique ce mercredi chez Calédo Livres
Causerie Botanique ce mercredi chez Calédo Livres

Avec l’IAC, IRD, MNHN

Le Muséum national d'Histoire naturelle co-édite avec l'IRD le 27ème volume de la Flore de la Nouvelle-Calédonie, collection botanique de référence témoin de l'exceptionnelle richesse floristique en Nouvelle-Calédonie. La présentation de cet ouvrage, co-signé avec des chercheurs allemands, suisses et italiens, sera l'occasion pour Gildas Gâteblé, ingénieur de recherche à l'IAC, de partager sa passion pour la botanique lors de la causerie à la librairie Calédo Livres le mercredi 23 juin.

Sa découverte en 2014 Codia Xérophilia, une plante sous forme de bonsaï, accrochée sur un rocher qu'il baptise le Codia de Nouré.

PUBLIER EN BOTANIQUE : de la découverte d’espèces nouvelles au partage des connaissances.

À l’occasion de cette causerie à Calédo Livres le 23 juin 2021 à 18h, Gildas Gâteblé, partagera sa passion pour la botanique et nous fera (re)découvrir l'exceptionnelle richesse floristique de Nouvelle-Calédonie, à travers deux ouvrages :

« Flore de la Nouvelle-Calédonie », volume 27 qui vient de paraître. Cet ouvrage, co-édité par le Muséum National d’Histoire Naturelle et l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), regroupe trois familles de plantes à fleurs : les « Apocynaceae » dont la classification a été profondément remaniée, les « Phellinaceae » qui, avec 10 espèces ligneuses, constituent l’une des trois familles endémiques du territoire, les « Capparaceae » appartenant au genre du câprier (Capparis) dont on trouve également quelques espèces en Nouvelle-Calédonie.

« Flore ornementale de la Nouvelle-Calédonie », paru en 2016. Gildas Gâteblé s’est vu décerné, à la parution ce livre, le prix Popaï du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, dans la catégorie documentaires. Cet ouvrage de référence sur les plantes ornementales de Nouvelle-Calédonie est l'aboutissement d'années de prospections de terrain, de travaux de recherche, de compilations bibliographiques et d'expérimentations en serre et en jardin. (voir article suivant sur ce blog)

Gildas Gâteblé est ingénieur de recherche à l’Institut Agronomique néo-Calédonien et travaille depuis une vingtaine d’années sur la flore de Nouvelle-Calédonie. Homme de terrain et botaniste engagé, il œuvre activement pour la préservation de la flore et des milieux naturels. Ses recherches ont permis de découvrir de nombreuses espèces végétales, dont certaines sont menacées. Il a publié de nombreux travaux de recherche, plusieurs ouvrages de référence sur la flore calédonienne et des dizaines de rapports scientifiques dans des revues nationales et internationales.

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FLORE ORNEMENTALE DE NOUVELLE-CALÉDONIE de Gildas Gâteblé

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FLORE ORNEMENTALE DE NOUVELLE-CALÉDONIE  de Gildas Gâteblé
Véritable paradis botanique du Pacifique Sud, la Nouvelle-Calédonie recèle des milliers de trésors floristiques aussi surprenants qu’originaux. Ce livre nous invite, dans un voyage haut en couleurs, à découvrir les perles ornementales du pays.

 Aboutissement d’une dizaine d’années de prospections de terrain, de travaux de recherche, de compilations bibliographiques et d’expérimentations en serre et en jardin cet ouvrage d’exception est le premier du genre en Nouvelle-Calédonie. Outre des connaissances générales sur la flore locale, son économie et son histoire, il regroupe les plantes ornementales en quatre parties, « les incontournables », « les espoirs », « les incertaines » et « les recalées ». Chaque fiche rassemble une mine d’informations sur le mode de culture, les soins à prodiguer, les techniques de multiplication, les utilisations en aménagement, etc., présentées de façon simple et attrayante.

 Que vous soyez jardinier, fleuriste, pépiniériste, paysagiste, naturaliste amateur, botaniste éclairé, enseignant, scientifique, gestionnaire d’espaces verts, passionné d’histoire locale ou simplement curieux des beautés de la nature, vous trouverez des données essentielles au fil des 355 fiches couvrant près de 700 espèces, enrichies de 1700 illustrations en couleurs, 800 références bibliographiques et quelques 1250 synonymes et 1500 noms vernaculaires.

 Dans ce livre de référence, Gildas Gâteblé a souhaité partager sa passion pour une flore remarquable, faire progresser une filière économique prometteuse, sensibiliser le lecteur à la préservation d’un patrimoine exceptionnel et peut-être, ainsi, contribuer à inventer le jardin commun de demain.

Prix de vente public : 8950 XPF

Présentation de l'auteur :

Gildas Gâteblé est ingénieur de recherche à l’Institut Agronomique néo-calédonien (IAC) et travaille depuis plus de dix ans sur la valorisation des plantes endémiques d’intérêt ornemental. Né à Saint-Malo en 1974, il se passionne dès l’enfance pour les fleurs, le jardinage et la botanique. C’est donc tout naturellement qu’il s’oriente, dès le lycée, vers une filière horticole puis obtient son diplôme d’ingénieur en horticulture en 1998. Il s’engage aussitôt comme volontaire à l’aide technique (VAT) en Nouvelle-Calédonie où il sera affecté au sein de ce qui allait devenir, un an plus tard, l’IAC. Ses activités de recherche l’ont amené à se consacrer, dans un premier temps, à l’adaptation des itinéraires techniques des fleurs coupées exotiques. Mais, progressivement, émerveillé par le patrimoine floristique de la Nouvelle-Calédonie et convaincu du potentiel économique des plantes indigènes d’ornement, il développe un ambitieux programme pour les mettre en valeur et « apprivoise » ainsi, avec son équipe, plus de 800 espèces du pays. Aujourd’hui, ses travaux de recherche ont ouvert la voie de cette filière nouvelle, de plus en plus florissante et ont permis d’introduire davantage d’identité locale dans les jardins des Calédoniens et les aménagements paysagers.

Gildas Gâteblé, Ingénieur de recherche à l'IAC, est reçu par Alexandre Rosada sur NC 1ère pour parler de ses recherches sur les plantes

Gildas Gâteblé, Ingénieur de recherche à l'IAC, est reçu par Alexandre Rosada sur NC 1ère pour parler de ses recherches sur les plantes

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Le Grand Mo'o de Fautaua de Steeven LABEAU aux Éditions MK67

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

une et Steeven Labeau en Polynésie
une et Steeven Labeau en Polynésie

une et Steeven Labeau en Polynésie

Steeven Labeau, mon ami Picard, ne se lasse pas de publier en mode Pacifique, il faut dire que c’est une vraie vedette en Polynésie. Je vais vous raconter une petite anecdote : Nous étions en excursion ensemble avec les invités du salon du livre de Papeete avec toutes les pointures internationales que Christian Robert avait fait venir cette année là, des auteurs célèbres américains, de métropole de Nouvelle-Zélande nous étions sur la plage de la fameuse vague de Teahupoo à Tahiti. Après la vague que nous n’avons jamais vu nous avons opté pour une petite marche en traversant la Fauoro et son petit pont, dans la végétation, des habitations ça et là. Une tribu ? Un squat ? Ou tout simplement un petit village « casse pas la tête » à la mode tahitienne, très folklorique pour les invités internationaux. Dans ce coin très éloigné des bibliothèques et centres culturels, tout d’un coup, comme une volée de moineaux, une bande de gosses pieds nus, torse nu, beaux comme les petits polynésiens courent vers le groupe de manihini en gueulant, c’est Steeven Labeau ! Et en moins de temps qu’il faut pour les dire, il était tiraillé de partout. Les stars du polar, les célèbres anthropologues et les vedettes de la littérature mondiale présentes doivent encore s’en souvenir. Bravo pour ce nouvel album Steeven.

 𝘖𝘶̀ 𝘱𝘦𝘶𝘵-𝘰𝘯 𝘭𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘢𝘯𝘥𝘦𝘳 ?

• En ligne, directement auprès des Éditions MK67 ou sur Amazon.

Auprès de votre libraire, en lui indiquant le numéro ISBN ‎978-2-37018-550-1.

Les Editions MK67 - Mon Kamishibai sont une maison d'édition spécialisée dans les histoires pour le jeune public, des crèches et des maternelles.   

𝙇𝙚 𝙜𝙧𝙖𝙣𝙙 𝙢𝙤𝙤 𝙙𝙚 𝙁𝙖𝙪𝙩𝙖𝙪𝙖. Cette légende tahitienne avait été racontée par Pe’ue (1824-1904), chef et guérisseur de la vallée de Fautaua. Le texte d’origine a été remanié et séparé en 16 paragraphes qui correspondent à autant de planches à réaliser.

Résumé :

Au cœur d'une vallée de Tahiti, poussent des bambous uniques au monde, des bambous si particuliers qui se brisent sans le moindre effort. Comment sont-ils arrivés là ? Leur existence semble liée au terrible destin du grand mo'o de Fautaua...

"I terā ra tau, i Tahiti, e peu mātauhia e te nūna’a nō te fa’a nō Fautaua i te haere e tītō i te pape miti i roto i te hue nō te mā’a."

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