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158 résultats pour “frédéric Angleviel

Sillages d’Océanie 2019 « Les autres », un beau cadeau "livre" de fin d’année

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

En attendant une soirée causerie début avril 2020 à Calédo Livres pour présenter Sillages d’Océanie 2019 « Les autres », on peut se procurer cet ouvrage en librairie. L’édition 2019 peut permettre à des lecteurs de découvrir ou redécouvrir les auteurs calédoniens de l’AENC et même de certains auteurs qui n’en font pas partie mais qui ont été aimablement invité à écrire dans cet ouvrage.

Numéro coordonné par Jean Vanmai. Responsable d’édition : Nicole Isch. Mise en page et publication et diffusion : Éditions Humanis. Illustration de couverture : « Les Autres », Bernard Billot. La présentation a été écrite par Bernard Berger.

 

Le thème du l'édition 2019 de Sillages d'Océanie est « Les Autres ». Les auteurs de cet ouvrage sont : Papou, Frédéric Ohlen, Roland Rossero, Bernard de la Vega, Claudine Jacques, Nicole Chardon-Isch, Firmin Mussard, Hamid Mokaddem, Nicolas Kurtovitch, Bob Cooper, Patrick Genin, Joël Paul, Samir Bouhadjadj, Alexandre Rosada, Marc Bouan, Imasango Waej, Juni-Génin, Sylvie Coquillard, Jean Vanmai, Frédéric Angleviel dans l’ordre des nouvelles du livre.

 

Lien vers un article sur la causerie de Sillages 2018

 

Scoop : Le thème pour la prochaine édition a été trouvé. Afin de coordonner les actions entre l'AENC pour Sillages d'Océanie et le SILO organisé par la MLNC en 2020, d’un commun accord des membres de l’AENC ont choisi le thème proposé par la MLNC : « Et demain, l’Océanie ? » En le modifiant légèrement pour : « Et demain !... » Un titre très évocateur, pour permettre aux auteurs d’écrire aussi bien sur le climat, sur l’environnement, que sur l’avenir (qu’il soit politique, personnel ou autre !) Bref, un éventail très large. (NB : il ne s’agit pas d’un concours ce sont les membres de l’AENC et ses invités qui rédigeront ce recueil, ça fait déjà du monde J) PS : contacter l'AENC pour plus de renseignements sur la possibilité de participer à cet ouvrage collectif.

Publié dans Evénement culturel, video

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Mots pour Maux : Frédéric Angleviel historien

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

La terre Promise

 

- Mon frère, pourquoi avons-nous dû encore fuir ?

- Tagaloa, tu sais bien que c’est de ta faute, je t’avais dis de ne pas courtiser la fille du chef de l’île double, que ses habitants appellent Niuatoputapu.

- Mais ce n’est pas ma faute, elle ….

- tais-toi, tu es le plus beau et le plus fou de nos guerriers, je sais bien que toutes et tous t’admirent, mais elle n’était pas pour toi.

- Je t’assure….

- Oui ?

- Bon, je reconnais, j’ai eu tort de rentrer dans le falé de son père à Hihifo et de l’approcher. Mais je te jure qu’il ne s’est rien passé.

- Et son peigne dans tes cheveux.

- Elle me l’a offert.

- Et ce collier de fleurs que tu n’as pas quitté même lorsqu’il nous a fallu fuir.

- Hum !

- Tiens, tu n’as plus ta faconde habituelle.

- Je respecte trop mon frère aîné pour le contredire. Alors, qu’allons-nous faire maintenant ?

- Une fois de plus, nous avons repris la mer. Notre famille et ses alliés représentent treize pirogues. Il nous faut trouver une île déserte et accueillante. As-tu une idée ?

- Tui Oro, guide de notre peuple, nous irons où tu nous guideras.

- Ah ça, lorsqu’il s’agit de prendre des décisions difficiles, tu me renvoie mon titre au visage.

- La cohésion de nos familles et de notre groupe de pirogues repose sur le droit d’aînesse. Je sais bien que nous sommes sept frères et que chacun de nous à ses idées et ses lubies.  Alors, oui, je t’obéis et je suis ton homme lige. Sans ton autorité ferme et paternelle, nous ne serions qu’un corps sans tête  qui s’agite comme un poulet décapité.

- Merci pour la comparaison. Bon, un de nos cousins a entendu parler par un pêcheur de l’île double, de l’existence d’une petite île verdoyante au nord. Personne ne s’y est encore installé car elle est très isolée.

 

Oro, changea alors de registre et utilisa le reo aliki, la langue des nobles et des savants prêtres de son peuple.

 

- Ainsi, si tu continues tes frasques, elles resteront circonscrites dans le lagon.

-  Hum. J’ai remarqué que tu te remets à parler la langue des chefs chaque fois que tu veux me rappeler ma place sans pour autant froisser mon caractère ombrageux et chatouilleux. Père serait fier de toi, tu sais obtenir de nous ce que tu veux.

- Petit frère, s’il n’y avait que toi à être ombrageux, fantasque et susceptible. Notre peuple est fier, c’est sa force et sa faiblesse. Nous refusons de plier devant la menace et nous préférons mourir au combat que dans les affres de la vieillesse. Ce n’est pas pour rien que nous n’avons jamais pu vivre durablement avec les petits hommes noirs de l’ouest. Nous sommes des guerriers. Notre honneur est chatouilleux et seule les strictes règles de préséance mises en place par nos aïeux nous permettent d’admettre l’autorité des frères aînés. Nous n’hésitons jamais à répandre notre sang sur les champs de bataille mais nous avons appris à respecter les premiers nés, choisis par les dieux pour le meilleur et pour le pire.

- Drôle de manière de me rappeler que je ne suis que le septième fils de notre père.

- Et tu as toujours été son préféré !

- Tiens, tu reparles comme le commun des mortels. J’ai vraiment du mal à l’admettre mais nous avons de la chance d’avoir un guide tel que toi et pas un chef gros et gras comme le chef Rongorongo du village de Hihifo.

- Son peuple est heureux. Ils vivent en paix et les ventres de leurs femmes sont féconds. Leurs taros sont ronds et leurs ignames sont longs. Leurs puakas sont gras comme leur chef et leurs pêches donnent des poissons en abondance. C’est ce que je veux pour notre peuple et s’il faut que je devienne gras et lourd comme lui, je suis prêt à vivre cette vie durant de nombreuses lunes.

- Et nos rêves de conquête et de victoire sur tous nos ennemis, les as-tu oublié ?

- Tagaloa, nous n’avons plus douze ans et nous ne jouons plus aux guerriers. Nous avons tous eu notre part de guerre et de batailles. Qu’avons nous gagné : des cicatrices et des tatouages remémorant notre courage !

- Et voilà que tu reparles comme père. Paix à ses cendres.

- Oui, je parle la langue des chefs pour te rappeler que toi comme moi ne pouvons pas nous contenter d’agir et d’avancer à l’aveugle dans la vie. Nous sommes les guides de notre communauté et nous allons donc conquérir pacifiquement cette île prometteuse.

- Ainsi soit-il, Tui Oro, notre guide paternel et fraternel…

 

Téléchargez la suite gratuitement en suivant ce lien

 

Frédéric Angleviel, né le 1er mai 1961 à Nouméa, est un historien français spécialiste de la Nouvelle-Calédonie et de Wallis-et-Futuna. Il a soutenu une thèse Nouveau régime d’histoire contemporaine sur Wallis-et-Futuna en 1989 et une habilitation à diriger des recherches sur l’historiographie de la Nouvelle-Calédonie en 2002 (publiée en deux parties au CDP de NC et à Publibook). Vacataire, puis Maître de conférences puis Professeur des universités en section 22 à l'université de la Nouvelle-Calédonie depuis 1988, il travaille aussi comme historien libéral.

Publié dans Nouvelles

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Des conteurs et des lectures avant la clôture d’un SILO 2019 plutôt fade.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Des conteurs et des lectures avant la clôture d’un SILO 2019 plutôt fade.
Nom des lectrices : Laurence Samson, Christelle, Ghislaine, Stell Pon-c, Clem Brn, Pat Lara, Chiquita Nie, Pau Line Pierrel
Nom des lectrices : Laurence Samson, Christelle, Ghislaine, Stell Pon-c, Clem Brn, Pat Lara, Chiquita Nie, Pau Line Pierrel Nom des lectrices : Laurence Samson, Christelle, Ghislaine, Stell Pon-c, Clem Brn, Pat Lara, Chiquita Nie, Pau Line Pierrel Nom des lectrices : Laurence Samson, Christelle, Ghislaine, Stell Pon-c, Clem Brn, Pat Lara, Chiquita Nie, Pau Line Pierrel

Nom des lectrices : Laurence Samson, Christelle, Ghislaine, Stell Pon-c, Clem Brn, Pat Lara, Chiquita Nie, Pau Line Pierrel

Un SILO plutôt fade, pourtant des amateurs de beaux textes, de littérature comme les membres des ateliers d’écriture qui ont fait des lectures ou les conteurs comme ceux du spectacle Paroles mêlées avec les Argonautes, Sylvain Lorgnier et Erwan Botrel ont fait la démonstration que les talents existent chez les auteurs. Mais dans le domaine de la littérature calédonienne, c’est comme au foot. Beaucoup de talents individuels mais un jeu collectif qui laisse souvent à désirer. Au foot, il progresse mais tout reste à faire dans le domaine littéraire.

 

J’ai suivi par le passé des SILO, excentrés dans le Nord, partagés entre le Nord et le Sud, mais ce SILO, éparpillé, éclaté ne m’a pas permis de le suivre partout. De plus, la nouvelle formule, un Salon International du Livre Océanien sans Océaniens des autres régions du Pacifique me laisse dubitatif. Où sont passés mes amis de Polynésie, du Vanuatu ? Pourquoi ne pas offrir plus de place à la production locale de l’année littéraire. Au moins 60 ouvrages paraissent annuellement mais on recycle de vieux succès. Des ouvrages dit « incontournables » que l’on n’oubliera assurément pas, mais comme ils ont déjà eu leur heure de gloire, on devrait privilégier les nouveautés. Un salon du livre ce n’est pas un tribunal qui décide de la vie ou de la mort des livres. Le seul jugement tolérable intervient pour le choix des lauréats des prix littéraires avec des jurys souverains. J’attends néanmoins le 13ème SILO avec impatience ! JP

 

Ci-dessous des lauréats des prix glanés hors territoire qui n’ont pas été, étonnamment, invités au Salon de leur pays.

Daniel Miroux, pour Le lexique français-iaai et iaai-français (Alliance Champlain) au 21e salon international du livre insulaire de Ouessant. Prix sciences.

André BRIAL pour sa nouvelle La Nuit du Solstice à la 7ème édition du Prix Littéraire Alain Decaux de la Francophonie.

Et d’autres qui ont publiés récemment : Charton, Soulard, Saudeau, Jéliane, Ali, Trompas, Isch, Angleviel, Rosada, Papou, Mussard etc…

Parutions 2019

 

Je vais quand même parler de mon travail sur mon blog :

 

J’ai participé à trois recueils de nouvelles des ouvrages collectifs qui permettent pour une somme modique de lire des textes d’une vingtaine d’auteurs de notre région. Je remercie chaleureusement les coordonateurs de ces ouvrages, Jean Vanmai pour Sillages d’Océanie de l’AENC, Frédéric Angleviel et Georges Combo de l’alliance française du Vanuatu. J’ai lu toutes les nouvelles. J’ai eu trois coups de cœurs :

 

Le jour où le ciel s’est déchiré de Frédéric Ohlen dans Sillages : Un texte flamboyant, une machine à remonter le temps dans un style inégalable.

Transit Ville de Marcel Melthérorong dans Pirogues à la dérive : Génial ! Loin des banlieues et des HLM de métropole et des petits trafiquants d’herbe qui n’ont jamais vu un arbre avec Wani dealer du Pacifique, on est chez nous, avec nos méthodes directement du producteur au consommateur, notre shit, c’est du bio. Je vous recommande cette nouvelle.

Chronique référendaires de Paul Magulue Fizin dans Chroniques Calédoniennes d’hier et d’Aujourd’hui : Une nouvelle à faire pâlir les sociologues, l’historien a écrit plus qu’une nouvelle. C’est un témoignage, une enquête de terrain que beaucoup de gens seraient bien inspirer de lire, histoire de mieux se connaître.

 

Je décerne les « Popeye » sans épinard mais avec chou kanak de la Vallée des Colons à ces auteurs. JP

Publié dans Evénement culturel

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101 mots pour comprendre la coutume kanak et ses institutions

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

101 mots pour comprendre la coutume kanak et ses institutions

Discipline : Education Civique, Droit, Histoire , Langue de Lifou-Drehu

Directeurs de l'ouvrage : Léon WAMYTAN - Florence FABERON - Antoine LECA

Auteurs : Collectifs

Léon WamytanRésumé : La coutume kanak a été étudiée dès les débuts de la colonisation de la Nouvelle‑Calédonie notamment par le pasteur Maurice Leenhardt, missionnaire ethnologue ouvert à la compréhension du peuple premier kanak, précédé par un précurseur, le père Lambert. Ouvert à une démarche compréhensive rejetant le regard dominateur colonial était aussi le juge Éric Rau qui écrivait à la fin de l’empire colonial. Ensuite, l’importance de la coutume kanak indispensable à la connaissance de la Nouvelle‑Calédonie a été mise en relief dans leurs domaines respectifs par des hommes comme le chef Joseph Pidjot, le grand chef Roch Wamytan, Frank Wahuzue, le préfet Jacques Iékawé, le juge Fote Trolue, le premier président du sénat coutumier André Theainouen...

Ouvrage rassemblant en tout 50 auteurs, tous chercheurs spécialistes ou connaissant de l'intérieur le thème traité. Des hommes et des femmes qui parlent de leur vie avec leur âme et leur cœur, garantissant l'authenticité des 101 paroles que contient ce livre.

Editeur(s) : CDP-NC / Maison de la Mélanésie / GRHOC Prix : 3 200,00 XPF

NB : Léon Wamytan sera l’un des invités de la prochaine émission des Livres et nous du 30 août 2016 dans le salon de la maison Célières au Faubourg Blanchot

Léon Wamytan est né en 1962 à Nouméa.(photo d'illustration maison de la mélanésie)

  • Président de l’association, co directeur : Jean-Yves Faberon
     
  • Co directeur : Armand Hage
     
  • Secrétaire général : Léon Wamytan
     
  • Secrétaire adjoint : Frédéric Angleviel
     
  • Trésorier, délégué de la Maison de la Mélanésie en province Nord : Jean-Baptiste Manga

  • Trésorier adjoint : Tarik Belamiri

 

Publié dans Culture Kanak

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Chroniques insulaires Nouvelles historiques et paroles de Nouvelle-Calédonie Tome 2, un ouvrage collectif disponible chez Calédo Livres

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Chroniques insulaires Nouvelles historiques et paroles de Nouvelle-Calédonie Tome 2, un ouvrage collectif disponible chez Calédo Livres

Causerie autour de cet ouvrage ce mercredi 28 avril 2021 à 18h00 à Calédo livres

L'idée était de regrouper des textes permettant de lancer des études transversales entre les cours d'histoire et les cours de lettres ; et cela dans le cadre de l'adaptation continuelle des programmes et l’appréhension des milieux locaux.

Suivre ce lien pour lire une belle recension d’une blogueuse littéraire.

Auteur : Collectif

Voici vingt-trois contes, nouvelles ou poésies évoquant la Nouvelle-Calédonie d'hier et d'aujourd’hui. Dix-neuf auteurs présentent tour à tour ou conjointement les pays kanak, la colonisation libre et pénale ou encore le temps qui passe. Ces récits mettent en scène les différentes communautés calédoniennes : Kanak, Caldoches-Calédoniens, Vietnamiens, Indonésiens, Métropolitains ou encore Wallisiens-Futuniens.

Comme dans le premier volume paru en 2019, ces paroles calédoniennes libres, diverses et plurielles apportent une palette d’approches et de sensibilités qui ont vocation à offrir distractions, thèmes de réflexion et outils pédagogiques au grand public et au monde de l’éducation.

Cet ouvrage mosaïque est le fruit du travail commun qui a débuté entre des écrivains...

Prix : 2 950 XPF TTC

Ont participé à cet ouvrage collectif, dans l’ordre alphabétique : Patricia Artigue, Frédéric Angleviel, Christine Bourrelly, Jean-Claude Briault, Luc Camoui, Nicole Chardon-Isch, Sylvie Coquillard, Paul Magulue Fizin (historien et écrivain), Élizabeth Fromenteau-Pucheu, Alain Funel, Dominique Lataste-Pechberty, Luc Legeard, Felipe Lorente, Joël Paul, Anne-Marie Pralong, Alexandre Rosada, Manuel Touraille, Jean Vanmai, Monique Villisseck et Ivan Wakelam.

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Vient de paraître "Poulo Condore. Un bagne français en Indochine" chez Vendémiaire

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Vient de paraître "Poulo Condore. Un bagne français en Indochine" chez Vendémiaire

"Surnommé « le bagne d’où l’on ne revient pas », le pénitencier de l’archipel de Poulo Condore, dans la mer de Chine, ouvrit ses portes en 1861 pour ne les fermer qu’en 1993, soit près de quarante ans après la fin de la guerre d’Indochine. Ce fut le deuxième bagne français, derrière celui de Guyane : 40 000 prisonniers y furent relégués durant toute la période coloniale. La moitié y trouvèrent la mort dans des conditions très difficiles : manque de nourriture, travail forcé, épidémies… Officiellement réservé aux pirates, membres des sociétés secrètes ou trafiquants d’opium, Poulo Condore fut en réalité un outil de répression politique, destiné à faire disparaître les opposants à l’autorité française, qui représentaient plus des deux tiers des détenus.

Dans la période suivant la partition du Vietnam en 1954, l’archipel, renommé Con Dao, servit, avec le soutien des États-Unis, à l’emprisonnement des combattants de la réunification révolutionnaire. L’indépendance totale du Vietnam en 1975 n’entraîna pas la fermeture du pénitencier où furent cette fois envoyés, durant deux décennies, les derniers adversaires du nouveau régime.

Méconnu des Français, contrairement à ceux de Guyane ou de Nouvelle-Calédonie, ce lieu de relégation d’une terrible "efficacité" occupe une place fondamentale dans la mémoire collective vietnamienne d’aujourd’hui."

 

Né à Nouméa, Frédéric Angleviel est spécialiste de l’histoire de la Nouvelle-Calédonie et du Pacifique. Appartenant à la communauté caldoche, il est aussi reconnu pour ses travaux par la communauté kanak. Il dirige la revue Annales d’histoire Calédonienne. Source Vendémiaire

 

REVUE DE PRESSE

« Poulo Condore fut un instrument majeur d’étouffement de la rébellion envers la colonisation française, dont il incarne, à lire cette implacable démonstration, la cruauté et l’injustice. »

Florent Georgesco, Le Monde des livres

Publié dans Colonisation, Histoire

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Salon des collectionneurs le salon 2019 est terminé, vivement le salon 2020 des trésors sont détenus et exposés chaque année.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

La plus belle pièce exposée digne d’un musée, une sculpture en ébène des Les Îles Salomon. C’est un « nguzu nguzu », figure de proue que les guerriers mettaient en avant de leur canoé, de source sûre et amicale

La plus belle pièce exposée digne d’un musée, une sculpture en ébène des Les Îles Salomon. C’est un « nguzu nguzu », figure de proue que les guerriers mettaient en avant de leur canoé, de source sûre et amicale

Sur la photo ci-dessus, le fils de Jean Rolland décédé à l'âge de 85 ans et fondateur et président de l'association Témoignage d'un Passé en 1975 perpétue la mémoire Calédoniennes avec le livre de son père sur "Les Rails Calédoniens de 1892 à 1953". L'auteur était un passionné des Chemins de fer. Gabriel Valet le président de la société historique rappelle aussi à ceux qui l’ont rencontré au salon qu'en 1889, le conseil général adoptait un projet de Monorail entre Nouméa et Bourail. Tous les exposants sont des passionnés, des historiens même lorsqu’ils prétendent être des amateurs. Vivement le salon 2020 pour découvrir de nouveaux trésors et revoir les anciens.

NB : Société savante fondée en 1969, la SEH-NC fêtera en décembre 2019 ses 50 ans d'existence. Grâce à l'activité de ses membres, elle a publié 69 livres et 198 bulletins trimestriels, sans discontinuité. Les bulletins d'une centaine de pages totalisent 1508 articles intéressant la Nouvelle-Calédonie et le Pacifique, sur des sujets et des thèmes très variés.

Les livres anciens et une pépite dénichée à Paris par Alain Janet cette collection des voyages de Cook
Les livres anciens et une pépite dénichée à Paris par Alain Janet cette collection des voyages de CookLes livres anciens et une pépite dénichée à Paris par Alain Janet cette collection des voyages de Cook

Les livres anciens et une pépite dénichée à Paris par Alain Janet cette collection des voyages de Cook

Frédéric Angleviel historien et collectionneur sur son stand et mon épouse à gauche intéressée par les objets en provenance du Vietnam qu’il exposait.
Frédéric Angleviel historien et collectionneur sur son stand et mon épouse à gauche intéressée par les objets en provenance du Vietnam qu’il exposait. Frédéric Angleviel historien et collectionneur sur son stand et mon épouse à gauche intéressée par les objets en provenance du Vietnam qu’il exposait.

Frédéric Angleviel historien et collectionneur sur son stand et mon épouse à gauche intéressée par les objets en provenance du Vietnam qu’il exposait.

Quelques écrivains calédoniens dédicaçaient ce lundi matin et Le stand Le Cagou avec deux des cagouilleurs en chef comme disent les québécois d’après Daniel Miroux
Quelques écrivains calédoniens dédicaçaient ce lundi matin et Le stand Le Cagou avec deux des cagouilleurs en chef comme disent les québécois d’après Daniel Miroux

Quelques écrivains calédoniens dédicaçaient ce lundi matin et Le stand Le Cagou avec deux des cagouilleurs en chef comme disent les québécois d’après Daniel Miroux

Quelques autres photos pour le plaisir partagé
Quelques autres photos pour le plaisir partagé
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Deux nouveautés dans la collection Les gardiens de la toile du temps par Frédéric Angleviel

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Deux nouveautés dans la collection Les gardiens de la toile du temps par Frédéric Angleviel

Lancement d'une collection historique de romans jeunesse. Les deux premiers volumes sont disponibles à Calédo Livres.

Ces ouvrages courts et adaptés aux 12-18 ans, utilisent le voyage dans le temps pour rencontrer des personnages historiques ou des événements-périodes historiques. Le back-ground est réel, les ambiances se veulent véridiques, la trame romanesque lié aux cinq jeunes gardiens de la toile du temps est évidemment basée sur de la fiction.

 

L'éléphant blanc de l'empereur d’Annam : Collection "Les gardiens de la toile du temps" (French Edition) Kindle Edition

Les Cinq doigts de la main que sont Laurent, Carmen, Mohamed, Guillaume et Keiko choisissent de voyager dans le temps et dans l’espace jusqu’à l’Annam, ancien nom du Vietnam.

Leur quête les amène à chercher ce qu’il advint de l’éléphant blanc, une magnifique relique en ivoire, or et pierres précieuses, qui fut déposée en 1799 par le roi Phùc Anh Nguyen dans le mausolée de son conseiller et mentor, l’évêque Pigneau de Behaine. Ils assistent à l’enterrement du prélat, cérémonie rehaussée par la présence des 120 éléphants de l’armée annamite.

Les Cinq découvriront qui a volé et pourquoi cet éléphant sacré pris au quinzième siècle par les empereurs de Hué aux rois des antiques royaumes Champa. Afin d’éviter de chambouler le temps, ils finissent par annoncer à Phùc Anh qu’un jour il deviendra l’empereur Gia Long !

La collection Les gardiens de la toile du temps conte les aventures d’un groupe de cinq jeunes lyonnais qui, grâce à la création accidentelle d’une interaction neuronale avec Mère poule, l’ordinateur central d’un site nucléaire, entreprennent des voyages dans le temps. Chaque aventure respecte les connaissances acquises sur ces époques passées et met en situation de vrais personnages historiques.

 

Le torque d'or de Lutèce : Collection "Les gardiens de la toile du temps

" Broché – 23 octobre 2019

La première aventure des Cinq se déroule en Gaule en 52 avant Jésus-Christ, juste après Alésia, quand une légion de Jules César brûle Lutèce. Laurent, Carmen, Mohamed, Guillaume et Keiko, qui sont devenus télépathes et liés à la toile du net depuis qu’ils ont subi une irradiation prositronique dans la centrale nucléaire de Pierreverte, entreprennent leur premier voyage dans le temps. Ils se donnent pour mission de tenter de ramener le torque d’or du vergobret Aviosis, qui est historiquement considéré comme perdu depuis la chute de la capitale des Parisii. Arrivés juste avant que l’oppidum de Lutèce ne soit pris, ils vont permettre aux femmes et aux enfants de fuir les combats et d’être le levain de la renaissance des Paris dans la Gaule gallo-romaine. Laurent, se faisant passer pour un apprenti druide, est présent lors des derniers instants du roi Aviosis et sait ce qu’il advint du torque, c’est-à-dire le collier de fils d’or torsadés du dernier brennus (chef) gaulois. La collection Les gardiens de la toile du temps conte les aventures d’un groupe de cinq jeunes lyonnais qui, grâce à la création accidentelle d’une interaction neuronale avec Mère poule, l’ordinateur central d’un site nucléaire, entreprennent des voyages dans le temps et dans l’espace. Chaque aventure respecte les connaissances acquises sur ces époques passées et met en situation de vrais personnages historiques.

Ouvrages parus :

N°1 Le torque d’or de Lutèce. N°2 L’éléphant blanc de l’empereur.

Ces deux ouvrages sont disponibles chez Calédo Livres et sur Amazon 

A paraître :

N°3 Bertrand du Guesclin et le parchemin volé

N°4 Les Cinq et le masque d’or de l’Inca

N°5 La carte oubliée d’Erick le rouge

N°6 Les Cinq et le manuscrit posthume de Voltaire

 

Biographie

Historien et écrivain, Frédéric Angleviel est né en 1961.

En tant qu’historien, il a soutenu une thèse Nouveau régime d’histoire sur Wallis-et-Futuna en 1989 et une Habilitation à Diriger des Recherches sur l’historiographie de la Nouvelle-Calédonie en 2002. Pour sa carrière et ses publications historiques, on peut se référer à la notice biographique de Wikipedia.

En 2015, il publie Un drame de la colonisation. Ouvéa, ouvrage lancé par son éditeur parisien Vendémiaire lors du salon du livre de Paris. Cet ouvrage reçoit le prix "sciences" du festival du livre insulaire de Ouessant. Il avait obtenu vingt ans plus tôt en 1995 le prix Auguste Pavie de l’Académie des sciences d’outre-mer pour son premier ouvrage, Les Missions à Wallis et Futuna au XIXe siècle. Il publie en 2018 Comprendre les référendums de 2018-2022 en Nouvelle-Calédonie ainsi que La France aux antipodes. Histoire de la Nouvelle-Calédonie. En 2019 il a publié un essai intitulé Manifeste pour un peuple calédonien et dirigé un recueil de nouvelles historiques et littéraires : Chroniques calédoniennes d'hier et d'aujourd'hui. Nouvelles historiques et paroles de Nouvelle-Calédonie.

Il se lance tardivement dans l’écriture littéraire. En 2010 il publie un ouvrage de science-fiction intitulé La menace pourpre et un roman biographique sur l'un de ses aïeux, De la vendetta à la Nouvelle-Calédonie. Paul Louis Mariotti, matricule 10318. Il reçoit la même année un nautile du festival du cinéma de La Foa et le prix de l'aide à la réalisation de la Société Le Nickel (SLN) pour réaliser un court-métrage intitulé À la poursuite de l'or vert. Ce court-métrage est présenté au festival de film océanien de Rochefort en 2015. Sa version courte, Vies métisses, reçoit le premier prix du concours "Destin commun" en 2011.

Puis, il publie trois ouvrages littéraires aux éditions Edilivre : Kaléidoscope kanak. 10 nouvelles calédoniennes (2015), Poésies historiques calédoniennes (2016) et Le premier cycle du Graal (2017). Il a en préparation les Réflexions philosophiques d’un vieux sage kanak. Auteur de plusieurs nouvelles, son texte Nana Coco, reine de la forêt reçoit le prix adulte du concours de l’association Ecrire en Océanie 2018.

Fin 2019, il se lance dans le roman jeunesse en mariant la muse Clio (histoire) et les aventures d'un groupe de jeunes Lyonnais. Voyageant dans le temps et l'espace, ils nous permettent de faire revivre des époques reculées et des civilisations différentes. La collection "Les gardiens de la toile du temps" comporte déjà deux volumes : "Le torque d'or de Lutèce" ; "L'éléphant blanc de l'empereur d'Annam".

Publié dans Histoire, Livre jeunesse

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Une pièce de théâtre et une causerie sur Jean Mariotti, l’enfant de Farino devenu écrivain à Bernheim vendredi soir

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Une pièce de théâtre et une causerie sur Jean Mariotti, l’enfant de Farino devenu écrivain à Bernheim vendredi soir
Une pièce de théâtre et une causerie sur Jean Mariotti, l’enfant de Farino devenu écrivain à Bernheim vendredi soirUne pièce de théâtre et une causerie sur Jean Mariotti, l’enfant de Farino devenu écrivain à Bernheim vendredi soir
Une pièce de théâtre et une causerie sur Jean Mariotti, l’enfant de Farino devenu écrivain à Bernheim vendredi soir

L’association pour la promotion de l’œuvre de Jean Mariotti et des auteurs calédoniens proposait une rencontre autour de l’écrivain Jean Mariotti.

Wenic Bearune et sa troupe Wénice ont joué : « la vieille qui ne voulait pas mourir » avant la causerie sur la place de l’œuvre de Jean Mariotti dans le paysage littéraire calédonien animée par Bernard Gasser, Sylviane Soulard et Frédéric Angleviel.

Après les gestes coutumiers et une présentation de la pièce, les trois comédiens ont interprété magistralement ce conte, triste à l’origine, mais que le metteur en scène Wenic a rendu drôle et émouvant. La veille, ils avaient fait un triomphe au centre socioculturel de La Foa. D’autres rendez-vous sont programmés, il faut suivre cette troupe. Ils sont remarquables et mériteraient d’être filmés pour passez à la télé pour élargir leur public.

Wenic Bearune et ses acteurs après cette interprétation formidable de ce texte, “la vieille qui ne voulait pas mourir “. Ils se sont prêtés au jeu des questions-réponses avant de rentrer dans le vif du sujet avec l’écrivain Jean Mariotti. Il faut saluer le travail de l’association pour la promotion de l’œuvre de Jean Mariotti présidée par Catherine Laubreaux. L’écrivain est incontournable et fait l’unanimité. Son parcours est exemplaire, c’était une belle plume et sa moralité et ses engagements honorent tous les Calédoniens. Jean Mariotti, fils de bagnard, a contribué et contribue encore à redonner honneur et fierté aux descendants des condamnés. C’est la part de lumière du microcosme littéraire local d’ailleurs son ouvrage Prisonnier du Soleil avec son titre évocateur est probablement le plus aimé pour cette raison. 13 000 livres de cet auteur ont été vendu, il y en a encore 2 000 à vendre mais il n’y en aura pas pour tout le monde. C’est le moment de les acheter. L’association a besoin d’adhérents 1000F/an la cotisation. Tous les acteurs calédoniens du livre devrait être membre de cette association. Les droits d’auteur sont perçus par l’association des gens de Lettres de métropole, la Calédonie ne touche rien sur ces ventes. Une anomalie qui a été expliqué pendant la conférence. Ci-joint, des explications sur cette association. Une belle soirée ! La prestation des maréens y est pour quelque chose. JP

L'Historien Frédéric Angleviel, descendant de Mariotti, grippé et presque sans voix en pleine conférence

 

 

Présentation de l’association

Historique

 

L’association a été créée à l’initiative de François Bogliolo et Faustine Bernut-Mariotti en 1995, à l’occasion des vingt ans de la mort de l’écrivain. Elle avait pour but la publication intégrale de son œuvre.

 

L’association est ouverte à la famille mais aussi aux universitaires chercheurs; à la Société d’études historiques; aux éditeurs, libraires et auteurs; aux bibliothèques, associations ou organismes de lecture; aux institutions publiques et privées liées à l’enseignement élémentaire et secondaire, etc…

 

Les objectifs de l’association sont de :

 

Recenser les œuvres de Jean Mariotti écrivain tant inédites que déjà publiées, ainsi que sa correspondance. Les œuvres picturales, radiophoniques et cinématographiques de J. Mariotti feront aussi l’objet de ce recensement.

Préparer une édition intégrale de ses œuvres.

Promouvoir la diffusion de cette édition.

Jean Mariotti, sûrement l’écrivain le plus représentatif de Nouvelle-Calédonie, reste davantage connu aujourd’hui par le nom qu’il a donné au principal collège de Nouméa que par son œuvre.

 

Aucun écrivain calédonien n’a fait jusqu’à ce jour l’objet d’une publication exhaustive avec étude universitaire (introduction, variantes, notes). Jean Mariotti le mérite amplement : il est un des grands classiques français de l’outre-mer.

 

Les œuvres complètes de Jean Mariotti font partie du patrimoine culturel calédonien. C’est dans l’esprit de sauvegarder « cette vitrine intellectuelle de la Nouvelle-Calédonie » et par envie de créer le « sentiment collectif d’un pays ayant sa culture propre » que travaille l’association. Ce projet éditorial, sûrement le plus ambitieux jamais envisagé dans le domaine de l’édition littéraire en Nouvelle-Calédonie, devrait permettre au grand public, aux élèves des écoles, collèges, lycées et aux étudiants de l’université, de disposer enfin de textes parmi les plus représentatifs de la littérature calédonienne.

 

Les éditions Grain de Sable, de Nouméa, ont été chargées de la maquette et de la conception des ouvrages en 1996, 1997, 1999, 2000 et 2001. Artypo est notre imprimeur jusqu’à présent.

Le groupe de recherches Transcultures de l’Université de la Nouvelle-Calédonie est associé à ce programme de publications; il est le responsable scientifique de l’édition, chargé de l’inventaire, de la collation des variantes et de l’étude critique.

 

Cette édition a été rendue possible grâce aux aides de la Société Le Nickel, de la Province Sud, du gouvernement de la Nouvelle Calédonie, de l’Université de la Nouvelle-Calédonie et de la Délégation aux affaires culturelles de Nouvelle-Calédonie.

 

En 2003

 

L’association a modifié ses statuts

 

Elle devient : ASSOCIATION POUR LA PROMOTION DE L’OEUVRE DE JEAN MARIOTTI ET DES AUTEURS CALEDONIENS

 

Son objet : Recenser et mettre à la disposition du public les oeuvres de Jean Mariotti tant inédites que déjà publiées, ainsi que sa correspondance.

 

Promouvoir par tous les moyens possibles la diffusion des oeuvres de Jean Mariotti et des autres auteurs calédoniens. email : apojmariotti@gmail.com

 

 

Siège social : BP178 – 98810 Mont-Dore – Nouvelle Calédonie

RIDET : 0723095.001

Présidente : Catherine Laubreaux

Présidents d’honneur : Faustine Bernut née Mariotti – Réginald Bernut

Vice-président : Bernard Gasser

Secrétaire : Caroline Etchevery

Secrétaire adjointe : Sylviane Soulard

Trésorière : Rose May Baudet

Trésorier adjoint : Dominique Lefèvre

Membre du bureau 2018 : Laure Bernut – Dominique Hacques

Une pièce de théâtre et une causerie sur Jean Mariotti, l’enfant de Farino devenu écrivain à Bernheim vendredi soir
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Entre mer et Montagnes, Boulouparis a son livre sur l’histoire de la commune et son patrimoine par Frédéric Angleviel et ses amis du GRHOC

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Entre mer et Montagnes, Boulouparis a son livre sur l’histoire de la commune et son patrimoine par Frédéric Angleviel et ses amis du GRHOC

Frédéric Angleviel est l’auteur de cet ouvrage avec la participation de Louis José Barbançon, Sylvette Boyer, Jerry Delathière, Claudine Jacques, Jean-Denis Ladiesse, Dominique Lataste, Luc Legeard, Max Schekelton et Christiane Terrier et Jean Vanmai.

 

C'est un ouvrage à classer dans la catégorie « Beau livre » avec des trésors de photographies. Il est pour l’instant visible à la Bibou, la bibliothèque de Boulouparis et à la mairie. Sa commercialisation est surement envisagée. Ce beau livre d’histoire comblera les amateurs. Début 2019, la première vice-présidente de la province Sud, Martine Lagneau, avait signé une convention avec le maire de Boulouparis, qui s’est traduit par une subvention provinciale pour développer la culture dans la commune. Voilà l’exemple d’une belle réalisation avec l’argent public. Les communes de brousse ne sont pas les oubliées de la culture. C’est une bonne chose à l’heure des choix et des restrictions budgétaires. Vous trouverez ci-dessous quelques images pour donner envie aux Calédoniens férus d’histoire de consulter ou d’acquérir ce livre, la préface du maire en lecture ainsi qu'un extrait du journal de la Province Sud. JP

 

Extrait de l’article de la province Sud à la signature de la convention : du 09/01/2019 :

Jean-Baptiste Friat, directeur de la Culture à la province Sud, estime que la commune possède un fort potentiel de développement culturel. « Notre volonté est de pouvoir accompagner les communes qui souhaitent développer leur offre culturelle et patrimoniale. Depuis 2016, un gros travail de diagnostic a été fait sur l’ensemble des communes de la province Sud, et lors de ce diagnostic, nous avons pu voir que Boulouparis était une commune dynamique qui entretenait ses infrastructures, avec une médiathèque associative qui vit, un centre culturel, une association dédiée à la thématique culturelle... Il y a une Histoire à Boulouparis, un patrimoine, des vestiges comme ceux de la gendarmerie de Tomo, ceux de la cheminée de l’usine de la sucrière de la Ouaménie, le château de Ouitchambo qui a brûlé... Tous ces vestiges sont des perspectives de développement et de valorisation pour donner une touche historique et patrimoniale a cette commune. »

 

Préface du maire de Boulouparis Alain Lazare

 

Nous sommes fiers de Boulouparis, de son passé et de son présent, et nous espérons que les générations futures continueront l’œuvre de leurs anciens pour continuer de bâtir une ville à la campagne, une communauté en marche et dynamique où il fasse bon vivre ! Notre « village » est à l’image de l’histoire calédonienne, faite de rencontres et de conflits, de périodes fastes et d’époques moroses, de magnifiques moments de dépassement de soi et d’instants où chacun se referme sur sa station, sa tribu ou bien sur le « plateau ». Le conseil municipal a mis en place un projet réparti sur trois années afin qu’une histoire patrimoniale mais aussi contemporaine soit rédigée par une équipe d’historiens travaillant avec l’association Groupe de Recherche en Histoire Océanienne Contemporaine. Le cahier des charges était simple : un récit linéaire accessible tant au grand public qu’aux scolaires, une illustration de qualité afin de sauver la mémoire visuelle des temps d’avant et une attention toute particulière donnée aux parcours de vie des Boulouparisiennes et aux Boulouparisiens. Grâce à un partenariat efficace avec la commission de la culture présidée par Sandrine Ollivier-Lods et l’association culturelle de Boulouparis dirigée par Roger Siret, ce pari a été tenu et cet ouvrage pensé et réfléchi avec le soutien de l’équipe administrative (Thibault Poitvin, Julia Quinty, Gratianne O’Callaghan, Ludivine Canel et Gianni Novella) nous permet de mieux connaître notre passé pour mieux bâtir notre avenir et le vivre ensemble. Comme je l’écrivais en 2012, « l’intérêt du plus grand nombre des administrés guide nos choix dans toutes les réalisations communales » . Aujourd’hui, il était temps de regarder derrière nous et de nous rendre compte que notre commune est devenue au fils des décennies un exemple pour beaucoup : une tranquillité rurale de bon aloi dans un environnement préservé ; des infrastructures diversifiées et de grande qualité ; une sécurité notable grâce aux efforts faits pour conserver « notre  gendarmerie » et la mise en place d’une équipe de gardes-champêtres ; une attractivité économique évidente basée sur le développement durable. Et j’ajoutais en 2015 : « l’équipe municipale et moi même, nous poursuivons nos actions, notre engagement pour votre bien-être et votre quotidien » .

Le chantier communal n’est jamais achevé mais les réalisations ont été nombreuses et le Boulouparis d’aujourd’hui, conscient de son passé et de ses racines, qu’il s’agisse de la première vague de peuplement-colonisation kanak ou de la seconde vague de colonisation-peuplement occidentale, peut se nourrir de son passé pour mieux appréhender ses futurs possibles. C’est ainsi que si la place centrale du village abrite le monument à la mémoire de Yves Tual, elle a aussi le nom prédestiné de Place du destin commun.

 

La Tribu Ouitchambo La tribu de Ouitchambo se nomme aussi Suè (échange). « Autrefois il était fréquent que les populations des tribus de la chaîne et de la mer s’échangent les produits de leur terroir. Le lieu d’échange était situé à l’intérieur de la tribu de Ouitchambo. C’est le terme en langue xârâcùù Sué qui donne son autre toponyme à la tribu. Ce terme en xârâcùù signifie « mettre, déposer », en ce sens où les clans déposent leurs biens pour ensuite les échanger ». Séraphin Kays, Maxime Tenda, Henri Poiroi, 2007.

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