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47 résultats pour “Christine Bourrelly

Rencontre avec l’auteure du récit autobiographique Une sur Huit, Christine Ducout

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Rencontre avec l’auteure du récit autobiographique Une sur Huit, Christine Ducout

Mercredi 8 août 2018 à 18h00

A la librairie Calédo Livres

Née dans une famille modeste du Gers et malgré un père sévère, Christine a grandi sans soucis. Elle s’est mariée, a eu des enfants, est partie vivre en Nouvelle-Calédonie puis… a découvert une boule sous son aisselle. Cancer du sein. S’enchaînent alors les examens, les interventions, les effets secondaires et le poids du regard des autres. La lutte contre la maladie est lourde, difficile, mais petit à petit Christine reprend le dessus jusqu’à doucement retrouver une existence habituelle…

Dans ce récit autobiographique, Christine Ducout partage avec pudeur et émotion son long combat contre le cancer mais surtout l’optimisme et l’espoir qui l’ont soutenue et qu’elle espère transmettre à toute personne souffrant d’une grave maladie.

 

Publié dans Ecrivain calédonien

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Sylvie Coquillard a présenté ANCRAGES ET CLAIRS ENVOLS et VISAGES ET PAYSAGES DU CAILLOU, deux recueils, des nouvelles et de la poésie

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Sylvie Baille et Sylvie Coquillard
Sylvie Baille et Sylvie Coquillard

Sylvie Baille et Sylvie Coquillard

Pour parler de ses deux nouveautés, Sylvie Coquillard a choisi la librairie Calédo Livres ce mercredi 01 septembre, en compagnie d’une autre Sylvie, Sylvie Baille, vice-présidente de l’association des écrivains et de l’association Ecrire en Océanie. Deux Sylvie, deux complices, puisque Sylvie Baille a aidé Sylvie Coquillard à peaufiner ses ouvrages avec une relecture et de précieux conseils pour la mise en page. Elles sont, toutes les deux, d’anciennes enseignantes de Lettres, mais un autre regard est toujours profitable. Après avoir présenté l’écrivaine et ses ouvrages, Sylvie Baille a lu des extraits qui lui tenaient à cœur avant de laisser la parole à Sylvie poétesse et nouvelliste. Sylvie Coquillard, très détendue et heureuses d’être entourée d’amis, après les remerciements d’usage a été très diserte lors de cette causerie en révélant des anecdotes sur son parcours d’écrivaine, une vocation tardive après des années d’enseignement. Elle avait besoin de maturité pour écrire et parler d’elle, illustrée par une citation de Victor Hugo : « Hélas ! Quand je vous parle de moi, je vous parle de vous. » Sylvie Coquillard est une admiratrice du poète dramaturge considéré comme l'un des plus importants écrivains de la langue française.

Elle a beaucoup de projets. Un roman et des micros-nouvelles sont en préparation. Elle a lu un texte inédit qui évoque sa jeunesse et sa révolte. Elle est offensive. C’est une combattante exigeante. Elle a été applaudie, ovationnée même, à plusieurs reprises. Quand son fils a fait son éloge, elle était émue aux larmes, un moment très touchant. La révoltée, évoquée dans l’inédit lu sur sa jeunesse, est sensible, une panthère qui ne griffe plus que le papier de sa belle plume. Son amour pour la Nouvelle-Calédonie a eu besoin de temps pour murir, comme celui de publier. Ça n’a pas été un coup de foudre avec le Caillou, elle a raconté pourquoi. Mais comme cet amour a eu le temps de l’imprégner doucement il est devenu finalement très fort. Elle l’a exprimé dans une nouvelle. Une nouvelle qui évoque les maisons de quartier qu’elle fréquente, dans le cadre de son travail d’écrivain public. Les petites gens l’interpellent, les invisibles, les pauvres lui confient des secrets en lui demandant ses services. Avec son empathie naturelle, elle s’en nourrit, s’en inspire pour ses poèmes et ses nouvelles. Néanmoins, c’est surtout une poétesse.

Dans une déclamation de poésie, il n’y a pas de place pour le bégaiement et l’hésitation, elle n’hésite pas Sylvie. La poétesse déclamera encore et parlera de ses nouvelles pour le SILO 2021 le 18 septembre sous le Chapitô à Poindimié. Ci-joint quelques photos de cette causerie poétique.

NB : Le 10 juillet Sylvie coquillard a reçu la distinction spéciale de poésie par l'association "Ecrire en Océanie" du festival calédonien de poésie.

« On ne lit pas ni écrit de la poésie parce que c'est joli. On lit et écrit de la poésie, car on fait partie de l'humanité. Et l'humanité est faite de passions. La médecine, le droit, le commerce sont nécessaires pour assurer la vie, mais la poésie, la beauté, la romance, l'amour, c'est pour ça qu'on vit ».

Réplique du film Le cercle des poètes disparus

Le public nombreux présent pour cette soirée.

Le public nombreux présent pour cette soirée.

Dans le public certaines personnes n'ont pas résisté à la tentation de lire des poèmes de Sylvie on peut voir Christiane Bourrelly en lecture et Sylvie pour un beau texte inédit sur sa jeunesse
Dans le public certaines personnes n'ont pas résisté à la tentation de lire des poèmes de Sylvie on peut voir Christiane Bourrelly en lecture et Sylvie pour un beau texte inédit sur sa jeunesse
Dans le public certaines personnes n'ont pas résisté à la tentation de lire des poèmes de Sylvie on peut voir Christiane Bourrelly en lecture et Sylvie pour un beau texte inédit sur sa jeunesse

Dans le public certaines personnes n'ont pas résisté à la tentation de lire des poèmes de Sylvie on peut voir Christiane Bourrelly en lecture et Sylvie pour un beau texte inédit sur sa jeunesse

Publié dans Poésie

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Paysages ouvrage collectif publié par Ecrire en Océanie

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Paysages ouvrage collectif publié par Ecrire en Océanie

Ce recueil rassemble des textes de formes variées (fragments, poèmes, théâtre, nouvelles...) de douze auteurs :

Cyril Pigeau (prix Ecrire en Océanie)

Mireille Rolly (prix Médiathèque Ouest)

Alain Lincker (prix Association des bibliothécaires du Nord)

Christine Cho (lauréate 2012)

Frédérique Viole (lauréate 2011)

Léopold Hnacipan (lauréat 2010) et des auteurs membres du jury : Michel Chevrier, Claudine Jacques, Firmin Mussard, Frédéric Ohlen, Nicole Perrier et Roland Rossero

Publié dans Ecrivain calédonien

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Nouveauté jeunesse disponible à Calédo Livres : MAEVA PEINT, album écrit par Magdalena et illustré par Christine Davenier.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Nouveauté jeunesse disponible à Calédo Livres : MAEVA PEINT, album écrit par Magdalena et illustré par Christine Davenier.

Maeva est une petite fille tête en l’air mais pleine d’envies.

Qui avec de la peinture met de la couleur dans nos vies !

 

Une auteure et une illustratrice renommées ont mis leurs talents en commun pour ce petit livre universel.

Cet album illustré raconte l’histoire d’une petite fille qui préfère la peinture à l’école !

Publié dans Livre jeunesse

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Qui est Monsieur de Lapérouse, la conférence pour ceux qui l'ont ratée.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Merci pour ce cadeau de l'UNC et de la télé Calédonia

Connaissez-vous vraiment Monsieur de La Pérouse ? Conférence de Christine Bousquet, maître de conférences en histoire médiévale du jeudi 22 mars à 18h au musée maritime
 

L’illustre marin que fut Jean-François Galaup de La Pérouse a connu toutes les guerres navales du XVIIIe siècle.

Présent sur tous les océans du monde, ce jeune Albigeois s’engage en 1757 dans la guerre de sept ans contre l’Angleterre. Il servira ensuite aux Antilles et dans l’océan Indien où il confirmera son expérience de l’Outre-mer. Promu lieutenant de vaisseau, il s’illustre en 1782 dans la baie de Hudson lors de la guerre d’indépendance des Etats-Unis.

Cependant, La Pérouse connaît son heure de gloire en 1785 lorsqu’il est chargé par le roi Louis XVI de commander une prestigieuse expédition maritime de découvertes. Ses deux navires l’Astrolabe et la Boussole finiront par sombrer trois ans plus tard, en 1788, à Vanikoro, dans l’archipel des Îles Salomon. Ainsi naissait le mystère La Pérouse…

Mais derrière ce parcours glorieux, connaissez-vous vraiment Monsieur de La Pérouse ?... 230 ans après sa disparition, Christine Bousquet, éditrice de l’Atlas du voyage de Lapérouse, vous retracera la vie de ce grand navigateur !

Publié dans Divers

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Enseigner en brousse calédonienne de Christine Lara

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Enseigner en brousse calédonienne de Christine Lara

EDUCATION ENSEIGNEMENT OCÉAN PACIFIQUE Nouvelle Calédonie

chez L’Harmattan 27 Euros (Disponible en librairie à Nouméa ultérieurement)

Cet ouvrage est à la fois un compte-rendu d'une expérience professionnelle réelle en brousse calédonienne, et un regard venu de l'extérieur, exercé par des années d'enseignement en métropole, en Guadeloupe, en Polynésie dans des contextes socioculturels très différents les uns des autres. Il se penche sur des constats, des réalités plaisantes ou dérangeantes et propose des pistes de réflexions adaptables, réelles et concrètes aux enseignants.

Christine Lara est professeure de lettres et de littérature en lycée, docteure et chercheure en littérature et en sciences de l'éducation. Expert au CIEP, elle assure aussi la formation continue des enseignants de sa discipline. Auteure de plusieurs ouvrages de fiction (romans, pièces de théâtre et recueils de poésie), elle a remporté divers prix littéraires. "Enseigner en Brousse calédonienne" est son deuxième ouvrage consacré à la pédagogie.

Du même auteur :

POUR UNE RÉCEPTION COMMUNO-CULTURELLE DE LA LECTURE

Etude d'"Atala" de Chateaubriand

Cet ouvrage analyse la réception de la lecture du roman Atala de Chateaubriand au sein d'aires culturelles variées. Le postulat est que la réception de la lecture se fait à deux niveaux : un niveau individuel, défini par les théoriciens de la réception (comme Eco, Jauss...), et un niveau communo-culturel. En effet, chaque mot que lit l'élève-lecteur déclenche en lui un phénomène de mémoire collective, issu du patrimoine culturel de sa communauté. Le texte devient alors comme un pont culturel entre les lecteurs.

Ainsi qu’une bonne douzaine d’autres ouvrages

Publié dans Ecrivain calédonien

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Socialisme kanak de DEMMER Christine

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Socialisme kanak de DEMMER Christine
Socialisme kanak de DEMMER Christine
Ce livre explore l'aspect méconnu du nationalisme kanak en témoignant des transformations sociales des chefferies de l’époque. Au-delà du cas concret du GIE Kèrèduru, il analyse une dynamique sociale propre aux sociétés segmentées en marche vers la construction nationale.

Date de publication 19/10/2016

Description complète

À l’automne 1984, les indépendantistes kanak de Nouvelle-Calédonie se soulevèrent contre le gouvernement français pour reconquérir leur souveraineté. Après la mort du secrétaire général de l’Union Calédonienne, Éloi Machoro, l’un des leaders de la révolte, un nouveau statut vit le jour en 1985, découpant le territoire en quatre régions, dont trois gérées par des élus kanak. Ces derniers décidèrent alors d’utiliser ce nouveau cadre institutionnel pour préparer l’indépendance économique de leur pays. De nombreux microprojets de développement furent créés au sein des réserves et présentés comme les premières expériences concrètes de Kanaky. Un même mot d’ordre dominait : préserver une économie domestique encore prégnante, tout en intensifiant la production agricole. Cette option ruraliste se donnait pour triple tâche de maintenir un tissu social local, de trouver une manière nouvelle de cultiver sa terre et d’adapter la chefferie (le modèle politique kanak hiérarchisé) à la perspective d’un État-nation souverain.

Ce moment particulier du nationalisme kanak, couplant exigence économique et refonte des structures politiques segmentées et centralisées, généra une intense réflexion sur la définition de la société indépendante, résumée quelques années plus tôt par le concept de « socialisme kanak ». Dans les tribus d’Emma (Amââ) et Kayu (Kûöö), sur la commune de Canala, le lancement du Groupement d’intérêt économique Kèrèduru releva, pendant plus d’une décennie, le défi de construire l’indépendance kanak socialiste depuis les réserves. Ce livre explore cet aspect méconnu du nationalisme kanak en témoignant des transformations sociales des chefferies de l’époque. Au-delà du cas concret du GIE Kèrèduru, il analyse une dynamique sociale propre aux sociétés segmentées en marche vers la construction nationale.

Cet ouvrage interroge également ce que signifie être kanak aujourd’hui. À l’heure des grands projets miniers, d’autres conceptions de la coutume ont depuis émergé, qui revisitent la définition des chefferies et leur place dans le pays après l’accord de Nouméa (1998), à l’aune de références très éloignées des apports de la génération politique née dans les années 1980. Le projet d’inspiration marxiste étudié ici visait en effet à assujettir les chefferies et les clans à un modèle collectiviste et égalitaire. Cette expérience, aujourd’hui dépassée, rend compte de la plasticité des notions de socialisme kanak, d’identité kanak et des manières diverses d’envisager l’appartenance à ce peuple océanien.

Christine Demmer est chargée de recherche au CNRS. Elle mène des travaux d’anthropologie politique et économique au Centre Norbert Elias à Marseille.

(Source de cet article la maison d’édition Karthala)

La maison d'édition Karthala a été fondée en mai 1980, à Paris, avec pour objectif la publication et la diffusion de textes sur les questions internationales en rapport avec les pays du Sud. Vingt ans après les indépendances des années 1950 et 1960, le besoin se faisait sentir de nouvelles approches politiques de ce que l'on appelait alors le "Tiers monde", et en particulier de l'Afrique.

Publié dans Culture Kanak

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Louna et la petite Tahitienne de Magdalena Guirao-Jullien (Auteur) Christine Davenier (Illustration)

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Une page du livre

Une page du livre

Paru le 31 janvier 2018, c’est un album jeunesse.

Louna est une petite fille solitaire et rêveuse, qui apprécie le silence. Arrive dans sa classe une nouvelle élève, Maeva, qui vient de Tahiti. Maeva est une vraie pipelette « et patati et patata ». Elle chante et sautille sans cesse. Aux côtés de cette zébulette, Louna ne peut plus regarder les nuages ni rêver tranquillement. Maeva s’est prise d’amitié pour Louna qui « en a assez » de cette camarade envahissante. Un jour, au marché, Maeva montre à Louna une jolie étoffe représentant les paysages de Tahiti. Par la magie de ce tissu habité, toutes deux s'envolent : couronne de fleurs, danses, promenade dans un village tahitien…

Les deux fillettes se réconcilient durant ce voyage qui enchantera les yeux des petits et grands lecteurs. Ce livre est vendu 13 euros sur le net en librairie ?

Et n’oubliez pas Louna et chambre bleue, il était bien celui là aussi !

Illustrations du livreIllustrations du livre

Illustrations du livre

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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Et les Européens découvrirent le Pacifique... une conférence de Christine Bousquet

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Et les Européens découvrirent le Pacifique... une conférence de Christine Bousquet
Jeudi 6 Août 2015 Christine Bousquet maître de conférences en histoire médiévale a fait une conférence sur les premiers navigateurs occidentaux au musée maritime de Nouméa. Un sujet qui passionne les îliens que nous sommes en Nouvelle-Calédonie. JP

Depuis le début du XVIème siècle les Européens devinent l'existence d'un océan mais ne prendront conscience de sa taille et de son rôle que petit à petit. Toutes les grandes nations européennes s'y intéressent et grâce à quelques navigateurs aventureux, Magellan, Urdaneta, Quiros, Tasman, Behring, Cook, La Pérouse... la découverte du Pacifique s'affine : un nouveau monde apparaît sous les yeux des Occidentaux.

Le goût pour la découverte, le sens du commerce sans oublier la conversion à proposer se conjuguent sans cesse dans l'esprit des découvreurs.

1513 le 25 septembre  L'espagnol Vasco Nuñez de Balboa est le premier européen à voir l'océan Pacifique et à le faire savoir. Parti pour le nouveau monde en 1500, l'aventurier découvre depuis le sommet d'une montagne une mer inconnue qu'il nomme "mer du sud". Balboa, qui a franchi à pied l'isthme de Panama, prend possession de cette nouvelle mer au nom de la couronne espagnole. C'est le portugais Fernand de Magellan qui la baptisera "pacifique" en 1520, afin de rendre hommage à la clémence de ses eaux.

L'océan Pacifique est l'océan le plus vaste du globe terrestre. Il s'étend sur une surface de 166 241 700 km2, soit environ un tiers de la surface totale de la Terre. Il comprend entièrement l'Océanie et quelques autres îles et archipels qui traditionnellement font partie de l'Asie (Japon, Philippines, Insulinde). Il est entouré par l'Asie, l'Australie et l'Amérique, alors que sa limite avec l'océan Austral au sud est officiellement marquée au 60e degré de latitude sud. La ligne de changement de date le traverse aux alentours du 180e méridien. Explorateurs du Pacifique : Vasco Nuñez de Balboa, premier Européen à avoir atteint la « mer du Sud », le 25 septembre 1513,

  • Fernand de Magellan, réalise la première traversée de l'océan d'est en ouest en 1520-1521,

  • Álvaro de Saavedra Cerón (1527-1528),

  • Francis Drake (1577-1580),

  • Louis Antoine de Bougainville (1767-1768),

  • James Cook (1728-1779), Jean-François de La Pérouse (1785-1788),

  • Jules Dumont d'Urville,

  • Louis Isidore Duperrey.

Une des premières cartes, voyage de Cook et gravure ancienne
Une des premières cartes, voyage de Cook et gravure ancienne
Une des premières cartes, voyage de Cook et gravure ancienne

Une des premières cartes, voyage de Cook et gravure ancienne

Publié dans Colonisation

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Les bibliothèques sont toujours en fête pour le bonheur des petits et des grands.

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Les bibliothèques sont toujours en fête pour le bonheur des petits et des grands.
Les bibliothèques sont toujours en fête pour le bonheur des petits et des grands.Les bibliothèques sont toujours en fête pour le bonheur des petits et des grands.
Les médiathèques de Rivière-Salée et de Kaméré célébraient la Fête des bibliothèques samedi ainsi que la bibliothèque Bernheim à Nouméa. Aujourd’hui mercredi 26 avril la fête a continué en brousse avec la médiathèque du Nord à Koné avec des ateliers, une projection pour les enfants, une vente de livres déclassés, un marché de produits locaux, un vide-grenier et, une soirée Karaoké.
Cet après-midi Sylvain Lorgnier, conteur infatigable de la compagnie des Argonautes du Pacifique, a évoqué des contes issus de tradition et mythe du monde entier à la médiathèque de la rivière salée dans le prolongement de cette fête des bibliothèques. (Voir les photos avec cet article).

Mais ce n’est pas terminé. Vendredi, c’est Moindou qui organise sa fête des bibliothèques à la médiathèque François Burck avec des livres dédiés aux plantes et aussi au programme, Viviguili, l’histoire de Galagaoui par la compagnie histoire de marionnette avec Christine Rigault etc. Plus de renseignements biblio-moindou@canl.nc

Le soutien des collectivités locales pour que vivent ces bibliothèques et médiathèques est indispensable pour que perdure une diffusion gratuite de la culture. C’est le b.a.-ba après l’enseignement. Á l’heure où tous les acteurs de la culture réclament des aides, il faut bien cibler les destinataires. Comme disait l'ancien argentier du gouvernement, Thierry Cornaille (Quand y'a pas, y'a pas !) Mais quand y a un peu, il faut définir des priorités. JP

Les bibliothèques sont toujours en fête pour le bonheur des petits et des grands.
Les bibliothèques sont toujours en fête pour le bonheur des petits et des grands.

Publié dans Nouvelle-Calédonie

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