Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

conferences

Thierry Charton, l’Illusion en Philosophie à l’université populaire ce jeudi soir

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Thierry au début de la conférence
Thierry au début de la conférence

Thierry au début de la conférence

Une illusion (du latin illusio) est une perception qui diffère de la réalité considérée comme objective. Dans le domaine de la pensée, l'illusion d'un individu est une conception erronée, une croyance, causée par un jugement biaisé ou un raisonnement incorrect. Ça, c’est, la définition officielle, mais Thierry Charton a été beaucoup plus loin dans sa réflexion pour expliquer que l’illusion dont il a fait le thème de sa conférence était un mécanisme complexe meut par une machine comme la machine du baron de Kempelen, (voir vidéo en fin d’article) qu’il a choisi pour illustrer son propos. La pensée, machine philosophique et l’illusion, de grosses ficelles utilisées par tous les philosophes. Thierry en a fait la démonstration avec sa machine à remonter le temps de son cerveau, en commençant par Kant dans sa critique de la raison. Ensuite la machine à penser qui remonte le temps de Thierry Charton a fait un détour par Strauss, Platon, Aristote, Socrate, Aristote et d’autres, mais en laissant toujours une place au doute : machine philosophique, machine de l’illusion ? Avec ce point d’interrogation. Convaincu d’avoir mis le doigt sur un concept, il s’est servi de Descartes, philosophe apiculteur. De Platon sur l’allégorie de la caverne avec l’illustration d’une bagarre générale au rugby, Toulon-Bègles, il y a 30 ans, je crois. C’est un philosophe quinziste Thierry, la bagarre, un passage obligé pour sortir de la caverne, pour préparer la troisième mi-temps philosophique. Il faut oser ! Mais très sérieusement Thierry Charton a peut-être réussi à faire comprendre à son auditoire que la représentation du monde de Platon était une pièce de théâtre. Difficile de résumer ses propos, mais il est convaincant, plein d’enthousiasme. Il semble prendre goût aux conférences. Il a trouvé un public, car il maitrise parfaitement la rhétorique. On le reverra surement à Nouméa pour une autre conférence en attendant le 18 septembre, il sera sous le Chapitô pour le SILO 2021 à Poindimié, les gens du nord vont découvrir un philosophe auteur pas banal.

NB : Les deux objets océaniens qui décorent désormais les murs de l'amphithéâtre sont des cadeaux du lycée Balise Pascal à l'UPNC

“L'homme est une marionnette consciente qui a l'illusion de la liberté.”

C’est de Félix Le Dantec un philosophe des sciences breton, comme mon grand-père Le Gohlisse. Internet est une mine d’information.

 

Thierry Charton, l’Illusion en Philosophie à l’université populaire ce jeudi soir
Thierry Charton, l’Illusion en Philosophie à l’université populaire ce jeudi soirThierry Charton, l’Illusion en Philosophie à l’université populaire ce jeudi soir
Thierry Charton, l’Illusion en Philosophie à l’université populaire ce jeudi soir
Partager cet article
Repost0

Conférence de Thierry CHARTON, professeur de philosophie jeudi à l’UPNC

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Conférence de Thierry CHARTON, professeur de philosophie jeudi à l’UPNC
Conférence de Thierry CHARTON, professeur de philosophie jeudi à l’UPNC

L'université Populaire de Nouvelle-Calédonie a le plaisir de vous inviter à la conférence de Thierry CHARTON, professeur de philosophie 

 

"L'illusion en philosophie"  

 

Jeudi 2 septembre à 18H00 à l'amphithéâtre du lycée Blaise Pascal. La conférence sera suivie d'échanges avec le public.

Lors de sa conférence Bessette au centre culturel JMT

THIERRY CHARTON

Professeur de Philosophie, Thierry CHARTON est auteur de trois ouvrages.

Né à Châlons-Sur-Marne, 25 juin 1968. Il est arrivé en Nouvelle-Calédonie en 1994 pour rejoindre un copain Wallisien, joueur de rugby comme lui.

Livres : La libre mort, Fin du malentendu, Dans le tumulte de la joie : romans qui ont fait découvrir un auteur talentueux aux Calédoniens

Conférence : Il a fait découvrir au public une écrivaine oubliée au centre culturel Jean-Marie Tjibaou  Hélène Bessette l’oubliée de l'histoire littéraire, une conférence éclairage sur un partie de sa vie en Calédonie complètement méconnue comme l'a souligné son biographe Julien Doussinault qui est intervenu en direct en visioconférence.

Thierry Charton sera aussi sous le Chapitô du SILO à Poindimié le 16 septembre.

Partager cet article
Repost0

Les enjeux territoriaux du Pacifique sous la direction de Géraldine Giraudeau

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Les enjeux territoriaux du Pacifique sous la direction de Géraldine Giraudeau
Les enjeux territoriaux du Pacifique sous la direction de Géraldine Giraudeau

Actes du colloque des 3 et 4 juillet 2018, UNC

Auteur : Collectif vendu en Nouvelle-Calédonie 2 500 XPF TTC

Reprenant les actes d’un colloque organisé à l’Université de la Nouvelle-Calédonie, les 3 et 4 juillet 2018, cet ouvrage propose les regards croisés de juristes publicistes et privatistes, mais aussi d’historiens et d’anthropologues, sur ces défis appréhendés depuis la perspective de la territorialité au sens large.

Sous la direction de Géraldine Giraudeau.

GÉRALDINE GIRAUDEAU

Professeure de droit public - Agrégée des Facultés de droit - Responsable de la formation CRFPA et du master de droit

Droit international - Territoires - Droit comparé

BIOGRAPHIE

Géraldine Giraudeau est diplômée de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et de l’Université Carlos III de Madrid (doctorat en droit international public), et agrégée des Facultés de droit. Elle a exercé la fonction de juge assesseur nommée par le Haut-commissariat des Nations unies à la Cour nationale du droit d’asile entre 2012 et 2016. Elle est professeure de droit public à l’Université de Perpignan depuis 2014, a été en délégation à l’Université de la Nouvelle-Calédonie de 2017 à 2019.

Partager cet article
Repost0

Conférence à la bibliothèque Bernheim avec Seloua Luste Boulbina

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Le directeur de la bibliothèque, la conférencière Seloua Luste Boulbina , Paul Fizin, notre docteur en histoire et la collaboratrice de Christophe Augias, le directeur

Le directeur de la bibliothèque, la conférencière Seloua Luste Boulbina , Paul Fizin, notre docteur en histoire et la collaboratrice de Christophe Augias, le directeur

La coutume, (cliquez pour agrandir et voir l'image dans son intégralité)
La coutume, (cliquez pour agrandir et voir l'image dans son intégralité)La coutume, (cliquez pour agrandir et voir l'image dans son intégralité)

La coutume, (cliquez pour agrandir et voir l'image dans son intégralité)

Chercheuse associée à l'Université de Paris VII (France), Seloua Luste Boulbina s'intéresse aux questions postcoloniales dans leurs dimensions politiques et culturelles. Le thème de sa conférence Ataï et les coupeurs de tête à quelques mois notre dernier référendum aurait pu dissuader le public de venir l’écouter, mais les Calédoniens sont curieux, ils veulent être éclairés. Le public a répondu présent. Une preuve qu’en Nouvelle-Calédonie nous avons la maturité pour aborder les sujets qui fâchent ou délicat.

Comme le veut la coutume et en présence des représentants coutumiers du sénat Paul Fizin a fait le geste, avant de préciser le thème de la conférence qui n’était pas de refaire l’histoire d’Ataï  mais de parler du symbole, de la tête et cette restitution, un retour comme le précisera la chercheuse, car la France a soigneusement évitée restitution pour préférer le terme retour. Paul Fizin a bien tracé le contour de la conférence dans sa présentation en parlant surtout de la mémoire et de la signification de la tête, personnalisation du chef. C’est sur ce terrain que la chercheuse philosophe a d’emblée orientée sa conférence en évoquant la guillotine du musée de Bourail et même la tête de Jean-Baptiste sur un plateau de la bible. Le ton était donné. Les coupeurs de têtes ne sont pas ceux que l’on croit. On a beaucoup étêté dans les colonies. Un réquisitoire contre le colonisateur assumé par la chercheuse qui a dénoncé les horreurs de l’anthropologie physique. Les théoriciens des races avaient besoin de trophées pour les étudier et les exposer. Le musée de l’homme à Paris détient 18 000 crânes et 23 000 restes humains, la plus grande collection du monde, dit-on. Il n’y a pas de quoi être fier. Mais c’était avant, comme on dit. Paul Fizin, en fin de conférence, a ramené un peu de sérénité en rappelant à la chercheuse que « la restitution », a été et sera l’objet de cérémonies de la part de toutes les communautés. Un consensus étonnant, une preuve de la volonté de vivre ensemble que Seloua Luste Boulbina a qualifiée d’œcuménique. Je pense que la réalité du pays échappe un peu aux gens de l’extérieur, car un gros travail de compréhension mutuelle est fait par les Calédoniens depuis quelques années. Un gros effort de mémoire reste encore à faire. Ces docteurs, chercheurs, historiens y contribuent. JP

Les ouvrages sur Ataï sont nombreux en Calédonie

L'Afrique et ses fantômes : Écrire l'après de Seloua Luste Boulbina

Un ouvrage de 2015 disponible sur Amazon ou FNAC

« Me demandant comment introduire au mieux une réflexion sur le devenir décolonial, il m’a semblé qu’un témoignage était sans doute la meilleure entrée en matière. Ce que vivent les gens, ce qu’ils portent en eux mais aussi entre eux, quoique souvent imperceptible, n’est pas toutefois inaccessible. Les troubles coloniaux, les issues postcoloniales, les devenirs décoloniaux ne sont pas seulement des événements historiques, des phénomènes politiques. Ils sont, également, des perturbations ou des améliorations de la communication, en soi et entre soi. »

Seloua Luste Boulbina introduit ainsi son texte qu’Achille Mbembe commente de la façon suivante dans la préface qu’il en donne : « L’histoire, la langue et la colonie sont, dans ce texte sobre et incisif, mis en relation avec l’architecture (intérieure), la politique (interne), l’espace sexué et le genre dévoilé. Seloua Luste Boulbina se démarque de toute une tradition de la critique aussi bien anglo-saxonne que francophone (...)

Elle inscrit son effort théorique et méthodologique dans la logique de la vieille injonction de se connaître soi-même, qui implique la reconnaissance de l’émergence du sujet comme expérience d’émergence à la parole et au langage, et par ricochet à la voix. (...) Plus qu’une doctrine, c’est donc une démarche qui est proposée. Cette démarche fait une large place à l’indétermination, à l’instabilité, à l’hésitation et au mouvement. Mais elle postule également que la postcolonie est, avant tout, un "entre mondes", une relation non seulement externe et objective, mais aussi interne et subjective. »

Un public très attentifs composé de personnes très au fait du sujet.

Un public très attentifs composé de personnes très au fait du sujet.

Partager cet article
Repost0

Ataï et les chasseurs de tête par Seloua Luste Boulbina et Paul Fizin jeudi à la bibliothèque Bernheim.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Ataï et les chasseurs de tête par Seloua Luste Boulbina et Paul Fizin jeudi à la bibliothèque Bernheim.

Seloua Luste Boulbina est chercheuse associée à l'Université de Paris VII (France), elle s'intéresse aux questions postcoloniales dans leurs dimensions politiques et culturelles. En attendant de l’écouter, le rédacteur de ce billet à récupérer quelques informations sur la spécialité de cette chercheuse. JP

Lien vers article du Monde sur la restitution du crâne de l'insurgé kanak Ataï

Ce que dit Wikipédia sur la définition d’études postcoloniales :

Les études postcoloniales (de l'anglais postcolonial studies) sont un champ de recherche apparu dans les années 1980 aux États-Unis, plus tard en Europe, en réaction à l’héritage culturel laissé par la colonisation. Elles s’inscrivent dans la démarche critique du discours postmoderne. L'adjectif «postcolonial», qui renvoie aux théories et écrits du postcolonialisme, ne doit pas être confondu avec le terme «post-colonial», qui désigne la période ultérieure à la colonisation.

L'Orientalisme d’Edward Saïd (1978) est généralement considéré comme le texte fondateur du postcolonialisme. Selon certains spécialistes, les fondements du postcolonialisme seraient à trouver plutôt dans les œuvres de Frantz Fanon (Peau noire, masques blancs, 1952 et Les Damnés de la Terre, 1961), le livre Portrait du colonisé, d’Albert Memmi (1957).

En tant que théorie littéraire, il fournit des outils critiques permettant d'analyser les écrits produits par les auteurs issus d'anciennes colonies, et de façon plus globale porte un regard critique sur le colonialisme. Ces colonies incluent principalement les pays faisant partie des anciens empires français, britanniques, espagnols et portugais, à savoir les pays d'Afrique, l'Inde, les pays de l'ancienne Indochine française, d'Asie de l'Ouest les Caraïbes et les pays de l'Amérique latine. Les œuvres produites au Canada, en Nouvelle-Zélande et en Australie peuvent également être analysées dans le cadre des études postcoloniales, surtout en ce qui a trait à la littérature de leurs populations autochtones. La large étendue des nations, des peuples, des formes d'écriture, des langues, des thèmes et des enjeux soulevés qui forment la littérature des anciennes colonies donnent à cette dernière une richesse inestimable.

Partager cet article
Repost0

Mon école, son histoire, une conférence de Christiane Terrier Mercredi 25 août 2021

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Mon école, son histoire, une conférence de Christiane Terrier Mercredi 25 août 2021

En amont de l'exposition qui sera présentée au musée de la Ville, Christiane Terrier animera une conférence sur l'Histoire des écoles publiques de Nouméa.

Depuis la fondation de la première école en 1859, jusqu'à la fièvre de construction entre les années 1960 et 1990, venez découvrir une histoire étroitement liée à la démographie de la ville.

Les écolos de Nouméa feront l’objet d’une publication de l’historienne prochainement.

Entrée libre et gratuite

Mercredi 25 août de 18h à 19h15

Immeuble Cheval, 3-5 rue Jean-Jaurès, centre-ville

PS : C’est une belle occasion pour découvrir cet immeuble mythique rénové. (« fin joli »)

Une exposition est aussi consacrée aux écoles de Nouméa suivre ce lien pour en savoir plus

Nouméa, Nouvelle-Calédonie, 1900, un ouvrage remarquable de 2014 est toujours en vente à Calédo Livres au prix de 4 995 XPF TTC

Colons, Canaques, Coolies

Ce catalogue, hommage à l’histoire et à l’œuvre de tous les Anciens qui ont édifié la ville de Nouméa, permet – grâce à de nombreux documents inédits – de mieux comprendre le Nouméa et la Nouvelle-Calédonie des années 1900.

 

Christiane Terrier ci-dessous en 2019 lors de sa conférence Itinéraires à travers un pays martyr : la Pologne, au musée de la guerre

Mon école, son histoire, une conférence de Christiane Terrier Mercredi 25 août 2021
Partager cet article
Repost0

Christophe Sand : "Le dossier du bagne calédonien devra inclure toutes les communautés du pays" un article de Yann Mainguet à lire sur le quotidien Les Nouvelles

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Lors d'une conférence jeudi soir à Nouville, Christophe Sand a posé une idée au milieu de la place : inscrire le bagne calédonien sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco. Le chemin est long, mais le pays dispose d'atouts, selon l'archéologue.

Cet article de Yann Mainguet du 10/07/2021 est réservé aux abonnés mais au cours  de sa dernière causerie à la librairie Calédo Livres, il parlait déjà « vivre ensemble et rapprochement des communautés ». Voir ci-dessous

Christophe Sand et Sylvain Pabouty
Christophe Sand et Sylvain Pabouty

Christophe Sand et Sylvain Pabouty

Christophe Sand était l’invité de Cathie Manné début mars 2021 pour parler de l’héritage des ancêtres, un ouvrage bilingue français-anglais, une synthèse accessible de la longue histoire de la Mélanésie. Il a attiré la foule dans la petite librairie.

C’était la reprise des causeries de l’année 2021, les inconditionnels de ces rencontres étaient là, en plus des nombreux des nombreux fans de Christophe Sand. Debout ou assis par terre, le manque de place ne les a pas découragés. Il faut dire que Christophe est un sacré conteur, il sait captiver son auditoire, il maîtrise parfaitement son sujet. Sa réputation n’est plus à faire.

L’Institut d’archéologie de la Nouvelle-Calédonie et du Pacifique n’est plus dirigé par Christophe Sand depuis 2019 mais le staff de l’IANCP était dans la salle et le président du conseil d’administration, Sylvain Pabouty était à ses côtés. Christophe Sand avait aussi co-fondé, en 1991, le département archéologie qui dépendait alors du service musées et patrimoine du gouvernement. C’est monsieur archéologie du caillou.

« Cette publication contribue à la diffusion des connaissances archéologiques vers les habitants de l’Océanie. Elle tente d’illustrer comment fonctionne l’archéologie et quels ont été les résultats majeurs obtenus sur le long passé de la région. Elle tente également de présenter de façon claire comment l’archéologie peut être utilisée en lien avec l’histoire traditionnelle, mais aussi les questions auxquelles elle ne peut pas répondre. Il s’agit d’un voyage dans notre passé, à travers l’étude des vestiges laissés par les ancêtres il y a 40 000 ans, 3 000 ans ou seulement 200 ans dans le sol ou en surface de nos îles. » Peut-on lire dans la présentation de l’ouvrage.

L’ouvrage a germé dans sa tête depuis 2002, le but étant de donner une explication aux océaniens sur l’archéologie. Il devait paraître en trois langues mais le bichlamar n’a pas été retenu pour des problèmes de traduction et de correction. Cette plaquette est aussi originale car elle couvre une période exceptionnellement longue de – 40 000 ans à nos jours, ce qui est rare en archéologie mais comme le dit Christophe, « la cannette jetée dans les brousses aujourd’hui deviendra un objet archéologique demain ». Un long chapitre du livre est consacré à expliquer l’archéologie car les archéologues utilisent une chronologie, un concept mathématique d’européen qui n’a pas forcement cours dans le monde océanien. Il devait expliquer le découpage du temps « archéologique ». L’archéologue a été bavard, une vraie leçon impossible à résumer mais il a fait des révélations, l’histoire du peuplement, de l’installation des hommes qui date de l’époque glaciaire en Océanie est plus ancienne que le peuplement du contient européen. Les terres émergées permettaient de le faire. Cette affirmation est étonnante mais pas homogène. La Mélanésie par exemple a été colonisée tardivement. Ce sont des bribes de confidences de Christophe Sand que j’ai retenu mais en achetant son dernier ouvrage et ses précédents on doit pouvoir enrichir ses connaissances sur les ancêtres et devenir incollable dans les diners mondains ou entre amis. JP

Christophe Sand : "Le dossier du bagne calédonien devra inclure toutes les communautés du pays" un article de Yann Mainguet à lire sur le quotidien Les Nouvelles
Christophe Sand : "Le dossier du bagne calédonien devra inclure toutes les communautés du pays" un article de Yann Mainguet à lire sur le quotidien Les NouvellesChristophe Sand : "Le dossier du bagne calédonien devra inclure toutes les communautés du pays" un article de Yann Mainguet à lire sur le quotidien Les Nouvelles

Merci à Calédonia pour ce reportage et au travail du technicien seul à la manœuvre dans la librairie bondée

beaucoup de monde pour écouter l'archéologue
beaucoup de monde pour écouter l'archéologue
beaucoup de monde pour écouter l'archéologue
beaucoup de monde pour écouter l'archéologue
beaucoup de monde pour écouter l'archéologue
beaucoup de monde pour écouter l'archéologue

beaucoup de monde pour écouter l'archéologue

Partager cet article
Repost0

Conférence La Bataille de Trafalgar par Florent Franchette à l’UPNC jeudi 08 juillet

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Conférence La Bataille de Trafalgar par Florent Franchette à l’UPNC jeudi 08 juillet

L'Université Populaire de Nouvelle-Calédonie a le plaisir de vous inviter à la conférence de Florent FRANCHETTE, Docteur en philosophe des sciences et des techniques

"La Bataille de Trafalgar"

Jeudi 8 juillet à 18H00 dans l'amphithéâtre du lycée Blaise Pascal.

La conférence sera suivie d'échanges avec le public.

Résumé :

La bataille de Trafalgar oppose le 21 octobre 1805 la flotte franco-espagnole sous les ordres du vice-amiral Villeneuve, à la flotte britannique commandée par le vice admiral Nelson. Si Nelson y trouve la mort, la victoire des Britanniques est totale, malgré leur infériorité numérique.

Un livre récent sur ce sujet de Rémi Monaque (Auteur) Paru le 12 mai 2021 voir FNAC

« Nous étions fermement persuadés que le vaisseau coulerait sous peu d'heures et, néanmoins, le feu continuait avec la plus grande vivacité, aux cris de "Vive l'Empereur !". » Malgré le panache et la bravoure des marins de l'Empire, pour les Français la bataille de Trafalgar signifie désastre et renoncement. Pour les Anglais, c'est une apothéose : ce 21 octobre 1805, la flotte commandée par l'amiral Nelson parvient à défaire l'armée navale franco-espagnole. Nelson en sort déifié, la Royal Navy en tire un immense prestige,...

Rémi Monaque, né le 24 août 1936, est un contre-amiral français. Passionné d'histoire, il a écrit plusieurs ouvrages sur l'histoire de la Marine française. Il s'est intéressé notamment à la marine impériale au temps de Napoléon Iᵉʳ

Partager cet article
Repost0

Lancement officiel de la semaine de la francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa avec la présentation des 10 Mots 2021 Dis-moi dix mots

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Lancement officiel de la semaine de la francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa avec la présentation des 10 Mots 2021 Dis-moi dix mots
Lancement officiel de la semaine de la francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa avec la présentation des 10 Mots 2021 Dis-moi dix motsLancement officiel de la semaine de la francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa avec la présentation des 10 Mots 2021 Dis-moi dix mots

À 18h, la soirée francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa avec la présentation des 10 Mots 2021 “Dis-moi dix mots qui (ne) manquent pas d’air” illustrés par des bandes dessinées a débuté ce mardi 29 juin. (Dix mots à illustrer par des récits, des poèmes, des chansons, des dessins, des arts plastiques dans tous les établissements scolaires de l’enseignement primaire comme de l’enseignement secondaire dont la déclinaison se déroulera sur plusieurs mois). Comme à chaque lancement de la semaine de la Francophonie, exceptionnellement en hiver cette année, un public nombreux a fait le déplacement. Yoann Lecourieux, membre du gouvernement a lancé la soirée avec un petit discours pour parler de l’importance de la culture et du rôle de la Nouvelle-Calédonie pour la francophonie dans la région avant de céder la parole à un responsable de l’enseignement et au président de l’Alliance Champlain.

Josiane Boudière a réussi à enchanter les spectateurs avec sa prestation sur le thème des dix mots. Josiane était devant un public inhabituel pour elle et un peu plus âgé mais elle a de l’expérience. Elle a bluffé le public avec ses contes « pour enfants ». Vous trouverez ci-dessous une partie du discours de Daniel Miroux, inusable président de l’Alliance Champlain, et un lien sur un autre article avec le programme complet de cette semaine qui a débuté vendredi à la médiathèque Denise Frey au Mont-Dore. La semaine de la francophonie se termine toujours ou commence par la Dictée du Pacifique qui se déroulera samedi prochain dans la grande salle d’honneur de la mairie de Nouméa à 13h30. (Programme)

Mesdames, Messieurs,

Tout d’abord un grand merci à la Bibliothèque BERNHEIM et à son Directeur Christophe AUGIAS de nous avoir permis, une fois de plus, de nous réunir ici. Merci d’être venus aussi nombreux à cette soirée “francophonie” Merci aux personnalités qui se sont déplacées : M. Sylvain BOURGET, M. Yoann Lecourieux membre du gouvernement. Madame Pascale SERVENT, adjointe au Maire, qui représente celle-ci, Le Président du Lions Club Doyen, M. Stéphane GRANGETTE qui souhaite remettre une aide à l’Alliance Champlain.

Cette soirée aurait dû avoir lieu le mardi 16 mars dernier mais elle fut annulée pour cause de confinement. L’artiste que nous avions pour cette occasion invité, Atonio LAGIKULA, se trouve d’ailleurs toujours bloqué à Wallis. Il s’est fallu de 48 heures pour qu’il arrive à Nouméa. Il aurait alors été contraint de rester ici pendant plusieurs semaines. Cela nous rappelle l’artiste de Kinshasa de l’année dernière qui était arrivé peu avant le confinement le 10 mars 2020 et qui fut contraint de rester en Nouvelle-Calédonie jusqu’au 5 juin pour cause de pandémie, son aéroport de destination étant fermé. Aujourd’hui nous avons le plaisir de recevoir la conteuse calédonienne Josiane BOUDIÈRE qui excelle dans son art et qui est bien connu du public calédonien. Elle nous contera dans quelques instants l’Enchant… euse qui comprendra, portez bien l’oreille, les 10 Mots 2021.

Ces mots, qui sont depuis 2008 choisis chaque année par les ministères de la culture de France, Belgique, Suisse, Québec et aussi par l’Organisation internationale de la Francophonie, sont devenus au fil des ans le socle mondial de cette semaine de la langue française et de la francophonie. Cette année, outre la bibliothèque Bernheim (Vous pouvez d’ailleurs admirer autour de vous les affiches du thème de l’année “dis-moi 10 Mots qui ne manquent pas d’air”) ce sont les médiathèques de Kaméré et Rivière Salée qui se sont joints à celles de Dumbéa, Mont-Dore et Païta pour ne parler que du Grand Nouméa pour célébrer ces 10 Mots. Les médiathèques de Koumac, Poindimié et Thio participent également à cet évènement. Que toutes ces médiathèques soient remerciées pour leur dynamisme à fêter la langue française et la francophonie. Une précision, les 10 Mots existent depuis 1999 et depuis l’année dernière, chaque mot, comme vous pouvez le voir dans l’exposition, est illustré par une bande dessinée de deux pages qui est réalisée par autant de graphistes différents venant de toute la Francophonie. Des concours sont, par ailleurs, lancés dans de nombreuses classes du secondaire du territoire qui seront récompensées en fin d’année. À cet effet nous remercions le Lions Club Doyen ici présent pour sa dotation pour récompenser les classes les plus méritantes.

Avant de terminer mon propos, je voudrais vous informer de la tenue d’une nouvelle édition de la Dictée du Pacifique qui se déroulera samedi prochain dans la grande salle d’honneur de la mairie de Nouméa à 13h30. Nous remercions les médiathèques de Païta et de Thio d’avoir eu la même initiative. La particularité de cette Dictée est que le texte est tiré de l’œuvre d’un auteur calédonien. C’est ainsi qu’au fil des dernières années nous avons eu : Jacqueline SÉNÉS, Dora WADRAWANE, Fernande LERICHE et Léopold HNACIPAN…

 

Lancement officiel de la semaine de la francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa avec la présentation des 10 Mots 2021 Dis-moi dix mots
Lancement officiel de la semaine de la francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa avec la présentation des 10 Mots 2021 Dis-moi dix motsLancement officiel de la semaine de la francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa avec la présentation des 10 Mots 2021 Dis-moi dix mots
Lancement officiel de la semaine de la francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa avec la présentation des 10 Mots 2021 Dis-moi dix motsLancement officiel de la semaine de la francophonie à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa avec la présentation des 10 Mots 2021 Dis-moi dix mots
Partager cet article
Repost0

Hélène Bessette l’oubliée de l'histoire littéraire, une conférence de Thierry Charton, écrivain philosophe du Caillou

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Thierry en conférence avec Julien Doussinaul et une photo en lecture de la liste des personnes à remercier
Thierry en conférence avec Julien Doussinaul et une photo en lecture de la liste des personnes à remercierThierry en conférence avec Julien Doussinaul et une photo en lecture de la liste des personnes à remercier

Thierry en conférence avec Julien Doussinaul et une photo en lecture de la liste des personnes à remercier

Un choix cornélien se présentait cet après-midi aux amateurs de culture ce samedi 26 juin, l’omelette de Dumbéa ou Bessette de Nouméa. Faire le plein de produits locaux et déguster l’omelette au saucisson de « serfe » sera pour dimanche. J’ai opté pour la nourriture intellectuelle après avoir trouvé cette citation de Gustave Le Bon « La nourriture intellectuelle donnée par l’instruction est comparable à la nourriture matérielle. Ce n’est pas ce qu’on mange qui nourrit, mais seulement ce qu’on digère ». En doublant ma dose de Duphalac, ça devrait le faire. Je sais tout maintenant de cette auteure grâce à Thierry Charton qui avait préparé à sa manière la finale du top 14 entre La Rochelle et Toulouse en lisant les 14 romans de l’écrivaine dont La Grande Balade le plus calédonien de tous. (Voir ci-dessous)

Je pense que je n’aurai pas besoin de médicament pour digérer, la conférence de Thierry Charton était brillante, limpide. Une conférence éclairage sur un partie de sa vie en Calédonie complètement méconnue comme l'a souligné son biographe Julien Doussinault qui est intervenu en direct en visioconférence. Dans la salle des témoins de l’époque étaient présents. Billy Watopro a clôturé la conférence avec un petit discours. Il fallait faire cette conférence. Bravo !

J’adore une phrase de cette écrivaine disons « maudite », elle n’a pas connu la reconnaissance de son vivant. « J’ai besoin que l’on soit gentil avec moi », c’est fait mais c’est un peu tard. Le monde littéraire, le microcosme est souvent injuste. C’est triste. C’est vrai en Nouvelle-Calédonie, maintenant, à l’époque de Jean Mariotti et de celui d’Hélène Bessette. JP

NB : Causerie le 30 juin chez Calédo Livres autour de l’ouvrage « La grande balade » de Hélène Bessette avec Thierry Charton, Nicolas Kurtovitch et Jacques Eschenbrenner.

La grande balade

« Toi qui peux tout. Baisse les rideaux. Les paupières de ceux qui pourraient voir.» 

 

Roman français d’Hélène Bessette - Couverture de Dominique Bordes

Le livre

La vie crève. La réalité explose. Et Hélène Bessette vous invite au voyage. « Embarquement pour l’Etrange » ! Forcez le destin, ouvrez l’horizon, La Grande Balade est un manifeste en faveur de l’inconnu, synonyme de grande vie, de grands fonds, et d’une recherche intérieure aussi sereine que le décor en est grandiose et pur.

Ce poème universel de la nature axé sur une traversée des océans dense en couleurs emporte le lecteur comme un livre d’images, un roman d’aventures, un catalogue de destinations exotiques. Dépaysement total au pays du verbe.

L’auteure Hélène Bessette

Hélène Bessette (1918-2000) a publié 13 romans chez Gallimard entre 1953 et 1973, gagné le prix Cazes en 1954, été à deux reprises en lice pour le prix Goncourt et le prix Médicis. Acclamée par plusieurs auteurs et critiques renommés, cette écrivaine majeure reste encore aujourd’hui étrangement peu connue. Ses romans avant-gardistes mettent à mal les codes narratifs traditionnels. En plus de son œuvre romanesque, elle a tenu une série de journaux et d’œuvres autobiographiques dans lesquelles elle analysa ses influences littéraires, de Chandler à la poésie aborigène, et la souffrance causée par l’absence de reconnaissance qui la mena au bord de la folie.

Cet oubli injustifié fut comblé par l’éditrice et écrivaine Laure Limongi, qui a publié sept romans d’Hélène Bessette aux Éditions Léo Scheer : Le Bonheur de la nuit (2006), MaternA (2007), Suite suisse (2008), Ida ou le Délire (2009), La Tour (2010), Si (2011), N’avez-vous pas froid (2011), tandis que Julien Doussinault lui a consacré une biographie, la première, en 2008. (Source le nouvel Attila éditeur)

En amont de ce cette conférence dès l’été 2018, lors d’un colloque d’une semaine consacré à l’écrivaine au Centre international de Cerisy-la-Salle, sous la direction de Claudine Hunault, Cédric Jullion et Julien Doussinault (biographe d’Hélène Bessette), Anne Bihan, avait œuvré à un premier défrichage et éclairage à propos du séjour calédonien d’Hélène Bessette, et de son rôle majeur dans sa trajectoire littéraire. Fondée, nous précise-t-elle, sur un travail ayant mobilisé tout particulièrement Ismet Kurtovitch et Christophe Dervieux du Service des archives de Nouvelle-Calédonie, ainsi que de nombreux témoins dont Madame Evelyne Lèques, fille du pasteur Lacheret ayant connu Hélène Bessette, son intervention intitulée « Hélène Bessette – D’un autre hémisphère » paraîtra très prochainement dans les actes de ce colloque au Nouvel Attila. Anne poursuit ses recherches et interventions relatives à Hélène Bessette, son œuvre et la Nouvelle-Calédonie. Une rencontre est notamment prévue le 22 septembre au Théâtre – Scène nationale de Saint-Nazaire, à l’invitation de l’association L’Ecrit parle. Elle a également évoqué l’œuvre à l’Institut français de Stockholm, et lors de diverses lectures.

Hélène Bessette l’oubliée de l'histoire littéraire, une conférence de Thierry Charton, écrivain philosophe du CaillouHélène Bessette l’oubliée de l'histoire littéraire, une conférence de Thierry Charton, écrivain philosophe du Caillou
Hélène Bessette l’oubliée de l'histoire littéraire, une conférence de Thierry Charton, écrivain philosophe du CaillouHélène Bessette l’oubliée de l'histoire littéraire, une conférence de Thierry Charton, écrivain philosophe du Caillou
Hélène Bessette l’oubliée de l'histoire littéraire, une conférence de Thierry Charton, écrivain philosophe du CaillouHélène Bessette l’oubliée de l'histoire littéraire, une conférence de Thierry Charton, écrivain philosophe du Caillou
Partager cet article
Repost0

1 2 3 4 > >>