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17 articles avec culture kanak

L’avenir de notre Pays intéresse aussi l’Empire du Soleil Levant

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L’avenir de notre Pays intéresse aussi l’Empire du Soleil Levant

L’avenir de notre Pays intéresse aussi l’Empire du Soleil Levant

Hamid Mokadden l'anthropologue et le philosophe que l’on ne présente plus en Nouvelle-Calédonie est à Tokyo. Il a donné une conférence au Café Lavanderia de Tokyo sur l’avenir de la Nouvelle-Calédonie à l’invitation d’amis universitaires japonais dont M. Moriyuki Hoshino et son épouse Mitsuko Hoshino le 30 août.

La conférence a passionné le public et la traduction simultanée, faite par M. Moriyuki Hoshino professeur des universités, directeur du département de lettres de son université et premier traducteur au Japon de Texaco de Patrick Chamoiseau, était parfaite.

M. Hoshino vient d’organiser un colloque international dans son université autour de la revue La Présence africaine avec tous les experts sur cette question de la planète. Il écrit de temps à autre des articles sur la Nouvelle-Calédonie.

Hamid Mokaddem a publié en 2016 deux études sur la peinture kanak contemporaine (Hwanang et Jean-Marie Poadja) et sur la fabrication de la monnaie (Amouin Moïse Watto). Il peaufine un ouvrage sur Yéiwéné Yéiwéné à paraître prochainement après son séjour au pays du soleil levant (cher à Yéyé). JP

Photo JP à la bibliothèque Bernheim

Photo JP à la bibliothèque Bernheim

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Terre d’histoire(s) et de partage(s) de Christiane Terrier avec Hamid Mokkadem

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Terre d’histoire(s) et de partage(s) de Christiane Terrier avec Hamid Mokkadem
Terre d’histoire(s) et de partage(s) de Christiane Terrier avec Hamid Mokkadem

Terre d’histoire(s) et de partage(s)

NC 1ère radio

23 mai 12h 20-13 h puis 27 mai 2017, 16 h 05-15 h 45

Christiane Terrier

Hamid Mokkadem

Histoire, philosophie et politique dans l’œuvre d’Hamid Mokkadem

Rien qu’au titre de 2016, la reprise du livre, écrit en 2005, sur Jean-Marie Tjibaou, « Ce souffle venu des ancêtres… L’œuvre politique de Jean-Marie Tjibaou (1936-1989) », la rédaction d’un essai sur « Michel Foucault, les sciences sociales et l’Océanie », et la sortie d’un nouvel ouvrage sur « Hwang Upiko, peintre miniaturiste kanak de Lifou », voilà un exemple de la diversité d’une œuvre qui se situe au carrefour de l’histoire et la philosophie et de la politique.

Nous recevons aujourd’hui l’auteur, particulièrement productif, tant en termes d’écritures de livres, d’essais de participations à des ouvrages collectifs qu’à des comités de lecture.

D’où provient cette rage d’écrire et où puise-t-elle, tout à la fois, son inspiration et ses sources ? Dans quel registre disciplinaire relève-t-elle : l’histoire, la philosophie, si ce n’est l’anthropologie ou la sociologie ? Quelles ses finalités ? Hamid Mokkadem revendique-t-il le fait d’être un auteur engagé ? Voilà les principales questions auxquelles nous tenterons de répondre durant cette émission.

Son portrait extrait du site de la librairie en ligne calédonienne Book’in et une vidéo d’Alan Nogues pour vous préparer à l’écoute de cette émission.

En Océanie, pour Hamid Mokaddem, l’écriture est arpentage et cartographie du réel.
Il en est de même du travail éditorial qu’il pratique ponctuellement pour ouvrir des brèches dans les espaces littéraires. Avec Bernard Gasser, il a réédité Histoire et Psychologie des Mélanésiens d’Apollinaire Anova, édite avec Alain Castan à Marseille les poésies de Luc Énoka Camoui et Georges Waixen Wayewol, Magma Hwan Pala et publie Le récit du requin blanc de Wayém de Téa Danimwa (Pwéévo) qui paraîtra au mois de décembre 2015.Après ses trois derniers ouvrages parus en 2014 aux éditions Transit/La Courte échelle/Expressions, Papiers... SVP Apollinaire Anova (1929-1966), une conception kanak du monde et de l'histoire et Kanaky et/ou Nouvelle-Calédonie (nouvelleédition, revue et augmentée), Hamid Mokaddem compte publier en 2016 deux études sur la peinture kanak contemporaine (Hwanang et Jean-Marie Poadja) et sur la fabrication de la monnaie (Amouin Moïse Watto).

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Journal de la Société des Océanistes N° 142-143

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Journal de la Société des Océanistes N° 142-143

Du corps à l’image.

La réinvention des performances culturelles en Océanie

Contenus : Librairie en ligne

Dossier Du corps à l’image. La réinvention des performances culturelles en Océanie

P. 5 Aurélie Condevaux, Géraldine Leroux et Laura Schuft : Introduction

21 Hirokuni Tateyama : Ritual of Superiority: Tolai Tubuan Performance at the National Mask Festival

P. 37 Thomas Dick : Performing Place: Tourism and Touring with the Leweton Cultural Village

P. 53 Denis Monnerie : Résistances à la patrimonialisation. Agentivités, créativités, souveraineté kanak

P. 73 Caroline Graille : 1975-2015. Retour sur Mélanésia 2000, symbole de renaissance culturelle kanak

P.99 Estelle Castro-Koshy, Flora Aurima-Devatine, Moana’ura Tehei’ura et al. : Discussion sur Pina’ina’i

P. 117 Miranda Forsyth et Kalissa Alexeyeff : Regulating Cultural Performances… Law, Creativity, Cultural Property

P. 131 Jari Kupiainen : Digital Visuality in Cultural Identity Construction… Festival of Pacific Arts

P. 143 Marc Tabani : Ritualisation du changement et célébrations des continuités: les cérémonies John Frum

P.159 Jérémy Lemarié : Débattre des performances culturelles hawaiiennes au xixe siècle

Mini dossier Les objets « van Grecken ». De bien ténébreuses affaires

P. 175 Philippe Peltier : Présentation

P. 179 Harry Beran : 19 « New Guinea » Sculptures by a Mystery Hoaxer from the Gene van Grecken coll.

P. 193 Nicolas Garnier : Fine Art or Fake Art ? Étude d’une collection d’objets Sepik et Asmat du mqb

 

Hors dossier

P. 205 Antoine Hochet : Culturalisme et développement à Vanuatu…

P. 223 Marie Durand : Du nakamal à la maison-cuisine… Mere Lava (Vanuatu)

P. 241 Anne-Sylvie Malbrancke : Dix commandements mais pas de Dieu… chez les Baruya (PNG)

P. 257 Gilles Vidal : « Nous serons la viande pour la France ». Indigènes et missionnaires… durant la Grande Guerre

P. 273 Annie Aubanel : Les concessions à charge de remblais en Polynésie française…

Comptes rendus d’ouvrages par

P. 291 Michael Horowitz : Oceanian journeys and sojourns… (de J. Bennett ed.)

P. 292 Fanny Wonu Veys : Jean-Baptiste Pompalier. Vicaire apostolique des Maoris… (de Y. Essertel)

P. 295 Georges Benguigui : Notre mer d’îles, L’océan et nous… (de E. Hau’ofa)

P. 296 Roderick Ewins : The pearl frontier. Indonesian labor and indigenous encounters… (de J. Martinez et A. Vickers)

P. 299 Laura Tamokoski : At home and in the field… (de S.S. Finney, et al. eds)

P. 301 Christian Coiffier : String Figures as Mathematics (de É. Vandendriessche)

P.303 Nancy Pollock : Dumont d’Urville. Explorer and Polymath (de E. Duyker)

P. 308 Jean-Louis Rallu : Engaging with Strangers… (de D. McDougall.)

P. 309 Stéphanie Leclerc-Caffarel : Living Kinship in the Pacific (de C. Toren & S. Pauwels eds)

P. 312 Émilie Dotte-Sarout : Tupaia. Le pilote polynésien du capitaine Cook (de J. Druett)

P. 314 Sébastien Galliot : Monumentality and ritual materialization in the Society Islands (de J. Kahn & P. Kirch)

Résumé de l’article de Caroline Graille (P. 73

1975-2015 : retour sur Mélanésia 2000, symbole de la renaissance culturelle kanak‪

Caroline Graille: Docteur en ethnologie, membre du Centre de recherches et d’études comparatives en ethnologie (lersem-cerce, ea 4584), Université Paul-Valéry, Montpellier, c.graille@atenau.com

Le festival d’arts mélanésiens de 1975, Mélanésia 2000, est décrit comme un marqueur historique de la renaissance culturelle kanak. Au point d’oublier que, parmi ceux qui, aujourd’hui, saluent et encouragent la mise en spectacle de l’identité kanak, certains refusaient à l’époque de cautionner ce qu’ils qualifiaient de folklore, voire de « prostitution de la culture » autochtone. Créée par les accords de Matignon (1988), l’Agence de développement de la culture kanak (adck) n’a eu de cesse ensuite d’encourager et de promouvoir de nouvelles formes à la fois esthétiques et contemporaines de l’identité culturelle kanak. Quarante ans après le festival, que reste-t-il du « souffle de Mélanésia 2000 » ? Ce texte, extrait d’une thèse de doctorat (2015) met en exergue les fondements et les paradoxes d’un festival qui fût la toute première (re)présentation d’une unité culturelle kanak, et l’archétype d’une « culturisation » des identités en Nouvelle-Calédonie. Plus

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Socialisme kanak de DEMMER Christine

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Socialisme kanak de DEMMER Christine

Socialisme kanak de DEMMER Christine

Ce livre explore l'aspect méconnu du nationalisme kanak en témoignant des transformations sociales des chefferies de l’époque. Au-delà du cas concret du GIE Kèrèduru, il analyse une dynamique sociale propre aux sociétés segmentées en marche vers la construction nationale.

Date de publication 19/10/2016

Description complète

À l’automne 1984, les indépendantistes kanak de Nouvelle-Calédonie se soulevèrent contre le gouvernement français pour reconquérir leur souveraineté. Après la mort du secrétaire général de l’Union Calédonienne, Éloi Machoro, l’un des leaders de la révolte, un nouveau statut vit le jour en 1985, découpant le territoire en quatre régions, dont trois gérées par des élus kanak. Ces derniers décidèrent alors d’utiliser ce nouveau cadre institutionnel pour préparer l’indépendance économique de leur pays. De nombreux microprojets de développement furent créés au sein des réserves et présentés comme les premières expériences concrètes de Kanaky. Un même mot d’ordre dominait : préserver une économie domestique encore prégnante, tout en intensifiant la production agricole. Cette option ruraliste se donnait pour triple tâche de maintenir un tissu social local, de trouver une manière nouvelle de cultiver sa terre et d’adapter la chefferie (le modèle politique kanak hiérarchisé) à la perspective d’un État-nation souverain.

Ce moment particulier du nationalisme kanak, couplant exigence économique et refonte des structures politiques segmentées et centralisées, généra une intense réflexion sur la définition de la société indépendante, résumée quelques années plus tôt par le concept de « socialisme kanak ». Dans les tribus d’Emma (Amââ) et Kayu (Kûöö), sur la commune de Canala, le lancement du Groupement d’intérêt économique Kèrèduru releva, pendant plus d’une décennie, le défi de construire l’indépendance kanak socialiste depuis les réserves. Ce livre explore cet aspect méconnu du nationalisme kanak en témoignant des transformations sociales des chefferies de l’époque. Au-delà du cas concret du GIE Kèrèduru, il analyse une dynamique sociale propre aux sociétés segmentées en marche vers la construction nationale.

Cet ouvrage interroge également ce que signifie être kanak aujourd’hui. À l’heure des grands projets miniers, d’autres conceptions de la coutume ont depuis émergé, qui revisitent la définition des chefferies et leur place dans le pays après l’accord de Nouméa (1998), à l’aune de références très éloignées des apports de la génération politique née dans les années 1980. Le projet d’inspiration marxiste étudié ici visait en effet à assujettir les chefferies et les clans à un modèle collectiviste et égalitaire. Cette expérience, aujourd’hui dépassée, rend compte de la plasticité des notions de socialisme kanak, d’identité kanak et des manières diverses d’envisager l’appartenance à ce peuple océanien.

Christine Demmer est chargée de recherche au CNRS. Elle mène des travaux d’anthropologie politique et économique au Centre Norbert Elias à Marseille.

(Source de cet article la maison d’édition Karthala)

La maison d'édition Karthala a été fondée en mai 1980, à Paris, avec pour objectif la publication et la diffusion de textes sur les questions internationales en rapport avec les pays du Sud. Vingt ans après les indépendances des années 1950 et 1960, le besoin se faisait sentir de nouvelles approches politiques de ce que l'on appelait alors le "Tiers monde", et en particulier de l'Afrique.

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Journée internationale des langues maternelles et 10ème anniversaire de l’Académie des langues kanak.

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Journée internationale des langues maternelles et 10ème anniversaire de l’Académie des langues kanak.

Les 21 et 22 février à Lifou

Source des informations l’article de Malia-Losa Falelavaki publié le 15/02/2017 sur le site NC 1er

La journée internationale des langues maternelles sera marquée les 21/ 22 février à Lifou par 2 événements organisés par le gouvernement et l’ALK : la célébration des 10 ans de l’Académie des langues kanak, et le 3ème festival des arts du pays avec pour thème Culture et Citoyenneté.

Le 3ème festival du pays sera lancé mardi 21 février à Lifou à l’occasion de la journée internationale des langues maternelles. Une sélection d’artistes qui sera présentée à la fête de la citoyenneté le 24 septembre prochain à Maré et qui composera la délégation calédonienne pour le festival des arts de la Mélanésie à Honiara en 2018.

Autre événement qui sera célébré la semaine prochaine sur l’aire Drehu, le 10ème anniversaire de l’Académie des langues kanak. Un espace oralité avec des stands d’initiation linguistique sera proposé, des tables rondes avec intervention d’invités locaux et internationaux, des animations artistiques etc… Suite de l’article avec possibilité d’entendre Weniko Ihage, le directeur de l’ALK et Astrid Gopoea, chef de cabinet auprès de Déwé Gorodey au micro de Malia-Losa Falelavaki.

Publications de l’ALK

Un aperçu des principales parutions depuis 2015 et

LES AIRES COUTUMIÈRES ET LES LANGUES KANAK DE NOUVELLE-CALÉDONIE

Afin de réactualiser les données sociolinguistiques de la Nouvelle-Calédonie, l'Académie des Langues Kanak vient de publier une carte des aires coutumières et les langues kanak de Nouvelle-Calédonie proposant les noms de toutes les langues kanak encore employées dans chaque aire coutumières, ainsi que leurs effectifs locuteurs âgés de plus de 14 ans et recensés par l'ISEE en 2014.

Journée internationale des langues maternelles et 10ème anniversaire de l’Académie des langues kanak.
Journée internationale des langues maternelles et 10ème anniversaire de l’Académie des langues kanak.

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LA COUTUME KANAK DANS L'ETAT

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LA COUTUME KANAK DANS L'ETAT
LA COUTUME KANAK DANS L'ETAT

Sous la direction de Benoît Trépied et Christine Demmer

Cahiers du Pacifique Sud Nouvelle Calédonie chez l’Harmattan

ACTUALITÉ SOCIALE ET POLITIQUE OCÉAN PACIFIQUE

La Nouvelle-Calédonie approche désormais du référendum d'autodétermination de 2018 devant décider de son avenir politique. Vingt ans après l'accord de Nouméa, ce scrutin clôturera un processus de décolonisation dans la République, qui incluait la création d'une citoyenneté néo-calédonienne fondée sur la reconnaissance préalable de l'identité kanak. L'inscription progressive de la "coutume" dans les domaines du droit, de la justice et de la politique a eu pour effet de cliver le débat sur les formes possibles de l'émancipation kanak. Cet ouvrage éclaire les enjeux et tensions. Le cas calédonien renouvelle la réflexion sur l'unicité de l'Etat et ses limites en situation coloniale et postcoloniale.

Benoît TREPIED Chargé de recherche CNRS

Domaines de recherche

Benoît Trépied mène une anthropologie historique de la citoyenneté en situation coloniale et postcoloniale. Ses recherches portent en particulier sur les relations raciales et la politique locale en Nouvelle-Calédonie coloniale, les enjeux contemporains de la décolonisation dans le Pacifique et l’outre-mer français, et la construction des savoirs en contexte colonial et postcolonial. Au croisement de l’ethnographie, de l’histoire et de la sociologie, ses travaux questionnent les conditions de production des sources, la pratique réflexive de l’enquête et les rapports entre savoir et pouvoir.

Fondée sur une longue enquête de terrain (deux années sur place) et aux archives, sa thèse de doctorat, soutenue en 2007 et publiée en 2010, portait sur les transformations des rapports sociaux et politiques à l’échelle de la commune rurale de Koné, au nord-ouest de la Nouvelle-Calédonie, à partir de l’accession des Kanak à la citoyenneté (1946). Au-delà des clivages raciaux et disciplinaires – entre anthropologie du monde kanak et histoire des colons –, cette recherche pluridisciplinaire « au ras du sol » était simultanément inscrite dans une réflexion plus large sur les grands changements juridiques et politiques de la Nouvelle-Calédonie et de la France d’outre-mer après la Seconde guerre mondiale. Dans la continuité de cette recherche, il travaille désormais sur les transformations des relations raciales à Koné du XIXe siècle à nos jours, en collaboration avec l’historien Adrian Muckle.

Benoît Trépied enquête également sur le processus actuel de décolonisation en Nouvelle-Calédonie et les nouvelles tensions qu’il génère, notamment du point de vue des diverses stratégies kanak de recouvrement de souveraineté (par l’indépendance statutaire, la citoyenneté française, ou les « droits autochtones »). Il s’intéresse en particulier aux enjeux soulevés par la mise en œuvre d’un droit civil coutumier kanak au sein du système judiciaire français, à partir de l’observation ethnographique des séances du tribunal coutumier et d’entretiens avec les « assesseurs coutumiers » kanak. Il s’interroge aussi sur les liens entre recherche et décolonisation, en replaçant notamment sa propre expérience au sein d’une histoire longue des rapports entre le savant et le politique dans le contexte calédonien.

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Kîbô livre d’archéologie par Christophe Sand

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Kîbô livre d’archéologie par Christophe Sand

Pétroglyphes du pays kanak / Petroglyphs of the Kanak Country

Archeologia Pasifika, Institut d’archéologie de la Nouvelle-Calédonie et du Pacifique (IANCP), 2016

Cet ouvrage, très accessible et illustré de nombreux motifs, recense les différents pétroglyphes du pays Kanak, leur origine, leur mode de fabrication et leur répartition géographique.

Cette publication est le fruit d'une collaboration scientifique entre le musée de Nouvelle Calédonie et l'IANCP, institution référente sur le passé de l'archipel.

Elle est publiée dans le cadre de l'exposition du même nom présentée entre mai 2016 et juillet 2017 en salle Bwenaado du Centre culturel Tjibaou à Nouméa.

Livre disponible en librairie et par le net chez book'in Pacific au prix de 1500 F CFP

Pétroglyphes photo NC 1, Affiche de l'expo en 2016 à l'ADCK, Christophe Sand et le président de MLNC photo JP
Pétroglyphes photo NC 1, Affiche de l'expo en 2016 à l'ADCK, Christophe Sand et le président de MLNC photo JP
Pétroglyphes photo NC 1, Affiche de l'expo en 2016 à l'ADCK, Christophe Sand et le président de MLNC photo JP

Pétroglyphes photo NC 1, Affiche de l'expo en 2016 à l'ADCK, Christophe Sand et le président de MLNC photo JP

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101 mots pour comprendre la coutume kanak et ses institutions

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101 mots pour comprendre la coutume kanak et ses institutions

Discipline : Education Civique, Droit, Histoire , Langue de Lifou-Drehu

Directeurs de l'ouvrage : Léon WAMYTAN - Florence FABERON - Antoine LECA

Auteurs : Collectifs

Léon WamytanRésumé : La coutume kanak a été étudiée dès les débuts de la colonisation de la Nouvelle‑Calédonie notamment par le pasteur Maurice Leenhardt, missionnaire ethnologue ouvert à la compréhension du peuple premier kanak, précédé par un précurseur, le père Lambert. Ouvert à une démarche compréhensive rejetant le regard dominateur colonial était aussi le juge Éric Rau qui écrivait à la fin de l’empire colonial. Ensuite, l’importance de la coutume kanak indispensable à la connaissance de la Nouvelle‑Calédonie a été mise en relief dans leurs domaines respectifs par des hommes comme le chef Joseph Pidjot, le grand chef Roch Wamytan, Frank Wahuzue, le préfet Jacques Iékawé, le juge Fote Trolue, le premier président du sénat coutumier André Theainouen...

Ouvrage rassemblant en tout 50 auteurs, tous chercheurs spécialistes ou connaissant de l'intérieur le thème traité. Des hommes et des femmes qui parlent de leur vie avec leur âme et leur cœur, garantissant l'authenticité des 101 paroles que contient ce livre.

Editeur(s) : CDP-NC / Maison de la Mélanésie / GRHOC Prix : 3 200,00 XPF

NB : Léon Wamytan sera l’un des invités de la prochaine émission des Livres et nous du 30 août 2016 dans le salon de la maison Célières au Faubourg Blanchot

Léon Wamytan est né en 1962 à Nouméa.(photo d'illustration maison de la mélanésie)

  • Président de l’association, co directeur : Jean-Yves Faberon
     
  • Co directeur : Armand Hage
     
  • Secrétaire général : Léon Wamytan
     
  • Secrétaire adjoint : Frédéric Angleviel
     
  • Trésorier, délégué de la Maison de la Mélanésie en province Nord : Jean-Baptiste Manga

  • Trésorier adjoint : Tarik Belamiri

 

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LA COLLECTE DU PATRIMOINE KANAK Quinze ans de travail de collecte du patrimoine oral kanak

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LA COLLECTE DU PATRIMOINE KANAK Quinze ans de travail de collecte du patrimoine oral kanak

Conférence d'Emmanuel Tjibaou, Département Recherche et Patrimoine, ADCK-Centre culturel Tjibaou

La question des identités au cœur du destin commun apparaît aujourd'hui comme le fondement d'un socle nouveau pour les populations de Nouvelle-Calédonie. L'identité kanak particulièrement mise à mal par le discours colonial a fait l'objet d'études particulières dans le domaine des sciences sociales depuis le début de la colonisation pour mieux connaître la population autochtone. Après 15 ans d'enquêtes culturelles, le Département Recherche et Patrimoine de l'ADCK-CCT pose les bilans et les perspectives d'un rapport nouveau à la recherche par les Kanak. Quelles sont les orientations définies par les conseils coutumiers sur la collecte du patrimoine oral kanak et pour quelles finalités ? Quels sont les premiers effets de ces collectes pour la société kanak ? (présentation de la conférence sur le site ADCK)

Dans la société kanak, l’oralité joue un rôle central. La tradition orale est l’expression organisée et collective par laquelle la société se pense et se dit. En l’absence de l’écrit qui fige le sens de la communication, l’oralité est régie par des codes bien précis. Les savoir oraux est un fait collectif et non individuel, dans ce contexte la connaisance n’entraine pas pour un individu le droit à l’énonciation et à la transmition. On peut connaître l’histoire, sans avoir l’autorisation de le dire. Il existe une forme d’autorégulation commune de la parole… (Extrait d’un texte, Emmanuel Kasarhérou, ancien directeur de l’ADCK-centre culturel Tjibaou)

Ci-dessous extrait de l’article LNC sur la conférence :

« Quelque chose qui concerne tous les gens de ce pays »

Linguiste diplômé du prestigieux Inalco (Paris), Emmanuel Tjibaou a d’abord dirigé le département recherche et patrimoine du centre culturel, avant d’en devenir directeur, en 2011. Photo Jacquotte Samperez

Propos recueillis par Julia Trinson / julia.trinson@lnc.nc  le 25.08.2016

Les Nouvelles calédoniennes : Comment choisissez-vous les thèmes qui font l’objet d’une collecte ?

Les orientations générales sont définies par les conseils coutumiers, par la situation socioéconomique de l’aire, et par les demandes des provinces qui veulent des éléments de réflexion sur les aménagements, comme l’inventaire des sites sacrés ou la toponymie.

Par exemple, dans le Sud, sur l’aire Drubea-Kapumè, c’était plus la langue qui importait. Notre première enquête a permis de faire un recueil lexical de 1 500 mots en Numèè et Kwényï. Dans le Nord, on a travaillé sur le recueil de discours généalogiques, sur les danses et chants traditionnels. Là-bas, il y a moins de problèmes de langue, mais pour les rituels et les discours, il y a une norme à conserver, un niveau de langue à préserver.

Le sous-titre de votre conférence est « identités en transformation ». De quoi s’agit-il ?

Le parti pris de l’équipe, c’est qu’on fait une photo à un instant T et qu’elle n’est valable qu’à cet instant T. On se situe en dehors du champ de l’ethnologie traditionnelle, où on décrit une société, des règles censées être immuables depuis des siècles. Nous, on prend cette photo, en indiquant tous les paramètres : les gens qui sont là, l’année, le nom du clan, de la personne qui parle, la période… Tout ce qui impacte le processus discursif, c’est ce qu’on essaie de rendre palpable.

Parler d’identités en transformation, c’est rendre compte de cette volonté qu’on a, et de l’impact du fait de collecter et d’instituer une forme de gradation dans les performances : ça a une influence sur la dynamique sociale.

Par exemple ?

Dans l’aire Ajië-Arhö, il existe des discours qui reprennent la même technique d’apprentissage, le même processus discursif que la généalogie, mais pour des tas de vivres (légumes…) C’est un type de discours un peu en perte de vitesse. Avoir fait des enquêtes, sensibilisé la population à la préservation, ça a touché l’orgueil de la population et l’a poussée à remettre au goût du jour ces pratiques. Parce que ça fait sens, c’est une manière de promouvoir le rapport à la terre, le bien manger, le rapport symbolique à la plante.

Notre objectif, ce n’est pas juste de reproduire des modèles mais d’être capable de les transformer et surtout de responsabiliser les gens face à leur patrimoine.

Quel sera le fil rouge de votre conférence ?

Passer de la reconnaissance à la connaissance. Le postulat de départ était la perte de repères. Maintenant, qu’est-ce qu’on fait ? Les programmes de recherche répondent en partie à cette question mais, pour nous, l’essai n’est pas transformé parce que ce n’est pas quelque chose qui ne concerne que les Kanak, cela concerne tous les gens de ce pays. Les plantes, l’environnement, la culture… Ça ne concerne pas que les autochtones.

Il faut aussi faire attention au fétichisme patrimonial : normaliser une dynamique, c’est antinomique, même l’oubli fait partie des dynamiques sociales. Or, en faire une référence absolue, c’est une manière de dire « surtout n’y touchez pas ». Il ne faut pas se voiler la face, projeter une société kanak idyllique. On n’est plus à l’époque de Leenhardt !

Quelles sont les perspectives de la collecte du patrimoine ?

Il y a un travail de collecte avec les autres communautés sur l’histoire de notre pays, comme ça a été le cas pour l’Historial de la Seconde Guerre mondiale, ou l’exposition Tavaka sur l’immigration de Wallis et Futuna. Il faut aussi mettre en avant l’histoire contemporaine. Pendant longtemps, ça a été l’histoire de la confrontation entre Kanak et Blancs. Mais quand on pose la question aux vieux, jamais ils ne te parlent de colonisation : c’est un continuum de la nuit des temps à maintenant. Quand on pose la question aux Calédoniens, ils disent « avant les Événements, tout le monde s’entendait bien ». L’héritage de la colonisation n’est pas encore assumé. Il faut aussi parler de l’histoire des Evénements. Il y a beaucoup de souffrance dans l’histoire des communautés ici.

La collecte du patrimoine kanak : identités en transformation, ce soir à 18 h 15 en salle Sisia, centre Tjibaou. Gratuit.

Les collecteurs de l’ADCK sont au nombre de cinq, un pour chaque aire de la Grande Terre. « Les Îles n’ont pas souhaité intégrer ce processus, on conventionne avec eux de manière ponctuelle, sur la toponymie ou les traditions culinaires par exemple », précise Emmanuel... Suite LNC

Kanak, L'Art est une parole - Bande-annonce de l'exposition du quai Branly à Paris qui a été présenté au Centre Culturel Tjibaou à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie, du 15 mars au 15 juin 2014

Ajoutée le 28 oct. 2013 Exposition "Kanak, L'Art est une parole" au musée du quai Branly, du mardi 15 octobre 2013 au dimanche 26 janvier 2014.

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JOURNÉE DES PEUPLES AUTOCHTONES au centre culturel Jean-Marie Tjibaou

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La Journée internationale des populations autochtones est une journée internationale créée en 1994 par l'ONU et fixée au 9 août.

Il s'agit ainsi de célébrer 350 000 personnes qui réclament en vain depuis plusieurs dizaines d'années la reconnaissance de leur existence, leurs particularismes culturels, et leurs droits territoriaux.

À l'initiative de l'UNESCO, l’ADCK a organisé cette journée du 09 août avec le sénat coutumier. Une occasion d'avoir un temps de réflexion autour de la vie des peuples autochtones dans un monde qui s'est globalisé. Comment faire entendre sa voix, marquer sa différence, faire perdurer sa culture à l'heure de l'Internet, des délocalisations et de la mondialisation ?

Cette journée était organisée autour de la thématique du réchauffement climatique et de ses enjeux pour les peuples autochtones.

Extrait d’un article connexe sur ce sujet :

Le Mwâ Kââ, vers la manifestation d’une appartenance commune en Nouvelle-Calédonie ?

Résumé d’un article de Benoît Carteron sur le journal de la société des océanistes plus (suivre le lien)

L'initiative du Mwâ Kââ a été lancée en 2003 par une association de la mouvance indépendantiste kanak à l'occasion du 150e anniversaire de la prise de possession de la Nouvelle-Calédonie par la France. Le monument et la cérémonie commémorative auxquels il a donné lieu ont alors été placés sous le signe de l'accord de Nouméa afin de symboliser l'avenir partagé avec les autres communautés, invitées à participer à la construction de « la grande case du pays ». Cependant, les obstacles qui ont entouré l'initiative et la contestation de son bien-fondé dévoilent les tensions politiques récurrentes, l'absence de consensus sur la citoyenneté calédonienne et les signes susceptibles de traduire une identité plurielle. En associant le culturel au politique, l'initiative du Mwâ Kââ peut-elle être vue comme l'expression d'une identité offensive et imaginative dont l'enjeu est d'opérer, à partir des référents kanak, un décloisonnement entre des groupes historiquement hostiles ?

Une journée internationale (ou journée mondiale) est un jour de l'année dédié à un thème particulier à un niveau international ou mondial. Le calendrier de l'Organisation des Nations unies prévoit 119 journées mondiales (ou internationales). La première, instituée en 1950 - la journée mondiale des droits de l'homme -, fut fixée au 10 décembre. Exactement deux ans auparavant, le 10 décembre 1948, l'Assemblée générale des Nations unies avait adopté la Déclaration universelle des droits de l'homme.

Publié dans Culture Kanak

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