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En attendant  la conférence du musée maritime Magellan sur Arte

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

En attendant  la conférence du musée maritime de jeudi soir voir ci-dessous, un court film sur Magellan ci-dessus pour vous mettre en appétit.

Les Espagnols et l'océan Pacifique, une conférence de Gilbert Castet, président du musée maritime de Nouvelle-Calédonie. (cliquez sur le lien pour accéder à l'article)

Hier, vous étiez 100 personnes à assister à la conférence de Gilbert Castet sur les explorateurs espagnols dans le Pacifique. Merci à notre conférencier pour sa performance et à notre fidèle public d'être venu! La conférence sera bientôt diffusée sur .

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Les Espagnols et l'océan Pacifique, une conférence de Gilbert Castet, président du musée maritime de Nouvelle-Calédonie.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Jeudi 11 avril 2019 à 18h00, entrée libre dans la limite des places disponibles (durée env 1h)

 

Extrait d'une gravure ancienne

L'océan Pacifique était totalement inconnu des Européens jusqu'au XVIème siècle. De 1519 à 1522, Magellan accomplit l'exploit de réaliser le 1er voyage de circumnavigation et navigue sur cette immense tendue d'eau entre l’Amérique et l’Asie qu’il nomme « pacifique ». Il ouvre ainsi à d’autres une nouvelle route de découvertes. Tout au long du XVIème siècle, les explorateurs espagnols entreprennent de sillonner cet océan non seulement pour trouver une nouvelle voie d’accès aux « îles des épices » mais aussi en vue de découvrir de nouvelles richesses et y poser les bases d’une future évangélisation. Entre 1567 et 1607, trois grandes expéditions espagnoles explorent la partie méridionale de l’océan Pacifique. La première et la seconde sont menées par Mendaña et la dernière par Quiros.Au cours de ces voyages, les Espagnols touchent des archipels alors inconnus des Européens, telles que les îles Salomon, les Marquises, les Tuamotu, une partie des îles Cook et le Vanuatu. Lors de la dernière expédition, le pilote de Quiros, Torrès, parti à la recherche de la terre australe, passera non loin de la Nouvelle-Calédonie…Gilbert Castet, président du musée maritime de Nouvelle-Calédonie, vous invite à embarquer pour suivre le cours de ces passionnants voyages d’exploration et de découvertes !

 

Plus avec un article de 2015 sur la conférence de Christine Bousquet maître de conférences en histoire médiévale qui avait fait une conférence sur les premiers navigateurs occidentaux au musée maritime de Nouméa.

 

Depuis le début du XVIème siècle les Européens devinent l'existence d'un océan mais ne prendront conscience de sa taille et de son rôle que petit à petit. Toutes les grandes nations européennes s'y intéressent et grâce à quelques navigateurs aventureux, Magellan, Urdaneta, Quiros, Tasman, Behring, Cook, La Pérouse... la découverte du Pacifique s'affine : un nouveau monde apparaît sous les yeux des Occidentaux…

Un livre sur ce sujet : À travers le pacifique Le capitaine Pedro Fernández de Quirós (1560-1615) Annie Baert aux éditions L’Harmattan dans la collection Portes océanes.

Un livre sur ce sujet : À travers le pacifique Le capitaine Pedro Fernández de Quirós (1560-1615) Annie Baert aux éditions L’Harmattan dans la collection Portes océanes.

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Deux parutions récentes sur la guerre du Vietnam et la guerre d'Indochine dénichées sur la toile

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Le troisième et dernier tome d'une superbe fiction basée sur une réalité historique coloniale méconnue de Clément Baloup (Scénario) et Jiro (Dessin)

Le 30 avril 1975, Saigon tombe aux mains des troupes nord-vietnamiennes, au terme de plusieurs semaines de combats.

Lady Ace, alias Kim Cuong, "fille" de Tuan, en couple avec un soldat américain, souhaite quitter le pays avec lui. Il lui fait alors part de l'existence d'une mission d'évacuation appelée "Frequent Wind": lorsqu’elle entendra la chanson "White christmas", elle devra se rendre dans l'un des points de sauvetage, pour tenter de monter dans un hélicoptère. Mais tout ne va pas se passer comme prévu...

 

Clément Baloup et Mathieu Jiro mettent cette fois en lumière un épisode dramatique de la guerre du Vietnam : la chute de Saigon qui marquera la fin de la guerre et l'évacuation chaotique des troupes américaine.

 

Le dernier tome d'une trilogie passionnante, au cœur de la guerre du Vietnam, entre fiction et histoire.

 

La presse en parle ...

Clément Baloup s’est imposé comme étant le chroniqueur incontournable de l’histoire du Vietnam du XXe siècle. (...) Dans un style graphique différent de celui de Baloup pour ses Mémoires, Mathieu Jiro se situe plutôt dans la lignée d’un Christian de Metter. Il prête vie d’un pinceau alerte à toute une galerie de personnages en de somptueuses compositions avec une parfaite maîtrise de la couleur ainsi qu’en témoignent ses magnifiques illustrations de couverture. Zoo

Avec ce tome 3, prend fin une saga digne des meilleurs manuels d'histoire !  La Bande du 9 (Source La boîte à Bulles)

 

PS : Ce livre récent n’est pas disponible à Nouméa. Il peut être commandé. Il est sorti le 13 mars 2019 _ 80 pages - 23.0 x 25.0 cm – Couleur EAN 9782849533321

Extrait page 1, d'autres extraits disponibles sur La boites à Bulles

Extrait page 1, d'autres extraits disponibles sur La boites à Bulles

Dien Bien Phu, La fin d’un monde de Pierre JOURNOUD avec la collaboration de DAO THANH HUYEN

 Un livre d’avril 2019 chez Vendémiaire 180 pages pour 25 euros

Printemps 1954 : le fer de lance du Corps expéditionnaire français d’Extrême-Orient affronte, dans la haute vallée de Dien Bien Phu, les unités d’élite de l’Armée populaire du Vietnam commandées par le général Giap. Ce féroce et inégal corps à corps sur fond d’intenses duels d’artillerie est d’une violence inouïe : entre 13 000 et 25 000 soldats vietnamiens sont tués ou blessés, tandis que les pertes françaises s’élèvent à 65 % des effectifs engagés. Au terme d’un siège long et éprouvant, le combat s’achève par une défaite implacable pour l’armée française, dont près de 9 000 soldats subiront une douloureuse captivité dans les camps du Vietminh.

 

Dans un contexte de guerre froide où la France est massivement soutenue par les États-Unis et le Vietnam par la Chine communiste, ce colossal face-à-face mènera à un accord diplomatique entérinant, à Genève, la disparition de l’Indochine française, prélude à la fin de l’ère coloniale. La défaite de la France précipitera la décision du FLN algérien d’engager à son tour la lutte armée, en même temps que la radicalisation d’une partie de l’armée française hantée par le « syndrome indochinois » et bien décidée à ne plus jamais subir pareille humiliation.

 

En s’appuyant sur de nombreux témoignages des deux camps, Pierre Journoud, avec la collaboration de Dao Thanh Huyen, replace pour la première fois dans un cadre spatio-temporel considérablement élargi cette bataille mythique, qui changea la face du XXe siècle.

Livre de Joël PAUL sur l'Indochine (du temps des français) Disponible à) Nouméa et sur le net Harmattan etc.

Livre de Joël PAUL sur l'Indochine (du temps des français) Disponible à) Nouméa et sur le net Harmattan etc.

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Pour ce dernier jour de la semaine de la francophonie : Le français au Vanuatu

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Merci à la médiathèque de Nord pour cette belle idée

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Séverine parle de ses lectures, elle en parle bien !

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Journée Internationale des droits de la Femme, la ville de Dumbéa organise un concours d’écriture de nouvelles

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Concours d'écriture de nouvelles

 

Dans le cadre de la Journée Internationale des droits de la Femme, la ville de Dumbéa organise un concours d’écriture de nouvelles.

 

Ce concours est gratuit et ouvert à toutes les personnes âgées de plus 10 ans, hormis écrivains professionnels ou ayant déjà été publiés, aux organisateurs et aux membres du jury.

 

Veuillez lire attentivement le règlement :

 

REGLEMENT

 

ARTICLE 1 : Dans le cadre de la Journée Internationale des droits de la Femme, la ville de Dumbéa organise un concours d’écriture de nouvelles. Ce concours est gratuit et ouvert à toutes les personnes âgées de plus 10 ans, hormis écrivains professionnels ou ayant déjà été publiés, aux organisateurs et aux membres du jury.

 

ARTICLE 2 : Le thème : « Lettre à ma mère » devra apparaître dans la nouvelle en plus du titre. Les participants s’inspireront de la mère : source inépuisable d’inspiration. Les nouvelles réalistes ou fictives s’attacheront à décrire la mère dans les relations filiales complexes, heureuses ou malheureuses.

 

ARTICLE 3 : Les textes, inédits, ne devront pas dépasser 3 pages A4 et devront être écrits en français. Ils pourront comporter des passages en langue étrangère ou vernaculaire (suivis de sa traduction). Ils devront être dactylographiés avec la police Times New Roman, taille 12, justifiés. Chaque nouvelle devra être anonyme et s’accompagnera d’une page en format A4 sur laquelle figureront le nom et les coordonnées de l’auteur. 

 

ARTICLE 4 : La date limite de dépôt des textes est fixée au samedi 19 octobre 2019 à 16h. Les participants peuvent au choix déposer leurs textes en version numérique à la médiathèque durant les horaires d’ouverture au public ou les envoyer par courrier électronique.

 

Médiathèque de Dumbéa 103 Avenue JF Lapérouse 98835 DUMBÉA (en face du lycée du Grand Nouméa) Tél. : 41.43.10 mediatheque@ville-dumbea.nc

 

Horaires d’ouverture au public : Mardi et Vendredi : 14h – 18h Mercredi : 10h – 18h Samedi : 10h – 16h

 

Le règlement est disponible à la médiathèque ainsi que sur le site de la ville de Dumbéa : http://www.ville-dumbea.nc/ 

 

ARTICLE 5 : Le jury, nommé par la Ville de Dumbéa, se réunira après avoir lu les nouvelles, rendues anonymes. Il sélectionnera les 3 meilleurs textes selon les critères suivants : - Respect des consignes - Qualité du style - Originalité et déroulement de la nouvelle

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Livre Paris, édition 2019 - la bande annonce

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La légende de Bugni et Ku pour un voyage fantastique en Nouvelle-Calédonie à Livre Paris

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Peu d’animations phares au salon littéraire de Paris sur le Pacifique mais les enfants pourront apprécier un conte de chez nous. De plus les livres jeunesse du stand Océanie sont "super bien illustrés, j'espère que les petits parisiens vont en acheter beaucoup, c'est l'occasion ! JP

 

 

Vendredi et lundi de 15h à 16h

Stand F19 – Ministère des Outre-Mer

 

grandmère Kalle

Deux conteurs emmènent les enfants pour un voyage fantastique au cœur des légendes des Outre-mer, à la découverte du patrimoine de l’imaginaire ultramarin : le Maskilili de Guyane, la légende de Bugni et Ku en Nouvelle-Calédonie ou celle de grandmère Kalle à La Réunion !

 

Le Maskilili est un petit monstre assez espiègle, qui adore la noirceur des forêts, avec leurs ombres inquiétantes.  Il ne sort que la nuit, et son alimentation se compose uniquement de piments de Bondamanjak et de grains de café vert.

 

Maskili

L’histoire effrayante de Grand-Mère Kalle, qui nous vient tout droit de la splendide île de la Réunion ! La légende raconte que Grand-Mère Kal était à l’origine une vieille dame dont la case se trouvait à côté du pont de la Ravine des Cafres, à Mahavel. Cette dame recueillait chez elle en cachette des condamnés à mort. Lorsqu’un visiteur passait pas loin de sa case, elle lui proposait alors gentiment d’entrer boire un café et un verre de rhum.

 

La légende de Bugni et Ku ! L’histoire raconte qu’une femme très pauvre vivait seule et isolée, sans enfant ni famille, en marge de sa tribu. Elle finit par être tellement affamée, triste et démunie qu’elle alla prier le dieu Soleil afin qu’il lui vienne en aide et qu’il lui donne des enfants pour combler sa solitude et sa tristesse.

 

Il était une fois une femme totalement démunie. Pauvre, sans famille ni enfant, elle vivait seule à l’écart de la tribu, comme isolée du monde. Un jour, à bout de force et de résistance, elle ne tint plus et supplia le soleil, ce dieu fait astre, pour qu’il lui vint en aide.

– Regarde-moi, Soleil, je suis seule, pauvre et affamée. Même les autres femmes sont plus heureuses que moi. Elles ont au moins des enfants pour combler leur solitude. Ne peux-tu rien faire pour m’aider ? Cela m’aiderait à vivre et à supporter ma misère.

Le soleil ne répondit pas.

Mais le lendemain, en se levant, elle trouva deux arbustes devant sa porte. Désemparée, mais sûre que le Dieu qu’elle avait imploré l’avait exaucé, elle le questionna :

– Merci, mon Dieu, pour ce présent. Mais que dois-je en faire ?

Le soleil lui dit:

– Donne-leur à manger et élève-les comme tes propres enfants. Un jour, ils t’aideront à leur tour.

La brave femme fit ce que le soleil lui avait suggéré et nourrît les deux arbres qu’elle considérait comme ses propres fils auxquels elles donna les noms de Bugni et Ku. Au fil des mois, les deux arbustres grandissaient mais restaient frêles, comme desséchés. Inquiète comme une mère face à des enfants chétifs, elle interrogea de nouveau son Dieu sur ce qu’elle devait faire. Il lui répondit simplement :

– Donne-leur à boire et sois patiente.

Les arbustes eurent donc de l’eau et se mirent à devenir de grands et beaux arbres dont la femme était fière.

 

Un jour où elle sentit le froid plus qu’un autre, elle alla voir ses arbres et leur demanda:

-Mes fils, il fait froid dans ma case et je voudrais sentir la chaleur d’un feu. Ne pourriez-vous me donner quelques branches mortes?

Les fils lui donnèrent volontiers et la femme put ainsi goûter le bonheur simple d’un feu sous la marmite et d’une flamme pour se réchauffer.

Le temps passa, qui voyait la femme heureuse et les arbres grandir encore et encore.

 

La femme vieillit et sentit bientôt ses os se glacer à la moindre humidité et ce, malgré le feu allumé. Elle retourna voir ses fils :

– Mes fils, je suis maintenant bien vieille et le feu d’autrefois ne me réchauffe plus. Il m’en faudrait un plus grand. Ne pourriez-vous me donner davantage de branches pour que je sois plus à l’aise, moi qui vous ai nourri et élevé?

Bugni donna plus de branches sans rechigner. Ku, de son côté, refusa catégoriquement et lui répondit sèchement :

– Qui es-tu, toi qui prétends être ma mère? Tu m’as nourri et élevé, c’est vrai, mais tu ne me ressembles pas. Tu n’es rien pour moi et je ne te donnerai rien de plus.

La mère, furieuse, s’emporta :

– Soit, fils ingrat ! Garde tes branches! Bugni, poursuivit-elle, pour avoir été bon avec moi, tu seras un arbre résistant et quand les hommes t’abattront, ce sera avec peine car tu ne t’inclineras que fort tard. Mais ils pourront compter sur toi pour bâtir leur case.

Quant à toi, Ku, tu seras un bel arbre. Mais quand les hommes voudront te couper, tu tomberas aussitôt et tu pourriras très rapidement, en commençant par le cœur. Tu seras tout juste un bois pour le feu, qui brûlera très vite, sans réchauffer personne !

 

C’est ainsi qu’aujourd’hui encore, on peut voir le bugni (surtout sur l’Ile des Pins) et le ku dans la forêt kanak. Selon les prédictions de la vieille femme, le bugni est -encore de nos jours- utlisé comme pilier central des cases car il est très résistant. En revanche, on laisse de côté le ku, cet arbre qui n’offre aucun intérêt, sinon celui d’allumer le feu.

 

"Ceux qui perdent leur capacité de rêver sont perdus." Proverbe aborigène

 

Forêt de bugny à l'Île des Pins

Forêt de bugny à l'Île des Pins

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Le court-métrage Kolère à URBAN FILMS FESTIVAL octobre 2019 au Forum des Halles – Paris

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Initié par RStyle et soutenu par la Mission Cinéma de la Ville de Paris, l’Urban Films Festival est le premier festival français du film consacré à la ville, aux pratiques et aux modes de vie qui en émanent. Y sont présentés des histoires vraies, des fictions, sombres, drôles, une multitude de regards posés sur le dénominateur commun qu’est leur décor : La rue.

 

Paris, Rio, Montréal, Nouméa, en passant par Ouagadougou et bien d’autres ... Depuis plus de 13 ans, l’Urban Films Festival est le festival de référence dans la découverte de films liés à la ville au sens large : histoire, danse, mouvements, communautés, street culture, sports, tous les aspects de la ville et des cultures urbaines y sont représentés.

 

L’Urban Films Festival est un événement annuel à Paris avec également des projections hors les murs et des qualifications en France et l’international tout au long de l’année.

 

Urban Films Festival Nouvelle-Calédonie 2019

 

Le 28 février 2019 à 18h a eu lieu au centre culturel du Mont-Dore pour la projection des films en compétition de l'Urban Films Festival qualification Nouvelle-Calédonie. C’était la quatrième édition de l’Urban films festival, en présence du comédien Jamel Debbouze. C’est le court-métrage Kolère, de Marceau Goulon qui a été récompensé. Ce court-métrage de 13 minutes est inspiré d’un monologue issu des textes non utilisés écrits par Fly pour la pièce Paroles de Thio.

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Nos auteurs Calédoniens vont être en bonne compagnie à Livre Paris

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Nos auteurs Calédoniens vont être en bonne compagnie à Livre Paris

Quelques uns des écrivains têtes de gondoles ci-dessus et n’oubliez pas que mercredi soir Nicolas kurtovich dédicace (pour s’entraîner à la librairie Calédo Livres).

Nos représentants sur mon blog

 

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