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ecrivain caledonien

Le bien-être avec l’ouvrage de Claudia Rizet-Blancher Une vie pour destin

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Le bien-être avec l’ouvrage de Claudia Rizet-Blancher Une vie pour destin

Claudia Rizet-Blancher, Une vie pour destin

 

« Comme un rêve éveillé, un véritable bras de fer avec le destin. Je n’en suis pas encore revenue ! Mon premier ouvrage édité pour commencer l’année 2020 : une vie pour destin.

Dans cet ouvrage, j’ai repris, à la demande de l’éditeur, les articles que j’avais publiés sur l’accompagnement des enfants.

J’y aborde l’enfance d’un point de vue spirite, rarement proposé au grand public, en partant du principe que nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience humaine.

Vous pouvez désormais le commander ici : éditions vie.

Pour les lecteurs en Nouvelle-Calédonie, vous pouvez vous rapprocher de la Librairie Michel-Ange. » C. R

 

Une vie pour destin. Un autre regard sur l'enfant

Éditions Vie Prix 39.90 € Achat en ligne

 

4ème de couverture

Dans cet ouvrage, l'auteure aborde l'enfance d'un point de vue spirite, rarement proposé au grand public en partant du principe que nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience humaine.C’est à la naissance de son deuxième enfant, autiste asperger, qu’elle choisit de se consacrer à l’accompagnement des enfants jusqu’à devenir accompagnatrice en pédagogie Montessori et animatrice de la méthode Faber et Mazlisch. Au fil des années, elle a été à la découverte de nombreux outils pour l'accompagner au mieux : psychogénéalogie, CNV, numérologie, reïki, etc... Guidée et animée par la Foi, elle nous livre dans ce livre ses souvenirs, des pistes de réflexion, des témoignages sur l’éducation des enfants qui se résume pour elle à un mot : Amour.

 

A propos du site Les Carnets de Claudia ©

Présenter des solutions, des outils, des réflexions à travers des rencontres, des voyages, des découvertes pour montrer que chacun d’entre nous peut déjà faire autrement, faire sa part, en toute simplicité et avec bienveillance. Parce que la vie est une grande école.

 

« La planète n’a pas besoin de gens qui « réussissent ». La planète a désespérément besoin de plus en plus de faiseurs de paix, de guérisseurs, de conteurs d’histoires et de passionnés de toute sorte ». – Dalaï Lama

 

L’édelweiss est une petite plante que l’on trouve dans les hauts alpages. Sa particularité première est de pousser dans un endroit rocailleux, pratiquement sans eau. Cette plante s’est adaptée à son environnement et, se servant de la chaleur du soleil, fait naître une fleur d’une blancheur incroyable et aux vertus anti-inflammatoires et rajeunissantes indéniables. Les Suisses ne se sont pas trompés en la prenant comme symbole. Sa valeur marketing est d’ailleurs aujourd’hui indéniable.

 

Chaque être humain, chaque enfant est un édelweiss si on y regarde de plus près. Nous évoluons tous dans un environnement difficile aujourd’hui. Que cela ne nous empêche pas de faire naître le meilleur en nous, en l’adulte de demain.

 

En savoir plus sur Claudia avec cette vidéo :

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Hamid Mokaddem. Yima (Nouveauté chez Transit)

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Hamid Mokaddem. Yima (Nouveauté chez Transit)

YIMA est un texte court et accessible avec une forme littéraire. Il parle de petites gens dont le monde des puissants ne parle jamais. Les puissant.e.s de ce monde imposent leur vie, la vacuité de leur vie, leur inexistence et pire leur arrogance. Ce texte rend visible les invisibles non pas pour briller ni pour illuminer encore moins pour jeter et projeter les humbles et petits en pâture aux lumières médiatiques. La gloire est le soleil des morts (Balzac). Ce texte parle de vie et non des morts vivants. L'éditeur indépendant de Marseille TRANSIT a su donner une forme esthétique à cette écriture.

 

«L’arrogante mode qui régit nos vies ne serait pas si inquiétante si elle ne minorait encore les petites gens. J’ai cru utile de rendre visible le visage d’une mère pour lui donner une place et une voix.»                           

 

 Hamid Mokaddem, à la marge de ses nombreux écrits, propose avec Yima un texte court, vif et sensible.

Philosophe, enseignant et chercheur indépendant, Hamid Mokaddem vit et travaille en Nouvelle-Calédonie depuis 1989. Il est l’auteur de nombreux ouvrages et articles scientifiques, il a participé à de nombreux colloques et séminaires dans le monde entier et particulièrement en Océanie.

 

Il a créé avec nos éditions et les éditions Expressions de Nouméa, la collection Kanaky-Calédonie.

ISBN 978-2-917270-24-0

Prix : 5 €

Parution prévue pour le 27 janvier 2020.

 

Cet ouvrage peut-être commandé dans toute librairie indépendante, par correspondance, par carte bancaire via paypal

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Pierre Faessel, ancien monsieur librairie Montaigne vend ses livres.

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Pierre Faessel, ancien monsieur librairie Montaigne vend ses livres.
Pierre Faessel, ancien monsieur librairie Montaigne vend ses livres.

En 2016, un Français sur deux a acheté au moins un livre, et un quart plus de 5 livres. Autre fait intéressant : 11,5% des Français ont acheté au moins un livre d’occasion imprimé, alors qu’ils ne sont que 4,5% à avoir acquis un livre numérique. Bref, le marché du livre-objet, qu’il soit neuf ou d’occasion, a encore de beaux jours devant lui. Pierre Faessel l’ancien libraire et animateur de la célèbre émission littéraire « Des Livres et Nous » sur NC 1er vend ses livres. Il y a du choix exposé dans la galerie mais ce n’est qu’une infime partie de ses trésors. Pierre est un grand collectionneur, il faut lui demander ce que l’on cherche. Sa réserve de livres est colossale.

 

Du 07 au 31 Janvier BD, Romans, livres de poche et DVD vous attendent à la Galerie Lec Lec Tic sur l’Anse Vata. Il faut savoir que Pierre Faessel vend ses livres à l’unité mais qu’il dispose de fonds, des collections de plusieurs milliers d’ouvrages vous êtes collectionneur ou vous avez envie de le devenir, allez à la rencontre de Pierre Faessel, il détient dans un dock de 60 m2 la plus belle collection d’ouvrages francophone de Mélanésie. Il préfère vendre des lots de livres par collection pour les amateurs. On peut lui rendre visite à l’Anse Vata simplement pour parler littérature ou cinéma. Pierre est un « Trésor territorial calédonien vivant », mais comme il n’est pas Japonais, disons du patrimoine vivant. Une conversation avec lui est toujours enrichissante.

NB : La galerie expose comme d’habitude et les livres de l’éditeur LEclectique sont aussi disponibles à la vente.

 

PS : Des fonds de livres de Pierre Faessel sont disponibles à la bibliothèque de l’université de Nouvelle-Calédonie qui met à disposition des participants de l’université du temps libre une large offre documentaire. Une petite information qui n’est connu que des rats de bibliothèques et des étudiants.

De 14h30 à 18h30 jusqu’au 31 janvier

Voyez ci-joint quelques images de cette première journée pour illustrer cet article.

On peut reconnaître Vincent Vuibert, lauréat du prix Michel Lagneau 2013, publié aux éditions Madrépores venu fouiner
On peut reconnaître Vincent Vuibert, lauréat du prix Michel Lagneau 2013, publié aux éditions Madrépores venu fouinerOn peut reconnaître Vincent Vuibert, lauréat du prix Michel Lagneau 2013, publié aux éditions Madrépores venu fouiner

On peut reconnaître Vincent Vuibert, lauréat du prix Michel Lagneau 2013, publié aux éditions Madrépores venu fouiner

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Fin du séjour de Nicolas Kurtovitch, écrivain kanak en résidence au sémaphore du Créac’h

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Photo du télégramme lors de sa dernière rencontre avec ses admirateurs bretons le 26 décembre

Photo du télégramme lors de sa dernière rencontre avec ses admirateurs bretons le 26 décembre

Lundi 30 décembre, pour son dernier jour à Ouessant, Nicolas Kurtovitch, écrivain kanak en résidence au sémaphore du Créac’h depuis quatre mois, avait invité l’auteur-compositeur Gweltaz Ar Fur. Ensemble, ils ont participé à une lecture au Musée des Phares et Balises. Le premier lisait en français, le second avait adapté en breton quelques-uns de ses poèmes. « Adapté » et non pas « traduit » a-t-il expliqué, « parce que certains jeux de mots et de sonorités ne sont pas transposables du français au breton ».

 

Extrait d’un article Gweltaz Ar Fur adapte Nicolas Kurtovitch du journal Le Télégramme Publié le 02 janvier 2020 à 14h19

Gweltaz Ar Fur et Nicolas Kurtovitch entourés par les membres de l'association Cali.

 

Nicolas Kurtovitch a quitté l’île le mardi 31 décembre, le cœur gros de tout ce qu’elle lui a donné. Son texte sur Ouessant fera l’objet d’une édition en breton.

 

NB : Je relaie avec plaisir le périple de cet écrivain, un copain, mais aussi parce que les images de Bretagne me touchent toujours. Mon grand-père Robert Le Gohlisse est né à Crac'h qui est située dans le canton d'Auray. Mais Nicolas connait mieux la Bretagne que moi, (il écrit en breton !). J’y suis allé une seule fois. JP

 

PS : Gweltaz Ar Fur (Gildas Le Fur en français, "Ar Fur" = "Le Sage") est un auteur-compositeur-interprète breton, né à Hennebont (près de Lorient) le 25 avril 1950.

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Des livres historiques calédoniens disponibles sur Amazon

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Des Romans historiques : "Nouvelle Calédonie" disponible chez Amazon

 

Les innocents. roman. (Français) Broché – 1936 de Carco Francis

Il ne se trouve plus que d'occasion mais c'est possible (voir sur Amazon)

 

Des livres historiques calédoniens disponibles sur Amazon
Des livres historiques calédoniens disponibles sur Amazon
Des livres historiques calédoniens disponibles sur Amazon

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La séduction de la fiction de Jean-François Vernay, Hermann, 2019

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L'auteur en dédicace à Nouméa la semaine dernière (photo JF Vernay)

L'auteur en dédicace à Nouméa la semaine dernière (photo JF Vernay)

Dans la jungle des ouvrages qui parlent de la lecture et des livres, voici un essai qui se propose d’expliciter les raisons complexes qui nous attachent à la littérature de fiction, utilisant notamment les récentes découvertes en matière de neurosciences et autres sciences cognitives. Petit traité de séduction à mettre à profit avec nos élèves.

 

La Séduction de la Fiction

Jean-François Vernay, Hermann, 2019

2 décembre 2019 dans les cahiers pédagogiques sur Amazon

 

Le départ de la réflexion est matérialisé par ce dessin de Courbet, placé en exergue du livre, qui représente un portrait de Juliette Courbet enfant dormant sur un livre ouvert, et dont l’ambiguïté de l’interprétation est discutée dès les premières pages : est-ce un trop plein de satisfaction qui a mené à ce bienheureux sommeil ou au contraire un ennui irrépressible ? Ainsi La séduction de la Fiction, titre de l’essai de Jean-François Vernay, ne pose pas une évidence, et pourrait s’envisager avec un point d’interrogation. Le livre se donne pour objectif de répondre à trois questions : qu’est-ce qui séduit le lecteur ? Qu’est-ce qui, au contraire, peut rebuter certains non-lecteurs ? Et enfin, dans une orientation plus pédagogique, comment donner à ceux qui ne l’ont pas l’appétence pour la lecture ? Voilà le triple et ambitieux projet de cet essai. C’est ainsi que vont être convoqués tous les domaines de la recherche, théories littéraires, narratologie, stylistique, psychologie, psychanalyse et autres neurosciences.

 

Les écueils existent, car aborder une notion aussi polysémique que la lecture qui relève à la fois d’un processus, d’un procédé, d’une activité voire d’un phénomène n’est pas aisé, et nécessite bien cette ouverture d’esprit qui permet de traiter la question de façon multimodale.

 

Tout d’abord quelle lecture ? La liste au début du chapitre III a de quoi nous amuser. On y découvre des « lecture-critique », « lecture inspirée », « lecture sémantique », « lecture au premier ou au second degré », « lecture en progression »… et même une « lecture ordinaire » qui dans le flot peine à se faire une place. Cependant si la quantité prête à rire, elle émane de noms incontestables de la réflexion littéraire comme Umberto Eco ou Vincent Jouve, ce qui donne un aperçu de la subtilité que le traitement du problème requiert. De son côté, l’auteur va s’intéresser essentiellement à deux pôles : ceux de la « lecture en amateur/lecture en professionnel », et de la « lecture hédonique/lecture anti-hédonique ».

 

Mais la lecture c’est aussi la question de l’objet-livre, à plus forte raison s’il s’agit d’interroger les ressorts d’une entreprise de séduction. Or cet objet est bien d’une grande complexité : ses couleurs, son odeur, sa texture, mais aussi la communication publicitaire dont il se fait parfois le porteur, citations d’articles élogieux ou photographie de l’auteur en quatrième de couverture. C’est donc par lui-même, ou bien parce qu’il nous relie à l’auteur, ou enfin pour les vies et les aventures qu’il recèle – et souvent pour tout cela à la fois et bien plus – qu’il nous attache et qu’il nous séduit.

 

Ainsi la relation alchimique qui se noue entre le lecteur et le roman est d’autant plus subtile que lecteur et roman ne font pas partie de la même réalité : si le premier appartient au réel, le second, en revanche, relève en partie du monde fictif qu’il s’est créé (personnages, narrateur et diégèse), et en partie du réel (auteur, livre-objet). On voit déjà là une ambiguïté des liens entretenus entre réalité et fiction. Or pour compliquer la situation, le roman met aussi en scène des éléments qui reflètent-représentent-évoquent le réel. D’ailleurs on ne peut que s’extasier sur le nombre de romans qui traitent de … la lecture de romans et dans lesquels l’auteur va puiser une partie de ses exemples, notamment Misery de Stephen King, La Voleuse de Livres, de Zusak ou encore La Vie critique d’Arnaud Viviant. Plongée abyssale dans la spécularité qui peut donner le vertige, mais qui nous éclaire au moins sur la nature des différents problèmes qui se posent. C’est tout l’objet notamment de la démonstration du chapitre II section 3, « la fin du paradoxe de la fiction », qui réduit une fois pour toute cette question de la réalité de l’émotion ressentie au contact d’un personnage de papier.

 

Les neurosciences nous permettent, nous dit l’auteur, de poser une réalité physiologique de l’émotion ressentie à la lecture d’un roman, de l’empathie et même de l’identification au personnage. Aristote avait déjà l’intuition d’un effet corporel de la tragédie à travers la notion de catharsis, les sciences actuelles permettent d’aller plus loin dans cette modélisation et de considérer, avec J-M. Schaeffer, abondamment cité dans l’essai, qu’« une théorie des émotions esthétiques ne saurait se distinguer d’une théorie générale des émotions » (p.113). Autrement dit, qu’elle soit liée à un événement réel ou de papier, l’émotion est toujours identique : selon les cas, afflux d’adrénaline, d’ocytocine ou autre dopamine dans le sang. Nous apprenons aussi grâce à la découverte de Giacomo Rizzolati des « neurones miroirs », que les zones d’activités de notre propre cerveau s’activent lorsqu’elles sont confrontées à cette activité, même si c’est en spectateur. Le phénomène d’empathie n’est donc pas une chimère, le lecteur attentif vit littéralement ce que vit le personnage auquel il s’est attaché.

 

C’est ainsi dans cet entre-deux pas tout à fait réel mais agissant sur le corps que se situe, d’après l’auteur, le charme puissant de la lecture. C’est là que la fiction développerait ses fonctions séductrices et ce serait par le plaisir cérébral polymodal que la magie opèrerait : effet anxiolytique, création de décrochage attentionnel, assouvissement de pulsions voyeuristes, stimulations cognitive et émotionnelle, expérience de l’altérité sans se perdre soi-même, autant d’expériences créatrices de plaisir.

 

Un essai, si fourni, pourrait être pompeux et pesant. Il n’en est rien.

La Séduction de la Fiction évoque ce ton si particulier des Salons du XVIIe siècle, où il était aussi nécessaire d’être savant que d’être léger. L’humour n’y manque pas et l’auteur ne se refuse pas quelques élégantes gauloiseries, qui pour être situées en dessous de la ceinture, n’en sont pas pour autant gratuites. En effet, elles disent le plaisir érotique de la lecture : possession, pénétration, fusion. Ainsi peut-on lire à la page 69 (!) « notons que l’organe cérébral se veut néanmoins le plus grand allié des lecteurs puisque pendant l’acte (!) de lecture il devient une fabrique organique à plaisir, notamment par le biais de la dopamine et des endorphines, autant de petits plaisirs solitaires dont l’homme ne se lassera jamais. »

 

Les derniers chapitres sont consacrés à des propositions pédagogiques, conclusion de tout le discours précédent. Bien au fait des dernières réformes et de leurs philosophies implicites, l’auteur salue le retour timide mais sensible de la prise en compte de l’émotion dans le rapport à la lecture et son enseignement à tous les niveaux. L’essentiel de ses propositions, qui citent notamment Jean-Marie Schaeffer, Annie Ernaux ou Yves Citton, tourne autour de la focalisation sur l’acte de création : inviter les élèves à écrire pour mieux appréhender toutes les questions qui se posent et éventuellement mieux en apprécier les réponses données par l’œuvre, limiter les « morceaux choisis » au profit d’oeuvres complètes qui seules ont légitimité à s’appeler littérature, ne pas hésiter à proposer des écrits dits d’appropriation – terme adéquat actuel mais non utilisé par l’auteur — qui permettent le création autour d’une œuvre…

 

Mais au-delà de ces pistes, (il ne faut pas s’attendre à lire un manuel de pédagogie), la plus belle leçon est en acte : l’auteur réussit à nous amuser, nous divertir, nous séduire. Il y a dans ces pages un appétit et une joie de vivre et de lire irrépressibles et communicatifs, qui nous donnent un peu d’enthousiasme dans ces temps de marasme littéraire.

 

Elsa Clément

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Le J’accuse du philosophe Ibn Khaldoun Sören Platon

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illustration avec le buste de Ibn Khaldoun

illustration avec le buste de Ibn Khaldoun

LIVRES ET ÉCRITURES EN NOUVELLE-CALÉDONIE

« Il est très difficile de garder tout son calme dès lors qu'on veut parler littératures, écritures et arts au sens large en Nouvelle-Calédonie. Il y a d'excellentes plumes et des artistes qui font vraiment une recherche esthétique. Hélas !!! Ils.elles sont mis.es au même rang que toute une pléiade de plumitif.ve.s, gribouilleu.x.es, qui siègent et occupent l'espace public culturel. Par ces tours de passe-passe et ces combines propres aux régimes politiques médiocres, dont il nous manque un Aristote, Harendt ou Ibn Khaldoun pour décrire les formes et variantes, le goût finit par être normé. C'est dommageable pour le devenir libre et souverain de tout un chacun. des artistes ont déjà dénoncé avec art ceci. Nicolas Kurtovitch dans LA COMMANDE, Pierre Gope dans MA DERNIÈRE SCÈNE. Ce n'est pas un hasard si ces deux textes sont deux pièces de théâtre. Hamid Mokaddem dans un des textes de PAPIER SVP... a théorisé la médiocratie et conformité aux goûts normés propres au régime politique de la Nouvelle-Calédonie.

La meilleure façon de contrer ces fachismes ordinaires est de créer, de bien vivre et d'ignorer tous ces miroirs et fétiches.

Et aussi, éduquer de manière critique au goût les gosses dès l'école primaire et cesser de les formater par des littératures pour enfants qui prennent les enfants pour ce que ces technocrates de l'éducation et de la culture voudraient qu'ils soient.

C'est en ce sens que tous ces espaces littéraires que les institutions finissent par imposer comme goût normé sont des formes vicieuses (détournées) de recolonisation et d'abêtissement.

Jouir du Beau par le plaisir du texte ou de tout autre art visuel n'est plus devenu un acte esthétique. C'EST DEVENU UN ACTE CIVIQUE !!!! »

 

 

L’écrivainducaillou a aussi un avis sur la question :

 Ce n’est pas Zola « Platon » mais il dit des vérités. Les auteurs d’ici ne sont pas toujours récompensés à la hauteur de leur talent. Certains passent des années de recherche pour écrire des biographies passionnantes mais ils passent à la trappe en quelques secondes au moment des récompenses avec un jury composé de « Bisou, on se téléphone », il faut être proche des décideurs et faire profil bas pour être récompensé, je comprends l’amertume de certains. Beaucoup se taisent, ils sont bien gentils. Ils ont écrit parfois des ouvrages hors normes sur les tapas par exemple, sur des bagnards, des grands hommes, maire ou capitaine d’industrie, sur la biodiversité des ouvrages « documentaires ». Il faut attendre son tour, car les années paires, on récompense les uns, et les années impaires les autres. On est aussi trop politiquement correct, dans le sens du vent uniquement, sans prise de risque. C’est tout le contraire que l’on doit faire, la littérature doit parfois décoiffer. De plus à vouloir faire impérativement de l’écriture régionale les auteurs s’autocensurent en évitant de délocaliser leur sujet. Bref Jean Mariotti avait déjà compris ça, le microcosme littéraire calédonien est une pieuvre qui étouffe ses paires. Les intellectuels calédoniens doivent devenir courageux. Quand on se gausse de la repentance de notre président par exemple, je pense que l’on vit dans le passé. La chape de plomb de la colonisation est fissurée mais il y a encore du travail à faire pour comprendre, expliquer (bon courage ! à ceux qui essaieront de justifier les colonisations) Joël PAUL

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Top 12 des meilleures ventes chez Book'in Pacific distributeur en Nouvelle-Calédonie

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Ce classement provisoire réserve des surprises, les amateurs de beaux livres et les collectionneurs ne ratent pas les belles parutions. Deux parutions récentes, l'Abécédaire et la réédition du Non-dit classés 11 et 12ème qui viennent de paraître, sont bien parties pour faire une belle carrière. La position et le succès de Wakoupa est remarquable mais la petite tortue comme dans la fable de Jean de La Fontaine ne s'est pas laisser faire. Les livres jeunesse ont un public certain et renouvelable éternellement. La position de Timek et le géant qui pleurait de Hmej Wenehoua et Bernard Berger des éditions de La Brousse en folie, 2019, une collection qui cartonne depuis tant d'années est aussi là pour l'attester .

 

NB : la mise à jour de ce classement dépend du distributeur et la date de la dernière n'est pas indiquée mais elle est assez récente en fonction des parutions qui y figurent. JP

 

PS : Pour modifier ce classement, il faut acheter les livres que l'on souhaite faire avancer (:

Top 12 des meilleures ventes chez Book'in Pacific distributeur en Nouvelle-Calédonie
Top 12 des meilleures ventes chez Book'in Pacific distributeur en Nouvelle-Calédonie
Top 12 des meilleures ventes chez Book'in Pacific distributeur en Nouvelle-Calédonie
Top 12 des meilleures ventes chez Book'in Pacific distributeur en Nouvelle-Calédonie

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Nouveauté : Jean-Marc Fernandez nous présente la grande histoire de Nouméa à travers 1260 évènements datés.

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Des dédicaces à Calédo Livres par des auteurs et des illustrateurs du Caillou ce samedi veille de Noël

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Des dédicaces à Calédo Livres par des auteurs et des illustrateurs du Caillou ce samedi veille de Noël
Frédéric Angleviel, Richard Gaüzere et Héloïse MarquerollesFrédéric Angleviel, Richard Gaüzere et Héloïse Marquerolles

Frédéric Angleviel, Richard Gaüzere et Héloïse Marquerolles

Ce samedi, auteurs et illustrateurs se sont installés chez Cathie Manné pour rencontrer les amateurs d’ouvrages calédoniens. Le matin, c’est Frédéric Angleviel avec ses nombreux ouvrages qui était présent. Richard Gaüzere le collectionneur bien connu qui a permis grâce à son exceptionnelle collection de réaliser un magnifique livre pour découvrir un pan de l’histoire calédonienne à travers les billets l’accompagnait.

 

Les billets de banque de Nouvelle-Calédonie, des Nouvelles-Hébrides et de Wallis et Futuna. 1848-2018

De la banque Marchand à la Banque de l’Indochine puis à l’Institut d’Émission d’Outre-mer. Histoire, collection et patrimoine méconnu.

Ouvrage collectif

Groupe de recherche en histoire océanienne contemporaine (GRHOC), 2019

Les anciens billets calédoniens et néo-hébridais sont beaux et méconnus. Un collectionneur (Richard Gaüzere) et un historien (Frédéric Angleviel) vous offrent ici une nomenclature complète et grand public accompagné d’un fil blanc historique.

 

L’après-midi, Nico, l’illustrateur présentait les ouvrages de Frimeurs des îles, une belle occasion pour se faire dessiner. Se faire tirer le portrait par un bédéiste c’est être métamorphosé en personnage de BD, le bédéiste ne fait pas une caricature, il fait de vous un personnage. C’est amusant et avec le talentueux Nicolas MARTIN (Niko, Aj'na) c’est un bon moment à passer. L’auteure de Makoupa, un conte et joli livre jeunesse, Héloïse Marquerolles, a eu droit à son portrait tout comme le reporter d’ecrivainducaillou. C’est la bonne saison pour les auteurs et les libraires les fêtes de fin d’année. Par vagues, qui venaient s’échouer régulièrement dans la boutique, les amateurs de cadeaux livres ont trouvé leur bonheur et repartaient avec de beaux paquets verts enrubannés. Ci-joint quelques photos de ces dédicaces.

Des dédicaces à Calédo Livres par des auteurs et des illustrateurs du Caillou ce samedi veille de NoëlDes dédicaces à Calédo Livres par des auteurs et des illustrateurs du Caillou ce samedi veille de Noël
Des dédicaces à Calédo Livres par des auteurs et des illustrateurs du Caillou ce samedi veille de NoëlDes dédicaces à Calédo Livres par des auteurs et des illustrateurs du Caillou ce samedi veille de Noël
Des dédicaces à Calédo Livres par des auteurs et des illustrateurs du Caillou ce samedi veille de NoëlDes dédicaces à Calédo Livres par des auteurs et des illustrateurs du Caillou ce samedi veille de Noël
Des dédicaces à Calédo Livres par des auteurs et des illustrateurs du Caillou ce samedi veille de Noël
Des dédicaces à Calédo Livres par des auteurs et des illustrateurs du Caillou ce samedi veille de NoëlDes dédicaces à Calédo Livres par des auteurs et des illustrateurs du Caillou ce samedi veille de NoëlDes dédicaces à Calédo Livres par des auteurs et des illustrateurs du Caillou ce samedi veille de Noël
Des dédicaces à Calédo Livres par des auteurs et des illustrateurs du Caillou ce samedi veille de Noël
Des dédicaces à Calédo Livres par des auteurs et des illustrateurs du Caillou ce samedi veille de Noël

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