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35 résultats pour “Thierry

Empreintes Sillages d’Océanie 2018 lectures et discussions chez Calédo Livres

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Imasango et Frédéric Ohlen et le public d'auteurs
Imasango et Frédéric Ohlen et le public d'auteurs

Imasango et Frédéric Ohlen et le public d'auteurs

Jean Vanmai, le président AENC

Empreintes est le numéro spécial de la revue littéraire Sillages d’Océanie éditée depuis 2007 par l’Association des Écrivains de la Nouvelle-Calédonie. En raison de l’actualité, cet espace est l’occasion de réfléchir à l’enjeu majeur que constitue le référendum de novembre 2018. Une partie des membres de l’association qui ont participé à la rédaction de cet ouvrage se sont réunis chez Cathie Manné la libraire de la place des cocotiers pour en parler. Les textes, nouvelles, poésie ou essais ont été lus par les auteurs après tirage au sort de leur nom dans le panier tressé d’Imasango la poétesse qui animait cette réunion. Des beaux textes, de belles paroles ont été prononcées pour l’amour des mots et du pays. Ci-joint quelques photos de cette réunion sympathique.

Imasango en lecture

 

A noter qu’un des auteurs et pilier de l’association des écrivains de l’AENC et auteur de l’un des textes d’Empreintes, Frédéric OHLEN se verra remettre début juin 2019 officiellement par M. Thierry Lataste, haut-commissaire de la république, les insignes d'Officier dans l'Ordre des Arts et des Lettres.

 

Frédéric OHLEN sera honoré pour son parcours, à la fois comme écrivain, comme éditeur (éditions l'Herbier de Feu), mais également pour son engagement comme enseignant et acteur engagé dans le milieu associatif (notamment auprès de la MLNC et de l'ADAMIC). La fierté était lisible dans les yeux de ses paires qui ont reçu à l’occasion le carton d’invitation pour cette cérémonie. JP

Empreintes Sillages d’Océanie 2018 lectures et discussions chez Calédo Livres Empreintes Sillages d’Océanie 2018 lectures et discussions chez Calédo Livres
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Publié dans Nouvelles

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Jean Lèques par Agnès Brot a fait craquer les murs de la librairie Calédo Livres.

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 Luc Steinmetz, Jean Lèques et Agnés Brot et le public
 Luc Steinmetz, Jean Lèques et Agnés Brot et le public

Luc Steinmetz, Jean Lèques et Agnés Brot et le public

La petite librairie du centre ville, archicomble hier soir, était trop petite pour accueillir les amis de l’ancien premier magistrat de la ville de Nouméa. C’est de ce mandat qu’il est plus fier. Les autres fonctions qu’il a occupées sont secondaires pour lui. Dans l’ouvrage d’Agnès Brot, il l’explique longuement.

 

Ce livre fourmille de confidences. Ce n’est pas une biographie classique, c’est, Jean Lèques raconte. Il a séduit le public tout acquis à sa cause. Peu de gens peuvent encore raconter l’arrivée de l’armada américaine en rade de Nouméa que Jean Lèques a pu observer de sa maison, la demeure familiale de la Vallée du Tir.

 

À deux pas de sa mairie illuminée pour Nouméa Féérie et construire sur l’emplacement de l’école Suzanne Russier, l’école de filles que Jean Lèques a fréquentée car elle fut partagée avec des garçons pendant un certain temps. Les filles avaient cours le matin et les garçons l’après-midi, des anecdotes que seul Jean Lèques peut avoir le souvenir. Les lumières de la ville brillaient pour lui ce mercredi d’avant Noël, une fête que le croyant Jean Lèques aime par-dessus tout. L’église avec Monseigneur Calvet dans la salle était bien représentée mais ses proches aussi étaient là, la famille compte beaucoup pour lui. Le haut-commissaire était présent également. Thierry Lataste connait bien Jean Lèques et depuis longtemps. Avec Agnès Brot, l’auteure, petite fille d’Edmond Michelet, résistant et plusieurs fois ministre sous De Gaulle, le succès de l’ouvrage, qui vient de sortir, était garanti.

 

Pour la rédaction Jean Lèques, humble habitant de la Vallée-du-Tir, Agnès Brot a reçu la collaboration de Luc Steinmetz qui a été aussi un participant très actif de la causerie en précisant des faits historiques. Cette discussion qui aurait pu durée beaucoup plus longtemps, tellement les intervenants avaient de choses à dire.

 

Joyeux Noël « Monsieur le Maire » !

 

NB : Un bon livre de plus, en cette fin d’année riche en nouveautés. Cathie Manné, la libraire des Calédoniens va finir par faire fortune ! Chapeau bas ! aux éditions Humanis. JP

Les sourires étaient sur toutes les lèvres. Pierre Faessel avec son épouse sur la permière photo sont ravis de retrouver Jean Lèques et un trio de personnalités archevèque, haut-commisaire et médecin en pleine discussion.
Les sourires étaient sur toutes les lèvres. Pierre Faessel avec son épouse sur la permière photo sont ravis de retrouver Jean Lèques et un trio de personnalités archevèque, haut-commisaire et médecin en pleine discussion.
Les sourires étaient sur toutes les lèvres. Pierre Faessel avec son épouse sur la permière photo sont ravis de retrouver Jean Lèques et un trio de personnalités archevèque, haut-commisaire et médecin en pleine discussion.
Les sourires étaient sur toutes les lèvres. Pierre Faessel avec son épouse sur la permière photo sont ravis de retrouver Jean Lèques et un trio de personnalités archevèque, haut-commisaire et médecin en pleine discussion.

Les sourires étaient sur toutes les lèvres. Pierre Faessel avec son épouse sur la permière photo sont ravis de retrouver Jean Lèques et un trio de personnalités archevèque, haut-commisaire et médecin en pleine discussion.

Jean Lèques par Agnès Brot a fait craquer les murs de la librairie Calédo Livres.Jean Lèques par Agnès Brot a fait craquer les murs de la librairie Calédo Livres.
Jean Lèques par Agnès Brot a fait craquer les murs de la librairie Calédo Livres.Jean Lèques par Agnès Brot a fait craquer les murs de la librairie Calédo Livres.

Publié dans Ecrivain calédonien

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Séance de dédicace de Nicolas Kurtovich et de Thierry Charton ce samedi à la FNAC

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Séance de dédicace de Nicolas Kurtovich et de Thierry Charton ce samedi à la FNAC
Séance de dédicace de Nicolas Kurtovich et de Thierry Charton ce samedi à la FNAC

La Libre Mort par l’auteur

Le plus difficile n’est pas d’accepter le peu de temps que la vie nous accorde mais de continuer à aimer la vie totalement. Semblable à l’opprimé que les fers ont rendu insensible au pardon et qui réclame vengeance, nous condamnons par désespoir l’univers qui nous écrase parce que nous ne choisissons guère le chemin sur lequel nous allons mourir. Devant ce gouffre d’où maintes de nos peurs s’enracinent, nous possédons néanmoins cette lumière inextinguible de notre intelligence qui nous aide à apprécier la voie la plus sûre pour aimer le temps qu’il nous reste à vivre et vivre au mieux le temps qu’il nous reste à aimer. Cette voie de sagesse sur laquelle les meilleurs s’acheminent, nous la refusons encore au soir de notre vie. Alors, le cœur rongé par l’amertume, avançant dans l’ombre de nous-mêmes, nous mourons en vaincus sans jamais avoir laissé à notre révolte la chance de se convertir. Combien d’illusions creuses gouvernent nos principes au regard d’une sagesse moins ambitieuse qui incline à nous faire accepter de devenir un serviteur sur les terres de notre propre royaume.

La libre mort - TC

Alexandre Rosada est président de l'AENC

Présentation de trois femmes par l’éditeur Au vent des îles

Des vies « sans défaite ni combat », dans tout ce que l’ordinaire peut offrir de merveilleux pour celui qui sait observer, ressentir et dire le moindre souffle, la plus infime palpitation. Nicolas Kurtovitch compose ici l’un de ses recueils les plus personnels où souvenirs, contes et réflexions poétiques s’entremêlent. Tisserand, il noue un à un les fils des mémoires et des instants vécus ou imaginaires pour nous dire l’importance d’être au monde en pleine conscience, de transmettre, de célébrer le pouvoir de la littérature et de l’humanité.

Cet ouvrage a bénéficié du soutien de la Province Sud.

Lire un extrait

TROIS FEMMES, Nicolas KURTOVITCH, étude de Nicole CHARDON-ISCH

Alexandre Rosada est président de l'AENC

Publié dans Roman, Nouvelles

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Haïbun de Ouessant de Nicolas Kurtovitch

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Haïbun de Ouessant de Nicolas Kurtovitch
Haïbun de Ouessant de Nicolas Kurtovitch

Le dernier livre de notre romancier poète vient de paraître. Encore un ouvrage qui consolidera les assises du phare de la littérature calédonienne. Toujours sur les hauteurs. Du phare du Creac'h à Ouessant ou du mont Koghi en Nouvelle-Calédonie, il assure, se bonifie au fil du temps. JP

Date de parution 17/03/2022 - Editeur VENTS AILLEURS

Nicolas et Isabelle Le Bal en 2019 à Ouessant

Résumé

Du phare du Creac'h à Ouessant au mont Koghi en Nouvelle-Calédonie, Nicolas Kurtovich façonne un pont d'émotions au plus haut du monde, étonné d'être ce témoin amoureux où les êtres, terres, landes, roches et montagnes se confient à lui. Des falaises bretonnes aux rives de la Grande-Terre, on l'accompagne dans ce voyage imaginaire en creux et en surplombs. D'une brume à l'autre, d'une mer à l'autre, de l'observation minutieuse et délicate de son entourage immédiat au foisonnement d'une poésie sensible, il nous montre que d'un lieu on peut aimer, chérir, embrasser tous les autres, quel que soit le pays, quel que soit le continent.

Haïbun de Ouessant de Nicolas Kurtovitch

Prix : 1 450 XPF TTC 

« Haïbun de Ouessant » a été écrit lors d’une résidence au sémaphore du Creac’h à Ouessant, de l’écrivain calédonien Nicolas Kurtovitch.

Le haïbun est une composition littéraire mêlant prose et haïku.

 

Un beau commentaire de Thierry Charton

"Le dernier livre de Nicolas Kurtovitch est un texte d'une grande beauté, un livre majeur dans son œuvre poétique."

A suivre dans un prochain billet, une surprise une résidence à la Cite Internationale des  Arts dans le Marais…

Identité et historique de la résidence d'écrivain à Ouessant

http://www.livre-insulaire.fr

Historique et missions L'association Culture, arts et lettres des îles (CALI) œuvre pour la promotion de la littérature insulaire ; elle organise des évènements tel que le Salon du livre insulaire et publie une revue de littérature insulaire, L'Archipel des lettres.

Elle reçoit des écrivains insulaires pour des résidences de création longue durée au Sémaphore du Créac'h, en partenariat avec le Conseil départemental du Finistère, propriétaire du lieu.

Structure organisatrice Association CALI

Partenaires Conseil régional et DRAC de Bretagne, Conseil départemental du Finistère, Mairie d'Ouessant

Du même auteur

Du même auteur

Publié dans Poésie

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GEORGES ORSELLI de Jean Orselli chez l’Harmattan

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GEORGES ORSELLI de Jean Orselli chez l’Harmattan
Officier, gouverneur des Colonies et industriel :
un patriote critique

Jean Orselli va découvrir au cours de son adolescence la diversité de la vie - des vies - de son père Georges Orselli, soldat de 1915 à 1918, Polytechnicien, officier d'aviation et pilote aux multiples affectations, industriel au Japon en 1938-1940, officier dans la Royal Air Force en 1941, gouverneur des Colonies, industriel et promoteur à Paris. Un père qui eut toujours une attitude décalée par rapport aux normes des rôles qu'il tint, notamment dans son parcours "politique" comme Gouverneur des Colonies.

George Orselli, officier d’aviation rallié à la France libre en janvier 1941 et engagé dans la Royal Air Force, est nommé gouverneur des Établissements Français d’Océanie (EFO) le 1er octobre 1941. Il y restera jusqu’au 15 décembre 1945.

À peu près libre de ses décisions, il s’attacha à remonter l’économie, à protéger les producteurs indigènes contre les commerçants en établissant un système de maximums des prix de vente des produits importés et de minimums des prix d’achat des productions locales (coprah, nacre, phosphates, vanille, viande de porc). Il mena aussi une vaste politique de construction d’écoles, hôpitaux, adductions d’eau, et de mise en exploitation des terres.

Il supprima l’impôt sur le revenu,

disposition qui subsiste toujours.

Il dut faire face aux menées des Américains qui avaient pris le contrôle total de la Nouvelle-Calédonie et cherchaient, avec l’appui de personnalités locales dont Pouvanaa a Oopa, à faire de même aux EFO.

En 1944, il obtint du Gouvernement provisoire de nombreuses réformes politiques : la nationalité française pour tous les indigènes « non citoyens », un Conseil Général élu, un député, et la suppression de diverses réglementations sur la presse, les douanes, etc.

Les EFO furent paradoxalement durant la guerre « Un paradis à l’abri de la tourmente » selon l’expression d’un mémorialiste.

Naturellement, le système de contrôle économique des prix qu’il avait établi fut démantelé au profit des colons après la guerre, entraînant la naissance d’un mouvement indépendantiste.

Orselli refusa de se présenter à une élection législative partielle en 1949, année où Pouvanaa a Oopa fut élu député.

Pour commander le livre

 

Contexte historique Local

G. Orselli gouverneur

Lorsque Thierry d'Argenlieu débarque à Tahiti, pour mettre fin à la situation embrouillée qui y règne, on chuchote déjà dans la ville que l'un des deux officiers qui l'accompagne -le capitaine de frégate Cabanier et le lieutenant de l'armée de l'air Orselli- sera nommé très bientôt, en remplacement du redoutable Richard Brunot, gouverneur des Établissements Français d'Océanie.

Cabanier est rapidement éliminé par Thierry d'Argenlieu : l'officier de marine rend trop souvent visite à la famille Martin ! Georges Orselli, ancien polytechnicien, deviendra donc gouverneur des E.F.O. et, à cette occasion, il sera élevé au grade de colonel de l'armée de l'air.

De carrure athlétique, d'une nature très autoritaire, Georges Orselli, responsable de la colonie du 1er octobre 1941 au 13 décembre 1945, sait, pendant ces quatre années, remettre de l'ordre dans les affaires de Tahiti : que ce soit la mise en place des militaires américains à Bora-Bora, que ce soit le remplacement de Léonce Brault à la présidence de la Commission Municipale par Alfred Poroi, (Brault aurait souhaité voir les troupes américaines installées à Papeete et Orselli était opposé à ce projet), que ce soit la création de magasins de ravitaillement témoins, ou le contrôle sévère des prix et des tickets de ravitaillement, tout sera fait par Orselli pour redonner à Tahiti une organisation politique et économique saine, avec des chefs responsables, devant suivre les ordres précis d'un gouverneur « à poigne ».

Il faut insister sur le fait qu'Orselli remet aussi sur pied l'économie des E.F.O., en assurant pendant toute la durée de la guerre des débouchés aux principaux produits de la colonie : le coprah est vendu aux U.S.A., le phosphate à l ' A u s t r a l i e et à la Nouvelle-Zélande. Le gouverneur Georges Orselli rétablit aussi la régularité des liaisons interinsulaires en achetant trois goélettes aux États-Unis, le tonnage de la flottille locale étant devenu insuffisant. Et on put bientôt voir dans le Port de Papeete, trois nouvelles goélettes -Maoae, Hotu et Terehau- dont la tâche essentielle était d'aller ramasser le coprah dans les Tuamotu-Est et les Marquises.

Si les mesures prises par Orselli ne furent pas toujours très populaires (lutte contre le marché noir, envoi de Pouvanaa en résidence forcée dans son île natale de Huahine), nul ne put contester son entière intégrité et son grand amour pour la Polynésie au point que ses deux fils, nés à Tahiti, pendant ses quatre années de séjour, prirent, selon la coutume, et gardèrent, des prénoms tahitiens que leur donna le grand chef Teriierooiterai.

[J.M. Dallet. Ch. Gleizal. Mémorial polynésien, t. 6] La photo Georges Orselli en compagnie d'officiers américains en Une est tiré de ce Mémorial.

Officier, gouverneur des Colonies et industriel : un patriote critique

Officier, gouverneur des Colonies et industriel : un patriote critique

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La Guerre d'Indochine toile de fond du roman Les moustaches de Tigre

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

19 décembre 1946

Première guerre d'Indochine

Le 19 décembre 1946, le parti communiste vietnamien de Hô Chi Minh lance une insurrection générale contre le colonisateur français à Hanoï et dans tout le Tonkin. C'est le début de la première guerre d'Indochine... et de trois décennies de conflits quasi-ininterrompus qui vont mettre le Viêt-Nam et les autres pays de la région à feu et à sang.

Le drame puise sa source dans la défaite de la France face à l'Allemagne, l’occupation de ses colonies d'Indochine par le Japon et la volonté du général de Gaulle, à la Libération, de réoccuper l'Indochine pour l'honneur du drapeau.

La reconquête française

Le 24 mars 1945, alors qu'il s'apprête à prendre le pouvoir en France, le général de Gaulle déclare son intention de restaurer l'autorité de la France en Indochine.

Cette déclaration intervient quinze jours après l'humiliant « coup de force du 9 mars » par lequel les Japonais se sont emparés des leviers de commande en Indochine et ont capturé, voire massacré, les Français présents sur place.

Le chef de la France libre veut prendre de court ses alliés anglo-saxons qui lorgnent sur l'Indochine comme le montrera leur décision, à Potsdam, d'en confier l'administration aux Chinois et aux Britanniques, à l'exclusion des Français.

De Gaulle projette d'établir une fédération de colonies et de protectorats qui comprendrait les trois provinces du Viêt-Nam (les trois Ky : Tonkin, Annam et Cochinchine) ainsi que le Cambodge et le Laos. Le 14 août 1945, il nomme l'amiral Thierry d'Argenlieu gouverneur général de l'Indochine ; farouche partisan de la colonisation, l'homme a aussi la réputation d'être rigide et cassant.

Les événements se précipitent. En septembre 1945, sitôt après la capitulation du Japon, Hô Chi Minh, chef du parti communiste vietnamien, le Vietminh, proclame unilatéralement la République démocratique du Viêt-Nam.

Dans le même temps, un corps expéditionnaire débarque à Saigon sous le commandement du général Leclerc. Celui-ci serait partisan de négocier avec le Vietminh mais pour son supérieur hiérarchique d'Argenlieu, il n'en est pas question.

Fonctionnaires et militaires français se réinstallent sans trop de mal en Cochinchine, où le Vietminh est quasiment absent. Là-dessus, Leclerc engage non sans succès la reconquête du nord.

Échec des négociations et insurrection

Mais de Gaulle quitte le pouvoir en janvier 1946... Le nouveau gouvernement comprend l'inanité d'un maintien de la France en Indochine. Il prépare un accord avec les Vietnamiens en vue de reconnaître leur indépendance, suivant l'exemple des Britanniques qui s'apprêtent à quitter leur colonie des Indes.

Paris bénéficie d'une circonstance favorable : Hô Chi Minh, à Hanoï, craint une mainmise de ses voisins chinois et se montre disposé à composer avec les Français. C'est ainsi que le négociateur Jean Sainteny et Hô Chi Minh signent les accords du 6 mars 1946. Ils reconnaissent un État libre du Viêt-nam au sein de l'Union française.

Une conférence se réunit à Fontainebleau, en présence d'Hô Chi Minh lui-même, et un référendum est prévu pour l'union des trois Ky

Mais la conférence va tourner court en raison d'un premier incident qui survient le 19 novembre 1946. Ce jour-là, une fusillade se produit dans le port de Haiphong entre une jonque chinoise et la douane française. À bord de la jonque, des nationalistes vietnamiens transportent de l'essence de contrebande. La fusillade dégénère et fait 24 morts.

L'incident est aussitôt exploité par les partisans d'une reconquête de l'ancienne colonie, au premier rang desquels figure l'amiral Thierry d'Argenlieu.

Avec le soutien du ministre des Affaires étrangères Georges Bidault, l'amiral veut au moins conserver Saigon et la Cochinchine à la France et il s'oppose ouvertement à Leclerc et Sainteny. En contradiction avec les accords du 6 mars, il décide de rompre l'unité des trois Ky du Viêt-Nam en créant une Cochinchine indépendante affidée à la France.

Une guerre pour rien

Pour imposer leur solution au Vietminh et rétablir leur autorité sur une partie au moins de l'Indochine, les militaires décident de recourir à la bonne vieille « diplomatie de la canonnière » héritée du siècle précédent.

Le 23 novembre 1946, à l'instigation de l'amiral d'Argenlieu, trois avisos du colonel Debès bombardent le port de Haiphong. Brutale, l'attaque aurait fait 6.000 morts ! C'est le début de la (première) guerre d'Indochine... Suite sur Herode .ne

C'est dans ce contexte que mon roman d'aventure commence. Ma famille de colons va subir ces évenements et... Il faut lire le livre "Les moustaches de Tigre" de votre serviteur Joël PAUL.

Je serai à la manisfestation la couleur des mots à Boulari samedi. La librairie Calédo Livres m'a cédé quelques livres. Si vous voulez en profiter pour l'acquèrir, je vous ferai une dédicace. Par avance merci. Il y aura beaucoup d'animations à l'Envergure. Voir le programme

 

Publié dans Ouvrage de Joël PAUL

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SILO 2020 : Tête à tête avec Frédéric Angleviel pour Kaléidoscope Kanak + scoop une nouvelle parution SILO

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Silo 2020 Tête à tête sur Deck

Silo 2020 Tête à tête sur Deck

Ce recueil se veut divertissant tout en étant un outil didactique permettant de mieux comprendre la civilisation kanak. L'auteur a cherché à reconstituer les pays kanak avant l'arrivée des Occidentaux. Puis, il s'est attaché à l'appréhension des immenses bouleversements que cette civilisation longtemps « invisible » et occultée a connus depuis 1774. Enfin, les deux dernières nouvelles font quelques clins d'œil à l'époque contemporaine, voire œuvre d'anticipation ! Ces fresques guerrières et ces légendes du temps d'avant se veulent crédibles et évoquent toute la gamme des sentiments humains. Ce bouquet de « nouvelles historiques » est un outil pour approcher l'Autre et pour essayer de faire revivre 3 200 ans d'histoire à travers le facteur humain, unique et universel. L’historien est prolixe, il produit des ouvrages à répétition avec un certain succès qui lui vaut les honneurs de grand magazine métropolitain.

Son dernier bébé vient tout juste de paraître Il réunit les documents du préambule mais aussi le document d’orientation. Le témoignage et l’analyse des trois rédacteurs du l’ossature de ce préambule de l'accord de Nouméa, qui fut amélioré et mandé par les deux forces bipolarisantes avec des analyses réalisées tant par des Kanak que d'autres Calédoniens de toutes les origines, des autonomistes que des indépendantistes. Du sérieux, de la politique, mais Frédéric Angleviel est historien, il fait son boulot !

Une Parole méconnue : le préambule de l'accord de Nouméa

Devoir de mémoire, décolonisation, geste fort et destin commun en Nouvelle-Calédonie

RÉSUMÉ

Cet ouvrage est un plaidoyer pour que ce geste fort extraordinaire de rédemption post-coloniale, signé par le Premier ministre de la République française et les deux blocs politiques opposés en Nouvelle-Calédonie, soit mieux compris et surtout qu’il soit réellement présenté et analysé dans le cursus scolaire néo-calédonien.

Un responsable kanak a écrit que le préambule « a ébloui les partenaires de l’accord de Nouméa en ce sens que c’est un acte de rédemption collective ». Toutes les personnes qui ont pris le temps de lire et d’analyser ce constat des errements du passé ont pu constater que c’est un texte fondateur qui a le pouvoir de créer les conditions nécessaires à une reformulation du lien sociétal en Nouvelle-Calédonie, pour peu qu’on l’assimile et qu’on le fasse vivre !

Ce préambule pourrait même servir de modèle à une déclaration solennelle de reconnaissance des torts de toute histoire coloniale. En effet, il détaille une chronologie douloureuse et précise : « Le moment est venu de reconnaître les ombres de la période coloniale, même si elle ne fut pas dépourvue de lumière ». Lien pour l'achat en ligne en attendant son arrivée en librairie

Ce geste fort de l’État reste malheureusement méconnu, tant en métropole que dans l’archipel néo-calédonien. Digne, courageux et politiquement incorrect, il n’a jamais été réellement porté par les trois partenaires qui l’ont co-signé : l’État, les élus non-indépendantistes et les responsables indépendantistes. Coqs et cagous sont devenus des autruches au « pays du non-dit ». Gageons que si ce geste fort, impulsé par l’État, avait été vraiment au centre des discours politiques et réellement enseigné dans les écoles de la Nouvelle-Calédonie, il serait, depuis au moins une décennie, le pilier central du nouveau contrat social nécessaire pour bâtir une communauté de destin ou un destin commun.

Le préambule, porteur de rédemption et de réconciliation, mérite d’être la charte calédonienne du vivre-ensemble. Espérons que les décideurs, tant locaux que nationaux, sauront demain le mettre en pleine lumière afin qu’il transfigure les débats référendaires entre fédéralisme, indépendance et partition. Par ailleurs, un des concepteurs du préambule note qu’il sera peut-être nécessaire de rédiger demain un nouveau texte faisant sens afin d’éclairer l’avenir de la Nouvelle-Calédonie. Et de conclure : « les accords sont longs à conclure, si faciles à détruire ».

Ouvrage collectif coordonné par Frédéric Angleviel et rédigé par Frédéric Angleviel, Robert Bertram, Pierre Bretegnier, Alain Christnacht, Maude Elfort, Florence Faberon, Jean-Yves Faberon, Paul Fizin, François Garde, Thierry Lataste, Edouard Léoni, Raphaël Mapou, Lionel Paagalua, Luther Voudjo et Léon Wamytan.

Le préambule, préparé par trois grands commis de l’État français (Alain Christnacht, Thierry Lataste et François Garde), a été signé pour l’État par le Premier ministre Lionel Jospin et le secrétaire d’État à l’outre-mer, Jean-Jack Queyranne. Pour le FLNKS : Roch Wamytan, Paul Néaoutyine, Charles Pidjot, Victor Tutugoro. Pour le RPCR : Jacques Lafleur, Pierre Frogier, Simon Loueckhote, Harold Martin, Jean Lèques, Bernard Deladrière.

Silo Frédéric Angleviel en dédicace

Silo Frédéric Angleviel en dédicace

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Concours Écrire une nouvelle fantastique

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Concours Écrire une nouvelle fantastique
Concours Écrire une nouvelle fantastique

Á vos plumes, il y a encore du temps pour le concours d'écriture sur le thème :

Ecrire une nouvelle fantastique

Est organisé du 1er décembre 2016 au 30 juin 2017 par l'association Écrire en Océanie Nouvelle-Calédonie en collaboration avec la Médiathèque Ouest, la Médiathèque Nord et l’association des Bibliothécaires de la province Nord (ABPN).

REGLEMENT

Article 1 : Les participants devront écrire une nouvelle fantastique ayant pour cadre le Pacifique.

La nouvelle fantastique est définie sans restriction comme l'intrusion du surnaturel dans nos vies.

Article 2 : Le texte inédit, en prose, devra être écrit en langue française. La production est limitée à 5 pages A4, en corps 12, interligne 1,15 et à un seul texte par candidat.

Article 3 : L'œuvre portera un titre mais ne sera pas signée. Sur une page annexe seront mentionnés le titre, le nom de l'auteur, son âge, son courriel ou son numéro de téléphone, son adresse, avec la mention :

Je suis lauréat, j'autorise Écrire en Océanie à publier le présent texte sur le site d'Écrire en Océanie.

www.ecrire-en-oceanie.nc

Article 4 : L'œuvre sera envoyée par mail à contact@ecrire-en-oceanie.nc avant le 30 juin 2017.

Un dépôt est possible en 6 exemplaires chez les partenaires relais d'Êcrire en Océanie - Bibliothèques de Voh - Pouebo - Koné -Pouembout - Koumac - Poindimié - Boulouparis -Thio - La Foa - Moindou - Canala – Librairie Calédolivres à Nouméa. Les manuscrits ne seront pas renvoyés, ils seront détruits.

Article 5 : Deux catégories sont retenues : Jeunes de moins de 20 ans et Adultes.

Article 6 : Les lauréats des éditions précédentes peuvent envoyer un récit qui, à la suite du jugement incontestable et sans appel du Jury, pourra être inséré dans la publication finale, mais ne peuvent concourir pour l'attribution du prix.

Article 7 Le jury sera présidé par :

Claudine Jacques,

Présidente d'Écrire en Océanie,

Morgane Goromoédo

Directrice de la médiathèque Ouest

Simeï Paala,

Conservatrice des médiathèques du Nord.

Il est composé de :

Amélenoe Darbois pour l'APBN, Frédéric Ohlen, Jean Marie Creugnel, Macale Wenehoua, Nicole Isch, Firmin Mussard, Roland Rossero, Thierry Skrzydlinski.

Article 8 : Les décisions du jury sont souveraines et sans appel.

Article 9 : Les résultats seront proclamés lors de l'attribution du Prix Arembo 2017 (août 2017) et annoncés par voie de presse. Les lauréats seront récompensés par une publication, voir article 3.

Article 10 : La participation au concours implique l'acceptation totale et sans réserve du présent règlement.

Article 11 : L'association Écrire en Océanie, en accord avec les médiathèques Ouest et Nord, l'association des Bibliothécaires de la Province Nord, se réserve le droit de modifier ce concours ou de l'annuler si besoin était.

Publié dans Nouvelle-Calédonie

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Une nouveauté disponible chez Calédo Livres, un recueil de nouvelles de Bertrand Pouget avec le soutien de l’atelier d’écriture de la maison du livre

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Une nouveauté disponible chez Calédo Livres, un recueil de nouvelles de Bertrand Pouget avec le soutien de l’atelier d’écriture de la maison du livre

« Des Nouvelles de l’Ancien ». Une cinquantaine de petites nouvelles, qui décrivent d’une façon dérisoire, poétique et humoristique les ravages de la vieillesse. Un sujet qui nous touche tous. Ci-dessous le texte du quatrième de couverture pour en savoir plus et vous donner envie d’acheter un livre rare. Des nouvelles d’un ancien, d’un sage pour méditer peut-être sur la vie qui passe toujours trop vite. JP

Le prix de vente public est de 2500 F

Mon nom est Bertrand Pouget.

Je suis septuagénaire, assez âgé pour vous donner : « des Nouvelles de l’Ancien ».

Durant quarante ans, j’ai été soignant. Vivant dans le vrai monde des autres. Celui des corps et des esprits. J’y ai beaucoup appris.

J’ai quitté ce métier depuis presque dix ans. Survivant anonyme.

Alors, il m’a fallu apprendre à écrire. C’est l’Atelier de la Maison du Livre qui me l’a permis. Il est mené d’une main de soie par Fabienne. Elle veille à ce que l’inspiration rende joyeux. Chacun y est heureux des progrès des autres.

Mon père était un conteur de merveilles. Sa vérité subjuguait. Un Oriental des longues soirées. Il n’écrivait pas.

La parole a de plus belles robes que l’écriture. C’est une danseuse ensorcelante.

Mes écrits n’ont pas cette verve andalouse.

J’espère qu’ils ont du cœur et parfois de l’humour.

Je vous les confie, avec alacrité.

Un court extrait ci-dessous :

L’Horloge va s’arrêter.

Une dernière fois la petite aiguille va fixer ton image au mur de ma vie.

 

Sarah, lointaine Sarah, m’aimes-tu ?

Je pose la question à mon verre tulipe à demi empli de vin de sauternes.

Je suis seul ce soir.

Entré par effraction, le soleil couchant projette l’ombre du verre sur le mur ocre.

Au milieu de l’ombre, brille le diamant jaune du vin liquoreux.

L’ombre du verre penche.

Je le saisis, le lève à mon front, admire la transparence.

Puis, doucement je l’incline. Enfin je le gire.

Inclinaison, inclination, câline déclinaison.

Je hume longuement l’arôme empyreumatique, cette odeur discrète de caramel,

fine et légère comme tes fusinguettes… lointaine Sarah.

Dans l’ombre, où l’image est plus fine, les jambes du vin se forment.

L’eau s’écoule, l’alcool s’évapore.

De leur tension réciproque se fait le galbe, comme ta cambrure, orgueilleuse Sarah.

En descendant, perlent les larmes, les gouttes, les ronds de jambes.

Et ma colère tombe, au bord des larmes.

Et mon sénaire iambique perd son latin, noyé dans ces larmes, pieuses, rieuses, vineuses.

Au fond de mon verre doré, encore je suis le poète des iambes, l’amant de tes jambes.

 

Dans l’ombre, je veux être ton faiseur de ronds de jambes.

 

Entre le mot et le mort, juste un "r" de différence, celui qu'il me faut pour respirer.

Thierry Beinstingel

Publié dans Nouvelles

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« Super Menteur », lauréat 2016 du concours Livre Mon Ami

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

« Super Menteur », lauréat 2016 du concours Livre Mon Ami

Les 8973 enfants de CM2 et de 6 ème inscrits à l'édition 2016 du prix Livre Mon Ami ont fait leur choix ce mercredi 31 août : c'est le livre Super Menteur écrit par Cécile Alix qui a remporté la majorité des suffrages.

C’était la 20ème édition du prix livre mon ami. Un prix annuel de littérature de jeunesse Livre, mon ami est créé en Nouvelle-Calédonie en 1997. Il permet à de jeunes enfants de cours moyen 2° année et de sixième, de participer activement, chaque année, à la sélection d’un ouvrage dont l’auteur est récompensé par un prix. Ce prix est conjointement organisé par le Vice-Rectorat, la Direction de l’Enseignement de Nouvelle Calédonie et par l’association Livre, mon ami.

La sélection 2016 :

La Forêt des totems, Muriel Zürcher, éditions Thierry Magnier, collection Romans Jeunesse

La grande rivière, Anne Rossi, éditions Magnard Jeunesse, collection Romans 8-12 ans

Le journal d’un nul débutant, Luc Blanvillain, éditions L’École des Loisirs, collection Neuf

Micro Girl, la mystérieuse boule orange, Claire Mazard, éditions Oskar Jeunesse, collection Fantastique

Un koala dans la tête, Elise Fontenaille, éditions du Rouergue, collection DacODac

À plumes, à poils et à paillettes, Véronique Massenot et Peggy Nille, éditions Gautier-Languereau

 Super Menteur, Cécile Alix, éditions Magnard Jeunesse, collection Romans 8-12 ans, le lauréat 2016

Thème : amitié

Comment un « moche-et-chétif-à-lunettes » devient l’idole de sa classe en inventant un mensonge plus gros que lui…

Aristide a le moral dans les chaussettes. Le jour de la rentrée dans a nouvelle école, c’est l’horreur. Tout le monde se moque de lui. Mais pas question pour Aristide de se laisser impressionner !

« Vous pouvez dire ce que vous voulez, moi, demain, j’amène mon chien. Ça va vous calmer ! » Effectivement, ça les calme instantanément.

Ils me regardent comme s’ils s’apercevaient de mon existence. De ma consistance, devrais-je dire. En une phrase, j’ai pris de l’épaisseur.

Le problème, c’est que je n’ai pas de chien… Et voilà comment moi, Aristide, nouveau-moche-et-chétif-serpent-à-lunettes, je me transforme, soudain, en super menteur. 

Qui est Cécile Alix ?

Cécile Alix collectionne les souvenirs à venir, les jolis mots de ses enfants et les poils de chat sur son pull noir…

Dans la vie, elle est professeur de philosophie, s'intéresse de près à la pédagogie sociale et elle intervient auprès de jeunes atteints de troubles cognitifs.

Elle écrit et met en scène des pièces de théâtre, anime des cours de théâtre et de relaxation pour enfants.

Elle invente de joyeuses petites histoires et publie des romans jeunesse chez divers éditeurs.

Extrait du site de livre mon ami :

Scrutin 2016 : le vote au collège de Tuband

Par Xavier Boussemart le 31 août 2016 Photos, Scrutin

Parents, grands parents même, professeurs des écoles et de français étaient présents ce mercredi 31 août au Collège de Tuband.

La présentation des votes de chaque classe des écoles et du Collège a eu lieu, avec pour l’animer un Diaporama de jeux, de questions ou devinettes élaborés au CDI par les 6èmes à l’attention de leurs camarades de CM2.

Cette après-midi agréable et festive s’est  terminée par un goûter. On est très content à Tuband, car une fois encore super menteur est arrivé en première position tout comme au résultat territorial !

Merci à Sabine Rintz et à Martine Scrignac pour l’animation du bureau de vote.

Publié dans Nouvelle-Calédonie

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