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158 résultats pour “frédéric Angleviel

En 2020 L’Harmattan a publié beaucoup d’ouvrages de et pour les Calédoniens

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En 2020 L’Harmattan a publié beaucoup d’ouvrages de et pour les Calédoniens

Chaque année L’Harmattan permet à des auteurs du pays de publier. On aime ou pas cette maison mais faute d’éditeurs en nombre suffisant, L’Harmattan dépanne et édite de très bons ouvrages. Nous avons de petites maisons en Calédonie avec des éditeurs compétents mais ils publient peu. On a surtout la chance d’avoir un éditeur du Pacifique Au Vent des Îles basé au Fenua. Il y a aussi des éditeurs de métropole qui sont calédoniens de cœur et qui ouvrent régulièrement leurs portes aux auteurs du Caillou. Il faut saluer le travail de la libraire Calédo Livres en particulier qui commande régulièrement les ouvrages L'Harmattan.

Extrait du site de Prom’auteur

La prospection pour trouver des éditeurs susceptibles d’éditer nos manuscrits n’est pas une mince affaire. D’ailleurs, pour beaucoup cela relève du parcours du combattant. De plus, comment savoir si l’éditeur est à compte d’éditeur et qu’il ne s’agit pas d’un énième compte d’auteur déguisé ?

Dans cet article, je vous donne les clés pour trouver les éditeurs qui vous conviennent et, surtout, pour repérer les comptes d’auteur cachés.

Si vous ne vous rappelez plus ou que vous ne connaissez pas la différence entre un éditeur à compte d’éditeur et un éditeur à compte d’auteur, je vous invite à lire cet article en suivant le lien

En 2020 L’Harmattan a publié beaucoup d’ouvrages de et pour les Calédoniens

ÉDITIONS DIFFUSION L'HARMATTAN (présentation éditeur)

1er rang de l'édition française en nombre de titres !

Une maison d'édition familiale et indépendante fondée en 1975 autour de valeurs universelles : les droits de l'Homme, les droits des peuples à disposer d'eux-mêmes et avec la vocation constante d'être au service de la recherche pour une transformation sociale. Son ambition : partager les savoirs et contribuer à l'émergence d'auteurs francophones. Une prise de position qui détermine continuellement ses choix éditoriaux...

Aujourd'hui, le groupe l'Harmattan est constitué de 4 pôles :

- Harmattan Editions : classé au 10e rang des éditeurs français indépendants (Source : Livre Hebdo 2017).

- Harmattan Librairies : un réseau de 5 librairies spécialisées, au cœur du quartier latin à Paris.

- Harmattan Distribution : Près de 30 éditeurs (Editions Academia, Editions Alan Sutton, Editions Fauves, Exbrayat, Acoria, Campus Ouvert, Komedit, Editions du Tricorne, Editions le Voyageur, No Coment, Editions Colonna, Editions Airelle...) sont distribués à partir de notre centre logistique, basé à Condé sur Noireau.

- Harmattan Numérique : une Plateforme numérique multimédia, l'Harmathèque, proposant 50 000 livres numérisés consultables en lignes. Quelques chiffres Aujourd'hui, les Editions l'Harmattan se situent au 1er rang en nombre de titres édités par an avec plus de 2900 titres publiés en 2018 Près de 30000 auteurs référencés, 50000 présents au catalogue, près de 1000 collections font des Editions l’Harmattan un des principaux éditeurs de sciences humaines francophones.

Deux collections calédoniennes :

PORTES OCEANES La collection Les Portes Océanes

Collection dirigée par Paul Fizin et Frédéric Angleviel.

LETTRES DU PACIFIQUE La collection Lettres du Pacifique

Collection dirigée par : Hélène Colombani

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Entreligne à Calédo Livre avec Réalités calédoniennes de Pierre Bretegnier

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Cathie Manné et Pierre Bretegnier

Cathie Manné et Pierre Bretegnier

Un petit reportage pour faire d’une pierre deux coups, visiter et montrer la librairie Calédo Livres rénovée et interviewer l’homme politique et auteur prolifique Pierre Bretegnier. Donc, dès l’aube vers 10h00 du matin, j’ai pris ma Coréenne pour aller au centre-ville. Un 19 mars, le 18 mars en métropole avec le décalage horaire, jour de la commémoration officielle, une date qui ne fait pas consensus, pour la fin de la guerre d’Algérie. J’avais pris un casque pour interroger un Pied-noir, mais c’est lui qui avait le sien. Merci à Cathie Manné de reprendre ses dédicaces après l’indispensable rénovation de la vieille librairie avec les sous du CNL, la France qui paie, pour une bonne cause. JP

Réalités calédoniennes de Pierre Bretegnier

La Nouvelle-Calédonie disséquée en 100 coups de scalpel

C’est le troisième volet des réflexions d'un véritable connaisseur du dessous des cartes sociopolitiques et géopolitiques calédoniennes. En 2018, ses « piques d'actu » évoquaient les enjeux de la sortie de l'accord de Nouméa (1998-2018) qui venait d'apporter vingt ans de paix aux communautés calédoniennes. En 2020, Pierre Bretegnier décrivait les illusions politiques des uns et des autres. Aujourd'hui, il dissèque en cent piques les conséquences du « oui » et du « non » au référendum du 12 décembre 2021 et surtout il décortique l'âme du kaléidoscope des communautés calédoniennes.

Cet ouvrage est d'autant plus précieux que peu de Calédoniens s'expriment au « pays du non-dit ». De fait, certaines communautés privilégient l'oralité à l'écrit. Beaucoup considèrent que s'exprimer c'est s'exposer. Enfin, la majorité des réflexions politico- économiques repose sur des demi-vérités et des omissions regrettables. Or, nous avons ici un ancien acteur de premier plan de la vie publique calédonienne, lucide commentateur des évolutions en cours, qui décortique et dissèque sans concession les comportements souvent paradoxaux des différentes communautés calédoniennes.

D'une part, chaque pique d'actu nous oblige à nous poser des questions quasiment existentielles : Qui sont les Néo-calédoniens ? ; D'où viennent-ils ? Quels sont leurs faux conflits et leurs vraies différences ? ; Que vont-ils devenir ?

D'autre part, Pierre Bretegnier a rédigé des « Piques d'introduction » qui décryptent minutieusement les possibles avenirs liés au référendum du 12 décembre 2021. Et dans la droite ligne de ses propos précurseurs de 2006, il propose aux décideurs, mais aussi à tous les habitants de la Nouvelle-Calédonie, « sa » solution concrète à la problématique calédonienne : « Le fédéralisme comme réponse à l'échec de l'accord de Nouméa ».

Frédéric Angleviel

Biographie

Pierre Bretegnier, né au Maroc en 1949, est arrivé en Nouvelle-Calédonie dans les valises de ses parents en 1956. Après des études de sciences politiques, il devient chef d'administration territoriale avant que Jacques Lafleur ne l'appelle auprès de lui pour préparer les Accords de Matignon de 1988 et, ensuite, pour gérer la province Sud en même temps que les affaires économiques et fiscales relevant du congrès. Il prend sa retraite en 2014 et commence alors à rédiger ses fameuses « piques d'actu ».

Entreligne à Calédo Livre avec Réalités calédoniennes de Pierre Bretegnier
Entreligne à Calédo Livre avec Réalités calédoniennes de Pierre BretegnierEntreligne à Calédo Livre avec Réalités calédoniennes de Pierre Bretegnier
Entreligne à Calédo Livre avec Réalités calédoniennes de Pierre Bretegnier

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Mots pour Mots : Christine Bourrelly, nouvelliste et correctrice bénévole

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Nature sacrée par Christine Bourrelly

 

Tu grimpes sur ton cocotier préféré. Son tronc penché, poussé par les alizés, a adopté un angle insolent et s’est courbé au-dessus des vagues, débordant sur la courte plage. Tu t’assieds à califourchon, l’enserres de tes bras et appuies ta joue sur son écorce rugueuse, encore humide de la fraîcheur de la nuit.

C’est ta position de prédilection pour observer le soleil qui se lève. D’ici peu, quelques nuages blancs le couronneront, mais, pour l’instant, il pointe fièrement ses premiers rayons et t’éblouit. Tu lui souris, recevant ce premier baiser comme la promesse d’une journée sereine. Juste en dessous de toi, les vagues dansent sur le sable ; les crabes jaillissent de leurs trous et croisent les coquilles colorées des bernard-l’ermite moins rapides. Cette chorégraphie fluide et harmonieuse t’hypnotise. Tu respires lentement au rythme de la marée qui descend et tu remplis tes poumons de l’air doux du matin.

Un mince croissant de lune s’affiche encore dans le ciel. Tu penses à Téa Kanaké, le premier homme, né d’une dent de lune plantée dans un rocher. Tu imagines la dent qui se décompose sous l’effet des rayons du soleil et donne naissance aux êtres vivants. Les uns restent sur le rocher et se transforment en lézards, les autres glissent dans l’eau et engendrent les anguilles et les serpents. D’autres créatures viennent encore et, enfin, Téa, l’ancêtre de tous les clans, apparaît à son tour.

Tu aimes cette histoire qui t’a été racontée mille fois. Tu te vois déjà, aux abords de la vieillesse, assise sur une natte, entourée de petits-enfants à qui tu la raconteras. Tu te réjouis d’appartenir à cette nature sacrée, et regagnes la case d’un pas joyeux.

La plate, votre barque à fond plat, est là, remontée sur l’herbe. Ton père n’est pas encore parti pêcher avec ton frère. Ce soir, vous mangerez un bossu ou des langoustes qu’ils auront attrapés en plongeant en apnée.

Des sanglots t’alertent. Tu accélères le pas. Ta mère, debout devant la case, très agitée, pleure et crie : « Non… ce n’est pas possible, cela devait arriver… » Ton frère, à côté d’elle, donne des coups de pied violents dans une souche. Tu comprends que quelque chose de grave est arrivé. « C’est ton père. Il ne s’est pas réveillé. »

Ton père est mort de son métier de plongeur. Son cœur et ses poumons ne se sont plus compris. Il a arrêté de respirer.

 

Tu grimpes sur ton cocotier. La lune est toujours là. Le prêtre t’a dit que ton père est là-haut qui vous regarde. Tu repenses à Téa et à la suite de son histoire, quand il a voulu connaître la mort. Son âme est entrée dans l’arbre des esprits, le banian, et a plongé dans ses racines, jusqu’aux pays souterrains où elle a rejoint les anciens. Tu crois que ton père a emprunté le même chemin, et que, comme Téa, il renaîtra parmi les vivants, dans la nature qui nous entoure.

Tu te demandes s’il est déjà présent dans le sourire de la lune et du soleil qui te saluent ce matin. Oui… tu en es sûre. D’ailleurs, c’est bien sa voix que tu entends, dans les feuilles du bois-de-fer, maintenant que le vent les agite.

 

Christine Bourrelly est une championne en orthographe. Elle s’est illustrée à la dictée du Pacifique 2020. Elle écrit des nouvelles, sa dernière participation a été dans un ouvrage collectif, Chroniques calédoniennes d'hier et d'aujourd'hui - Nouvelles historiques et paroles de Nouvelle-Calédonie coordonné par Frédéric Angleviel

Publié dans Nouvelles

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Le temps des ingénieurs de la navigation aérienne : mémoires d’outre-mer 1945-1968

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Le temps des ingénieurs de la navigation aérienne : mémoires d’outre-mer 1945-1968

Ces ingénieurs ont fait l’aviation civile à partir de 1945 dans le tout nouveau secrétariat général qui en avait la charge.   

DGAC Collection mémoire de l’aviation civile Livre / 290 pages

Rédigé par un comité éditorial de membres du groupement des ingénieurs de l’aviation civile retraités (GIACRE)

Cliquer sur ce lien pour lire l'ouvrage en lecture électronique sur le site du patrimoine et de la mémoire de l'aviation civile et le cas échéant le télécharger

Préface de l’ouvrage de Patrick Gandil, directeur général de l’aviation civile

Le temps des ingénieurs de la navigation aérienne est un temps ancien, celui des vingt-cinq premières années de la DGAC qui était encore le SGAC. L’appellation s’est éteinte il y a presque quarante ans, remplacée par celle d’ingénieur de l’aviation civile. Les premiers INA, recrutés parmi les personnels formés avant guerre et qui constituèrent à partir de 1945 l’ossature du tout nouveau secrétariat général à l’Aviation civile et commerciale, ont depuis longtemps disparu ; mais beaucoup de ceux qui firent partie des premières promotions de l’ENAC, alors installée à Orly, sont encore parmi nous.

Ils parlent aujourd’hui du temps qu’ils passèrent outre-mer. Ils avaient devant eux, pour leur première expérience professionnelle, un champ immense, celui d’une France présente sur tous les continents. Ils semblent presque tous l’avoir vécu comme une chance.

La mémoire qu’ils nous livrent est donc une mémoire lointaine, par la distance et par le temps. C’est aussi, par définition, une mémoire technique, une mémoire d’ingénieur. Mais c’est également une mémoire du politique, à la fois parce que les INA servirent dans un outre-mer qui allait connaître de profonds bouleversements institutionnels et parce que, malgré leur jeunesse, leur grade d’ingénieur en faisait les interlocuteurs d’hommes de premier plan.

C’est ensuite une mémoire féconde, car elle nous parle de pays au nom disparu et d’événements qui font déjà partie de l’histoire : pour donner toute leur valeur à ces témoignages, il a fallu puiser dans les dossiers, les photographies, les cartes, et redécouvrir ainsi la richesse un peu oubliée de nos fonds documentaires.

C’est enfin et surtout une mémoire humaine. L’éloignement, l’isolement et la nécessité de faire face à des situations souvent imprévues, avec des moyens de fortune, formaient le caractère et rendaient toute théorique la partition entre vie privée et vie professionnelle.

Merci au GIACRE pour son initiative, merci d’avoir permis à nos aînés d’évoquer ce temps qui s’éloigne. Empreints dans leur récit du souci d’exactitude inhérent à leur métier, ils s’efforcent de parler avant tout de leur mission ; mais, derrière la description qui se veut objective se dissimulent la nostalgie d’un lointain riche en couleurs et, parfois aussi, le souvenir ému de leur propre jeunesse. (Source Giacre et info Frédéric Angleviel. Ça date de 2010 mais c’est un ouvrage gratuit et instructif)

Publié dans Vie Pratique

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La journée culturelle avec La couleur des mots de l’association Ecrire en Océanie

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

La remise des prix Nana Coco. Photos Joël Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com Tous droits réservés
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La remise des prix du concours Nana Coco 2018 a été le temps fort de la journée.

Avec la participation des élèves venus nombreux, accompagnés de Mme DESEEZ, professeure de lettres-histoire au Lycée professionnel commercial et hôtelier Auguste Escoffier, et son mignon toutou. Ce concours a eu beaucoup de succès dans les collèges du Mont Dore. Le jury a eu beaucoup de mal pour désigner les lauréats. Les textes ont été lus par les élèves devant un public de connaisseurs puisqu’une douzaine d’écrivains calédoniens était présent. Tous ont salué cette production littéraire de qualité.

Nicole Isch présidente de l’association Ecrire en Océanie et Claudine Jacques la présidente d’honneur ont récompensé les lauréats. Nicolas Kurtovitch président de la MLNC a clôturé cette remise de prix par un petit discours pour féliciter et encourager les auteurs en herbe à persévérer dans l’écriture et à lire les auteurs calédoniens, qui se sont ensuite présentés à tour de rôle. Avec les lectures de contes pour enfants, l’exposition des peintres, les ateliers slam de Simane Wenethemet les démonstrations de Pilate et danses wallisiennes entrecoupés d’un repas gargantuesque préparé par le chef du restaurant l’Envergure dans ce cadre magnifique au dessus du marche du Mont Dore, l’événement a été réussite pour les participants mais le public a répondu timidement au rendez-vous. C’était pourtant jour de marché !

PS : la vice-présidence d’EEO est assurée par Macate Wenehoua. Il a grandement participé l’animation de cette journée. C’est un boute-en-train Macatte quand il veut.

Textes sélectionnés

Nana Coco et le requin affamé Ariioehau Vaiana prix humour

Nana Coco et le fils d'Huguette Atua Nîcolas prix Claudine Jacques

Nana Coco et la drôle de vieille dame Digoué Vayana

Nana Coco et le bébé cerf Matikarai Ataata

Nana Coco et les cailloux tabous  Larissa Nateawe Micheline

Nana Coco et les mangeurs de fruits de Pougin Marie-Ashley

Nana Coco et le mangeur de roussettes Taine Françoise

Nana Coco et l'œil du cyclone Uparu Ketsia

Nana Coco et le tricot tout blanc  Naser Vaïa

1er prix Nana Coco et l’oeil du cyclone Uparu Ketsia

2ème prix Nana Coco et les cailloux tabous de Larissa Neateawe Micheline

3ème prix Nana Coco et le requin affamé d’Ariioehau Vaiana

Prix spécial Claudine Jacques

Nana Coco et le fils d’Huguette. Atua Nicolas

Le premier prix adulte

Frédéric Angleviel

(Ce prix sera attribué ultérieurement le lauréat étant empêché)

Voir aussi sur LNC 

Jean Vanmai, Claudine Jacques, Firmin Mussart, Macate Wenehoua. Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com Tous droits réservés

Jean Vanmai, Claudine Jacques, Firmin Mussart, Macate Wenehoua. Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com Tous droits réservés

Des participants auteurs NC. Photo JP Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.comDes participants auteurs NC. Photo JP Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com
Des participants auteurs NC. Photo JP Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com
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Des participants auteurs NC. Photo JP Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com

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Comprendre les référendums de 2018-2022 en Nouvelle Calédonie de Frédéric Angleviel professeur des universités en histoire.

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Carte de la Nouvelle-Calédonie

Carte de la Nouvelle-Calédonie

Comprendre les référendums de 2018-2022 en Nouvelle-Calédonie

Par Frédéric Angleviel

Thème : Essai / Etude autres Format : Roman (134x204) Nombre de pages : 462 Date de publication : 24/01/2018 ISBN : 9782414191109

Vendu 30.50 Euros chez Edilivre et en librairie à Nouméa

Cet essai porte sur le ou les référendums de sortie de l’accord de Nouméa (2018-2022) et donc sur l’avenir institutionnel de cet archipel des antipodes qui fait partie des outremers de la République française.

Les indépendantistes kanak (40% de l’électorat) ne souhaitent pas négocier de nouvel accord avant d’avoir compté leurs voix. Les non-indépendantistes savent qu’ils devraient normalement remporter ce ou ces référendums mais qu’il leur faut retrouver les voix du dialogue pour continuer à tracer la communauté de destin qui a vocation dans l’avenir à devenir un destin commun.

Le mot d’indépendance n’est plus un tabou mais il est probable que la Nouvelle-Calédonie fasse le choix d’un troisième accord dans le cadre d’une émancipation dans la République française.

Ce travail présente l’œuvre de décolonisation accomplie depuis 1945 avant de dresser un bilan de la situation socio-économique et politique de l’archipel néo-calédonien. Il propose ensuite des améliorations sociétales susceptibles de décrisper les antagonismes latents entre les Kanak indépendantistes et les autres communautés. Enfin, il expose cinq ou six solutions génériques possibles quant à l’avenir institutionnel du « Caillou », en sachant que les hommes politiques seront amenés à innover afin de concrétiser le rêve de destin partagé.

En effet, si les élus locaux et l’Etat français appliquent dans leurs visions de la Nouvelle-Calédonie de demain la devise française, « Liberté, Egalité, Fraternité », agrémentée d’une pointe de tolérance et d’un soupçon d’imagination constructive, l’empilement des bonnes volontés individuelles devraient bien finir par construire la grande case en matériau moderne susceptible de rassembler tous les Calédoniens sous le pilier central hexagonal.

Essai

Courtes1 prémices

Notre propos se veut utilisable par un lecteur métropolitain découvrant notre Caillou et un lecteur calédonien connaissant de la plupart des faits développés et, autant que faire se peut, décortiqués ici. Les objectifs que nous nous sommes fixés sont simples : expliciter les enjeux du ou des référendums ainsi que donner des clefs de compréhension et une pluralité de grilles de lecture afin que chacun puisse faire sa propre analyse.

Nous commencerons par présenter les grandes lignes de l’histoire calédonienne nous permettant d’arriver à l’échéance du référendum d’octobre-novembre 2018.

S’agira ensuite de présenter les modalités générales de celui-ci et d’expliquer le pourquoi du comment. Pour cela, nous évoquerons les principes qui justifient ce référendum et les légitimités qui s’affrontent.

Puis, nous ferons un bilan des grandes questions calédoniennes liées peu ou prou à la question de l’indépendance. Ces constats nous permettront de proposer des avancées politico-socio-économiques qui pourraient contribuer à réduire la fracture communautaire calédonienne qui recoupe souvent la fracture sociale locale. Enfin, nous évoquerons les différents scénarii qui peuvent sortir du chapeau du référendum, sachant qu’il est déjà prévu la possibilité d’en faire deux de plus si cela semblait nécessaire à la majorité des élus calédoniens.

Un essai ou un pamphlet a le rôle facile de tirer des plans sur la comète ou de critiquer sans avoir à payer. Nous ne connaissons aucune solution miracle ou miraculeuse mais nous avons voulu partager nos cogitations sur la situation actuelle, les événements passés qui l’expliquent a posteriori et sur les futurs possibles. Aussi, cet essai n’a-t-il aucune prétention à l’exhaustivité ni à la mise en place d’une vérité révélée. A contrario, il a vocation à poser des questions, à proposer des pistes et des potentialités de réponses et à tous nous amener à faire notre propre diagnostic.

Nous savons tous que si nous décidions majoritairement d’aller vers l’indépendance, il n’y aurait aucun retour en arrière possible ni aucune assurance sur les transitions éventuelles (vie quotidienne, situation de l’emploi, (dés) organisation des transports, cherté de la vie ; sécurité des personnes, fonctionnement des institutions et priorités communautaires ainsi que géographiques ; salaires, retraites, droits sociaux, accès à la santé et à l’école, entretien des infrastructures ; etc). En un mot comme en cent, nous savons que si nous faisons un tel choix il nous faudra réinventer une nouvelle société.

Il n’est donc plus temps de se fermer les yeux ou les oreilles mais nous devons laisser la parole circuler pour décider en toute clarté ce que nous voulons pour la génération future, qui elle-même pourra décider de ce qu’elle veut pour la génération suivante, car rien n’est inscrit dans la pierre, qu’elle soit pétroglyphique ou symboliquement sur la toile.

Et de fait, en cette période pré-référendum, tout un chacun est porteur de réflexions, d’idées, d’affirmations et d’interrogations. Nous ne sommes que 300 000 Néo- Calédoniens et nous avons donc seulement 300 000 visions différentes et pourtant si imbriquées et complémentaires, de ce que pourrait être notre avenir – demain et après-demain. Chacun de nous est porteur d’une pensée unique qui se fond dans des sensibilités, des a priori et des présupposés, qui finalement se cristalliseront un jour pour devenir un bulletin de vote autour d’un choix individuel et collectif qui répondra à une question lancinante tout en créant de nouvelles interrogations. Voulons-nous l’indépendance de notre archipel ou voulons-nous le maintien de liens organiques avec la grande France ? A partir de cette approche manichéenne des liens entre les hommes, on peut imaginer de nombreuses évolutions institutionnelles – plus ou moins médianes – qui permettraient de concilier les deux visions ancrées dans les imaginaires de ce territoire/pays et de faire un pari gagnant-gagnant sur l’avenir.

Et comme l’ont écrit d’autres observateurs avant nous, tel François Garde dans son ouvrage sur les institutions de l’archipel de l’éternel printemps, tant que la majorité absolue des Néo-Calédoniens ne fera pas le choix de l’indépendance, cette question sera toujours d’actualité – à moins que le nombre d’indépendantistes ne diminue de manière drastique comme cela a été le cas en Guyane ou en Guadeloupe.

Il serait donc logique que tous les « intellectuels » se penchent sur la question et jettent sur la table leurs idées, qu’elles soient réalistes ou idéalistes, idéologiques ou pragmatiques, proches de Sartre ou influencées par Camus, humanistes ou désabusées. C’était un des credo de Thierry Squillario lorsqu’il était le rédacteur en chef de l’hebdomadaire calédonien « Les Infos » ! Il se désespérait du manque de courage des Calédoniens.

Malheureusement, nous savons tous depuis l’ouvrage de Louis José Barbançon que la Nouvelle-Calédonie est le pays du non-dit car il est patent que nous avons tous « appris » que la vie en société implique de ne pas se « découvrir ». S’exprimer c’est s’exposer. Et disons-le tout cru, qui ne se coule pas dans le moule correspondant à sa communauté et à sa place socio-économique, peut perdre ses amis ou bien ses clients. C’est ainsi que Jean-Claude Mermoud, auteur d’un ouvrage sur la culture caldoche, fut victime d’un ostracisme d’autant plus dévastateur qu’il n’était ni officiel ni exprimé. Et que lui reprochait-on : défendre l’identité des Calédoniens d’origines européennes ou métisses en reprenant un terme considéré par la majorité des membres de cette communauté comme péjoratif.

Et je dois dire que j’ai plusieurs fois hésité à continuer de rédiger cet essai qui a des relents de pamphlet ; de libération sans fard d’un discours longtemps ruminé ; et de l’expression directe d’une parole calédonienne qui se doit d’être toujours voilée pour être socialement acceptable. Les Kanak2 savent depuis longtemps mettre en avant des personnes sans statut coutumier, en particulier des Blancs, pour exposer et défendre leurs arguments. Généralement, les Caldoches ne parlent pas afin d’éviter la fameuse caricature concernant l’affaire Dreyfus où la bataille fait rage dans une famille, l’explication étant donnée par une phrase lapidaire « Ils en ont parlé ». Et quand un Calédonien s’exprime, il le fait généralement devant un petit parterre de personnes de passage, si possible de « missionnaires » paraissant intéressés et surtout dans l’impossibilité de répandre dès le lendemain les propos honnêtes d’une discussion passionnée.

Dans le passé, nous avons l’exemple de Louis José Barbançon, devenu célèbre grâce à la libération de sa parole dans Le pays du non-dit. Il y avait montré les travers des Calédoniens et encouru durablement les foudres injustes de Jacques Lafleur. Aussi, les média et les élites métropolitaines « tropicalisées » avaient-ils porté cet essai au pinacle. Il écrivit un autre pamphlet intitulé Le javelot brisé, dans lequel il défendait une athlète calédonienne vis-à-vis d’entraîneurs métropolitains, montrant les travers des « Bonzozos » et des « Joinvilles »3. Non seulement ce petit opuscule fit un flop, mais on nota un reflux évident de la vague de sympathie antérieure. La rivalité sourde entre les Métropolitains (aventuriers au petit pied, hyperactifs, souvent cultivés et pionniers) et les Caldoches (grandes gueules, hyper débrouillards, amateurs des « coups de chasse – coups de pêche » et héritiers) avait repris ses droits.

L’essai ci-après est donc une parole qui se veut à la fois la plus vraie possible tout en cherchant à ne pas froisser outre mesure (mais comment mesurer l’outrecuidance d’un propos se voulant honnête) telle ou telle sensibilité. Notre ambition consciente est d’éviter autant que faire se peut un catalogage immédiat, sans appel et couperet qui impliquerait de refuser de prendre connaissance des idées émises ou bien qui amènerait le possible lecteur à refermer rapidement ce document de réflexion. Il y a quelques années, Eric Douyère écrivit un manifeste pour l’indépendance4. Il ne fut donc lu que par quelques partisans de cette évolution statutaire particulière, ne devenant par là- même ni un élément de réflexion ni un pavé dans la mare. De même, Joël Dauphiné rédigea un ouvrage intitulé Les spoliations foncières en Nouvelle-Calédonie. Son seul titre amena la directrice du Centre Territorial de Recherche et de Documentation Pédagogique à mettre cet ouvrage à l’Index. Il faut dire qu’il avait fait la bêtise ou la provocation tout aussi destructrice de l’ouvrir par une préface d’Edgard Pisani, l’ancien ministre de François Mitterrand qui voulait imposer en 1984 l’indépendance en la renommant « indépendance-association ». Il faut ajouter que Joël Dauphiné était métropolitain et qu’il venait de rentrer définitivement en France, ce qui libérait sa parole tout en le coupant des subtilités locales qu’il faut respecter si l’on veut participer au vivre ensemble, qui s’apparente souvent à une omerta basée sur le moins-disant. (Suite de cet extrait)

1) Pour sous-entendre que ce préambule-prélude-introduction aurait pu être bien plus long. J’espère, tel René Goscinny, être capable de vous proposer – sans pédantisme – plusieurs niveaux de lecture car il est logique de parler souvent entre les lignes et de laisser les lecteurs développer leurs propres réflexions. Nous avons fait le choix de limiter le nombre de notes de bas de page afin de ne pas alourdir outre-mesure le texte. La bibliographie, bien que cette pratique soit un de nos « dadas », se veut volontairement très succincte en fin de volume. Nous citerons au fil des pages, sans exclusive et sans volonté d’occulter tels ou tels acteurs, quelques noms d’auteurs dont les publications nous ont plus particulièrement marqué.

2) Longtemps, nous avons refusé d’harmoniser les graphies du mot canaque-kanak car le vocable canaque s’avère aujourd’hui connoté comme anti-indépendantiste, le terme invariable kanak est encore considéré comme indépendantiste, et la dénomination kanak(e)(s) retenue par de nombreux scientifiques était perçue comme trop modérée par les uns et trop novatrice par les autres. Aujourd’hui, nous nous sommes rendu aux arguments de nos collègues littéraires qui considèrent qu’une harmonisation est techniquement nécessaire. Nous utilisons donc la graphie kanak, qui était réclamée par la majorité des Mélanésiens et qui a été actée par l’Etat français lorsqu’il changea l’appellation de l’Agence de Développement de la Culture Kanak. Angleviel F. : « De Kanaka à kanak : l’appropriation d’un terme générique au profit de la revendication identitaire » in Hermès, N°32-33, éditions du CNRS, Paris, 2002, pp. 191 à 196.

3) Surnoms amicaux donnés par le chansonnier François Ollivaud et le dessinateur Bernard Berger aux Métropolitains. Evidemment notre essai contient un certain nombre de références qui parlent à un Calédonien de ma génération, et qui peuvent être méconnues d’un Calédonien de la génération de mes filles ou d’un lecteur métropolitain. Toute ma génération a connu Jean-Pierre Ormand (le caricaturiste), les routes à horaires (aux redoutables sens alternés) et le Château Royal (ainsi que sa plage), comme celle de mes parents connaissait Charles Gaveau (première radio), Le Tivoli (premiers bals) ou le Rocher à la Voile (et les grands départs).

4) Douyère Eric : Nouvelle-Calédonie : quel avenir pour l’indépendance ?, Ile de Lumière, Nouméa,

1997, 95 p.

Frederic Angleviel est un Calédonien de la cinquième génération, historien de formation, impliqué dans la vie associative et culturelle du Caillou, qui pourrait se nommer demain ou après-demain la Nouvelle-Calédonie/Kanaky.

Publié dans Essai, Histoire

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Les auteurs contributeurs de l’ouvrage collectif SILLAGES D'OCEANIE 2020, vous présenteront la revue au Centre culturel Tjibaou pendant le SILO

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Les auteurs contributeurs de l’ouvrage collectif SILLAGES D'OCEANIE 2020, vous présenteront la revue au Centre culturel Tjibaou pendant le SILO
Les auteurs contributeurs de l’ouvrage collectif SILLAGES D'OCEANIE 2020, vous présenteront la revue au Centre culturel Tjibaou pendant le SILO

L'AENC (Association des écrivains de Nouvelle-Calédonie) et les auteurs contributeurs de cet ouvrage collectif, vous présenteront la revue Sillages d'Océanie et le numéro 2020 sur le thème "Demain. Soyons nature".

Dimanche 11 octobre à 13h30

Centre culturel Tjibaou / Espace Pérui-Deck

 

REVUE LITTÉRAIRE DE L'ASSOCIATION DES ÉCRIVAINS DE LA NOUVELLE-CALÉDONIE

SILLAGES 2020 D'OCÉANIE

SOMMAIRE

Nouvelles réalistes

Bernard BILLOT La soupe au poulet

Nicole CHARDON-ISCH Le Chantier

Patrick GENIN... Le dernier des mots-Hikans

Claudine JACQUES L'insulte

Roland ROSSERO... La suite...

Manuel TOURAILLE. Dernière position connue

Nouvelles futuristes et dystopies

Firmin MUSSARD Gueule de bois

Frédéric OHLEN. Racines

Joël PAUL Et demain, des prédictions fiables jusqu'en 2084 par Notre Tradamus

Nouvelle historique

Jean-Marie CREUGNET Le lendemain d'un déporté

Récits historico-polémiques et Réflexions philosophiques et sociologiques

Frédéric ANGLEVIEL Propos impromptus dans un bar à canna

Marc BOUAN... «OK Boomer » - Canopée

Alain BRIANCHON. Quel sera l'AN demain ?

Sylvain DERNE Une sortie en mer

Nicolas KURTOVITCH Millénaire est notre histoire

Hamid MOKADDEM.. Pour Aujourd'hui !

Alexandre ROSADA. Demain, notre avenir...

Benoît SAUDEAU Demain

Poésies

Luc Enoka CAMOUI. Un peu d'air chiche

Sylvie COQUILLARD Donner corps à nos rêves...

IMASANGO... Les Yeux du silence

Georges MACAR Où vont les nuages lorsqu'ils s'en vont ?

Anne-Marie Jorge PRALONG-VALOUR. Mon kapokier

Georges Waixen WAYEWOL Mise en scène

Récits autobiographiques

Sylvie BAILLE.. Soyons Nature

Jean VANMAI Une histoire vraie

Légendes initiatiques

Christine BOURRELLY Ode au bénitier

Yannick JAN. Légendes du monde : Islande

Alain LINCKER... Entre les iles : la mangrove du peuple oublié

Rêverie mystique

Thierry CHARTON Les Marquises. Ile d'Hiva Oa

Contes

Sosthène DESANGES. La Porte

Frédérique VIOLE Il était une fois ma mère poilue

SILLADES D'OCÉANIE 2020

PRÉFACE

La vie littéraire et sociale de la Nouvelle-Calédonie est émaillée d'émotions, de joies et de souffrances ; elle suit le cours de nos destinées et de notre imagination. Son histoire s'est transmise de génération en génération. Mais le fil ténu de la tradition et de la transmission ne doit pas se distendre et la mémoire doit perdurer par l'exemplarité littéraire. Il fallait que cette richesse littéraire, porteuse d'expérience, de réflexion et de respect humaniste - sans lesquels une société ne saurait vivre durablement -soit léguée.

C'est pourquoi le collectif d'auteurs de l'Association des Écrivains de la Nouvelle-Calédonie (AENC) a décidé de poursuivre avec enthousiasme et détermination ce nouveau numéro de la revue Sillages d'Océanie, somme de renseignements sur les faits quotidiens, projection dans le devenir avec le thème élu « Et Demain ? », chant poétique sur la nature et l'essentiel avec le thème proposé par le SILO 2020 « Soyons nature », ainsi des genres divers sont convoqués tant par les auteurs de l'AENC que par les dix auteurs invités : nouvelles, contes et légendes, extraits de roman, essais polémiques, philosophiques, sociologiques, dystopies, poèmes...

La lecture en est édifiante, émouvante et didactique. La diversité des sujets traités, la compétence des auteurs, qui entremêlent souvent les deux thèmes, permettent aux lecteurs de poser un regard parfois amusé, toujours intéressé, sur le passé de leur société, son présent non dénué de complexité, son avenir incertain, et de mesurer l'évolution des mentalités et des conditions de vie aujourd'hui et demain.

Les témoignages ainsi recueillis, les contributions versées conduiront à alimenter un fonds ouvert pour l'imaginaire, le plaisir, la réflexion.

A une époque qui privilégie l'instantané, l'événement exceptionnel et retentissant, nous ne pouvions nous laisser bercer par le vent sans contribuer à enrichir le patrimoine culturel et aller de l'avant. L'irrésistible mouvement de l'histoire, qui ébranle et bouscule les idées reçues, éveille en nous le besoin de retrouver nos racines, celles d'une humanité apaisée, respectueuse de son environnement, consciente des enjeux de demain.

C'est le message de Sillages 2020 que nous vous invitons à découvrir

Nicole Chardon-Isch

SILLADES D'OCÉANIE 2020

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Les auteurs contributeurs de l’ouvrage collectif SILLAGES D'OCEANIE 2020, vous présenteront la revue au Centre culturel Tjibaou ce dimanche

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Les auteurs contributeurs de l’ouvrage collectif SILLAGES D'OCEANIE 2020, vous présenteront la revue au Centre culturel Tjibaou ce dimanche

L'AENC (Association des écrivains de Nouvelle-Calédonie) et les auteurs contributeurs de cet ouvrage collectif, vous présenteront la revue Sillages d'Océanie et le numéro 2020 sur le thème "Demain. Soyons nature".

Dimanche 11 octobre à 13h30

Centre culturel Tjibaou / Espace Pérui-Deck

REVUE LITTÉRAIRE DE L'ASSOCIATION DES ÉCRIVAINS DE LA NOUVELLE-CALÉDONIE

SILLAGES 2020 D'OCÉANIE

SOMMAIRE

Nouvelles réalistes

Bernard BILLOT La soupe au poulet

Nicole CHARDON-ISCH Le Chantier

Patrick GENIN... Le dernier des mots-Hikans

Claudine JACQUES L'insulte

Roland ROSSERO... La suite...

Manuel TOURAILLE. Dernière position connue

Nouvelles futuristes et dystopies

Firmin MUSSARD Gueule de bois

Frédéric OHLEN. Racines

Joël PAUL Et demain, des prédictions fiables jusqu'en 2084 par Notre Tradamus

Nouvelle historique

Jean-Marie CREUGNET Le lendemain d'un déporté

Récits historico-polémiques et Réflexions philosophiques et sociologiques

Frédéric ANGLEVIEL Propos impromptus dans un bar à canna

Marc BOUAN... «OK Boomer » - Canopée

Alain BRIANCHON. Quel sera l'AN demain ?

Sylvain DERNE Une sortie en mer

Nicolas KURTOVITCH Millénaire est notre histoire

Hamid MOKADDEM.. Pour Aujourd'hui !

Alexandre ROSADA. Demain, notre avenir...

Benoît SAUDEAU Demain

Poésies

Luc Enoka CAMOUI. Un peu d'air chiche

Sylvie COQUILLARD Donner corps à nos rêves...

IMASANGO... Les Yeux du silence

Georges MACAR Où vont les nuages lorsqu'ils s'en vont ?

Anne-Marie Jorge PRALONG-VALOUR. Mon kapokier

Georges Waixen WAYEWOL Mise en scène

Récits autobiographiques

Sylvie BAILLE.. Soyons Nature

Jean VANMAI Une histoire vraie

Légendes initiatiques

Christine BOURRELLY Ode au bénitier

Yannick JAN. Légendes du monde : Islande

Alain LINCKER... Entre les iles : la mangrove du peuple oublié

Rêverie mystique

Thierry CHARTON Les Marquises. Ile d'Hiva Oa

Contes

Sosthène DESANGES. La Porte

Frédérique VIOLE Il était une fois ma mère poilue

PRÉFACE

La vie littéraire et sociale de la Nouvelle-Calédonie est émaillée d'émotions, de joies et de souffrances ; elle suit le cours de nos destinées et de notre imagination. Son histoire s'est transmise de génération en génération. Mais le fil ténu de la tradition et de la transmission ne doit pas se distendre et la mémoire doit perdurer par l'exemplarité littéraire. Il fallait que cette richesse littéraire, porteuse d'expérience, de réflexion et de respect humaniste - sans lesquels une société ne saurait vivre durablement -soit léguée.

C'est pourquoi le collectif d'auteurs de l'Association des Écrivains de la Nouvelle-Calédonie (AENC) a décidé de poursuivre avec enthousiasme et détermination ce nouveau numéro de la revue Sillages d'Océanie, somme de renseignements sur les faits quotidiens, projection dans le devenir avec le thème élu « Et Demain ? », chant poétique sur la nature et l'essentiel avec le thème proposé par le SILO 2020 « Soyons nature », ainsi des genres divers sont convoqués tant par les auteurs de l'AENC que par les dix auteurs invités : nouvelles, contes et légendes, extraits de roman, essais polémiques, philosophiques, sociologiques, dystopies, poèmes...

La lecture en est édifiante, émouvante et didactique. La diversité des sujets traités, la compétence des auteurs, qui entremêlent souvent les deux thèmes, permettent aux lecteurs de poser un regard parfois amusé, toujours intéressé, sur le passé de leur société, son présent non dénué de complexité, son avenir incertain, et de mesurer l'évolution des mentalités et des conditions de vie aujourd'hui et demain.

Les témoignages ainsi recueillis, les contributions versées conduiront à alimenter un fonds ouvert pour l'imaginaire, le plaisir, la réflexion.

SILLADES D'OCÉANIE 2020 – 7

A une époque qui privilégie l'instantané, l'événement exceptionnel et retentissant, nous ne pouvions nous laisser bercer par le vent sans contribuer à enrichir le patrimoine culturel et aller de l'avant. L'irrésistible mouvement de l'histoire, qui ébranle et bouscule les idées reçues, éveille en nous le besoin de retrouver nos racines, celles d'une humanité apaisée, respectueuse de son environnement, consciente des enjeux de demain.

C'est le message de Sillages 2020 que nous vous invitons à découvrir

Nicole Chardon-Isch

8. SILLADES D'OCÉANIE 2020

Publié dans Nouvelles

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Nouveauté : LES MOUSTACHES DE TIGRE de Joël Paul invité du salon de Tahiti

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Couverture du roman "Les Moustaches de Tigre"

Couverture du roman "Les Moustaches de Tigre"

« En vɛ ʁ et contre tout, mon livre sera prêt pour le SILO de Tahiti, j’y vais comme invité reporter amateur et accessoirement écrivain, mais j’aurai l’air moins bête d’y aller avec un ouvrage récent. Je suis satisfait de mon travail, j’y ai mis tout mon cœur pour le plaisir de le partager avec vous, mes amis lecteurs. J’émerge doucement, j’ai le temps, je suis encore jeune. « Cette fois c’est la bonne ». L’espoir fait vivre.

La bonne correction, grâce à la bonne adresse fournit par Luc Deborde des éditions Humanis, et de la belle couverture d’Aldo Ganter de Totem production de Nouméa vont bien m’aider. Il est recommandé de le commander avant épuisement en attendant que Cathie Mannée de Pacifique Bookin, chargée de la distribution, en fasse venir sur le Caillou. » JP

 

Les Moustaches de Tigre - Une aventure indochinoise

Collection Portes océanes

LITTÉRATURE DOCUMENTS, RÉCITS ASIE Cambodge Chine Laos Vietnam

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, la situation en Indochine se dégrade très rapidement. Maurice Morin, jeune lieutenant et fils d'un riche colon, échappe au massacre et se réfugie au Laos. Isolé, il devient opiomane. Revenu sur le domaine familial grâce à son père qui veut le guérir, Maurice décide de repartir et de monter une affaire de transport avec Thanh, son frère de lait. Du Tonkin en Cochinchine, cette famille, victime de l'histoire, va se débattre dans les tourments de la décolonisation...

Broché ISBN : 978-2-343-12822-1 • septembre 2017 • 280 pages

Biographie de Joël PAUL

Fils de boulanger, né en 1952 en Picardie. Joël PAUL commencera sa vie active comme commis dans la boulangerie familiale. Son père ayant fait le choix de s’exiler en Nouvelle-Calédonie, il embarque à 17 ans sur Le Calédonien des messageries Maritimes en 1969 pour le rejoindre. Un voyage de 45 jours qui lui inspirera un roman paru en 2007 chez l’Harmattan Le Calédonien.

Joël PAUL ne quittera plus le Pacifique. Après une carrière à ENERCAL, Société Néo-Calédonienne d'Énergie. Titulaire d’un DESE du CNAM, il est aujourd’hui retraité. Il se consacre en dilettante à l’écriture et la rédaction d’articles principalement littéraires sur des blogs.

Père de quatre enfants, son épouse Vietnamienne lui permet de tisser des liens avec l’Indochine qui lui inspireront son dernier roman en 2017, Les Moustaches de Tigre, édité chez l’Harmattan dans la collection « Portes océanes » dirigée par Frédéric Angleviel, professeur des universités en histoire et Paul Magulue Fizin, docteur en histoire. Ce retour chez l’Harmattan a été entrecoupé de romans édités chez Humanis : Les visiteurs du Château Hagen et 3 minutes avant la fin du monde ainsi que des recueils de nouvelles en autoédition.

Deux ateliers d’écriture avec Yves Borrini comédien émérite à la maison du livre de Nouvelle-Calédonie pour la compagnie Kalachakra à la recherche de monologues sur « Métiers de Nuit NC » lui donneront l’envie d’écrire pour le théâtre deux sketchs pour la compagnie les Artgonautes du Pacifique. Il est également coauteur du spectacle « Paroles de Thio » encore en tournée en Nouvelle-Calédonie en 2017.

  • En 1998, lauréat d’un concours d’histoires pour la jeunesse organisé par la bibliothèque Bernheim à Nouméa avec La balade du petit tricot
  • Prix 2011 des bibliothécaires de la province Nord pour la nouvelle Che si ascuiga le castagne ora
  • En juillet 2011, sélection pour le coup de cœur du festival de Groix en Bretagne avec son roman Le Calédonien
  • Prix 2011 Destin Commun avec une nouvelle C’est ça le destin commun concours Ecrire Les vies D’Ici
  • En 2013, Finaliste du prix d’automne de Short édition avec Cthulhu et le Tabou Kanak
  • En 2015, sélection par la troupe les Artgonautes pour l’écriture d’une partie du spectacle Paroles de Thio.
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SIMON LOUECKHOTE "Ma vérité" Les entretiens d’Alexandre Rosada

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

SIMON LOUECKHOTE "Ma vérité" Les entretiens d’Alexandre Rosada
Simon Loueckhote, né le 7 mai 1957, est un homme politique français. Il est notamment sénateur représentant la Nouvelle-Calédonie de 1992 à 2011. Né le 7 mai 1957 à la tribu de Nyimëhë dans le district coutumier de Fayaoué à Ouvéa, une de nos îles Loyautés en Nouvelle-Calédonie, dans une famille originaire de l'île. Il a vécu à la tribu de Gatope à Voh, puis à Koumac et enfin à Nouméa. Son extraordinaire parcours valait bien un livre. Le journaliste Alexandre Rosada l’a fait. JP

Ce livre est disponible en librairie à Nouméa ou par le net chez l’Harmattan

Ci-dessous 4e de couverture

Les entretiens d’Alexandre Rosada

Simon LOUECKHOTE

Ma Vérité

Qui est vraiment Simon Loueckhote ? Qui le connait vraiment à part lui-même ? Conseiller municipal en 1982, élu à l’Assemblée puis au Congrès de la Nouvelle-Calédonie en 1984. On dit souvent pour parler de lui : « Il a été à 35 ans, le plus jeune Sénateur Kanak de France en 1992 ». C’est vrai ! On dit aussi qu’il a été le Sénateur de la Nouvelle-Calédonie qui a siégé le plus longtemps. C’est encore vrai ! Deux mandats. Un de neuf ans et un de 10 ans soit 19 années au total, presque un record ! Mais que sait-on du jeune homme entré en politique grâce à ses ainés Dick Ukeiwe et Jacques Lafleur ? Que connait-on de son courage pendant les évènements sanglants du Caillou ? Rien ou peu, car il est discret pour ne pas dire secret. Par humilité et pudeur qu’il dissimule derrière un grand sourire, une écoute, une ouverture et une empathie envers l’autre qui diffère de lui mais qui l’enrichit de sa diversité. On l’a compris Simon Loueckhote, Kanak non-indépendantiste et ancien Sénateur de la République avec une identité culturelle affirmée est un homme hors du commun. En clair c’est un homme singulier et pourtant au coeur pluriel et conscient de la mosaïque multi culturelle humaine en général et de la société Calédonienne en particulier. Il méritait, me semble-t-il que l’on s’arrête un peu sur son parcours d’homme et d’homme Politique. Dans cet ouvrage au travers de ces entretiens collectés en 2017 à Nouméa, il ouvre son cœur et « parle vrai » sur ses ainés en politique, son expérience de parlementaire. Sa vision des Iles Loyauté et de l’avenir de la Nouvelle-Calédonie.

Alexandre ROSADA

ALEXANDRE ROSADA est Journaliste à France Télévisions. Auteur de documentaires audiovisuels. Il est également auteur de plusieurs ouvrages de littérature sur l’altérité.

Un mot sur cette riche collection « Portes océanes »

Collection dirigée par Frédéric Angleviel, Professeur des universités en histoire et Paul Magulue Fizin, docteur en histoire

Cette collection est dédiée en premier lieu à une meilleure connaissance de l’Océanie et des espaces insulaires à partir de l’édition cohérente des articles épars de chercheurs reconnus ou de la mise en perspective d’une thématique à travers les contributions les plus notables. La collection « Portes océanes » a donc pour objectif de créer des ponts entre les différents acteurs de la recherche et de mettre à la disposition de tous des bouquets d’articles et de contributions, publications éparses méconnues et souvent épuisées. En effet, la recherche disposant désormais de très nombreuses possibilités d’édition, on constate souvent une fragmentation et une dissémination de la connaissance. Ces rééditions en cohérence se veulent donc un outil au service des sciences humaines et sociales appliquées aux milieux insulaires et plus particulièrement à ceux de l’aire Pacifique.

En second lieu, la collection « Portes océanes » a pour ambition de permettre la diffusion auprès du public francophone des principaux résultats de la recherche internationale, grâce à une politique concertée et progressive de traduction. Tout naturellement, elle permettra aussi la publication de colloques ou de séminaires sans s’interdire la publication d’ouvrages mettant à la disposition du public les derniers travaux universitaires ou des recherches originales portant sur les milieux insulaires, les outremers francophones et la région Pacifique.

Simon Loueckhote un homme des îles Loyautés voir une vidéo de 2013 ci-dessus.

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